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14 février 2011

D 14 février 2011     H 16:49     A JIGOR / MAGLOOW / KARZENSTEIN / JANTEL     C 12 messages


KARZENSTEIN :

Nous venons vous donner matière à effectuer votre rendu : vous voici donc engagé à nous soumettre quelques réflexions accaparant - encore pour l'heure - votre "penser".

JANTEL :

Oui... Eh bien voilà quelque temps, alors que d'importantes chutes de neige se produisaient, vous avez lancé une phrase qui indiquait que nous assistions là à un effet de l'évaporation due à la fonte des glaces... Vous avez fait brièvement état d'une cristallisation  : nous aimerions que vous y reveniez un instant...

KARZENSTEIN :

Depuis un peu moins de deux décennies, plusieurs galaxies, dont celle nous voyant évoluer, connaissent un substantiel réordonnancement magnétique.
Dans la mutation d'ensemble, de par le processus enclenchée, cet ordonnancement a - entre autres conséquences -, accéléré "le mode pulsionnel" du cœur magmatique de la planète, suractivant par là même le mécanisme excréteur des cheminées hydrothermales, autrement dit, des fumerolles s'échappant des petits cratères des volcans marins...

MAGLOOW :

Petits cratères que vous pourrez occasionnellement assimiler aux "pores" de ces volcans...

JIGOR :

Les courants chauds se développant à la suite de cette "excrétion alvéolaire" ont contribué, et contribuent toujours, à intensifier la dynamique de la fonte des glaces inscrite dans le déploiement de l'Ordre implié pour cette fin de cyclique.

Ce mouvement - qui configure une démultiplication du noumène de délitescence -, en grossissant le volume des éléments aqueux, procède - selon l'ordre établi de l'échange gazeux existentiel - à une "surcondensation", laquelle se répartit au gré d'une évaporation conforme à l'amplification de la liquéfaction glaciaire.

En fonction des masses d'air rencontrées, s'opère alors - ou non - une cristallisation qui s'adonne, soit à ce que vous savez être le parhélisme du suspensif [1], soit à une reconduction pure et simple se définissant sous la consistance de neige, de grêle, de pluie ou de brume...

JANTEL :

En fait, rien n'échappe à la récurrence réadaptatrice... [2]

MAGLOOW :

Ainsi qu'aux reconductions s'ensuivant, Jantel... Cette collusion de mouvances fait partie intégrante de ce que vous ne manquerez plus, désormais, d'assimiler à l'assistanat que se portent les divers éléments qui participent de - et à - l'astatisme du "tout existant".

JANTEL :

Puisque vous faites allusion à l'assistanat, Magloow, il serait peut -être bon que l'on revienne sur celui auquel vous vous adonnez sur ma personne, et en même temps sur l'une de vos récentes "formules de politesse" qui vous donne à transmettre des marques de "civilitude" à ceux qui m'assistent et m'ont assisté.

KARZENSTEIN :

Ceci revient à aborder de nouveau l'équation perpétuée sur laquelle nous avons basé l'échange vous restant dû, jusqu'à "la consommation de votre rupture" en cette géométrisation.

JANTEL :

Oui, je n'ai pas oublié ce que vous aviez expliqué au sujet du tropisme me concernant, ainsi que les propos liés à votre intervention sur ce que vous appelez mon réticularisme... [3]

JIGOR :

Qui avait pour finalité de mieux faire s'exprimer votre vigilantisme face aux vicissitudes enclines à survenir dans le déroulement de votre mode actuel d'existence...

JANTEL :

Votre ton laisse entendre que cela n'aura pas été un franc succès.

JIGOR :

Ce vigilantisme devait vous autoriser à minimiser, en quelque sorte, "la sentimentalisation" caractérisant le ressenti de votre espèce du moment, mais c'était sans compter avec cet instinct de redevabilité visitant diversement tout individu doté d'une vocation anthropocentrique, et dont vous vous trouvez être.

KARZENSTEIN :

La chose s'exprimant le plus souvent - tel qu'il vous le fut dit - au plan semi -conscient, il s'exigeait de tenir compte de tous les éléments susceptibles de participer à l'échange concordant à la praxie de vos potentialités réverbératives, convenant, en outre, que votre capacité d'admissibilité d'impression se voulait empreinte d'un charisme que nous vous engageâmes à qualifier d'existentiel.

JIGOR :

Cette caractéristique, adjointe à la disponibilité totale à laquelle il vous fallait indubitablement accéder, a complexifié les données  : les autres ne vous percevant qu'à travers "un actionnel", sans estimer que ce qui importait - et continue d'importer - n'est point le jugement imposé par leur cogito à votre égard, mais bien ce dont eux -mêmes ont été - et restent - aptes à s'imprimer, en fonction de leur "participation active" à votre qualité de choses vécues...

JANTEL :

Je ne pense pas me tromper en considérant que, dans "l'actionnel" auquel vous faites allusion, il y a le fait de transmettre vos dires...

KARZENSTEIN :

De les rendre s'avérera plus conforme à la réalité, Jantel : perspective par ailleurs remémorée au tout début du présent entretien... Et c'est précisément l'enclenchement de ce rendu qui, à toute époque de votre existence, aura le plus grandement déphasé le reçu des autres, lequel, sauf en présence directe, a eu - et aura jusqu'au bout - à concevoir "l'expression de ce mouvement" dans un délai moindre que celui se réclamant habituellement pour eux.

JANTEL :

Par rapport à quoi ?

KARZENSTEIN :

Tout simplement à la conscience de recevoir utilisée couramment par leur capacité d'admissibilité d'impression...

MAGLOOW :

Rasmunssen ne s'était point abstenu de vous prévenir : dissociés de ce que vous représentez énergétiquement, vos semblables du moment retombent - en quelque sorte - dans les limites de leur dimension...

JANTEL :

Dans l'instant, cela me fait songer à sa fameuse phrase : Ne demandez pas à ce que les autres vous comprennent et vous croient, mais croyez et comprenez ce que les autres vous demandent. Sans doute, n'ai -je pas suffisamment tenu compte de ce conseil...

JIGOR :

En matière de "continuité attentionnelle", sans conteste, Jantel... Mais il sied que vous sachiez que la chose demeure précisément incluse dans l'assistanat énoncé au cours du présent dialogue : l'équation perpétuée, lors de cette phase d'échange, se voulant essentiellement axée sur ce qui a lieu de se voir qualifiée de conversion des rapports.

JANTEL :

Là, je ne prétends pas saisir vraiment le concept...

KARZENSTEIN :

Parce que votre cogito - en "le penser" qu'il pourvoit - vous confine à estimer la chose sous forme de logique interprétative, et non à l'apprécier en tant qu'élément avéré d'une législation établie axée sur "l'interactivité" agencée par l'Alternance Osmotique.

JIGOR :

Votre rendu fait office "d'assistance" pour ceux qui se trouvent offerts à l'échange et, de par le charisme existentiel préénoncé, l'osmose attractive - qui détermine celui -ci - les place sur un plan de similarité provisoire les guidant à vous comprendre et vous croire.

Il y a là conversion, tant dans votre estimation du reçu des autres, que dans ce que représente leur perceptivité à votre endroit.

MAGLOOW :

N'oubliez pas, Jantel, que votre présence garde pouvoir de susciter l'agissement chez autrui, voire quelquefois un réagissement...

JANTEL :

Je m'en souviens..

KARZENSTEIN :

Toutefois, ce qui ne figure occurrentiellement "qu'effet désuperposé" du transductionnalisme, en ses phases d'influence mimétique, ne s'exprime de manière véritablement efficiente qu'en les instants succédant - dans des délais divers - à l'enclenchement du rendu.

JANTEL :

Ca, il fallait le savoir !

KARZENSTEIN :

Soit, mais dès lors, vous ne "l'ignorerez" plus !

JIGOR :

C'est la capacité d'admissibilité d'impression propre à chacun qui aura concédé une forme de continuité en "l'expression" de ce syntonisme [4], Jantel... Mais - de par le manque d'unitarité du "penser" empêchant une concrète "collectivisation" de l'agissement chez votre espèce -, il s'avérait évident que ce syntonisme n'engendrerait jamais, par la suite, la syntalité [5] ponctuellement souhaitée par votre cogito...

Votre entourage présent ou passé se devra de conclure que chacun aura servi l'équation perpétuée au même titre que l'équation perpétuée aura servi chacun, et ce, dans des normes fort décentes.

JANTEL :

Oui, nous nous sommes tous adonnés, comme d'habitude, au projectionnisme  ! Le cheminement des choses prend avec vous une configuration que l'on n'aurait jamais envisagée... Cela me donne à penser qu'il y a sûrement là une relation à faire avec le nombre accru de séquences isolatoires auxquelles vous m'invitez...

KARZENSTEIN :

Vous avez conçu sans peine "qu'intensité" comme "diversité" de la chose demeurent inhérentes à l'équation perpétuée nous intéressant ici. Il convient donc d'observer, avec le plus d'assiduité possible, que chaque séquence isolatoire s'affirme adaptée aux éléments que dispose l'ambiant, au cours duquel elle se déroule.

JANTEL :

En quoi se différencie l'ambiant actuel de ceux au cours desquels se sont déroulées les autres séquences isolatoires ?

KARZENSTEIN :

La différenciation reste invariablement liée aux variances de "l'accélération du mouvement" générant la mutation d'ensemble de laquelle se déploient, faut -il le rappeler, "les modulations comportementales" de la quasi totalité de ce qui est existentialisé.

MAGLOOW :

Au début de notre conversation, il vous en a été fait mention pour ce qui a trait aux "restructurations climatiques", mais chacun aura su en relever nombre d'autres...

JANTEL :

Il y a une dizaine d'années, Karzenstein avait parlé de l'autodestruction que déterminait l'apoptosisme. Elle avait également mentionné à ce sujet que les modifications magnétiques auraient "un effet de précipitation" que l'on retrouverait dans un surcroît de ruptures dites intentionnelles, ce que - dans notre langage courant -, nous nommons des "suicides", voire, à tort, des "actes désespérés" puisque la rupture est un agissement, et non un acte.

Depuis que se sont enclenchées ces modifications, nous pouvons recenser une importante quantité de ces formes de rupture dans les établissements pénitentiaires, tant chez les prisonniers que chez leurs gardiens, chez les salariés de certaines entreprises comme par exemple les sociétés de téléphonie, ou encore plus récemment chez ceux qui, à un moment donné, s'immolent par le feu pour des raisons d'idéologie politique... Et je ne m'attarderai pas sur les attentats perpétrés par les kamikazes, ni même sur les cas isolés auxquels les médias nous donnent peu ou pas accès.

JIGOR :

Il ne peut se concevoir d'aboutissement en la matière qu'à la seule condition qu'il s'effectue réverbération entre le registre apoptosique et l'osmose attractive que propose le Vide en sa qualité de retour à l'Initial, si provisoire ait à s'avérer ce retour... La chose, en tant que produit de l'Etabli, est programmée mais ne se programme pas intégralement à travers le provoqué : elle survient au gré de ce qu'instaure l'intelligence événementielle, en le choisi du Temps.

MAGLOOW :

Si le cogito se plaît à considérer qu'il existe "un choix" en la matière, il ne faut point se cacher qu'en sa qualité de support ipséitaire, il figure non pas l'élément qui choisit, mais bien celui qui est choisi.

Anecdotiquement parlant, je vous inviterai à vous remémorer les dires de votre amie Chantal lorsqu'elle déclare que les individus composant votre humanité ne décéderaient jamais s'il leur fallait, pour la circonstance, se conformer à l'assentiment du cogito.

JANTEL :

Il est évident que nous nous donnons toujours "une raison" ou "un prétexte" pour justifier une durée au prolongement indéfini de notre présence dans la géométrisation.

KARZENSTEIN :

Toutefois, ce qu'il importe de prendre en considération dans ce constat, Jantel, demeure la réitération de ce mouvement apoptosique, donc son caractère desmodromique, et par là même, son notable mécanisme communicatif qui se détermine dans tous les milieux géométrisés  : minéral, végétal ou animal [6].

Pour ce qui a trait à ce dernier, vous avez pu en être témoins, à diverses reprises, notamment avec les céphalopodes, les cétacés et autres "piscidés" ayant subi "les turbulences du magnétisme", au point de s'échouer sur des rivages où l'édaphisme prête à "recevoir" davantage d'intensité dans les contrecoups du réordonnancement en cours.

JANTEL :

Il y a eu aussi les oiseaux à propos desquels vous étiez intervenue "à la sauvette", si vous m'autorisez ce langage...

KARZENSTEIN :

Oui, ajoutons donc que ceux -ci avaient succombé à la suite d'un surcroît démesuré de pression atmosphérique auquel leur vol les avaient opposés. Cette "percussion", accomplie à l'encontre de courants circonstanciellement plus "cristallisés" - et devenus pour eux "incontrôlables" -, se "répercuta" en les entraînant dans un effort disproportionné.

Ce dernier, nécessitant un excès inapproprié de pression sanguine, se devait, entre autres lésions internes, d'aboutir à un "arrêt cardiaque". Bien que répondant là à un réactionnel de groupe en la contextualisation "systématisée" par l'ambiant, cet "arrêt cardiaque" se vit néanmoins infinitésimalement "échelonné" à l'endroit de ce qu'il convient de nommer le reçu de la rupture : la fulgurance mimétique s'interdisant à tout ce qui se répartit dans la géométrisation.

JANTEL :

Oui, en fait, les oiseaux ne sont pas vraiment décédés dans le même instant...

KARZENSTEIN :

Depuis, ce catégoriel animal a de nouveau fréquenté les strates de ce même "espace aérien" sans que cela n'occasionne d'identique effet. Il en aura été de la sorte pour d'autres groupes de ce spécifisme pour lesquels se sera produit un similaire cas de cessation d'échange, quoique vécu en quantité moindre, et sous d'autres latitudes.

Il s'avère opportun de vous rappeler que Rasmunssen n'avait pas manqué de vous avertir que l'air affiche des particularités diverses selon les lieux où s'exerce sa praxie... Mais, vous vous souviendrez également - qu'au sujet des ruptures dites intentionnelles - je vous avais confié, en d'autres circonstances, que la chose est en la chose, et que le reste est légende...

MAGLOOW :

Cela confirme en finalité que - pas davantage que l'espèce humaine à laquelle vous appartenez actuellement -, les espèces ne possédant pas un conscient participatif au mouvement ne sauraient se voir incluses dans un quelconque "processus de motivation" les engageant à consommer la rupture...

JIGOR :

Elles servent simplement l'astatisme qui ne se localise pour vous qu'a posteriori, mais qui, soit dit en passant, intéresse aussi bien le quantitatif existentiel - à travers "les amalgames" complexionnant la massification des spécifismes - que la densité semi -fluidique se "périphérisant" en phase de post -rupture, dans le suspensif où, rappelons -le, s'élabore continûment la réadaptabilité promise.

JANTEL :

Je me montre sans doute curieux, mais est -ce que ces "modulations comportementales" qui concernent la quasi totalité de ce qui est "existentialisé", ainsi que vous l'avez rappelé tout à l'heure, vous touchent, vous atteignent ?

KARZENSTEIN :

Tel qu'il vous le fut spécifié, la fluido -luminescence favorise un "faire -corps" permanent avec "le manifesté". Ces modulations ne génèrent donc pas d'incidence systématique dans la gestion des espaces vectoriels pour laquelle nous œuvrons. Ainsi, si les données de l'espace vide - et par répercussion, celles des espaces volumiques se modifient -, sachez qu'elles n'influent que très rarissimement sur la praxie de l'état nous étant acquis.

MAGLOOW :

Simplement, tenons -nous compte - en notre qualité d'éventuels "éléments auto -correcteurs" du support planétaire auquel nous appartenons - de ce qui s'instaure sous le couvert de la Loi des Echanges, et qui aboutit aux diverses "inflexions comportementales" évoquées par Karzenstein. Disons que la chose se vit en satisfaisante "harmonie" avec ce que détermine le déflexionnisme post -originel.

JIGOR :

Les captages de ces effets tendant à vous déstabiliser, nous vous en évitons le plus possible avec ces "phases d'isolement" destinées, entre autres, à vous faire moduler une partie des effets de transition entre les deux dimensions que vous côtoyez journellement. Réguler de la sorte ce que représente - en le fait - l'intensité de l'échange, favorise votre "régénération".

JANTEL :

A propos d'intensité d'échange, Jigor, au cours de votre exposé sur le tourment, vous avez fait référence - à un moment donné - à l'intensité existentielle. Ce vocable avait déjà été employé par Karzenstein au début des années 1980 - lors de la maladie du père de Jean - à l'égard de Chantal Varnier / De Rosa et de sa guérison pour la même maladie.

Depuis, et notamment en fonction de cet exposé, nous avons compris - ou du moins cru comprendre - que cette intensité existentielle était liée à la valeur de remplacement se proposant et se positionnant, au fur et à mesure des choses que nous entreprenons.

JIGOR :

Plus justement de la survenance des choses sollicitant votre propension à entreprendre et à être entrepris... Certes, Jantel, mais il vous appartient de remarquer que, pour ce qui est de votre propre déduction sur cet aspect du réverbérationnisme, celle -ci se confirme bien antérieure à l'exposé dont vous faites ici mention.

JANTEL :

Là, vous me prenez de court, Jigor, je n'ai pas conservé mémoire d'un tel constat.

KARZENSTEIN :

Cependant, dans l'exercice musico -verbal que vous consacrâtes aux dires de Rasmunssen, et que vous nommâtes, fort justement par la suite "Desmodromie", vous ne manquez point de confesser :

Le chemin parcouru semblait mener à un but, mais lequel,

A chaque étape semble défaillir, et puis se renouvelle...

JANTEL :

Oui, mais ce n'est pas à vous, Karzenstein, que j'apprendrai qu'à l'époque j'étais loin de relater la valeur de remplacement observée sous cet angle, d'autant que ce n'est que plus tard que Rasmunssen fit état d'une valeur de remplacement en toutes choses...

KARZENSTEIN :

Nous n'allons pas faire ici l'historique de vos interceptions, Jantel, mais celle à laquelle je fais allusion présentement, sans utiliser le syntagme précité, précéda sans conteste la remarque que vous fit Rasmunssen, voici près d'un quart de siècle aujourd'hui.

JIGOR :

Souvenez -vous, Jantel : le cogito qui, dans le circuit de votre conscience, représente l'ultime "pôle de réception" de toute interception, ne saurait vous faire considérer - en franche convenabilité - le délai s'opérant entre le reçu et la conscience de recevoir. De fait, il vous occulte quasi -totalement ce que représente la véritable "relation" de votre capacité d'admissibilité d'impression avec l'Initial.

MAGLOOW :

Cela se recoupe avec la remarque que je vous avais formulée lorsque vous prétendiez que certaines de vos réactions dénotaient avec ce que vous envisagiez être une approche formelle de l'ataraxie.

KARZENSTEIN :

La chose tient au fait que vous négligez régulièrement de songer à l'absence de relation consciente avec l'inconscient vécue par votre espèce, nonobstant "la nuance" qu'il s'impose d'appliquer dans votre cas personnel...

Sur cette appréciation déjà énoncée antérieurement, j'enjoins notre circonstancielle assemblée de clore le présent dialogue, en vous laissant soin de transmettre à celles et ceux qui accèdent à nos dires nos coutumières pensées.

Notes

[1Parhélisme : néologisme construit à partir de parhélie, du grec ancien παρά [para], « auprès » et ἥλιος [ hélios], « soleil ». Phénomène optique, lié à celui du halo solaire, consistant en l’apparition de deux répliques de l’image du soleil, placées horizontalement de part et d’autre de celui-ci. Utilisé, dans un sens figuré, pour décrire le pâle reflet, le double amoindri, de quelque chose ou de quelqu’un ( Wikipédia )

Suspensif : la « suspension » est caractérisée par un arrêt provisoire, ici de la vie. 

[2Définition de la « récurrence » : c’est le caractère de ce qui est récurrent . Récurrent vient du latin recurrens, -entis, courant en arrière - se dit de ce qui revient, répparaît, se reproduit . La récurrence est donc la répétition d’un phénomène ou d’une situation . Dans les Textes, le terme est employé dans la locution : « récurrence réadaptatrice », situation de retour à une réadaptation radicale devant laquelle on ne peut reculer, d’où la notion de « point de non-retour » dont il faut comprendre la non-contradiction avec le concept de récurrence réadaptatrice . Il y a un point de non-retour après lequel, la récurrence réadaptatrice devient inévitable . 

[3Définition de la « récurrence » : c’est le caractère de ce qui est récurrent . Récurrent vient du latin recurrens, -entis, courant en arrière - se dit de ce qui revient, répparaît, se reproduit . La récurrence est donc la répétition d’un phénomène ou d’une situation . Dans les Textes, le terme est employé dans la locution : « récurrence réadaptatrice », situation de retour à une réadaptation radicale devant laquelle on ne peut reculer, d’où la notion de « point de non-retour » dont il faut comprendre la non-contradiction avec le concept de récurrence réadaptatrice . Il y a un point de non-retour après lequel, la récurrence réadaptatrice devient inévitable .

[4Syntonisme : capacité de vibrer harmonieusement avec son milieu ambiant

[5Syntalité : activité globale de groupe. 

[6La réitération de ce mouvement apoptosique, donc son caractère desmodromique :

  • apoptose = mort cellulaire programmée, ou suicide cellulaire (processus par lequel des cellules déclenchent leur auto-destruction en réponse à un signal)
  • l’adjectif « desmodromique » est issu de deux mots grecs : « desmos » (« lien ») et « dromos » (« course ») - se dit, dans un mécanisme, d’une liaison entre deux points telle que la vitesse de l’un entraîne une vitesse bien déterminée pour l’autre

= la réitération du suicide découle de son caractère de liaison entre éléments d’un même ensemble (la géométrisation)

 

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12 Messages

  • Le 22 février 2011 à 13:49, par Rock en bol
    Hou-là ! Voilà du travail en perspective, on va lire ça de très près. Merci et à +.

    Le 5 avril 2011 à 17:24, par Christophe Bonjour, Ma question n’a rien a voir avec le commentaire de Rock en Bol. Selon les VET et JCP, comment et POURQUOI l’homme est’ il apparu sur la terre ? Est-ce que certains textes de JCP évoquent les origines de notre l’espèce ? Est ’il le résultat du hasard comme l’envisage la théorie darwinienne, le fruit d’une « intervention divine » au sens théologique, ou le résultat d’une création génétique réalisée par une ou des civilisations hautement avancées. Certains textes sumériens décrivent l’homme comme un serviteur des dieux, un travailleur primitif conçu par le mélange du sang entre une créature simiesque et un des leurs, pour porter le fardeau du travail (Ce passage m’évoque les biotechnologies d’aujourd’hui). Je cite ma source pour les curieux (Page 91 du livre de Sumer a Canaan...L’orient ancien et la bible, Auteur Sophie CLUZAN). Pourquoi la « nature » ou des « êtres » auraient t’ils décidé d’implanter une créature doté de tant de « tares originelles »...Une longévité limitée, des sens limités, Un cogito qui le berne, un langage approximatif,un corps pesant et lourd. Que disent les VET à ce propos ? Cordialement Christophe. S

    Le 6 avril 2011 à 11:12, par Esperluette
    Christophe, pour répondre rapidement à la première de vos questions, je me contenterai de répéter les propos d’un des VET qui affirma jadis à Jean-Claude Pantel, lors d’un dialogue non recopié, que « s’Ils pouvait dire comment, en revanche iIs ne pourront jamais expliquer pourquoi ». Cela semble rejoindre l’idée d’un Père (Le Vide originel) dont la singularité stipulée se démarque, ontologiquement, de tout par son « Inabordable Raison d’Être ». Pour autant, l’Entité Karzenstein a bien mentionné, dans le texte dit des Six Pages (1985), le fait que son Espèce ne provenait pas originellement du même Support planétaire que celui paraissant nous avoir propulsé (Dans ou depuis quelle galaxie ?), - une fois sa masse « thermonucléairement » implosée puis sa « déjection » météorisée, - à travers l’immensité de l’Espace et du Temps, avant que nous ayons à nous ré-amalgamer, « voyagés » que nous fûmes par les Flux Directionnels dont figurent notamment les fameux vents solaires, sur la planète tellurique présente : Notre bonne vieille terre. Certes, s’il est vrai que nous quitterons un jour la Terre, ce ne sera pas par nos propres moyens pour aller sur Mars (ou je ne sais où comme nos savants le croient par trop naïvement - Navette spatiale, etc.- , tandis que nous savons très bien, nous lecteurs de Jantel.org, qu’une espèce appartient au Support et non le contraire« ), mais par celui - de même pour la direction prise par ce moyen - que le Père aura alors décidé...(Revenir au précédent paragraphe pour saisir le »mode de propulsion adéquat"). Ainsi en va de « l’Éternelle Loi de l’Existence »... (Cf. chanson VDO : Quand) Nous l’avons bien saisi : Pas d’abduction donc, de soucoupe volante où nous serions le fruit de manipulations génétiques pour aider à pallier leur race déficiente, folkore UFO ad nauseam aeternam... Néanmoins, est-ce que cela enlève l’idée qu’Ils aient eu accès à notre génétique et qu’Ils aient pu tenter d’en élaborer diverses modifications ? Non pas ! puisque Karzenstein, encore Elle, nous mentionna naguère avoir déjà tenté de modifier notre mode de procréation aujourd’hui sexuée, notamment par l’édification d’un mode de reproduction proche de l’apomixie de certains végétaux considérés comme supérieurs (Forme de Parthénogenèse végétale) et de ce qu’elle appelle le Climatisme (Respect du Cycle des saisons comme chez les animaux alors que les hommes, eux, procréent tout le temps ?). L’entreprise fut un échec, c’est pourquoi ces Espèces se contentent désormais de récupérations, quant bien même l’on peut se poser la question si, avant de naître, des hommes comme Alexandre le Grand, Mozart, ou Albert Einstein, n’ont pas eu à se voir gratifier de quelque manipulation entéléchique bien dirigée ? En tout cas, une chose est sûre, Christophe : Nos multiples déficiences les servent grandement, du moins certains d’entre les VET : Les Semi-Géométrisés.

    Le 22 février 2011 à 13:54, par bertrand 72
    Enfin un vrai Texte, ras le bol des costars à Castor. A la lecture de cet excellent entretien ce que je retiens instantanément c’est le peu de certitudes de Jean-Claude . Il en apprend un peu plus à chaque fois et Ils nous distillent un peu plus d’informations à chaque fois mais à dose homéopathique.Ils nous connaissent bien....et nous apprenons à les connaitre par la lecture et l’intériorisation. Ce bel entretien nous promet de beaux commentaires.

    Le 22 février 2011 à 18:06, par Isabella
    Après une journée de travail, ça fait plaisir de découvrir une belle surprise avec ce nouveau message. Nous allons sérieusement étudier cela. Bonne soirée et merci.

    Le 22 février 2011 à 22:47, par Dominique
    Mr Pantel ou Esperluette ou Bertrand pourraient-ils nous expliquer quand se pratique cet entretien ? Pendant une séquence isolatoire ? Qui enregistre ou memorise ? Y at’il un ou des témoins ?

    Le 24 février 2011 à 06:53, par Esperluette
    Oui Dominique, de nombreux témoins ont assisté à l’entretien direct de Jantel avec les Voix, même si le nombre de ces témoins se sont aujourd’hui considérablement réduit. Relisez le premier volume des Voyageur de l’Espace-Temps Tome 1 l’Initiation, la chose y est mentionnée, si vous ne le possédez pas, il vous est possible de le compulser sur le blog jantel-les-vet1.over-blog.com. Cependant, certains - pas tous - des contacts se font désormais en séquences isolatoires, et le dialogue est retranscrit après coup sur son ordinateur par l’Entité Zilder. D’ailleurs, même si des personnes attestent avoir entendu telle ou telle entité s’exprimer vocalement, sur fond de vrombissement anomal (et a fortiori anormal), Jean-Claude Pantel, dans ces cas-là, ne se souvient d’aucun mot échangé avec les Êtres, une fois sorti de son bouclage (Captage). J’espère que la question de Dominique ne vient pas s’ajouter aux suspicions des Castor
    ou Costar auquelles j’ai décidé de ne plus répondre, tant la pseudo pertinence de leur questionnement confine à de l’insolence pré-pubère affichée avec aplomb. Dominique
    , que j’invite à lire Le Voyageur de l’Orage dès que possible, et à qui je souhaite dès à présent la bienvenue sur le site Jantel.org, saura opter pour la meilleure des résolutions quant à un possible dilemne se présentant à elle (ou à lui), ou du moins je l’espère. La véracité des Textes parlent d’eux-même, et vous autres, si vous préférez écouter les Sirènes du désarroi humain chanter dans les flots du sarcasme facile (De style sceptiques du québec ou autres car les SDQ ne sont franchement pas les pires : eux au moins ont une démarche construite et rationnelle), la libre pensée si chère à l’un des Internautes (Qui par ailleurs cite sans savoir tout en les critiquant les Textes : il est inconcevable pour tout individu de ne pas faire de la Liberté son but, sic) devrait vous suffire à prendre la bonne décision et de claquer la porte du site une bonne fois pour toutes. De mon côté, cela fait bien longtemps que je me suis ligoté l’ego à un mât. Pour la gouverne de ces pseudodymes qui accusent Yoyo (Que je salue chaleureusement au passage) de censurer uniquement ce qui l’arrange, je leur répondrai que notre cher webmestre m’a plus souvent censuré que vous, dès lors que la colère me fit tenir des propos qui dépassait la justesse de mes pensées, ce qui - encore une fois - contrecarre toutes vos prétentions d’une liberté d’expression bâillonnée. Je n’ai pas de mot pour traduire l’altitude vertigineuse sur laquelle semble planer la hauteur des idées déclamées par les VET dans le dernier Texte. C’est carrément bien plus que monstrueux. Comment douter ? ma foi, je n’en sais fichtre rien, surtout lorsqu’on connait le peu de crédibilité des contreténors chantant des couacs de témoignages dont je connais le peu de valeur : Clyde, Ssirov, Félix, Virginie... j’en ai débusqué quelques uns lorsqu’ils se cachaient sous leur pseudo, je débusquerai les autres (Maître Bémol, Calilux, trouvésurLilith, etc). Il n’y a aucune menace là-dessus, juste qu’une fois leur véritable identité dévoilée et mise à jour, le peu de noblesse d’âme qui a toujours nimbé l’étroitesse de leur dimension me fit le plus souvent sombrer dans un grand éclat de rire. Bon allez, je repars marcher, le refuge dans lequel je viens de passer 3 jours, en ma seule compagnie, affichait 0 degrès durant la nuit, mais Dieu sait combien je préfère sa froidure à la froideur de nos forfanteries ! Maranatha sur la montagne.


  • Le 24 février 2011 à 15:52, par Castor
    « le nombre de ces témoins se sont [ s’est ] aujourd’hui considérablement réduit » : pourtant dans tous les messages que nous transmet M. Pantel il n’est jamais fait mention de ces témoins si rares aujourd’hui. Alors quels sont-ils et peuvent-ils témoigner précisément de leur expérience ? Ensuite pourquoi les dialogues enregistrés ne sont-ils jamais diffusés ? « la véracité des Textes parlent d’eux-même [ parle d’elle-même ] » : ah bon ? C’est sûr c’est plus simple comme cela, il n’y a donc rien à prouver, même pas à convaincre, il suffit de lire ce déchaînement de mots complexes pour tomber en extase (« je n’ai pas de mot pour traduire l’altitude vertigineuse sur laquelle semble planer la hauteur des idées déclamées pas les VET »). Au fait quelles sont-elles ces idées si planantes ? Traduisez-les donc en langage commun que l’on puisse y goûter nous autres décérébrés qui osons douter. Sinon, vous pouvez aussi chercher à répondre à cette bonne question d’Esperluette
     : « Comment douter ? » Montaigne vous met sur la voie de cette énigme pour Esperluette
     : « Il n’y a que les fols certains et résolus ». On doute quand on a encore un peu de raison, faculté si décriée par les Textes, faut-il s’en étonner.

    Le 23 février 2011 à 22:07, par Isabella
    Je n’ai pas de conseils à recevoir de votre part Castor
    ou costar. Je ne veux pas me montrer agressive aussi je me contenterai de vous dire que consacrer une partie de mon temps de libre à étudier les messages me ressource par rapport aux inepties qu’on cherche à nous faire avaler à la télé ou dans les journaux. J’ai une vie professionnelle et une vie familiale et je n’oblige personne à aller à la messe quand je m’y rends, ceci pour vous dire, si vous l’avez oublié, que ma quête de spiritualité ne se limite pas à Jantel.org. Je respecte la liberté de penser des autres et c’est quelque chose qui vous fait pour le moment grandement défaut. Au cas où vous ne vous en seriez pas aperçu, le dernier message est très intéressant et on va s’employer à l’étudier en détail dès le prochain week-end avec mon petit groupe de travail. Les gens qui sont intervenus auparavant avec votre façon de faire étaient des jaloux ou des aigris, ils n’ont servi qu’à alimenter des polémiques de bar du commerce. Rejoignez-les et tout le monde y trouvera son compte, vous en déversant votre fiel et eux en déversant le leur. Personnellement je me contente de remercier JCP et tous les responsables de Jantel.org de nous faire partager tant de belles choses. Je plains sincèrement ceux qui ne se rendent pas compte de la beauté et de la profondeur de ces messages et de l’œuvre artistique qui en dérive. Pour terminer, je ferai référence à notre Seigneur Jésus qui disait déjà à son époque :« Que celui qui a des yeux voie, que celui qui a des oreilles entende. » Bonne soirée.

    Le 25 février 2011 à 19:30, par Castor
    ou costar Isabella , Castor ou costar ne donne pas de conseils. A son humble niveau il essaye de poser des questions toutes simples, il est vrai qu’il se pourrait qu’il attendrait des réponses qui lui conviendrait... Je crois qu’il avait été dit dans les textes que la réponse était dans la question (les experts en textes pantéliens devraient facilement retrouver celui-ci)Donc Isabella
    vous me confondez avec Castor
    je vous le répète que je trouve ses questions, réparties et analyses assez justes et pertinentes. Je m’autorise à penser que son intervention fait avancer TOUTE la réflexion. Pour vous rassurer nous ne connaissons pas. Pour moi-même et mes petites questions je dois vous avouer très sincèrement que je n’arrive pas du tout à suivre le développement des dits textes. Est-ce mnque ’effort, de travail, des structures mentales bien ordinaires qui m’empêcheraient de discerner réellement la « lumineuse pensée » ? En tous les cas et je vous l’avoue je n’y comprend rien, souvent sors de cette lecture quelque peu perturbé. Perturbation qui me renvoie, tel un miroir, la grandeur de mon impuissance face à cette masse galaxique de toute cette... « conn...aissance » (naître avec disait monsieur Platania je crois). Donc je préfère rester fidèle à mon simple niveau des questions superficielles qui ne trouvent JAMAIS de réponses de vos services. J’en reprends une après que Bertrand eut répondu à propos de Mr. Guy Tarade. Puisqu’il est encore vivant et qu’il devrait (ou devait) préfacer le troisième opus de Monsieur Pantel posez lui donc cette question de savoir ce qu’il pense réellement de toute l’affaire Pantel après qu’il eut dit de rester très prudent et très vigilant face à celle-ci ? Eclairez-nous donc, nous les simples d’esprit, comme les textes éclairent le chemin de ceux qui les comprennent. Un autre, si souvent cité, n’a-t-il point dit : « Heureux les simples d’esprit.... etc, etc ». Merci de répondre à cette simple question.

    Le 24 février 2011 à 09:26, par Rock en bol
    Je confirme ce que dit Esperluette dont on dirait qu’il se destine à devenir un Robinson Crusoé. Oui, il y a eu des témoins aux dialogues entre JCP et les VET (2 de mes amis provençaux en sont). Certains autres sont décédés depuis comme Jimmy Guieu ou encore le médium Dakis. Aujourd’hui, il semble que ce soit pareil puisque dans certains encarts qui accompagnent les compte-rendus, JCP fait référence à des amis présents pendant le dialogue. Mais vous savez Dominique, quand on a une quête de spiritualité, on arrive à un âge où on peut dénombrer pas mal d’expériences. C’est mon cas et celui de beaucoup de mes amis et quand on fait le tri de ces expériences, on est obligés de voir qu’il y a des niveaux différents dans ces expériences. Celle qui concerne l’affaire Pantel est exceptionnelle de qualité. Je pèse mes mots. On est témoins, chacun à son niveau d’une cohérence et d’une pertinence extraordinaires dans le contenu des messages. Croyez-moi, j’ai beaucoup lu, j’ai roulé ma bosse dans plusieurs associations à but spiritualiste et bien je n’ai jamais rien trouvé d’équivalent à mettre dans la balance face aux messages des VET et je ne suis pas le seul à le penser. Seulement voilà, on a été habitués (je me mets dans le lot) à attendre un salut, quelqu’un ou quelque chose qui nous berce encore d’espoir, et les messages que nous fait passer JCP ne vont pas vraiment dans ce sens. L’avenir n’en ressort pas brillant (c’est logique si on regarde le passé et le présent de notre monde), JCP n’est pas un guide, un gourou qui promet monts et merveilles, il donne juste ce qu’il reçoit. Vous avez dû lire que l’entité Karzenstein parle d’un « rendu ». Je crois que JCP a été protégé par les VET d’une notoriété qui l’aurait dangereusement exposé à la bêtise humaine. Heureusement pour nous, il y a des Yoyo, des Régis, des Esperluette, des Général Ganteaume, des Bertrand qui nous permettent d’accéder à cette connaissance. Il y a aussi certainement toute la troupe qui a participé au VDO dont on attend tous la fin avec impatience, les amis chanteurs, musiciens, techniciens de l’image qu’il faut également remercier chaleureusement car ils auront porté leur pierre à l’édifice. Et tout ça, c’est un grand bol d’air que ne sont même pas arrivés à polluer tous ceux que cite Esperluette
    . On n’aura pas tous la chance de rencontrer le contenant (sans vous manquer de respect JCP), mais on aura eu le bonheur d’accéder au contenu. A nous d’en faire bon usage ! A +.

    Le 25 février 2011 à 00:22, par Castor
    Mais si justement les Textes promettent un salut : la dégéométrisation via la récupération, cela concerne M. Pantel, et l’espacement des fréquences de retour pour ceux qui s’appliquent à suivre la philosophie des Textes.

    Le 24 février 2011 à 16:12, par bertrand 72
    Bonjour Dominique , pour compléter les informations d’Esperluette , Jean-Claude m’autorise à vous dire que lors du dernier entretien celui-ci a été inscrit sur l’ordinateur pendant que J.C était « isolé » .On ne pouvait pas lire le texte « hiéroglyphique »-mauvaise police- et il a fallu le retaper pour l’envoyer à Régis,puis Yoyo , par contre il était lisible quand on l’imprimait ?§ !! Pour le « fun » il est arrivé aussi qu’un texte s’inscrive sur l’écran d’une télé.... A+ .

    Le 24 février 2011 à 21:49, par Dominique
    Je remercie Mr Pantel ,ainsi que Esperluette pour sa longue explication et Bertrand pour ses dernières précisions petit à petit je me fais mon idée sur cette Aventure malgré les virulentes critiques de certains. Il a dit la vérité ,il sera exécuté...chantait Béart .Il me semble que Mr Pantel bénéficie de l’appui de trés bons amis,c’est sans doute qu’il les mérite.

    Le 24 février 2011 à 22:49, par Castor
    Avez-vous penser à garder des preuves de tout cela ? L’entretien a-t-il été enregistré ? Y avait-il des témoins ? A part ça que penser de ce dernier Texte si loué (pourtant personne n’en parle vraiment - serais-je trop impatient ?), puisque le site est fait pour en discuter ... Il faudrait pourtant l’éclaircir, ne serait-ce que vis-à-vis de toutes les allusions à ce que vit M. Pantel (puisque le Texte parle presque exclusivement de lui) et qui m’échappent totalement. RockenBol : vous dîtes que si M. Pantel n’a pas de notoriété c’est parce que les VET l’ont protégé. N’étaient-ils pas capables avec tous leurs pouvoirs de faire en sorte qu’il accède à cette notoriété et le protéger quand même ? Que risque-t-il, en plus dans notre société de libertés et de droits, sachant en plus qu’il est protégé ? Votre thèse sur son absence de notoriété ne tient pas. Bien des gens sont exposés à la bêtise humaine et agissent en risquant leur vie pour vivre libres et libérer les leurs (comme on peut le voir actuellement) et ne se soucie pas de savoir si Karzenstein les protège. Enfin, concernant les Textes, sans doute sont-ils ingénieux. Mais je ne vois rien d’extraordinaire là-dedans, et comme je ne peux assister aux phénomènes paranormaux ni aux entretiens de M. Pantel avec les VET, et je ne vois aucune preuve absolue dans les Textes (les prochains numéros du Loto m’arrangeraient bien par exemple - je plaisante) qui démontre qu’ils ne peuvent être le fruit d’une élaboration depuis 40 ans.


  • Le 24 février 2011 à 23:42, par Castor
    M. Pantel dit que « la rupture est un agissement et non un acte », les suicides ne sont donc pas intentionnels. Les VET ne le contredisent pas et même surenchérissent en expliquant la chose. Pourtant en 1979, Karzenstein dit : « il faut des circonstances précises pour accéder à l’ACTE, ACTE toujours sanctionné par une rupture : nous entendons ici crime ou suicide. » Dès 1977, Virgins parle pourtant d’ « agissement » pour parler d’acte irréfléchi comme le suicide ou le crime. Voilà une belle contradiction. Allez, je vous en mets une deuxième pour le prix d’une : Magglow dit : « je vous inviterai à vous remémorer les dires de votre amie Chantal lorsqu’elle déclare que les individus composant votre humanité ne décèderaient jamais s’il leur fallait, pour la circonstance, se conformer à l’assentiment du cogito ». Pourtant dans ce même texte de 1979, Karzenstein dit en parlant des personnes qui se suicident : « Là se situe la conclusion de la phase la plus accentuée du phénomène ; le »cogito« réclame cette rupture ! » Pardon Esperluette
    , effectivement les Textes parlent d’eux-mêmes.

    Le 25 février 2011 à 08:03, par Yoyo
    Je crains que les suicides ne soient une matière complexe. Il y a des suicides involontaires, par maladie ; ce ne sont pas les plus fréquents. Il y a des suicides volontaires , par dépit de ne pas réussir à être ce qu’on voudrait être idéalement, alors on se détruit, comme on casserait son jouet etc.

    Le 25 février 2011 à 09:05, par Castor
    Oui, en réalité c’est peut-être complexe, mais il ne s’agit pas de disserter sur le suicide (ne faites pas diversion) mais d’analyser les Textes : Karzenstein en 1979 parle d’acte pour parler de suicide, en 2011 on parle d’agissement. C’est une erreur flagrante. Car il y a une énorme différence conceptuelle entre l’acte et l’agissement dans les Textes. De même avec Magloow qui dit que le suicide se passe forcément de l’assentiment du cogito, alors qu’en 1979 Karzenstein dit qu’en cas de suicide c’est le cogito qui réclame la rupture.

    Le 25 février 2011 à 22:31, par le loup des steppes
    Et puis il y a le suicide joyeux : « Mourir de rire » comme l’écrivait Herman Hesse !!!

    Le 25 février 2011 à 10:33, par Isabella / René
    Je suis l’un des anciens enseignants appartenant au groupe d’Isabella
    . Elle est au travail et je prends le relais exceptionnellement pour dire à monsieur ou madame Castor
    qu’un « agissement » se résout souvent par un « acte ». C’est mentionné dans les messages que reçoit monsieur Jean-Claude Pantel. Alors si « un suicide » est considéré comme un « agissement », je ne vois pas pourquoi il échapperait à la règle : il se résoudra toujours par un « acte ». Pour bien conceptualiser cela, il faut se souvenir que les messages expliquent bien que « la conscience » est un « émetteur récepteur »constitué de trois éléments : l’inconscient, le semi-conscient et le conscient (ou cogito selon « les esprits » s’adressant à monsieur Pantel). Ces trois éléments fonctionnent en circuit et sont donc tous touchés à un certain moment par ce qui doit se réaliser. Je ne vois pas du tout pourquoi le cogito serait exclus du processus dans le cas d’une « rupture ».Il y a, parmi les concepts des « esprits » qui parlent à monsieur Pantel, un dont je me suis particulièrement épris : « le réverbérationnisme ». Nous pouvons lire dans le dernier entretien qu’à propos de « la rupture », quel que soit le mode qui l’identifie, l’apoptosisme (dont la définition est donnée dans les notes de bas de page du présent résumé) doit, pour se manifester, être en « réverbération » avec « le vide » (contraire du « volume » donc de la forme, la nôtre en l’occurrence). Il faut donc des conditions précises pour que « la rupture » ait lieu. Nous connaissons tous l’expression du « quatriadisme » qui comporte la conjoncture, les circonstances, la situation pour devenir après un événement. Nous pouvons facilement imaginer que c’est à cause de l’interaction qui se’effectue entre ces éléments que les messages emploient cette excellente appellation de « rupture dite intentionnelle » pour définir « le suicide ». Il se produit un appel du vide à un moment « T » qui va créer l’événement : la personne touchée connaîtra sa fin. Il est plus facile d’accepter cette définition pour les animaux qui ne sont pas considérés comme une « espèce pensante ». Si, pour une raison « x » il se fait que « le suicide » n’aboutit pas, nous, humains, dirons qu’il s’agit d’un « acte » manqué. Je ne vois pas la moindre contradiction dans ce qu’expliquent les messages. Tout cela peut paraître complexe pour qui découvre ce mode d’expression, mais ensuite ces messages deviennent un véritable trésor linguistique et philosophique si l’on s’emploie à les étudier sérieusement. Voyez-vous, monsieur ou madame Castor
    , si vous ne trouvez pas d’originalité particulière à ces messages, et c’est votre droit le plus absolu, je ne puis m’empêcher de vous rappeler (au cas où vous le sauriez déjà) qu’il existe une maxime que ma mémoire me fait attribuer à monsieur François Mauriac qui dit à peu près ceci : « Celui qui ne décèle pas d’originalité chez autrui en est souvent dépourvu lui-même. » Nous aurons peut-être l’occasion d’échanger encore, mais je souhaiterais que soit transmise à monsieur Pantel ma petite intervention, et qu’il y ajoute quelque chose s’il juge que je me suis montré incomplet. Merci.

    Le 1er mars 2011 à 14:38, par Castor
    A M. René : vous dîtes qu’ « un agissement se résout souvent par un acte » et que « c’est mentionné dans les messages ». Pouvez-vous me dire où est-ce mentionné ? Pouvez-vous me donner des exemples développés d’un agissement qui se résout en acte et d’un agissement qui ne se résout pas en acte ? Pouvez-vous définir précisément ce qu’est un agissement et ce qu’est un acte et m’expliquer la différence ? Car votre explication est confuse parce que vous dîtes qu’un agissement se résout SOUVENT par un acte, ce qui suppose donc qu’il existe des agissements qui ne résolvent pas en acte, or un peu plus loin vous dîtes que « si un suicide est considéré comme un agissement, je ne vois pas pourquoi il échapperait à la règle : il se résoudra toujours par un acte », donc s’il y a une règle alors un agissement se résout TOUJOURS en acte. Il y a là une contradiction dans votre explication. Je dois dire que je m’attendais à cette objection quand j’ai énoncé la confusion de l’emploi des termes ACTE et AGISSEMENT par les VET pour parler du suicide. Alors il faudra m’expliquer quel est l’intérêt de distinguer les concepts d’acte et d’agissement en dénigrant le premier et en valorisant le second si dans le processus de l’action tout agissement se résout en acte, si donc tout agissement engendre un acte. Je comprenais au contraire qu’il existe des agissements, comme le suicide ou le crime, où justement le cogito (la conscience, la réflexion) n’intervenant pas, ne peuvent être considérés comme des actes. Et si c’est le cas, il y a alors dans les Textes une contradiction à employer indistinctement les mots d’acte et d’agissement pour parler du suicide. Ensuite, vous ne répondez nullement à la contradiction que j’ai relevée à propos du rôle du cogito en cas de suicide. De même, je ne vous ai pas vu intervenir pour justifier la proposition erronée de Virgins concernant le rire propre de l’homme, ou celle de Rasmunssen qui déclare que la reproduction n’est pas un processus naturel, ou encore concernant mes interventions sur le Texte de 1979 où est valorisé le « crime à grande échelle ». Je comprends bien que l’on puisse être fasciné par la complexité du mode d’expression des Textes et l’imagination dont ils font preuve. J’ai en effet reconnu leur ingéniosité, mais j’ai dit que je voyais rien là d’extraordinaire, j’aurai dû plutôt dire « surnaturel ». Pourquoi alors dire que je ne voyais là aucune originalité (qui de toute façon ne saurait rien justifier) si ce n’est pour vous permettre un jugement méprisant à mon égard en disant que c’est parce que moi-même je n’ai aucune originalité (je croyais pourtant qu’on ne devait pas parler des personnes ??) ? Dans cet excès de jugement de valeur à mon encontre et dans vos explications partielles (vous omettez de justifier la contradiction relevée à propos du cogito) , je regrette un parti-pris manifeste. J’attends donc vos réponses.

    Le 25 février 2011 à 11:02, par Rock en bol
    A Castor. Je maintiens qu’il n’y a pas de salut. Même les VET espèrent un état de non penser. Quant à espacer les fréquences de retour, si on doit revenir, je ne vois pas l’avantage sinon d’éviter les problèmes d’une époque mais comme toutes les époques se ressemblent, on va dire que c’est reculer pour mieux sauter. Je maintiens aussi que les VET ont protégé JCP sans pouvoir lui éviter certains problèmes liés à sa vocation. Je sais par mes amis provençaux ce qu’ont subi les Pantel par le truchement des multiples visites que lui rendaient tous ceux qui venaient chez lui quand ils ne savaient pas où aller, le week end en particulier. Imaginons 5 minutes ce que ça aurait donné si ça avait été multiplié à l’infini. Vous raisonnez avec votre parti pris, Castor
    , ça respire la haine et la méchanceté parce que vous ne vivez pas la même qualité de choses que vous reprochez à JCP et à ses amis. Je vous plains sincèrement, vous devez souffrir, mais il n’y a que vous qui pouvez remédier à tout ça. Puisque vous vous permettez de corriger Esperluette
    (je l’ai fait moi aussi sur son blog mais ce n’était pas fait avec la même intention que vous), je tiens à vous faire relever que votre « avez-vous penser » s’accorderait mieux d’un « é » que du « er » utilisé (avez-vous pensé), c’est comme ça pour ce qui s’accorde avec l’auxiliaire « avoir ». Dès ce soir, nous nous rendons chez des amis et nous pourrons étudier les messages dans un tout autre état d’esprit que celui qui est le vôtre, ça nous changera de vos sempiternelles médisances. A +.


  • Le 1er mars 2011 à 15:42, par Castor
    A Rock en Bol : je ne crois pas qu’un état de non-penser signifie une absence de salut, ou peut-être seulement selon le sens que vous donner au mot « salut ». Certes, je suis assez d’accord avec vous, les Textes sont assez désespérants. Mais je crois que les spiritualités qui promettent un salut sont en même temps des briseuses d’illusions (en particulier de ce monde visible qui est illusoire, puisque le vrai monde est au-delà de l’apparence) ; et je crois que les Textes ne dérogent pas à la règle. Il y a une forme de salut, puisqu’il y a un au-delà à atteindre, et une vie spirituelle qui permettrait d’y accéder en se détachant progressivement de ce monde matériel. L’état de non-penser n’est pas l’état de non-pensée, l’état de non-existence n’est pas celui de non-vie. Au contraire, il y a un espoir à vivre vraiment, à penser vraiment, en passant du multiple à l’un. Il n’y a là dans les Textes que rien de très commun en matière spiritualiste (d’un point de vue général). Il est vrai que cela ne se veut pas anthropomorphe. C’est peut-être ce que vous entendez quand vous dîtes que M. Pantel ne nous fait pas espérer monts et merveilles, notamment dans le fait surtout que soit promu un état de non-sentiment, de non-amour. Ce qui a fait se demander à Costar quel intérêt pouvait-il y avoir à vivre tels des zombies sans âme, sans amour. Mais quelle que soit la forme de salut, je pense qu’il s’agit bien d’un salut, d’une espérance à vivre en harmonie avec le Tout en quittant définivement ce monde grâce à la mue évolutive, à vivre dans un état de non-souffrance et donc de non-sentiment (d’après les Textes - je ne pense pas que tout sentiment implique souffrance). Ensuite, je crois qu’il y a bien un réel intérêt à espacer les fréquence de retour, d’abord parce que d’après la philosophie des Textes, qui dénigre ce monde-ci, moins on se trouve sur le plan matériel mieux cela vaut, et puis parce que cela signifie que moins on y passe de temps moins on mémorise la qualité des choses qui lui corresponde, et donc plus on a de chances d’accéder à un plan supérieur. Concernant la protection de Pantel, vous ne répondez nullement à mon objection, vous ne faites que confirmer qu’il est protégé ; certes, mais la question je la répète : les VET ne pouvaient-ils le protéger tout en le faisant accéder à la notoriété ? Si non, cela signifie que leurs pouvoirs sont bien limités. Je crois plutôt que c’est une invention pour justifier son absence de notoriété, car il est bien signifié que si certaines personnes sont écartées ou se détachent de M. Pantel c’est de la responsabilité des VET, instance bien utile pour tout expliquer, en particulier son absence de notoriété. Vous dîtes d’ailleurs que les VET n’ont pu lui éviter certains problèmes liés aux visites qu’il reçoit. Pourquoi donc cette protection partielle ? S’il est protégé, pourquoi ne peut-il l’être plus ? S’il ne l’est pas, pourquoi dire que s’il n’a pas de notoriété c’est parce qu’il est protégé ? Enfin, s’il vous plaît, gardez vos jugements de valeur à mon égard, cela n’apporte rien (sauf qu’il est bien utile d’avoir un bouc-émissaire pour la cohésion du groupe) et fait diversion, vous ne connaissez ni mes intentions ni qui je suis. Quant à vos corrections à propos des fautes d’orthographe, je vous ferais remarquer que si vous prêtiez attention à ce que j’écris vous auriez vu que je ne corrigeais pas Esperluette mais que je posais une question à Bertrand72. Et si l’on devait passer son temps à corriger les fautes (c’était plus une erreur d’attention) d’orthographe (on en fait tous) on ne ferait que cela, vous ne croyez-pas ? Si je l’ai fait avec les propos d’Esperluette ce n’est que parce que je reprenais ses propos en citation, et non pour lui donner une leçon. Malheureusement afficher votre mépris en me faisant des procès d’intention nous égare d’une juste réflexion et ne vous autorise pas à reprocher justement ma supposée méchanceté. Douter de l’origine des Textes et se poser des questions, ce n’est pas être médisant, haineux et méchant, sauf pour le fanatique qui parce qu’il ne doute pas de connaître la vérité ne s’autorise plus à penser librement. Si la confiance n’est pas la naïveté (comme me le répondait Isabella, mais pas à propos car je parlais de sa naïveté concernant son optimisme envers la technologie et non sa foi envers les Textes), le doute n’est pas la méfiance.

    Le 25 février 2011 à 13:17, par Patrice Je n’ai pas trouvé que le texte parlait exclusivement de mr. Pantel, mais qu’y aurait-il d’anormal ? N’est-ce pas mr. Pantel qui communique avec les êtres de lumière ?

    Le 1er mars 2011 à 23:39, par Castor
    A Patrice. Je n’ai pas dit que le Texte parlait exclusivement de M. Pantel, mais « presque » exclusivement (il parle aussi de l’actualité de phénomènes météo et de suicides en prétendant les expliquer). Il y a une nuance. Disons si vous voulez qu’il concerne essentiellement M. Pantel. C’est selon moi une des raisons pour penser que les Textes peuvent être son œuvre car ils traitent essentiellement de ce qu’il connaît le mieux : lui-même (ce qu’il vit) et sa vision du monde. C’est certes à M. Pantel que ces êtres communiqueraient, mais je trouve douteux que des êtres supérieurs ne manifestent un intérêt seulement pour M. Pantel et que cet échange « exceptionnel », cette initiation inédite n’ait qu’une seule destination : M.Pantel, même si sa vocation anthropocentrique (bien souvent caractérisée comme une faiblesse car c’est une occasion d’échec dans sa volonté de voir évoluer les hommes) l’amène à transmettre ce qu’il « reçoit ». Cela a été dit par Karzenstein dès 1973 : « le seul lien existant entre vous et nous c’est Jantel », même si on ne doit pas se sentir écarté de ce qu’il reçoit (on doit s’y intéresser car M. Pantel a la volonté de changer les hommes). Seule son évolution les intéresse. Pour eux on n’existe même pas, ou seulement dans la mesure où on contribue (en bien ou en mal) à son évolution, à son rendu. Cette situation n’est-elle pas inédite dans la tradition des initiés ? Pourquoi recevoir des messages enregistrés et retranscrits alors qu’il est dit dans les Textes qu’une initiation ne se propage pas uniquement verbalement (juin 1988) ? Pourquoi donc a-t-elle pris cette forme avec M. Pantel si elle ne concerne que lui ? Un tel enseignement exclusif sans qu’aucune mission ne soit « ordonnée », n’entraînant aucune obligation, ne confèrant aucune responsabilité, et n’exposant donc à aucun échec véritable qui aurait pu être imputé à M. Pantel ou aux VET qui auraient failli dans le choix du missionnaire, me paraît être une situation aisée et pose problème ou en tout cas m’interroge sans que je ne puisse répondre autrement qu’en pensant que les Textes peuvent très bien être une création qui s’étale sur toute une vie (c’est pourquoi j’avais dit que je ne voyais dans les Textes rien d’extraordinaire, c’est-à-dire de surnaturel, quand bien même M. Pantel serait sujet à des phénomènes paranormaux). Certains verront dans mon questionnement un manque d’originalité, mais cela ne répond pas à mes questions et résout donc en rien les problèmes.

    Le 25 février 2011 à 16:08, par Isabella
    Qui libère qui, Castor ? Vous faites je pense allusion aux pays d’Afrique du Nord qui se soulèvent. Croyez-vous que ces gens vont accéder à la liberté ? Quelle sorte de liberté ? On a vu ce qui s’est passé avec le bloc de l’Europe de l’Est. Le peuple de ces pays (paraît-il libérés) a toujours affaire à des dirigeants sans scrupules, il y a toujours de la corruption et on a chez nous de + en + de réfugiés quand ce ne sont pas des réseaux maffieux (proxénétisme, trafic de drogue) comme on en compte actuellement un grand nombre sur la Côte d’Azur. C’est pareil en Afrique du Sud où la fin de l’apartheid nous montre seulement une partie de la vitrine mais pas un mètre carré de l’arrière-boutique. On en a vu quand même un peu après la dernière coupe du monde de foot en 2010 et c’était affligeant. Ne rêvons pas, on sait maintenant que tout ce qui se passe est l’effet d’une accélération du mouvement de mutation et qu’en toile de fond il y a « l’intelligence événementielle » qui distribue les cartes aux participants que nous sommes, chacun selon l’endroit où il vit. Mais, néanmoins, ça ne va pas nous freiner dans notre étude du week-end, ça ne servirait à rien. j’espère qu’il en ira de même pour tous. Bon week-end.

    Le 25 février 2011 à 18:00, par Esperluette
    Durant mes longues randonnées solitaires sur les monts de Provence, j’ai pu constater combien ces deux dernières années ont considérablement aidé à la reconstruction de la couverture végétale, fortement endommagée après cinq ans de grave sécheresse, par leurs forts apports en pluie. Bien entendu, si les modifications giratoires de la spirale dite de Parker ont su davantage infléchir toutes formes « d’advections », - à savoir, entre autres Flux directionnels agissant en totale syntonie avec les vents solaires, les cellules de convection magmatique, ainsi que les courantologies, la dérive des masses d’air et des continents s’en suivant, - nul œil ne serait en revanche assez avisé pour prendre acte de cette perturbation d’ordre magnétique qui pousse les spécificités géométrisées à subir ce dérèglement que le syntagme de « débousolement universel » se montrerait le plus apte à traduire. Parmi ces constrictions vécues par la tubularité des Faisceaux, s’inscrit le changement de directions pris par la lithosphère visant, pour cap ultime, cette amorce de réunification entre les terres émergées que certains de nos géologues surnomment d’ores et déjà « Futura », « Amasie » ou « Pangée ultime » : http://www.scotese.com/images/20F25... . Ainsi, dans l’élaboration des convergences tectoniques à venir regroupant entres eux plusieurs amas continentaux, filtre déjà « l’Europafrique » et son gigantesque plissement de nature probablement métamorphique : « Les Monts Méditerranée », fruit du télescopage entre plusieurs plis tels l’Atlas, la surrection pyrénéo provençale et une partie de l’orogenèse alpine la jouxtant (Apennins, Balkans, etc.), tout comme sa continuation que rehaussera alors la plaque arabique (Caucase, Chaîne d’Iran, etc.) jusqu’au prolongement himalayen de la ceinture eurasienne. (A suivre).

    Le 26 février 2011 à 11:45, par Esperluette
    Sur le péri karst provençal s’étend une épaisseur considérable de sédiments, charriée par le Rhône depuis de multiples millénaires, et que la pression géotropique - issue de la subsidence - tend à métamorphiser en des schistosités naissantes la laissant progressivement pénétrer dans un état de fusion partielle. Il est bien évident que cette opération crée des excédents hydrothermaux qui profitent à nos frères les végétaux, lesquels, bénéficient, par mode de capillarité, d’un apport d’eau et d’oligo-éléments non négligeables en période de sévère sécheresse. Ainsi, le graben (Fossé d’effondrement) du sillon Rhodanien participe, lui aussi, aux modifications physico-chimiques des plaques Européennes, ibériques et africaines (qui entreront en totale collision, consécutivement à l’assèchement de la méditerranée), notamment avec le remodelage du socle hercynien jusqu’à refonte dans l’anataxie, lorsque celui-ci ne partira pas en zone de subduction remplir à nouveau des batholithes en devenir ou autres chambres magmatiques. La « mouvance attractive » de la lumière astrale sur l’eau engendre des plages d’évaporations extrêmement nutritives quant à leurs apports énergétiques entrant en lice dans le cadre de la Chaîne Alimentaire et de la dynamique existentiel en quête d’un perpétuel équilibre toujours soumis à un « porte-à-faux » (Astatisme). Il ne s’agit pas uniquement d’un bénéfice d’oxygène pour les masses humaines surprocréantes et asphyxiées dans toujours plus de dioxyde de carbone, mais aussi et surtout, en sus d’un phénomène de dégazage, du noumène d’évacuation excrétoire (Renvoi), - richissime en particules coruscantes pour les Espèces Divines dont les aériennes préoccupations nous dépassent, et ce, très largement, - noumène qui reste assez comparable (Toutes proportions gardées) aux effets de foehn perçus en hautes montagnes ou d’upwelling plus ou moins visibles depuis la surface des océans, les uns chargés de pluies riches en bactéries et éléments chimiques, les autres de nutriments (Nitrates, phosphates) nourrissant le phytoplancton, base de l’alimentation de nombreux animaux marins. Il va sans dire que les pluies, en favorisant, après coup et une fois l’amalgame de cellules insolé, le bon déroulement du cycle de l’eau, réajuste le chimiotactisme intra et extracellulaire que l’ultrapression des soleils (Flux peu ou prou non contrôlables), en phase d’Ordonnancement Magnétique, tend à consumer « préjudiciablement », puis à orienter vers une quête matérialiste subie dans le sens d’une excroissance exponentielle. Toutefois, le non-contrôle de l’excès hydrique contenu dans l’atmosphère respirable peut entraîner, - en ce qui pourrait s’apparenter, à la manière de la « lumière passive », à une « eau passive » surchargeant les appareils partiteurs et canaux répartiteurs des fluides corporels du métabolisme humain, - son grand lot d’actes dits désespérés, ce, jusqu’à leur apogée : le crime ou le suicide, ce dernier pouvant privilégier parfois la noyade, délitescence oblige. En outre, il est à noter que l’extrême pendant oscillatoire de périodes météorologiques conçues comme « humides » s’alternant au sein d’une ère climatique jugée plutôt « chaude », conduit certains individus à axer leur démarche de vie vers un regain, voire un relent, de spiritualité ambiante, à l’image des nouveaux arrivants du site internet Jantel.org que je ne manque pas de saluer avec le maximum de courtoisie dont tout homme digne de ce nom se doit de faire montre envers son prochain.


  • Le 26 février 2011 à 07:08, par Esperluette
    Je dois dire à ma grande surprise, et sans louer certains pour en dénigrer d’autres, qu’un net progrès et decelable dans les propos de quelques internautes, dont ceux de cette personne reprenant au passage une citation qui, bien que de François Mauriac (?), se trouve aussi dans les Textes (Sous une forme quelque peu différente). Pour la gouverne de Costar, je lui dirai que ce ne sont pas les dires de Castor
    qui nous gênent, mais la façon dont ils sont exprimés : Ils dénottent un grand manque de respect pour autrui et, en dehors d’un culot monstre, une forme d’infantilité intellectuelle nous forçant à croire que tout lui est dû. Je vous conseille donc, chère Costar, de vous armer de patience et de lire les Textes uniquement par petits bouts et de vous contenter d’avancer doucement mais sûrement, avec, en toile de fond, les deux romans écrits par Jean-Claude Pantel les VET Tome 1 et 2 (Disponible sur 2 blogs gratuits : jantel-les-vet1. over-blog.com et jantel-les-vet2. over-blog.com), ainsi que sa comédie musicale Le Voyageur de l’Orage. Vos questions trouveront des réponses, je m’y engage, mais uniquement si elles sont poliment formulées. Je finirai en nuançant tout de même les propos de Rock en Bol (*), et en l’invitant à bien intégrer dans ses futures Mémoires (Mnèmes) que l’espacement des fréquences de retour est bénéfique quant à la l’anagogie enregistrée par l’Entéléchie en suspens imbibant, telle une éponge éthérée, la teneur fortement spirituelle des couloirs d’Espaces Vides alors visités par ses principales cellules (Réviviscences). Terriblement bénéfique pour elle, mais aussi pour celle des autres qu’elle aidera à faire évoluer, toutes époques confondues. Hors de question de croire, bien entendu, que cet espacement se réserve exclusivement à celles et à ceux qui étudient la vie et l’œuvre de J-C P (Contrairement à ce qu’affirmait celui qui demeurera toujours à mes yeux un simple quidam), puisque l’écartement chronologique obtenu entre deux naissances semble au départ lié à la générosité de l’individu et à sa faculté de « s’abstraire », ou s’extraire du soi, au profit de l’Autre. Recopions à dessein les deux strophes qui closent le poème/chanson « De Vie en Vie » (anciennement « Revie ») dans le VDO : Reviens, Si tu n’es pas voué au devenir diaphane, Reviens Te « géométriser » au bout de quelque « spasme », Reviens, Si ta Conscience juge qu’elle manque de « pureté », Reviens Pour bâtir un « refuge » au flux de la Pensée. Aussi, Si tu es bien de ceux qui perpétuent la « ronde », Ainsi, Si ta « mue » ne se fait, du fait, en d’autres Mondes, Revis, Imprégné de « mémoire », du moins en « l’aptitude » ! « Récris » Quelques pages d’Histoire, en mal de « complétude »... (*) Je salue cordialement Rock en Bol qui a su parfaitement saisir qu’il n’y a aucun salut à attendre de cette histoire, et que la lecture des Textes n’a absolument rien de rédemptoire, loin s’en faut !

    Le 26 février 2011 à 12:31, par Yoyo
    Oui, le respect de l’autre et la politesse avant tout.

    Le 26 février 2011 à 23:05, par Castor ou costar
    Là je m’adresse aux spécialistes du site en remerciant au passage Esperluette
    de sa proposition d’être assidu pour l’étude des textes... Moi je préfère, en respect et politesse, continuer à poser mes petites questions. Ainsi en partant du postulat suivant à savoir que les textes auraient un fondement et une réalité quantifiable et observable, donc une réalité concrète certainement utilisable pour tout un chacun (sinon cette information n’aurait aucun sens en tous les cas dans sa parution sur un site internet). Donc l’on peut imaginer, voire concevoir que ces textes seraient à utiliser (même s’il est sous-entendu qu’ils n’auraient aucune utilité) Imaginons donc que Monsieur Pantel devienne leader d’opinion et de pensée (bien sûr il ne le veut point pourtant tout est fait pour que son, « leur » enseignement le soit), il lui incombera donc de mettre en application les dits textes. Donnons lui donc le « pouvoir » comment adaptera-t-il les textes sur la démographie et la surpopulation ? Ensuite au niveau de la culture comment agira-t-il quand les textes prône le qualitatif, quelle(s) liberté(s) accordera-t-il à la créativité artistique ? Au niveau scientifique quelle latitude laissera-t-il pour que circule le « savoir » et son « adaptabilité » aux « fonctionnements » d’une planète d’un micro à macroscome (de tubullarisme à pression magmatique) ? Au niveau des religions quel ménage organisera-t-il pour ne point en créer d’autres ou une autre (nous avons déjà lu sur ce site que l’on parle du pentellisme) ? En sociologie, en philosophie, en histoire, en cosmologie quels seront les perspectives quand disparaîtront même toutes formes de sentiments ? Quand sera-t-il de madame la peur qui elle même laissera sa place à plus grand qu’elle à savoir l’effet de répercussion si terrifiant... Expliquez-nous le devenir dans l’application de ces concepts si vides de toutes expressions d’amour ? Trop de commentaires tuent l’expression même de toute communication possible car nous rencontrons la négation des fulgurances et de la spontanéïté de tous mouvements. On dirait que n’existe plus le vent de la liberté, on dirait qu’il est en train de se créer l’espace-terne. Où se trouvent les courageux, hommes et femmes libres capables de se libérer de la pensée et de tous les cogitos pour flirter avec l’action juste, celle qui est en dehors de tout calcul ?

    Le 27 février 2011 à 11:07, par Esperluette
    Il n’y a rien du tout à attendre des Textes de Jean-Claude Pantel, que ce soit sur le plan de l’espèce, celui de la civilisation, ou de la société. Seul l’individu peut - ou non - accéder à cette forme de connaissance (Ne représentant en rien un savoir, en dehors du savoir de soi) qui, de toute manière, aura peu d’incidence sur son parcours de vie, à part peut-être celle de relativiser terriblement l’importance des actes qu’il pensait à priori être porteurs d’une valeur essentielle, ce qui, sur le point de vue de « l’apostériorisme », n’est nullement le cas. Ce n’est pas du laxisme, mais uniquement le fait de maintenir une franche visualisation de ce qui attend toute forme prise par l’existentialisation en phase de Point-de-non-Retour. Pour ce qui a trait à la non-reproduction, la chose se fera d’elle-même, il n’y a qu’à poser un regard autour de nous : De plus en plus de jeunes gens refusent le mariage ainsi que l’enfantement comme synonymes de réussite sociale (sic !). Le compte-à-rebours est déjà lancé, notamment du côté de l’Asie méridionale, et je pose la question de savoir combien de milliards d’individus seront-nous avant que le chiffre ne dégringole de façon vertigineuse ? ... Tant de berceaux pour autant de tombeaux, souffrance inutile.

    Le 28 février 2011 à 13:43, par Dominique
    S’il n’y a rien attendre de ces textes selon Esperluette
    pourquoi Yoyo a t-il créé ce site ?

    Le 28 février 2011 à 18:23, par Yoyo
    J’ai créé le site, car je disposais des Textes en CD et c’est pratique d’avoir les Textes en ligne et d’utiliser un système en php qui permette de faire facilement des recoupements. M. Pantel a accepté d’y faire paraître les nouveaux Textes qu’ils reçoit et ses pages du VDO, pour ceux que cela intéresserait. Donc, c’est un site de travail sur ces Textes, leurs évolutions, les apparitions des concepts, les recoupements qui sont évidents avec le VDO et avec d’autres textes. Mon intérêt personnel, comme je l’ai déjà dit, c’est d’y trouver des idées nouvelles sur l’espace et le temps émises en transe. Ici, on a un contact avec une pensée « autre », quelque soit l’opinion que l’on peut avoir de sa source (à débattre ailleurs). Je trouve ça très stimulant, car sortir de nos réductions habituelles est difficile. C’est ça que nous y gagnons. C’est ça que les différentes spiritualités réussissent à faire, ce qui énerve toujours les techno-scientifiques attachés à la pensée et la logique aristotélicienne. Ce sont ces derniers qui veulent maintenir une « transcendance », pour mieux la déclarer illusoire... Ici, pas de transcendance non plus, vous le remarquerez.

    Le 14 mars 2011 à 18:45, par Castor
    ou costar Dans son intervention du 27 février Esperluette écrit : « Il n’y a rien du tout à attendre des textes de JCP que ce soit sur le plan de l’espèce, celui de la civilisation, ou de la société... ». S’ils existent à quoi servent-ils donc et à quoi cela sert-il de les diffuser ? Ne serait-ce qu’un divertissement ? Est-ce qu’ils sont là pour que les plus savants d’entre vous puissent se targuer de flirter avec la connaissance et que tous les autres, purs ignares si peu assidus au travail de lecture et de compréhension, ne seraient que vils piétailles errant tels des zombies sur le sinistre champ des morts-vivants, ce garde manger des prédateurs de l’espace-temps ? Monsieur Esperluette vous nous interrogez sur le côté sombre de Krishnamurti ? Pour répondre (avec beaucoup de réserve toutefois) je vous conseille de vous reporter à un article paru dans « Clés Nouvelles » n°66 de juin/juillet 2010 où un certain François Swaen signe un article : « ombres et lumières ». Sur celui-ci il s’inspire d’un livre paru en 1991 sous la signature de l’américaine Radha Sloss « Lives in the Shadow with J.Krishnamurti (Vies dans l’ombre avec J.K.) » Ce livre non encore traduit en français apporte un éclairage peu connu du grand initié. Radha n’était autre que la fille de Rajagopal et de Rosalind qui était la jeune américaine qui soigna le frère de K. Rajagopal était le plus proche collaborateur de K. et cela à partir de 1925 (et même bien avant puisque Leadbeater le Théosophe voulait faire de Raja le fameux « véhicule », rôle qui échut à krishnamurti) jusqu’à ce qu’il se séparent en 1968. Celle que l’on peut considérer comme la fille adoptive de Krishna révèle bien des choses................la relation secrète entre sa mère Rosalind et K. relation qui dura 25 ans. Elle parle du « grand mensonge » de k. en 1933 quand celui-ci fit croire à sa maîtresse que l’affaire est claire puisqu’il aurait parlé de sa liaison à Raja. Choc pour celui-la qui fut même attaqué au tribunal pour malversations par son « ami » de quarante ans (Mary Lutyens, biographe officiel rapporte que K. gagna ce procés). Pourtant Radha dans sa biographie non autorisée rapporte que « Krisnhamurti a été un enseignant exceptionnel et lumineux, mais, humain parmi les humains, cachant soigneusement sa part d’ombre, il n’a que très partiellement mis en pratique son propre enseignement, auquel il aurait dû ajouter, en post-scriptum : »Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais.«  » (tiré de Clés Nouvelles). D’ailleurs à la toute fin de sa vie Krisnhamurti ne déclara-t-il pas : « que ce n’est pas l’Instructeur qui compte et doit être pris en considération, mais seulement l’Enseignement. » (ce doit être le Sarkozisme d’aujourd’hui... humour !!!)Un autre extrait de l’article de François Swaen souligne : « Avec Radha Sloss, nous sommes obligés de parler non plus seulement de paradoxes, mais également de contradictions caractérisées quand nous voyons Krishna se garder de rien posséder en titre et s’arranger en même temps pour avoir en permanence l’usage de logements plus que confortables, de lieux de vacances magnifiques, de belles voitures, de montres de prix, de vêtements et de chaussures sur mesure, tout cela offert par des »amis« riches. » fin de citation................. Il est certain qu’une levée de boucliers se dressa à la parution de ce livre, les adeptes s’arqueboutant pour préserver le « maître ». On constate que tout ne semble pas si lumineux que cela dans le monde des « porteurs de lumière » et il n’est pas surprenant que même David Bohm se détourna de son « ami » critiquant certains aspects de l’enseignement sur les plans philosophiques, méthodologiques et psychologiques. Bohm alla même jusqu’à parler de « manipulations verbales » occasionnelles de krishnamurti afin d’éviter les objections. Enfin je lis encore sur wikipédia que U.G Krisnhamurti souleva les plus dures critiques. Voilà je n’en sais pas plus. Sont-ce des attaques gratuites, des rumeurs insensées ? Vous comprenez bien que l’on arrive aussi à reconnaître à la lecture de certains intervenants du site de vives critiques sur l’action de JCP, et de même que pour Krisnha ses défenseurs... défendent !!! Où se trouve la vérité ? Il existe même, édité au Canada un livre : « le livre noir des gourous », ouvrage que je vais me procurer...Là encore on retrouve ce que l’on peut appeler « la machine diabolique » des maîtres à penser.


  • Le 14 mars 2011 à 21:12, par Yoyo
    Attention, ne pas confondre :

    • Jiddu Krishnamurti, né à Mandanapalle (Andhra Pradesh) le 11 mai 1895 et décédé à Ojai, (Californie), le 17 février 1986, est un philosophe et promoteur d’une éducation alternative d’origine indienne http://fr.wikipedia.org/wiki/Jiddu_...
    • U.G Krisnhamurti (1918-2007) est certainement un des personnages les plus étranges ayant émergé de la scène spirituelle du 20e siècle http://blogdesinfideles.blogspot.co... Pour moi, U.G Krisnhamurti est très intéressant car il a manifesté son éveil comme un bouddhiste spontané. En regardant des danseuses, il a eu la compréhension du fonctionnement oscillatoire de l’univers qu’il a tout de suite assimilé au fonctionnement oscillatoire du psychisme (projection). Il ne pouvait plus dire « je », ensuite, sans rigoler. Ses textes sont très revigorants. Cela n’a rien à voir avec l’enseignement de l’autre K. qui est simplement moniste à la sauce hindouiste.

    Le 14 mars 2011 à 21:31, par Esperluette
    D’accord Yoyo mais il faut que notre amie Costar revisite ses propos en fonction de la « confusion homonymique » que vous relevez par ailleurs de manière très intelligente. Ceci étant dit, je trouve son intervention particulièrement intéressante. Merci à vous deux car ce genre d’oppositions peut faire avancer avantageusement le débat. Comme dirait Rock en Bol, A + !

    Le 15 mars 2011 à 19:49, par Castor ou costar
    A Esperluette , il n’y a pas de confusion homonymique dans mon propos. Je parle bien de Jiddu Krisnhamurti, celui-là même qui est si souvent cité comme référence ou maître à penser par JCP. L’autre U.G Krisnhamurti s’opposa en quelque sorte à Jiddu. Tout comme je l’ai rapporté David Bohm s’écarta aussi du « maître ». Je crois qu’il y aurait beaucoup à dire sur ce personnage qui apparut dans cette mouvance théosophique régentée par quelques initiés argentés et colonisateurs en quête d’un ailleurs spirituel meilleur préservé et réservé. Tout simplement en quête des pouvoirs ésotériques pour détenir « le pouvoir » tout simplement. Tout ceux là avaient le temps et la fortune pour rêver les « mondes de l’invisible » et de l’agartha. En tous les cas Jiddu à eu le bonheur de croiser leur chemin, en profita-t-il ? on peut le penser bien légitimement. Tout comme on peut s’autoriser à concevoir qu’il en aurait été de même pour JCP si celui-ci avait rencontré quelques généreux donateurs ou mécènes sur son chemin. JCP s’arrangea lui pour confectionner quelque part « sa légende » dans laquelle s’inscrivit son « équation perpétuée ». Pourquoi ne pas penser que JCP aura été lui, comme son entourage, mauvais en communication et marketing ! Sinon Esperluette reportez-vous en dénichant la revue clés nouvelles que je cite en référence dans son numéro 66. Je voudrais juste redire (peut-être me suis-je mal exprimé) que cette biographe non-officielle de Radha Sloss était la fille du plus grand ami de Jiddu Krisnhamurti, qu’il l’éleva telle une fille adoptive (en la faisant si souvent sauter sur ses genoux).... Ce rôle de père adoptif ne l’empêcha pas d’être l’amant de Rosalind, la maman de Radha. Amant secret et discret pendant 25 années. Ceci explique bien des choses, me semble-t-il, dans nombres de comportements Krishnamurtiens. On pourrait même penser que par moment le « processus » et l’isolement de Jiddu Krisnhamurti étaient liés à quelques peines de cœur ou autres crises de jalousie puisque Radha a écrit qu’il était humain parmi les humains (enlevez le sexe et le « sentiment » et ils reviennent au galop). C’est aussi dans l’ère (l’aire) contemproraine que nous pouvons effectuer nos recoupements (sans être obligés de plonger dans le lointain passé des mythologies si souvent inclassables et invérifiables). Allons donc voir au plus près, au tout proche si tout est bien cohérent car notre réalité n’est que là dans ce que nous vivons, nous ! Vous comprendrez donc pourquoi j’ai écris sur un post précédent que ces manques de cohérences entre « l’enseignant et l’enseignement » ne pouvaient pas crédibiliser le, ou les « messages ». Nous retrouvons cela partout, en toutes les doctrines, tous les discours et si vous êtes juste avec vous-même vous constaterez que l’homme s’ennorgueillit d’étaler théorie nouvelle sur théorie nouvelle. Si c’est cela la connaissance je constate qu’elle fait le lit de confusions sur confusions. C’est pourquoi nous nous devons de regarder au plus juste et cela quelque soit son niveau de perception car nous avons tous été doté de fulgurance et d’intelligence intuitive ou spontanée car la VIE est cela, ni elle ne distingue ni ne cloisonne... C’est pourquoi, et avant que les cheminées hydrothermales ne les fassent fondre nous devons retenir le symbole de l’iceberg. Qu’y a-t-il de cacher derrière tout cela ? PS Castor
    ou costar n’est pas Castor
    ....

    Le 16 mars 2011 à 08:45, par Esperluette
    Je vous entends bien, cher Costar. Mais dites-moi bien une chose : Lorsque je lis « Le Temps aboli » (ce dialogue entre Krishnamurti et David Böhm qui confine au chef d’œuvre émotionnelle tant c’est subtil et démontre hier (avec peu de mots) ce que les accélérateurs de particules prouvent aujourd’hui (par le biais de milliards d’euros), à savoir que toute l’Énergie de l’Univers provient du Vide), que me fait que Krishnamurti ait eu dans on existence à se faire gamahucher, ça et là, son zizi ? (J’espère que notre ami Yoyo ne censurera pas le propos à bon escient provocateur : http://fr.wiktionary.org/wiki/gamahucher). Platon fut un génie. Ses dialogues ont ouvert une brèche du Cosmos dans laquelle s’est engouffrée l’Espérance du genre humain pendant des siècles. Vais-je le vouer aux gémonies de mon estime parce que je sais très bien que, dès le soir venu, il avait cinq esclaves mâles à sa disposition qui venaient explorer en sa compagnie, muni chacun de leur brandon en feu, le ténébreux conduit de l’antre de Taramante (Je crois que l’expression est de Hugo) ? N’oublions pas la culture antique des hellènes, l’homosexualité faisait intégralement partie de l’éducation d’un citoyen, et personne n’y échappait vraiment. Céline fut antisémite, ce qui est une monstruosité certes. Mais pour cette unique raison, je vais m’empêcher d’apprécier « Le Voyage jusqu’au bout de la nuit » ? Et pourquoi ? C’est un livre sublime. Jean-Claude Pantel me questionna jadis sur ce sujet : « Faut-il jeter le bébé avec l’eau du bain ? » Du reste, je connais bien Jean-Claude et peut témoigner du fait que si fautes il y a eu, elles ont été très minimes, ne serait-ce qu’à la vue de cette immense générosité qu’il n’a pas cessée de répandre autour de lui durant toute sa vie. Un homme reste un homme. Pas plus pas moins. Et moi je me connais assez pour dire que je ne suis pas du tout un ange. Ah ! Ah ! Manquait plus que ça ! Alors, les « turlute-eus-tu ? » « échappe au pointu ? » je m’en fiche bien mal...

    Le 14 mars 2011 à 21:44, par Esperluette
    Yoyo a dit : Cela n’a rien à voir avec l’enseignement de l’autre K. qui est simplement moniste à la sauce hindouiste. De grâce, Yoyo, un peu plus de respect pour des individus qui nous dépassent très très largement, vous comme moi...

    Le 15 mars 2011 à 07:28, par Yoyo
    ah, mais je ne dis certainement rien sur la valeur de la personne ! je parlais de son enseignement qui ne s’écarte pas du courant moniste hindouiste.

    Le 14 mars 2011 à 21:39, par Esperluette
    Bonsoir Costar ! Pourriez-vous réécrire votre dernière intervention avec beaucoup plus de clarté, car je la trouve particulièrement intéressante, nonobstant un enchevêtrement de dates, de noms et de faits que j’ai énormément du mal à suivre personnellement...Ce que vous avez exprimé du clivage né entre Krishnamurti et Bohm est très enrichissant, je pense, pour notre culture à tous. A vous...

    Le 15 mars 2011 à 10:34, par Esperluette
    Les hommes n’étant que des hommes, il est certain que les individus considérés comme exceptionnels possèdent, eux aussi, leur part d’ombre spécifique, très spécifique - et c’est le mot - car proportionnelle à l’indice exponentiel de médiocrité (Le ²) qui viendra tôt ou tard entacher la mesure de leur exceptionnalité. Si Newton se trompa jadis dans l’appréciation qu’il fit du rapport de proportion (pseudo) égale régissant le lien masse/vitesse, en revanche Leibnitz put appliquer à ses calculs cette énergie de Vie - Vis vitae - que la mathématique semble rendre à l’harmonie naturelle de toute matière via l’omnipotence de son carré : un mobile, chutant depuis une hauteur 2 fois plus haute qu’un autre mobile, ne subissant donc pas un impact au sol 2 fois plus important, mais 4 fois plus important (2 au carré) que son « semblable »… Cette « surenchère » physique, inexplicable encore aujourd’hui et qu’Einstein sut transmettre à ses conceptions de l’énergie à travers son fameux E = MC ², ce, grâce notamment aux travaux réalisés par la française Emilie du Chatelet, paraît valable aussi pour les êtres humains : Nous pourrions ainsi, sur un plan psycho-physiologique, la qualifier de « Loi Atlas ». Un Géant, portant l’axe des Mondes sur ses épaules, vacillera d’autant plus que sa charge colossale lui fera dévisser un pied d’appui - ré-équilibriste de la soudaine glissade - qui marquera le sol de son empreinte de façon beaucoup plus prononcée, indélébile, et trainant par là même beaucoup plus en longueur, que pour un pied lambda. D’après la législation d’Alternance universelle, la conversion dans la démultiplication du principe volume/Vide, Pression/attraction, vécue par le biais du rapport Esprit/corps, attrait/ Répulsion, sera d’autant plus élevée que l’individu, géométrisé rappelons-le, aura eu à porter, durant presque toute une vie, quelque élévation d’âme - Anagogie - jusqu’au plus haut des sommets possible. Et puis s’en vient, un jour ou un autre, la béance d’un précipice… « Oscillatoire » oblige ! Là s’expliquent la chute de Napoléon 1er, les dérives sexuelles de Krishnamurti, « l’adultérisme » effréné de Victor Hugo (Entres autres travers), La pédophilie avérée de Verlaine, L’idylle qui put éventuellement naître entre Jésus et Marie Madeleine, Celle de Moïse avec Séphora, la femme et les trois enfants de Socrate, Les vilénies d’Albert Einstein sur le plan sentimental et amical, le « thésaurétisme » de Jules Verne, etc. nombre et nombre d’exemples qui prouvent les dires de la sagesse populaire préconisant que « plus on monte haut et plus dure sera la chute ». Mais calculer une « disgrâce » en fonction du carré (²) d’un « triomphe », ne nous empêchera point de remonter le mouvement en appréciant une « réussite » en fonction de la racine carré (√) d’un « insuccès ». N’omettant pas de rappeler, dans le cadre de cette « Loi Atlas », que ces individus, appelés à devenir des Êtres, portent en leur responsabilité la lourde tâche d’accomplir, pour charge ultime, les vœux ambiants que leur transmet la totalité de la semi-géométrisation, alors en présence, dans leur environnement direct… Et, ne serait-ce qu’uniquement par l’amplification de la pression atmosphérique agressant physiquement les concernés de manière beaucoup plus accrue que pour la moyenne de leurs homologues (un peu comme si l’air les entourant détenait des poids en plus fixés aux chevilles de ses molécules ambiantes), quelle charge est à « déplorer » pour d’humbles « deltoïdes » humains ! L’exception Est, ne l’oublions pas. Et Krishnamurti fut, comme il l’est toujours, exceptionnel (Mue évolutive). Par conséquent, pour lui comme pour d’autres, il nous faut autant, au moyen de cette opération inverse, réévaluer sa « valeur » existentielle selon la √ de ses « incompétences » révélées sur certains plans, que minimiser au maximum une « déconvenue » déterminée par le ² d’un « rayonnement » qui fut bien réel, quoiqu’on en dise. Cela reste, du moins pour ma part, la meilleure (ad) équation pour déterminer sans terminer, montrer sans démontrer le postulat de l’Acceptation. Telle est, en tout cas, ma valeur ajoutée. &

    Le 16 mars 2011 à 11:23, par Castor
    Le fait que certains individus aient une vie qui ne soit pas complètement en adéquation avec leur enseignement ne me dérange pas trop, ce qui est plus gênant est qu’on veuille cacher cet aspect et forger une légende. En outre, a quoi cela sert-il donc de monter si haut si c’est pour tomber si bas et être le jouet de la simple pression atmosphérique en étant incapable de se contrôler selon votre théorie ? Je croyais que les individus supérieurs avait justement la capacité d’opposer à la pression ambiante leur propre pression. N’êtes-vous pas en train de justifier maladroitement les excès ou les travers des individus exceptionnels ou supposés tels ? Par ailleurs n’y a-t-il pas eu des individus à l’œuvre exceptionnelle dont la vie est elle-même exemplaire ou simplement équilibrée ? Bien sûr que oui. Du reste doit-on mettre sur le même plan les œuvres de Jésus, d’Einstein, de Socrate, d’Hugo et celle de M. Pantel ? Doit-on aussi penser que le fait d’avoir une femme et trois enfants (comme pour Socrate) est une chute proportionnelle à la grandeur de son enseignement ? Etant dans le cas de Socrate, et n’ayant pas eu sa vie d’éveilleur de conscience, je ne connaîtrais donc que la chute (sans aucune contrepartie géniale, exception donc à la Loi d’alternance) et serais une bien misérable personne ? La question qu’on peut se demander en fin de compte c’est : êtes-vous bien sérieux ?


  • Le 16 mars 2011 à 11:52, par Castor
    Avoir une relation amoureuse doit-il être considéré comme être sujet à des « dérives sexuelles », même s’il s’agit de Krishnamurti (qui à ma faible connaissance n’a pas condamné la sexualité) d’après le rapprochement fait par Esperluette
     ?

    Le 16 mars 2011 à 15:28, par Castor
    Excusez la question de ma dernière intervention, j’aurais dû dire plutôt : votre théorie est-elle vraiment sérieuse ? Car la manière dont vous l’illustrez offre des arguments bien faibles. Ne serait-ce que dans l’exemple de Jésus, est-ce dans son idylle avec Marie Madeleine que vous situez sa « chute » ? C’est une bien faible chute au regard de ce qu’il a accompli, d’autant plus que nulle part dans la Bible il n’en ait fait mention. D’autre part Jésus ne juge pas la sexualité, cela n’est nullement une disgrâce, au contraire il accueille des femmes aux moeurs douteuses, il pardonne à la femme adultère et permet aux prostituées de se libérer du regard des autres. Où est- donc sa chute selon votre Loi Atlas ?

    Le 16 mars 2011 à 18:26, par bertrand 72
    Sur le sujet bien compliqué des éventuelles relations amoureuses de Jésus avec une ou des Marie-Madeleine il est peut être intéressant de lire : Anna grand-mère de Jésus par Claire Heartsong chez Ariane pour en savoir plus et comprendre la Haute alchimie tantrique et la Conception dans la lumière et bien d’autres choses...extraordinaires exactes ou inexactes.

    Le 16 mars 2011 à 21:29, par Général Ganteaume
    Esperluette étant absent, je profite du fait d’être, une nouvelle fois, en son domicile pour briser quelque peu certaines discussions de piètre aloi, et, me servant de son ordinateur, pour vous renvoyer, toutes et toutes, à la tragédie nippone qui entérine ce qui fut révélé dans un Texte daté de 1999 (23 Juin) où Karzenstein elle-même évoque la quadripatition élémentaire orchestrant toute forme de fin de Cyclique, mais je lui laisse la parole : Pour le reste, vulcanisme, subductionnisme, viralisme officièrent et les « humanocides » achevèrent d’équationner la quantité viable du moment... Subductionnisme...Subductionnisme...Mais, c’est ce qui s’est passé au Japon, comme au Philippines, au Chili, etc. non ? Alors, les « quiqui dans le trou » et autres pseudos révélations dignes de magazines people - et le webmestre me pardonnera le dire j’espère - qu’est ce qu’on s’en balance !!! On se dirige tous vers le pire des pires, puisque Karzenstein, toujours Elle, révéla à JCP naguère que tous les problèmes que nous vivons aujourd’hui ne sont que des broutilles en fonction de ce qui est à même d’advenir bientôt... Alors, les polémiques ? Esperlu m’a dit, en concertation avec un ami de Bourgogne, qu’il ne censurera rien de l’affaire...Transparence donc...mais honnêtement, il y a vraiment d’autres choses à faire désormais pour aider son prochain que d’ergoter inutilement sur des détails biographiques qui n’enlèveront rien à la profondeur abyssale du phénomène Pantel !

    Le 17 mars 2011 à 20:10, par Castor
    ou costar Pour le Général remplaçant Esperluette, je lui rappelle ce qui son ami a écrit : « qu’il n’y a rien à attendre des textes de JCP... » Cette simple phrase porte beaucoup de vérité en elle, et je le répète qu’il ne s’agirait donc que d’un simple divertissement de la part du transcripteur et des informateurs. A quoi bon en discuter puisqu’ils ne servent à rien. A quoi servent les recoupements ? Où sont plutôt les actions concrètes (l’action juste comme dirait krishnamurti) Un autre intervenant parle de polémiques « ri... quiqui dans le trou », l’autre de « turlutu, chapeau pointu.. » un autre, Castor
    parlent de dérives sexuelles. Je répète et affirme que dans mon propos jamais il n’a été fait mention de dérives sexuelles. J’ai bien dit et écrit que la plus grosse erreur de K aura été de GROS MENSONGES d’amour et de caprices de bourgeois privilégié. Et comprenez bien que pour quiquonque, de Socrate à Pantel en passant par Krisnhamurti là où s’installe une once de mensonge alors ce vent du mensonge anéantira le pseudo souffle de « vérité ». C’est pourquoi vous devez vous interroger des si insignifiants effets des portes paroles de « lumière ». Ne vous interdisez pas le constat, c’est là que les recoupements peuvent-être utiles... sinon nous n’en serions pas là. Nous vous demandons donc maintenant de l’aide et dites nous comment peuvent s’expliquer et s’appliquer enfin les textes. Quelles sont les forces de propositions ?

    Le 19 mars 2011 à 13:04, par Exasperluette Je pense ne pas trop me tromper en disant que prendre pour démarche de fouiller dans la vie privée des gens, en lisant notamment des livres touchant du doigt les travers de tels ou tels génies, est une singulière perte de temps. J’imagine une seule seconde quelque animateur radio de France Musique intervenir sur les ondes en parlant ainsi à ses auditeurs : « Désolé, chers auditeurs et chères auditrices, mais là nous sommes contraints d’interrompre le Messie de George Friedrich Haendel parce que nous venons d’apprendre, suite à la publication récente d’un livre, que l’illustre compositeur possédait une paire de pompe à 450 Deutchmark et qu’il avait menti à sa cousine germaine en disant ne pas éprouver des sentiments pour elle alors qu’en cachette, il en était éperdument amoureux ! Quel scandale ! quel mensonge ! Des pompes en crocodile du Bengale offertes par un de ses mécènes, une contrevérité du cœur, alors qu’il était censé louer le dénuement total et la Vérité spirituelle prônés par le Christ ! Nous allons jeter tous ses disques dans la seine ! » etc. Ou un prof de philo en fac : « Chers élèves, nous allons brûler illico presto toute les œuvres d’Emmanuel Kant dans le grand hall parce qu’une nouvelle biographie nous a révélé que le philosophe mangeait parfois des saucisses importées de Bavière alors qu’il défendait le végétarisme face à ses contemporains...Le saligot ! Toute son œuvre est entachée d’un crime éhonté ! Tout était donc faux ! Horreur ! A mort ! A l’autodafé ! »etc. Quelle attitude stupide : Refuser de manger un bon gros gâteau à la crème parce que le pâtissier fait cocu par derrière sa femme et qu’il dit à tout le monde par devant qu’il lui est fidèle... Franchement, j’ai autre chose à faire...

    Le 19 mars 2011 à 19:59, par Castor ou costar
    Esperluette semble encore en colère, s’il est exasperluette il peut-être aussi très experluette car il a une brillante habitude pour développer savamment son propos naviguant de philosophes en philosophes, recoupant par-ci, invectivant par-là. C’est vrai que l’on voie l’étalage d’une grande connaissance mais, vraiment, il est parfois aussi difficile à suivre et à comprendre que le discours des vet traversant l’entité pantel (les fameux 99% de lumière... reste donc un petit 1% de part d’ombre. Cela deviendrait-il le début d’un aveu que tout ne serait pas si rose que cela ?) Pour en revenir aux récents emportements d’Esperluette quand il fait référence au « trollisme » il nous souvient que ce pseudo d’Esperluette se retrouvait aussi sur les sceptiques de Québec qui le présentaient tel un Troll, ainsi qu’un enola gay que d’aucun pensait reconnaître en Esperluette... mais c’était peut-être général genteaume puisque celui-ci vient de nous dire qu’il utilisait l’ordi de son ami. C’est compliqué tout cela... Mais revenons-en au tout dernier post d’Esperluette celui-ci ne semble s’attacher qu’à la critique que je rapporte sur le rapport amoureux de krisnhnamurti. Il est vrai que de tout cela on s’en fout mais là où je désirais attirer l’attention c’était pour parler de la source. Qui donc rapporte cela, une plus que très proche du personnage. Est-elle crédible je n’en sais rien mais cela interpelle, non ? C’est un peu le même rapport que l’on pourrait faire avec quelques témoignages qui ont courus sur ce site. Témoignages provenant de proches de jcp (mais ne revenons plus là-dessus pour moi c’est affaire classée). Mon questionnement est essentiellement dirigé vers la volte-face de David Bohm quand bien même ils abolirent le temps, le temps d’une amitié éphémère.... Et questionnons nous aussi sur UG krisnhamurti qui énonça les plus vives critiques sur l’œuvre de l’autre K. Mais il est vrai que K est un cas. Restons vigilants pour que s’actionne toute notre intelligence intuitive car, et je l’ai déjà dit, la vie nous accorde à chacun d’entre nous les moments de fulgurance dont nous avons besoin. La vie ne fait pas de distinction, pour moi la grandeur d’âme et la force de ces sauveteurs qui retrouvent des corps brisés et puants est bien plus grande que toutes les circonvolutions des prophètes du « je sais tout ». Et que dire des ces hommes pompiers, tels des kamikazes oeuvrant au péril de leur existence (et ils le savent) pour tenter de sauver un petit bout de quelque chose. Cher Esperluette prenez votre plus belle plume ou le plus puissants des micros branché sur une sono planétaire pour crier à tous ces insensés que tout est vain et inutile, criez donc à ces milliers d’âmes errantes au japon et de partout dans le monde devenues cellules mémorielles pour qu’elles se réjouissent de devenir la nourriture énergétique des prédateurs de l’espace-temps ?

    Le 17 mars 2011 à 17:43, par Esperluette
    J’aimerais aujourd’hui mettre en garde les internautes de Jantel.org sur l’un des grands méfaits qui sévit à peu près dans tous les fora du web, fléau surnommé, en langage internet, le « trollisme » : http://fr.wikipedia.org/wiki/Troll_... En effet, après avoir lu cette page wiki s’y référant, nous comprendrons tous - vous et moi - combien il demeure important de ne pas donner le change à certaines personnes qui sont uniquement là pour créer une « perturbation d’ordre interférentielle » (Contrainte ondulatoire) au sein d’une harmonie (champ d’ondes renforçantes) faisant tout ce qu’elle peut afin de demeurer dans le débat sans céder à la polémique inutile. Ne visant personne à priori pour éviter le fameux procès d’intention, et donc la censure, je ne peux pour autant résister à cet extrait de l’article qui met en exergue le terme de troll dit badin, lequel désigne simplement, je cite : « un internaute immature dont la conversation, généralement envahissante, n’est ni très pertinente ni très polie et engendre de nombreuses discussions inutiles... » A bon entendeur salut.

    Le 27 février 2011 à 16:56, par Patrice
    Les renseignements apportés ces derniers jours sont très intéressants mais le néophyte que je suis peine un peu pour ne pas se perdre en route. Mr. Esperluette parle de progrès de la part des internautes mais je ne me compte pas parmi eux. J’avance à mon allure et j’espère qu’un jour je pourrai me joindre à vous et apporter ma petite pierre à l’édifice.

    Le 28 février 2011 à 09:04, par Rock en bol
    Je ne suis pas aussi catégorique qu’Esperluette parce que je n’ai pas en main tous les tenants de la situation. Mais je reviens à ce que je disais vendredi : les époques se ressemblent et si tout ce qu’on a vu jusqu’à présent n’est pas brillant, il n’y a pas de raison pour que ça change. En fait ça change mais dans les formes, pas dans le fond. C’est le fond qui est important et qui pourrait changer le fond sinon « la création » elle-même ? JCP n’a pas la mission de révolutionner les choses. On est ok avec mes proches pour dire qu’il prend la suite de ceux qui avant lui ont dénoncé des valeurs qui ne nous avantagent pas, en tout cas qui ne nous rassurent pas. C’est ce que je disais l’autre jour, les messages qu’il nous fait passer ne promettent pas de salut, et c’est pour ça que je pense qu’il aura jamais de « pantelisme », les gens veulent des guides qui les conduisent vers un « eden », un « paradis » perdu, mais y-a-t-il jamais eu un « eden » ou un « paradis » ? En admettant que ça puisse se faire, ça serait sans la forme, sans ce corps qui reste une source de souffrance (je pense à la dégénérescence qui nous attend tous dans notre propre vie). Dans les 1res pages du VDO, JCP a placé parmi les personnages célèbres Jésus avec sa phrase « la chair et le sang n’entreront pas dans le royaume ». Alors on va dire qu’est-ce que le royaume ? Et bien le fameux « paradis » dont parlent toutes les religions avec des noms différents. Alors il faut faire avec ce qu’on a et ne rien imaginer de précis qui aille en notre faveur. C’est toujours mieux que d’être déçu après. A +.

    Le 28 février 2011 à 17:15, par Esperluette
    Bonjour Rock en Bol, vous vous dites moins catégorique que moi (ce qui est tout votre droit), mais vous ne précisez pas assez votre penser, à savoir ce que vous attendez des Textes sur un plan général : celui de l’humanité dans son ensemble. De plus, j’aimerais savoir ce à quoi faisait référence Costar lorsqu’elle relatait le côté sombre de Krishnamurti en évoquant brièvement le nom de ce personnage ô combien célèbre, durant une de ses interventions antérieures. Certains ont parlé de son homosexualité, ce qui à l’époque m’avait surpris sans véritablement me choquer, pensant que ce genre de personnage avait dépassé cette limitation de l’échange (Sexualité, quelle qu’elle soit) en le transfert qu’elle provoque depuis l’esprit vers la matière. Merci et à bientôt. Ps : veuillez bien pardonner mes fautes d’orthographe, d’inattention, de frappe, etc. parce que mes interventions sur le site Jantel.org sont toutes limitées par le temps de pause que je m’accorde durant la rédaction de la suite du Voyageur de l’Orage (SOFANA), des blogs, et de tout le reste...Merci encore pour votre compréhension.


  • Le 28 février 2011 à 19:35, par Esperluette
    Je ne cesserai jamais de témoigner mon immense gratitude envers Yoyo grâce à qui on peut désormais étudier de concert les Textes reçus pas Jean-Claude Pantel, et ce, quelle que soit l’intime conviction du webmestre qui est libre de penser ce qu’il veut sur ce sujet... Mais, étant établi que ce qui est l’est définitivement (Essence = existence définitive) à l’encontre de ce qui existe lequel n’existe que provisoirement (Existence = essence passagère), il est bel et bien fait état d’une Transcendance absolue en l’État stable du Fixisme originel que Yoyo, avec raison par ailleurs, rattacha au Moteur Immobile stipulé naguère par Aristote dans sa Métaphysique, l’épithète « ’immobile » ne renvoyant non pas à une idée d’immobilité, mais se référençant à un non changement d’État. Plus exactement, Systématisme originel et Fixisme Originel, conjointement car fondus en l’Intelligence Divine qui leur est commune sans les confondre pour autant, configurent cette théologie transcendantale en identifiant le Père de nos religions monothéistes : « Il est la Création, Il est tout »ce qui est« , La déification ne reste qu’un effet (...)« ( »IL EST », VDO, J-C.P). Rappelons succinctement l’origine du mot Dieu : ZEUS (Père des dieux chez les grecs) —> DEUS (Glissement) —> DIEU.

    Le 28 février 2011 à 20:35, par Yoyo
    Ah, mais dans les Textes, c’est une vision immanentielle et non transcendante qui est développée ; la transcendance, c’est un dieu hors du monde ; ici, les flux du « divin » ne sont pas en dehors (au-dessus) du monde ; ce ne sont pas comme des ordres d’un tyran qui se croirait en dehors (au dessus) du peuple, à la mode d’Aristote ; c’est la nature même de notre mouvement qui est ici développée.

    Le 28 février 2011 à 21:00, par Esperluette
    Bien sûr, cher Yoyo, parce que vous faites référence là non à l’Etabli, mais à ce qui procède de l’Etabli : Sa Désuperposition Originelle en le long défilé d’Ambiants que meuvent ses désuperpositions initiales perçues dans les lointaines et diverses démultiplications auxquelles, conscensoriellement parlant, nous avons quelque peu accès dans la téléologie du Mouvement : L’Immanentisme, c’est à dire, étymologiquement parlant, la chose vue au travers du filtre qui l’enferme, à savoir la matière (Immanere, résider dedans). Aristote le traite dans sa perception de l’Hylémorphisme, Forme (dée) et matière, puissance et acte. N’omettons pas de dire que tout retourne par la suite à l’Etabli, galaxies comprises lorqu’elles explosent et retournent ainsi à la Fusion Constante dont elles sont issues. La Pensée est un long fleuve tranquille.

    Le 1er mars 2011 à 08:19, par Yoyo
    Mais c’est de croire à la distance que se crée la notion de transcendance ; c’est ça qui nous éloigne de la danse du flux ; au lieu de se couler dedans , nous regardons bêtement l’origine. Aristote avait besoin d’une transcendance, car c’était un faux démocrate ; quand on crée une logique du tout ou rien (vrai/faux), on a besoin d’une entité « supérieure » qui décide tyranniquement des postulats permettant une « falsification ». Ici, nous sommes plutôt dans la pensée d’Héraclite. Les oppositions ne sont que ceux des pas de la danse (et pas de la guerre !). Ça coule sans cesse en pas de deux...

    Le 28 février 2011 à 21:28, par Isabella
    Pour le petit groupe avec lequel je travaille sur les messages de JCP, il n’y a pas de doute : Jantel.org permet de voir les choses sous un angle différent de ce qu’on nous enseigne d’habitude. Comme JCP nous l’avait dit dans une de ses interventions sur le site, on a la possibilité de faire des recoupements avec d’autres écrits comme ceux de Krishnamurti, Teilhard de Chardin et même la Bible. Mais là, on peut dire qu’on est carrément dans le vif du sujet parce qu’on participe d’une certaine façon à un véritable échange. De + le côté artistique que propose le site ouvre des perspectives qu’à ma connaissance, et celle de mes amis, on n’a jamais abordées, en tout cas sous cette forme d’expression. J’étais pour ma part assez réticente à la chanson que je ne considérais pas comme un art véritable, je ne le suis plus aujourd’hui, du moins par rapport à ce qui est diffusé sur Jantel.org. Après, la démarche d’investissement incombe à chacun et je voudrais dire à Dominique qu’il y a matière à progresser avec l’étude des messages. Je pense que la thèse d’Esperluette sert surtout à mettre en garde ceux qui attendraient un miracle ou quelque chose de ce genre pour sauver l’humanité de tout ce qui se prépare et qu’on constate un peu + chaque jour. Bonne fin de soirée.

    Le 1er mars 2011 à 11:34, par Rock en bol
    A Yoyo. Qu’entendez-vous par « entité supérieure » ? J’ai pour ma part la conviction que tous les grands penseurs de l’Antiquité avaient recours à des « entités supérieures ». Quand je dis recours, je sous-entends qu’ils étaient les bénéficiaires d’une initiation. Après, les religions et les mythologies nous ont traduit tout ça par la présence de « dieux » ou « d’anges ». Il y a une source à tout, comme disent les messages des VET : s’il y a « interception » c’est qu’il y a « matière à intercepter ». Reste à définir qui est-ce qui donne à « intercepter ». On sait que JCP a les VET. Qu’on les appelle les « êtres de lumière » ou les « fluido-luminescents », ça ne change rien au programme, c’est le principe « donné /reçu » qui entre dans la danse. Ensuite, on en revient toujours au problème de la théorie et de la pratique. Et là, je maintiens que la démarche est totalement individuelle même si on a le loisir d’échanger avec des personnes qui sont dans la même quête d’apprendre et de comprendre. A +.

    Le 1er mars 2011 à 18:33, par bertrand 72
    A ma toute petite connaissance , nous avons la preuve de l’existence des écoles pythagoriciennes mais l’enseignement étant oral nous ne savons pas grand chose à part le fameux « daimon » , un bon livre : l’énigme PYTHAGORE de Henriette Chardak .

    Le 2 mars 2011 à 00:13, par Yoyo
    « la démarche est totalement individuelle » ; hum... l’individualité est une construction en contrepoint du collectif ; c’est une des vibrations possible : individu / collectif ; les fluido-luminescents sont-ils individuels ? j’en doute car ils sont placés dans cette vibration ; on pourrait demander à M. Pantel ce qu’il pense de tout cela.

    Le 1er mars 2011 à 17:10, par Rock en bol
    A Castor
    . C’est exact, nous sommes à peu près ok sur le regard qu’on porte sur les choses. Je dis à peu près parce que je ne considère toujours pas comme un « salut » le fait d’espacer des « fréquences de retour », parce que tôt ou tard il faut précisément revenir même si c’est sous une autre identité. Quant à parvenir à un état de « non-penser », c’est quelque chose que je n’imagine pas et je me limite à ce qu’ont dit les VET à ce sujet, eux ont fait le tour du problème et ça n’a pas l’air de les enchanter + que ça. La protection de JCP existe quoique vous en pensiez, il a été écarté des tracas du quotidien très tôt et si ça ce n’est pas une protection, c’est à désespérer. Seulement voilà, il a cette vocation et les VET ont respecté cette vocation qui l’a conduit à rencontrer beaucoup de monde. Je crois aussi que le fait de « rendre » de façon mesurée l’équilibre et c’est ça qui intéressait sûrement les VET. Je dois m’absenter, on reprendra cette conversation. A +.

    Le 2 mars 2011 à 20:41, par Isabella
    Je tiens à signaler à Castor que je ne verrai pas René avant samedi au plus tôt. Il prendra donc connaissance de vos questions et il aura tout le loisir de se servir de mon ordinateur pour vous répondre. Bonne soirée.

    Le 3 mars 2011 à 07:46, par Castor
    Merci. Etant moi-même peu disponible (j’aimerais passer plus de temps à étudier) rien ne presse. Bertrand72, sur le Daïmon, on trouve une étude substantielle de Marcel Détienne : La notion de Daïmon dans le pythagorisme ancien (200 pages), indisponible mais consultable sur www.scribd.com, un compte-rendu se trouve sur www.persee.fr.

    Le 3 mars 2011 à 15:12, par Yoyo
    je trouve bien le compte-rendu sur Persee mais pas sur scribd... ?

    Le 3 mars 2011 à 19:38, par Castor
    Il suffit tout simplement de taper « détienne daïmon » sur Google et le troisième lien est celui de scribd.

    Le 3 mars 2011 à 22:34, par Yoyo
    En effet - Merci ! http://www.scribd.com/doc/42519517/...

    Le 3 mars 2011 à 07:50, par Général Ganteaume
    Jouer le jeu de Castor va vous conduire à déchoir tout droit vers le tourbillon toujours plus bas d’une CONFUSION mentale inutile quant au libre échange et au débat sain qui inclue, bien entendu, les prises d’oppositions, mais toujours dans un soucis de partage unitaire (Heuristique) et non de confrontation égotiste, voire égocentrique (éristique). L’utilisation du verbe dans l’échange Lumière/matière vécu à son paroxisme exige des facultés d’admissibilté d’impression très « supérieures » à celles requises pour accepter l’initiation semi-consciente par voie de rêves ou bien par la télékinésie. il n’y a encore là aucune contradiction hormis celle née d’un esprit tortueux dont je plains bien évidemment les proches, enfants, parents et amis. L’empressement est le pire des défauts. Et celui qui convoite une ceinture noire huitième dan de karaté, sans jamais accepter, humblement, d’avoir à subir le grade le plus bas de la ceinture blanche, abandonnera le port du kimono sitôt lassé d’avoir à faire le noeud de sa ceinture...

    Le 3 mars 2011 à 19:35, par Rock en bol
    A Général Ganteaume, je ne pense pas que Castor joue un jeu. Il a une idée arrêtée sur l’affaire Pantel. Comme le dit M.René, l’ex-prof du groupe d’Isabella
    , c’est son droit le + absolu, mais c’est souvent sa façon de s’exprimer qui irrite Esperluette et même plusieurs de mes amis qui vont sur Jantel.org sans intervenir. Ca m’arrive aussi de prendre la mouche mais ça ne dure pas. Ce n’est pas un procès d’intention, on sent cette personne sujette à entretenir des polémiques, c’est sûr que ça ne doit pas se limiter au site, mais en fait je vais dire que ça ne nous regarde pas et qu’il ne faut pas s’attarder là-dessus. Il faut de tout pour faire un monde et on a tous notre caractère mais ce qui compte ici c’est de faire avancer notre compréhension sur les messages des VET. Ma compagne et moi sommes surtout impressionnés par les interventions d’Esperluette et de Yoyo qui témoignent d’une profonde connaissance générale. J’ai aussi été admiratif devant ce qu’a développé M.René et je l’en remercie même si je regrette qu’il intervienne si rarement sur Jantel.org. Je pense que tout ce que nous donne JCP, aussi bien par les messages des VET que par le VDO, mérite toute notre reconnaissance. Ca passe parfois par des développements de qualité comme ça a été le cas avec Esperluette et M.René et ça doit lui faire beaucoup de bien quand on le lui rapporte. A+.

    Le 4 mars 2011 à 09:21, par Patrice
    Après la réponse du 1er mars de Castor
    , je me suis replongé dans les textes que reçoit monsieur Pantel. Je ne suis pas d’accord quand cette personne dit que les Textes ne concernent presque exclusivement que monsieur Pantel. Alors c’est vrai aussi qu’en tant qu’interlocuteur direct des « êtres de lumière », monsieur Pantel pose des questions le concernant personnellement, mais quoi de plus normal ? S’est-on posé la question de savoir ce qu’on ferait si on était à sa place ? Les « êtres de lumière » ont certainement une raison de s’intéresser à lui, elle échappe au citoyen lambda que je suis, mais, si je compte bien, ça fait 44 ans que cette histoire a vu le jour, ça veut dire quelque chose à mes yeux. Certes, je n’ai pas les compétences de toutes les personnes qui s’expriment sur le site, mais je ne suis pas un demeuré non plus. Je vois bien qu’à côté des renseignements qu’obtient monsieur Pantel sur sa vie personnelle, il y a aussi une multitude de renseignements sur la vie en général et c’est enrichissant pour tout le monde. De plus, on peut constater que monsieur Pantel fait un bon usage de l’enseignement qu’il reçoit, sa pièce musicale est remarquable et elle donne un aperçu de ce qu’on peut faire avec un tel enseignement. Personnellement, et là je reviens directement aux textes, je suis très marqué par l’histoire des androgynes dont on semble être les descendants. Bien des religions ont mentionné cette affaire du 2 qui n’était qu’1 au départ. La version que nous donnent les « êtres de lumière » est de loin la plus plausible, la moins romanesque, j’en ai discuté avec des amis et ça leur convient aussi très bien. Bien que néophyte dans mes interventions sur le site, j’ai jugé que j’avais mon mot à dire et ainsi que je l’ai déjà écrit, j’espère progresser pour me mêler davantage aux débats.


  • Le 4 mars 2011 à 20:27, par bertrand 72
    Patrice, si vous avez des interrogations concernant l’androgynat , je trouve que Jean-Claude est trés au courant sur ce sujet , n’hésitez pas à le soumettre à la question.

    Le 4 mars 2011 à 20:33, par Rock en bol
    A Patrice. Vous avez bien fait d’intervenir et vous n’avez pas à nourrir de complexe, on a tous commencé un jour et on a tous progressé après. Je vous rassure aussi sur l’histoire des androgynes, votre avis se joint au nôtre, on est unanimes pour dire que c’est la version la + logique car la + pertinente, même si les darwiniens vont froncer des sourcils en lisant ce que j’écris. Il faut dire aussi au passage que le dialogue de juin 1999 est dantesque, ça donne le vertige, quand on le lit pour la 1re fois, on est abasourdis et on a du mal à croire qu’on a compris quelque chose. Mais avec le temps (comme le chantait Ferré) tout va bien, en tout cas ça va mieux. A +.

    Le 4 mars 2011 à 21:47, par Yoyo
    Lecture privilégiée, ces derniers mois, de l’article : Compte-rendu des principaux axes de l’entretien s’étant déroulé entre JIGOR, JADÖPHER, MAGLOOW et JANTEL, le 21 août 2008, par ZILDER. Article difficile et intéressant...

    Le 7 mars 2011 à 11:21, par bertrand 72
    Pour information, un astrobiologiste de la NASA affirme qu’il a trouvé des preuves de vie extraterrestre:des fossiles de bactéries trouvées dans des météorites trés rares ( il n’en existe que 9 sur la terre). Journal of Cosmology . A vérifier .

    Le 7 mars 2011 à 16:57, par Rock en bol
    Impossible de transmettre sur le site, ce week-end. Je pense que le blocage du site était volontaire, sinon c’est encore mon ordinateur qui a fait des siennes. A +.

    Le 7 mars 2011 à 17:47, par Yoyo
    Oui, quand je bloque l’accès du forum des articles à cause d’une attaque virale, je le mets en haut sous le titre en page d’accueil...

    Le 8 mars 2011 à 10:22, par Isabella / René
    C’est tout de même malheureux que des sites comme celui-ci soient parasités par des attaques virales, mais puisque tout est revenu dans l’ordre, je vais pouvoir faire ce que j’aurais dû faire samedi sur le matériel d’Isabella. Monsieur Castor, une étude comme celle des messages que reçoit monsieur Pantel demande beaucoup d’investissement. J’ai la chance d’être à la retraite et je peux donc consacrer du temps à cette étude. J’ai appris que, pour votre part, vous n’étiez pas toujours disponible (rassurez-vous, c’est aussi le cas de la plupart des personnes qui font partie du groupe d’Isabella
    ) et c’est certainement pourquoi vous me demandez où ai-je lu que « l’agissement se résolvait souvent par un acte ». C’est avec plaisir que je vous rends ce petit service. Je me ménage un droit à l’erreur, mais je ne pense pas me tromper en vous informant qu’à ma connaissance, ce concept a été employé pour la 1re fois dans le texte du 8 novembre 2001. Je vous invite à le consulter. A l’égal des autres, il est très intéressant et je crois personnellement qu’il facilite la compréhension de celui du 15 février dernier. Par la même occasion, je vous avise que votre question sur la définition à donner à « l’agissement » trouve aussi sa réponse dans le texte du 26 décembre 1996. Il y est fait notamment allusion à « la foi » qui évoque, pour nous humains, le meilleur exemple qu’on puisse donner à « l’agissement ». Lorsque vous l’aurez relu, plusieurs fois (comme je l’ai fait), je pense que vous parlerez moins de contradiction. J’abonde dans l’idée du responsable du site qui emploie une image de « danse » à effectuer avec les théories des messages. Les concepts sont convergents mais ils sont livrés dans une mouvance qui, à mon avis, est adaptée et adaptable à ce que les « esprits » de monsieur Pantel appellent (fort joliment d’ailleurs) « les ambiants ». Je vous concède qu’il y a certaines subtilités de langage qui peuvent nous gêner par rapport à nos habitudes, mais on arrive à s’y faire, comme pour tout ce qui se révèle être une nouveauté. Dès le début de notre étude, j’ai senti que les messages reçus par monsieur Pantel ne pouvaient pas se survoler, se lire en diagonale. Comme je vous le disais, ils ne s’apprivoisent qu’au prix d’un sérieux investissement. C’est sans doute à cause de négligence dans cet investissement qu’il n’y a eu que peu de questions intéressantes posées par les internautes sur le remarquable site de Jantel.org. Les personnes appelées à débattre de cet enseignement ne peuvent le faire que s’ils s’appliquent à posséder une certaine maîtrise du langage utilisé dans les messages. Nous sommes confrontés à un langage châtié (contrairement à celui auquel nos sociétés se livrent depuis plusieurs années et qui a nivelé la culture par le bas). Ceux qui, sur certains sites, ont parlé de charabia à propos des textes se sont cloîtrés dans une patente paresse intellectuelle que j’attribue à la conséquence de ce nivellement par le bas. Je profite de l’occasion pour me glisser dans la légère controverse que j’ai pu lire au sujet de « la protection » à laquelle semble avoir droit monsieur Pantel. Moi, et ça n’engage que moi, je prétends que cette protection s’exerce avant tout à l’égard de lui-même. Il y a un ancien texte (la date ne me revient pas pour le moment) qui le décrit tel un « idéaliste forcené » se laissant aller à des « excès vocationnels », il fallait bien mettre un frein à cela. Je conclurai de manière optimiste en citant ce qu’écrivait un de nos grands poètes : « Cent fois sur le métier remettez (ons) votre (notre) ouvrage ». C’est la seule possibilité que nous ayons pour avancer sur les textes, mais après, les progrès sont réels, je vous le certifie.

    Le 8 mars 2011 à 18:38, par Esperluette
    Pas mieux...

    Le 9 mars 2011 à 20:50, par Rock en bol
    Je vois qu’on est sur la même longueur d’ondes. Je suis loin de savoir m’exprimer comme ça, mais ça fait plaisir de lire de tels articles. Ca prouve bien qu’il y a des personnes qui n’interviennent pas souvent sur Jantel.org mais qui ont la capacité de se mêler aux débats. Merci à René et on peut dire qu’on est une fois de + ok avec Esperluette : pas mieux ! A +.

    Le 11 mars 2011 à 10:32, par Patrice
    Quand se produisent des catastrophes comme celles qui ont frappé Haïti, la Nouvelle Zélande et aujourd’hui le Japon, on pense à cette date du calendrier maya qui chiffre à la fin 2012 la fin du monde. Dans les messages que reçoit M.Pantel, il est aussi question d’ère cataclysmique, de point de non retour, ma question est : est-ce qu’on peut faire un rapprochement entre le calendrier maya et les messages des êtres de lumière ? et sur quelles bases ? Si quelqu’un de moins novice que moi a une idée ou des indications sur ce sujet, je le remercie de les mettre sur le site.

    Le 11 mars 2011 à 13:58, par bertrand 72
    Une fois les messages lus et compris ,il reste l’interprétation....personellement je suis un incorrigible optimiste donc c’est sur, un processus est en cours mais jusqu’où ira-t-il ? Il y a plusieurs écoles , de toutes façons cela nous dépasse ,alors qui vivra verra.

    Le 12 mars 2011 à 08:21, par Esperluette
    Seuls des escrocs de la pensée (Ou des profiteurs de « l’art astrologique » ce qui parfois revient au même) pourront vous faire croire que 2012, comme bien d’autres dates, est prise en compte dans le fameux « cahier des charges » que rédige, sans l’aide de feuille à carreaux ni de stylo encre, la Fusion Constante des Choses (A suivre).

    Le 13 mars 2011 à 11:02, par Esperluette
    Certes, les internautes de « Jantel-point-org » n’ont pas manqué de constater combien le tourbillon des Ambiants sait marteler bien des points d’orgues (comme notamment la fameuse année 1985 déjà stigmatisée par l’Entité Rasmunssen) afin de frapper, de la percussion de leurs pressions, les cordes énamourées de la vibratoire divine mettant en branle « la Symphonie tragique » aux grandes orgues d’une Fin de « Cyclique » (A suivre).

    Le 11 mars 2011 à 15:35, par Rock en bol
    A Patrice. Ama connaissance, les messages des VET ne donnent pas de date qui fixerait une éventuelle fin du monde. On peut lire dans certains compte-rendus que l’’entité Karzenstein dit même de ne pas être « catastrophiste ». C’est bien sûr + facile quand on n’est pas directement touchés, mais je crois qu’il ne faut pas tomber aussi dans des scénarios comme ceux des films catastrophe qu’on nous fait passer depuis quelques années. J’ai vu le film 2012 qui relate cette date du 21 décembre 2012, c’est impressionnant d’effets spéciaux, mais on sait aussi qu’avoir peur ne supprime pas le danger. On nous dit que tous les 650000 ans des planètes s’alignent et que ça produit des cataclysmes, mais qui peut vraiment parler des effets ? Ce qu’on voit à l’heure actuelle, c’est davantage cette « mutation d’ensemble » qui se développe de + en + mais qui concerne tout autant les révoltes du Moyen-Orient que les catastrophes naturelles.

    Le 12 mars 2011 à 15:20, par Esperluette
    Pour écouter la chanson « Mal à l’homme » figurant parmi le « Voyageur de l’Orage », comédie musicale écrite par Jean-Claude Pantel, rendez-vous sur le blog vdo-jantel.over-blog.com. merci et à bientôt.

    Le 13 mars 2011 à 10:55, par Esperluette
    Pour écouter la chanson « Il EST » (En attendant la confection du clip vidéo) figurant parmi le « Voyageur de l’Orage », comédie musicale écrite par Jean-Claude Pantel, rendez-vous sur le blog vdo-jantel.over-blog.com, ou bien cliquez directement sur le lien suivant : http://www.youtube.com/watch?v=c4_a...

    Le 13 mars 2011 à 12:32, par Esperluette
    Pour écouter la chanson « L’Horloge » (En attendant la confection du clip vidéo) figurant parmi « SOFANA », suite - on ne peut plus logique - du « Voyageur de l’Orage », comédie musicale écrite par Jean-Claude Pantel, rendez-vous sur le blog vdo-jantel.over-blog.com (Paroles en plus) ou cliquez directement sur le lien suivant : http://www.youtube.com/watch?v=VJgo... Merci et à très bientôt.

    Le 14 mars 2011 à 11:30, par Esperluette
    Les chansons « Caspar David Friedrich » (version remixée) et « Échos de béotie » sont disponibles sur le blog vdo-jantel.over-blog.com ou bien directement ici : « Caspar David Friedrich » : http://www.youtube.com/watch?v=DsMs... « Échos de béotie » : http://www.youtube.com/watch?v=Gk5a... Merci et à tantôt.

    Le 15 mars 2011 à 11:43, par Esmerluette
    Si j’ai bien compris Esperluette s’est créé son avatar Esperluette ???

    Le 16 mars 2011 à 08:49, par Esperluette
    Pardon c’est la touche Caps lock qui est responsable de ce « front enflé » dont s’est accidentellement paré le pseudonyme. Mais son propriétaire, lui, n’a pas pris la grosse tête, rassurez-vous.

    Le 16 mars 2011 à 18:05, par Yoyo
    Nous ne sommes ni des anges ni des démons et M. Pantel n’a jamais prétendu être un ange, à ma connaissance, ni un démon d’ailleurs, ni un gourou, ni un surhomme, ni un exemple. Mais c’est un auteur-compositeur de talent pour ceux qui l’apprécient. D’ailleurs le nom de Jantel était déjà un amusement puisqu’un comique marseillais officiait alors. D’où une confusion certaine... Cf « Les Humoristes phocéens », un groupe d’artistes marseillais avec, à sa tête, Jantel, une personnalité bien connue dans le monde du spectacle.

    Le 18 mars 2011 à 11:04, par Esperluette
    Un peu à la manière des « cabinets de curiosités » (Voire des « chambres de merveille ») qui florissaient à travers l’Europe durant toute la renaissance : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cabine... , nous pouvons convenir que le site Jantel.org n’est là que pour qu’on puisse s’attabler autour de quelque table imaginaire, entre amis bien concrets admirant sous tous les angles possibles et maniant délicatement certains « objets philosophiques », et ainsi appliquer à la lettre, en la chantant en chœur, cette simple ligne d’actions stipulée dans l’un des quatrains de la chanson « Au-delà » écrite par Jean-Claude Pantel : Il nous faut accéder, ô sublime espérance, Au « savoir » sans projet et nul autre souci Qu’acquérir, partager enfin la Connaissance : Elle porte le germe qui féconde la Vie... Aussi, comme une charte intime inscrite tout au fond de son cœur, chaque membre de l’académie en question aura conçu, humblement, que dans un monde où, de toute façon, « la chair est faible et l’esprit est ardent », les 1 % de ténèbres et de mensonges ne pouvant pas entacher les 99 % restant de lumière et de vérité d’une exception humaine, chacun aura loisir de pouvoir admirer, - non sans une pointe d’émotions légèrement contenue mais que trahira, ça et là, telle rougeur soudaine du visage, - le fait incontestable de vivre quelques stimulantes minutes de bonheur et de rêve éveillé à l’écart d’un univers moderne fait d’horreur et d’ultime barbarie. Dans cette optique des choses, ce tout-un-chacun, se méfiant terriblement de la portée sémantique dont notre cogito fait faussement revêtir les mots en marge du vocable, ne verra donc pas d’offense à ce que le terme de « chute » soit utilisé pour illustrer le parcours d’individus en devenir d’être, dans la mesure où, vicissitude inhérent au processus doublement commutatif volume/Vide, Esprit/matière, l’étymon « cadere » (Ayant donné cadit, il chût) nous révèlera une des facettes de cette danse du mental et du corps, si chère à Yoyo, et que toute forme de géométrisation subit, peu ou prou, à l’instar de la cadence musicale, de la chance ou la malchance sur le plan de l’appréciation infinitésimale de notre mode de vie, de la caducité des feuilles tombant durant l’automne, de la décadence des civilisations, de la méchanceté (ancien français Mescheance) de certains individus, des déchets sur le plan du catabolisme, etc. etc. Oyez ! Oyez ! Mes chères confères de la Confrérie des choses inutiles mais belles, la vibratoire subtile que destine au silence quelque invisible noumène et que dessine, au beau milieu d’une Toile de maître qu’une main innocente intitula « Espace-temps », suspendue juste sous le plafond de notre lieu de découvertes : http://www.positron-libre.com/cours... , la Sinusoïde Universelle que chevauche tout être vivant, depuis sa naissance jusqu’à sa mort, laquelle fait que, une fois bien cabré dans les airs de la gloire, le cheval des ans s’en viendra tôt ou tard nous faire rouler à terre et se répandre dans une pitoyable culbute ! Voyez-là mes chers amis, isolé sur un coin de tréteau déserté par le vulgaire, cet objet mécanique très singulier où, d’un coup brusque de manivelle, se font et se défont les rois et les gueux ! http://gb.philo.cegeptr.qc.ca/wp-co... Saisissez-vous le vertige, comme un frisson d’abîme vous pinçant la colonne vertébrale, que vous procure l’image holographique projetée sur un des murs de notre cabinet d’esthétisme et sur laquelle vous projetterez, vous, en sus d’une spirale où tournoient, jusqu’à la mort, mille et une fourmis, l’effroi subi de notre propre condition ? http://jp.sevenload.com/videos/QEE0... Mais voilà que le film a changé et vous expose soudainement une « hélicité hypnotique » en laquelle plonge votre regard ne sachant plus, au bout d’un certain temps, s’il y pénètre ou bien s’il en ressort, tant l’illusion est forte qui vous déchire entre la sensation de vous élever et celle de vous enfoncer : http://www.youtube.com/watch?v=hu2q... Tant de phénomènes rendus accessibles sur Jantel.org et qui ne demandent pas d’autres efforts que d’accepter que tout nous dépasse, eu égard à la perversion de nos sens nous empêchant de percevoir la réalité du Cosmos enfin comme elle est, et non comme elle nous apparait ! Comme sur ce croquis que griffonna quelque dessinateur maudit et qui, alors en partance vers une errance sublime, l’abandonna sur un vieux meuble poussiéreux afin d’attirer cette vive attention qu’exige notre quête d’éveil : http://www.youtube.com/watch?v=sOmw... Et revenez autant de fois que vous le voudrez pour de nouvelles surprises tout aussi merveilleuses...


  • Le 20 mars 2011 à 19:09, par Dominique
    J’ai remarqué en dehors des trolls qu’il y avait des intervenants tres intéressants qui écrivaient peu et court et d’autres qui tartinaient et tartinaient, je suppose qu’ils se font plaisir en espérant au mieux contenter certains lecteurs . Merci à Rockenbol,Isabella ,Yoyo et bertrand 72 qui se concentrent sur les Textes.

    Le 21 mars 2011 à 07:10, par Esperluette
    Et sinon, vous Dominique, vous avez quelque chose d’intéressant à dire ?

    Le 28 mars 2011 à 11:27, par Castor
    ou costar Pour en revenir à cette histoire de troll mon cher Dominique
    et pour ajouter un peu d’humour dans ce monde qui manque particulièrement d’humour et d’amour je vous pose la question suivante : « le fameux voyageur de l’orage en quoi voyage-t-il ?.......... et bien tout simplement en troll........... et.................bus ! » Allez, sans rancunes et comme vous semblez, avec tous les savants-philosophes- décortiqueurs de textes de Monsieur Pantel, vous ennorgueillir de flirter avec science, conscience et connaissance, je préfère observer beaucoup plus modestement et simplement (parce que cela est de mon niveau) ce qui forme notre réalité, appréhendable par tous et analyser des moments en temps réels pour essayer de comprendre qu’une démission d’un premier ministre portugais nommé Socrates aura bien plus d’effets et de répercussions que celle d’un Socrate qui justifierait quelque part les egos des raddoteurs bien pensants de vaines paroles qui voudraient nous faire croire qu’ils seraient utiles en quelque chose, car et vous le savez, les bien-pensants sont les maîtres du monde pour ne pas dire les traîtres du monde... soyez objectif et contemplez les résultats. Affaire à suivre...

    Le 23 mars 2011 à 20:06, par Rock en bol
    Nous nous sommes absentés + longtemps que prévu, mais nous n’avons pas délaissé les messages. Je voudrais dire qu’on ne doit pas s’interroger de savoir si JCP restera dans l’histoire, si certains ont voulu en faire une légende, je l’ai déjà souligné et mes amis provençaux me le confirment à chaque fois qu’on se voit : JCP est un homme simple. On peut lui reprocher d’être passionné comme ont pu le faire certains mais c’est souvent le propre des gens généreux. Je suis OK avec Yoyo qui connaît JCP mieux que moi quand il dit : JCP n’est pas un ange, un gourou, ni un surhomme, c’est un auteur compositeur de talent. Rien que son VDO mérite une large audience et il faut louer au passage le travail d’Esperluette (et de ceux qu’on ne connaît pas) qui se démène avec ses moyens pour que cette audience devienne réelle. Ca n’a rien à voir avec le commerce comme d’aucuns l’ont sous-entendu, mais c’est vrai aussi que notre monde fonctionne avec ces paramètres et je sais aussi qu’on dit que l’argent est le nerf de la guerre. La guerre, tiens sans le vouloir j’ai tapé dans le 1000. Quand on voit l’argent que les hommes sont en en train d’investir actuellement dans des combats qui en finalité ne mèneront à rien, on peut penser qu’une infime partie de cet argent serait bien + utile pour réaliser de manière professionnelle l’œuvre de JCP. Mais tout ça, c’est mon avis et aussi celui des quelques amis avec lesquels on étudie les messages. A propos, à quand la suite du VDO sur Jantel.org ? A +.

    Le 24 mars 2011 à 19:27, par Isabella
    Le week-end dernier, l’étude des messages s’est surtout portée sur les catastrophes planétaires de ces 2 dernières années. S’il est vrai que les séismes sont imparables pour l’homme et son environnement, est-ce que l’on ne pourrait pas mieux contrôler tout ce qui est de notre ressort ? On pense à tout ce qui fait partie de nos ressources énergétiques. L’an dernier en avril, c’était la plateforme pétrolière Deep Water qui causait un véritable désastre marin et pratiquement un an après, c’est le tsunami du Japon qui nous met face aux réalités du nucléaire. Maintenant on peut se demander aussi : est-ce que le fait de jouer aux « apprentis sorciers » fait partie de la fonctionnalité de notre spécifisme ? Avec mon petit groupe de travail, on pense que « oui » si on se réfère à ce principe d’autodestruction dont font état les messages. Je suis un peu comme Bertrand, plutôt optimiste, mais est-ce que ça peut encore s’appeler de l’optimisme ? On peut s’en persuader, mais en tout cas, ce qui est sûr c’est qu’on ne peut pas dire qu’on est dans « l’acceptation ». Bonne soirée.

    Le 24 mars 2011 à 20:10, par bertrand 72
    Dans des messages dit« multidimensionnels » il avait été fait état que le Japon disparaitrait sous les flots , l’optimiste dira ouf on l’a échappé belle mais le pessimiste fera état d’autres messages qui disent que ce n’est que le début ....Socrate disait déjà : Ce que je sais c’est que je ne sais rien . On m’aurait dit qu’un jour je penserai comme Socrate je ne l’aurai pas cru,alors je reste optimiste et c’est pas tous les jours facile .

    Le 25 mars 2011 à 07:25, par Isabella
    Et encore un séisme ! En Birmanie cette fois. Ces catastrophes du Japon et de Birmanie font penser au grand « humanocide » prédit par les VET en Asie pour cette fin de cyclique. On aura l’occasion d’en parler peut-être ce week-end.

    Le 25 mars 2011 à 12:27, par Rock en bol
    A Bertrand et Isabella . Je suis ok avec vous 2 pour faire contre mauvaise fortune bon cœur et me montrer optimiste (il paraît que je le suis), mais je garde toujours en mémoire cette phrase de l’entité Rasmunssen qui avait dit à JCP :« Les choses ne sont importantes, voire graves que si elles vous concernent directement ». Là, c’est vrai qu’on n’est pas vraiment impliqués dans tout ce qui se passe et que c’est + facile de supporter la souffrance, elle est loin pour le moment. Il faudra voir par la suite. Je n’ai pas du tout la prétention de donner des leçons mais je parle au nom de mon expérience personnelle : il n’y a pas encore si longtemps, j’étais beaucoup moins touché par la maladie des autres que je ne le suis par la mienne aujourd’hui. On a tout le week end comme dit Isabella
    pour cogiter là-dessus.

    Le 28 mars 2011 à 17:16, par Patrice Bertrand, Isabella , Rock en bol, vous paraissez consentants à tout ce qui se passe sur terre, comment faites-vous ? Si c’est l’étude des messages, j’avoue que je n’en suis pas encore là. Le tout est de savoir si cette étude permet de se détacher progressivement de tout ce qui nous stresse, j’en parle avec des personnes qui sont plutôt pessimistes, disons que les avis sont partagés. Si quelqu’un peut donner son avis sur les attitudes qu’on est capables d’adopter après l’étude, ça pourrait nous aiguiller un peu.

    Le 28 mars 2011 à 19:33, par Yoyo
    Je réponds pour moi : ne serait-ce que se rendre compte de l’ambiant, de ses fluctuations incessantes, du retard à l’allumage qu’on a toujours pour s’en apercevoir, de l’amélioration qu’on peut en avoir si l’on y devient assez sensible, de l’ennui du freinage du cogito (socratique) quand il ne se coule pas dans le réel (et Castor
    a raison là-dessus), des fluctuations familiales et collectives, des fluctuations biologiques (homéostasiques), des fluctuations sexuées, de l’intrication d’actions et de réactions qui ne se limitent pas aux interactions quantiques etc. A quoi sert une vie plus riche ? A rigoler de nos limitations où nous replongeons sans coup férir au moindre bobo...

    Le 28 mars 2011 à 20:20, par bertrand 72
    Sans vouloir démontrer quoi que ce soit il semblerait que les Ummistes chers à J.Petit aient quitté notre belle planète dans les années 1975(?) car leur super ordinateur avait prévu un conflit mondial terrible ,partant du Moyen-Orient avec bombes atomiques etc.. . sur ce coup ils ont eu tort .Les V.E.T connaissent-ils le futur ? en viennent-ils ? Jusqu’où va leur libre-arbitre pour nous aider ? A ma connaissance Jean-Claude ne leur a pas jusqu’ici poser ces questions ni sur les mystères de la fin de l’Atlantide ( guerre avec la Lémurie ?) Jean-Claude si tu nous lis .....

    Le 28 mars 2011 à 20:16, par Patrice Bon, et bien rigolons même si la situation générale ne prête pas à rigoler.

    Le 29 mars 2011 à 09:49, par Yoyo
    Si nous arrivions à rire du rire du Bouddha, celui qui fait trembler les montagnes, les horreurs qui battent la planète s’évaporeraient...

    Le 29 mars 2011 à 11:06, par Rock en bol
    Moi, je reste fidèle à mon attirance pour la chanson et j’entonne avec feu Henri Salvador « Faut rigoler, faut rigoler, avant que le ciel nous tombe sur la tête ! Faut rigoler, faut rigoler pour empêcher le ciel de tomber. » Mais il ne faut pas oublier que nos humeurs dépendent de beaucoup de choses qu’on ne maîtrise pas, c’est pour ça que je peux aussi fredonner la chanson de feu Jean Ferrat « Faut-il pleurer, faut-il en rire ? Fait-elle envie ou bien pitié ? Je n’ai pas le cœur à le dire. On ne voit pas le temps passer ». A +.

    Le 30 mars 2011 à 22:32, par Castor
    ou costar Puisque Rock en Bol est sur des séquences musicales qu’il n’oubli pas de se souvenir d’Herbert Pagani qui dans son œuvre magistrale et totalement visionnaire décrivait l’état du monde à venir dans « Mégalopolis ». C’était en 1972 et il annonçait en mots simples et en chansons douces (pour certaines, celles qui portent un peu d’espoir) tout ce qui est en train de se passer : - Un président mégalo des Etats Unis du monde, saluant ses ouailles dans un célèbre et si prémonitoire : « consommateurs, consommatrices... », un accident nucléaire et des réactions planétaires en chaîne, un pape qui ne sait plus à quel saint « Dieu » se vouer, la violence dans les villes, et des poètes-artistes-fous sans peur et bourrés d’amour... Tout était dit dans cette fresque avant gardiste que repris en 1999 Francis Lalanne sous forme de comédie musicale qui n’eut malheureusement qu’un pâle succès d’estime. Vous voyez bien qu’il n’est nul besoin de circonvolutions compliquées pour ressentir, savoir et connaître le temps et le monde.... Et que dire de l’œuvre de Christian Vander quand en 1970 il composait un terrible « Riah Sahïltaahk » qui s’exprime devant l’immensité des flots en furie, ce maître qui se pensait immortel : « Je suis riah sahïltaahk... sur terre j’ai crié ta beauté, Univers. J’ai toute ma vie lutté contre ces hommes qui prétendent te respecter en se détruisant mutuellement, contre l’infinie absurdité d’une terre qui oubliait ta présence en feignant de s’y reporter sans cesse. J’ai convaincu des multitudes pour qu’elles viennent à ta rencontre et joignent leurs voix aux chants de l’éternité... Je bougeais avec les étoiles, je rayonnais avec tes astres de ténèbres et je battais mon propre cœur au rythme de tes mouvements sublimes. Aujourd’hui tu voudrais donc m’éliminer, moi, quand mon existence même est un hommage à ta présence inaltérable ?.... Je resterai jusqu’à mon dernier souffle le confident de tes désirs et je dirai à tous : »C’est de là que vient le souffle et notre voix sera le chant de ton inimaginable splendeur«  ». Pourtant sur le rocher, Riah Sahïltaahk pleure, il implore mais l’UNIVERS n’a que faire de ses prières et de son savoir, les larmes du « maître » viennent s’ajouter aux flots qui le submergent sans aucunes émotions, totalement INDIFFERENT......!!!!!

    Le 31 mars 2011 à 09:18, par Esperluette
    J’ai déjà visionné cette œuvre de Herbert Pagani : « Mégalopolis ». Certes, c’est prometteur et surtout visionnaire, mais n’est en rien comparable au Voyageur de l’Orage, la première s’attardant sur les pseudos espoirs engendrés - c’est le cas de le dire - par les mièvreries (qui n’attendrissent que certains) du sempiternel bébé à naître, la seconde faisant table rase de ses imageries illusoires et nous mettant au pied du fait accompli : Notre responsabilité d’avoir, tous et toutes, fabriqué un gigantesque mur qui va bientôt nous tomber sur le coin de la figure (En fait, pas que sur le coin)... Concluons que n’est pas de la culpabilité (Se donner mauvaise conscience), ni de la critique (Se donner bonne conscience), mais uniquement la Vision réaliste d’un monde tel qu’il est, tel qu’il s’est « existentialisé » de manière très provisoire (Prendre Conscience).

    Le 30 mars 2011 à 12:26, par Rock en bol
    La semaine dernière, on annonçait un séisme en Birmanie, aujourd’hui on apprend que la junte dictatoriale qui tenait le pouvoir dans ce pays passe la main sans qu’il y ait eu de mouvement populaire. Ces changements ne correspondraient-ils pas à cette « mutation d’ensemble » dont parlent les messages de JCP ? On voit bien que la nature et les hommes ne font qu’un quand « l’intelligence événementielle » l’exige. Avouons que tout ça est pour le moins troublant. Si certains + calés en explications des messages comme Yoyo, Esperluette
    ou Bertrand peuvent nous en dire +, on est preneurs. Merci et à +.

    Le 31 mars 2011 à 09:05, par Esperluette
    Principe édaphique Rock en Bol ! Lisez les Textes ! Secousse sismique —> Prise de conscience (+ ou - ) répertoriée —> Scrutin en mode normal d’un parti modéré : « Erinisme » (Pacifisme). Le mode dit inversé (le plus fréquent) - mentionné dans le Texte de Karzenstein de 1998 - offrant une prise de pouvoir de la partie tellurique concernée - au moyen d’un vote ou non (exemple du putsch) - par des régimes d’ordre extrême : belliqueux, intégristes, révolutionnaires, oligarchiques, dictatoriaux, etc. Karzenstein Janvier 1998 (Extrait) : Question

    • Nous avons noté, suite à ce que vous nous aviez indiqué au sujet de ce qui peut résulter de la densité existentielle, dans le cas des phénomènes de groupe notamment, ce qui s’est produit lors du changement de gouvernement à Hong-Kong... Karzenstein
    • Je sais que vous avez relevé, dans le cadre des interactivités précitées, ce qui a prolongé, dans l’archipel cantonnais, les festivités destinées à fixer l’apparente modification hégémonique des lieux. Vous avez, à cette occasion, authentifié le phénomène « d’amplification » lié à l’ambiant... Sauriez-vous identifier, en l’instant, le même exercice du mouvement en sa phase « d’atténuation », au gré d’une autre manifestation d’égale envergure dans laquelle, bien entendu, votre espèce se trouva impliquée au premier chef ? Question
    • A l’improviste, comme cela, rien ne me vient à l’esprit ! Karzenstein
    • Je ne vais pas vous occasionner plus d’accumulation de lumière passive en laissant s’activer votre souvenance sur un point auquel vous n’avez pas prêté attention, dans les conditions d’impression requises, en le circonstanciel y référant. Je vous citerai donc, en tant que valeur de contrebalancement des « directionnels » en présence, les élections qui se déroulèrent en Perse, au cours du cycle annuel précédent, et le tremblement de terre qui les précéda. Question
    • Je me rappelle en effet qu’il y avait eu un séisme en Iran, peu avant des élections qui avaient du reste déjoué, si ma mémoire ne me trahit pas, tous les pronostics, puisqu’il est vrai que contre toute attente, un parti dit modéré avait triomphé des partis intégristes engagés dans ce scrutin... Karzenstein
    • Et bien voilà, Jantel, un modèle « d’atténuation » du mouvement, étant donné que vous avez bien ressenti que la prise de conscience, plus ou moins répertoriée, des électeurs du moment et de l’endroit, avait été déclenchée quasi-simultanément par les courants telluriques en première instance, puis les secousses telluriques tout de suite après. Précisons qu’en règle générale, ce processus gestaltique, d’ordre on ne peut plus édaphique, s’opère en mode inversé... mais il y a nécessité, ici, de ne pas perdre de vue le conjoncturel du « point de non-retour ». Il s’avère également patent que la totalité des multiformulations du mouvement s’uniformise en la « récurrence réadaptatrice » du « spiralisme » sur lequel nous reviendrons...

  • Le 31 mars 2011 à 09:49, par Rock en bol
    A Castor ou costar. Je connais bien l’œuvre d’Herbert Pagani et notamment « Mégalopolis ». Les années 70 ont été assez riches en artistes visionnaires et la chanson dite « à texte » a connu là son apogée. Je pense en 1er à Jean-Roger Caussimon et son merveilleux cri d’alarme dans sa chanson « Enfants, vous n’avez plus de rose ». Je ne peux résister à en recopier quelques phrases qui sont + que jamais d’actualité : « Ô jeunesse, retiens tes larmes devant le mur de l’avenir, Car si ton pays vend des armes, ce n’est pas pour t’entretenir. L’existence qu’on nous fait vivre nasille au creux des transistors, Cours du dollar et de la livre, du Deutsche mark et du lingot d’or. Un ministre prend la parole, notre avenir dépend, dit-il, De l’indispensable pétrole et du prix d’achat du baril. Nous voilà déjà nucléaires et vous verrez : tout va changer, Ne craignez rien laissez-vous faire, on vous dit que c’est sans danger, Mais d’autres prétendent le contraire, monsieur Rostand, monsieur Bombard, Mais ce sont des retardataires, de grands rêveurs, des gens à part etc. » On peut dire qu’à présent, tout ça est entériné, que nous reste-t-il sinon de regarder une fois de + nos limitations comme le dit Yoyo et d’en rire (si possible) car ne nous faisons pas d’illusion, il n’a jamais été tiré de leçons de nos erreurs, ça ne va pas commencer aujourd’hui. Et puis on sait dorénavant que tout est interdépendant et que nos erreurs font partie du processus d’évolution de notre monde, la nature n’a pas d’état d’âme. Mes amis et moi pensons que la seule chose à laquelle on puisse s’adonner est la compassion, on n’est pas conçus pour « l’acceptation » que prônent les messages que nous fait passer JCP. Maintenant, on a hâte de connaître la conclusion du VDO puisque JCP dans son introduction nous parle précisément de « l’acceptation ». A +.

    Le 31 mars 2011 à 12:21, par bertrand 72
    Ce jour à Midi , gràce au Docteur Masaru Emoto (mesure des cristaux par la photographie)et qui a trouvé la formule calquée sur E=Mc2 : Energie = Nombre de personnes et la Conscience des hommes au carré.- une prière universelle a été consacrée pour l’amélioration de l’EAU contaminée à Fukushima .Aide-toi et le Ciel t’aidera.

    Le 31 mars 2011 à 20:23, par Dominique
    Les textes parlent-ils des éventuels bienfaits de la prière ou pensée positive ? Je suis désolé de ne pas avoir le temps de les lire .Par contre la date me suffira ,merci .

    Le 1er avril 2011 à 11:15, par bertrand 72
    Pour Dominique : la prière est abordée en JUIN 1988 dans un Grand Texte , bonne lecture.

    Le 31 mars 2011 à 15:19, par Patrice Qu’est-ce qui est le plus difficile à admettre ? La condition globale de l’humanité quand on voit tout ce qui arrive depuis des siècles et des siècles ou alors la condition individuelle de l’homme qui à mon humble avis n’est qu’une miniaturisation de la condition globale ? Ce n’est pas évident de voir ses propres limites, alors voir les limites du reste, c’est mission impossible. On se contente de constater que les faits sont ce qu’ils sont comme on se contente de constater que des artistes, par exemple, peuvent les sentir avant qu’ils ne se révèlent aux yeux de tous. Ca devrait engager à moins d’orgueil, moins de certitudes en nos connaissances, mais même là on a des difficultés à se voir tel qu’on est, on préfère s’enfermer dans l’illusion. C’est tragicomique.

    Le 31 mars 2011 à 20:58, par Isabella
    J’ai toujours prié, Bertrand, et je prie encore. Mais j’ai aujourd’hui la conviction que les résultats sont là encore individuels. On n’a pas de « pensée unitaire », on est individualistes, c’est incontestable, on se privilégie et on privilégie nos proches. Je ne crois pas à « l’amour universel », il faut arrêter de rêver. Bien sûr, les messages des VET disent bien que « la peur peut être élément d’harmonie », mais il faut attendre à chaque fois des situations extrêmes pour en arriver là. Croyez moi, je le déplore mais aujourd’hui, grâce aux regroupements qu’on peut faire avec les différentes philosophies (religieuses y compris) et les messages des VET, on n’a pas le droit d’entretenir des chimères. Le Père Teilhard de Chardin disait qu’un bon chrétien doit être dans l’acceptation, je ne prétends pas + être bonne chrétienne qu’être dans l’acceptation. Ca répond un peu à Patrice qui me trouve « consentante ». La seule chose que je me permets d’avancer c’est que je ne suis pas résignée, mais je l’avoue franchement, c’est parce que j’ai des enfants. C’est pour eux que je m’interdis de renoncer, car il y a des jours où je touche le fond, même si je m’efforce de ne pas le faire voir. Parfois, et de plus en plus souvent, je me dis que si j’avais su certaines choses avant, je me serai montrée + prudente et je n’aurai pas impliqué 2 existences supplémentaires dans ce désordre, même si Karzenstein relativise en disant qu’il s’agit d’une « forme de désordre ». Gardons courage, mais ne rêvons pas, le réveil (le vrai) sera moins douloureux. Bonne soirée.

    Le 1er avril 2011 à 08:07, par Esperluette
    En réalité, Isabella , vos deux enfants entrent tout à fait logiquement, concordance en l’adaptabilité oblige, dans le cadre d’un ordre des formes...La forme de désordre que vous citez, en amont car située en le Suspensif, est elle en revanche à l’origine du désordre des formes engendrant notamment des retours inopinés et anomaux (Revies) d’amalgamations cellulaires (Monades) vouées à une Mue Évolutive, à l’instar d’un Teilhard de Chardin que vous citez de même. Pour Patrice, sachez que Rasmunssen fait brièvement mention de la prière lors de son évocation des stigmates durant un dialogue daté de 1988. Je vous recopie l’extrait : Question (J-C.P) : Est-ce qu’au niveau des « races » l’échange peut se faire différemment ? Je pense surtout aux couleurs qui différencient l’espèce dont je fais partie ; j’aimerais savoir où se situe « l’échange en la prière » car elle semble avoir des formes diverses et que penser des « saints » ou personnages considérés comme tels ayant eu des stigmates... Rasmunssen

    • L’aspect que confère la Lumière à un « ambiant » dépend du temps dit « chronologique », en cela se situent en fonction des sens des espèces et les formes et les couleurs. La chose est en la fluctuation permanente, elle s’exprime en différentes périodes d’un « cyclique ». Chaque « race » apparut tour à tour. Quatre couleurs demeurent de vos jours : le noir, le rouge, le jaune et le blanc. Ces couleurs se manifestent en cet ordre à la fin de chaque « cyclique », elles n’ont aucune influence en matière d’échange en le processus proprement dit. Le vert est toujours la première couleur, c’est lui qui reste le plus longtemps, puis, après les premiers cataclysmes que vous nommez « déluges », apparaissent les couleurs que vous connaissez et qui font pour ainsi dire corps avec le support en les différentes couches de l’ambiant. La situation à venir connaîtra une teinte plus orientée vers le bleu et débouchera sur le gris. C’est la position des systèmes stellaires qui décidera comme toujours des modifications de teintes et de formes. Couleurs comme formes, en le « support » qu’elles vivent, sont comme toute « matière »... provisoire, de par la fusion constante des choses. Quant à la prière, elle est transfert de lumière active mais ne peut être considérée comme un processus d’échange. Géométrisée en le mot et en le but inspiré par la pensée, elle ne connaît de « qualité » qu’en la continuité comme tout ce qui « est ». Sa forme réelle est « méditative » et elle réalise le plus souvent l’avènement de quelque chose de non prémédité mais qui a agressé « le mental » en « temps choisi » : ceci évidemment concerne l’espèce qui vous est propre. Dans l’idéalisation de la chose, en fonction de l’Absolu, « la prière » demeure un support de l’Espérance dont la plus noble, je vous l’ai déjà dit, est de « pouvoir espérer ». Dans le cas des « stigmates », c’est toujours un transfert de l’esprit sur la matière. La chose ne se réalise qu’après la rupture ; la lumière active s’évaporant, si l’on puit dire, géométrise en le corps de l’individu la "visualisation de l’idéal’’ qu’avait ledit individu de la rupture de la vie consciente par rapport à ce qu’il imaginait de l’Absolu. D’autres corps font acte de lévitation par symbiose avec la force d’attraction. En les deux cas, ce sont là réactions d’individus à forte spiritualité destinés à une « mue évolutive ». Vous noterez que la chose se vit à l’état « inconscient » et que ces exemples, mieux que d’autres, pour vos facultés de perception, démontrent que la « rupture » poursuit la « rupture » jusque dans la « rupture ».

    Le 1er avril 2011 à 08:09, par Esperluette
    Salut Yoyo, dans mon dernier post (si vous le publiez) je fais référence à patrice. En fait c’est à Dominique
    que se dirige ma réponse. Vous pouvez rectifier si vous le voulez bien. Merci et à bientôt.

    Le 1er avril 2011 à 15:01, par Yoyo
    Désolé, je ne peux modifier les messages à publier ou une fois publiés.

    Le 1er avril 2011 à 23:05, par Castor ou costar
    A Esperluette , c’est sur votre blog que je devrais vous interpeler mais l’habitude aidant c’est par celui-ci que je viens vers vous. Ainsi vous publier une photographie de JCP à l’age de 35 ans. Votre légende ne semble point fortuite du tout quand vous dites : « toute ressemblance avec un personnage extrèmement connu... ». Nous sommes en pleine idolâtrie, non ? Des cheveux longs, une barbe et voilà notre héros affublé de la plus lourde croix. Je crois que c’est un peu fort de café, qu’en pensez-vous ou bien allez jusqu’au bout de votre pensée pour bien nommer votre bien aimé en J...ésus C...hrist P...antel (qui peut être aussi l’anagramme de Planté...). Pour vous faire réagir voici ce que je viens de lire dans le dernier livre de Jean Sider. Sider qui soit dit en passant est considéré comme un chercheur très sérieux. Il dit donc dans son bouquin, page 178 : « ... nous avons le très net sentiment que JCP a été totalement mystifié par ces formes d’intelligence. En effet, elles lui ont servi des hâbleries et des spectacles qui l’ont totalement »conditionné« à une forme de croyance bien particulière. Manifestement, le comportement invraisemblable et absurde des entités ne l’a pas tellement désarçonné. Apparemment, lui aussi paraît avoir avalé l’appât sans avoir pris conscience de l’hameçon. Ce qui n’empêche pas que les deux tomes qu’il a écrits sont très riches en informations, mais avant de les lire, il est recommandé de boucler solidement sa ceinture... » Sider dans son livre « La vie vient d’une intelligence supérieure » chez JMG Editions. JMG c’est Jean Michel Grandsire qui côtoya jcp je crois mais n’édite plus le tome 1 de Monsieur Pantel, pourquoi ? Sider et Pantel se sont-ils rencontrés ? C’est aussi Sider qui conclu son livre : « ... Comme ces entités nous trompent continuellement avec des allégations captieuses et des artifices de diverses natures, il est impossible de tirer un enseignement définitif sur le mystère représenté par leur présence sur terre... »

    Le 2 avril 2011 à 15:02, par Yoyo
    Je ne réponds pas pour & mais je trouve que c’est une bonne question ; personnellement, en lisant les messages (qui ne nous sont pas adressés, sauf dans les salutations qu’ils comportent parfois), je n’ai jamais vu trace de mystification ou de malice, mais parfois de mise à l’épreuve de la sagacité. Je crois que ce serait une très bonne question à adresser à M. Pantel : Auriez-vous déjà eu l’impression de vous être fait mystifier ?

    Le 2 avril 2011 à 19:46, par Esperluette
    Je répondrai à Costar par la dédicace que Jean Sider a laissé sur un exemplaire d’un de ses ouvrages intitulé « La vie vient d’une intelligence supérieure » qu’il offrit jadis à Jean-Claude Pantel : « A Jean-Claude Pantel, qui connait mieux que moi le phénomène dont je parle dans cet ouvrage, avec toute ma sympathie. » Signé : Jean Sider. Sinon, pour la photo sur mon blog, elle ne vise aucunement à glorifier qui que ce soit, mais tente de rendre compte du fait, certes avec une pointe d’amusement de ma part, de l’Homologie cellulaire avérée entre les deux personnages qui ont grosso modo côtoyé, dans un laps de temps plus ou moins égal, la même Essentialité au niveau des couloirs fréquentés sur le plan du Suspensif. Par ailleurs, Jésus n’a jamais demandé qu’on l’adule, lui qui soi-disant passant n’a jamais prétendu être le Fils de Dieu, son incarnation, bla-bla etc. , le mensonge théologique (Palimpseste) étant né à peu près 3 siècles après sa mort durant le concile dit de Nicée : Ce n’était qu’un homme, comme vous et moi, même si la démesure de ses « potentialités interceptives » dépasse tout ce qu’on peut imaginer en matière d’intelligence... Pour relativiser la Légende qui hélas, se fera tôt ou tard, je dirai d’ores et déjà que la « greffe » de certaines cellules entée sur sa « complexion hypostatique » (*), en lestant sa véritable « nature transhumaine » d’un caractère hybride, « amputait » Jean-Claude Pantel, lorsque cette forme de « transplantation géométrique » s’exprimait, d’une maladresse comportementale qui le rendait à son entourage plus proche et plus touchant par là même... Ce même entourage qui se plaisait à relever en ces moments que, dans bien des domaines du quotidien, il était très « mal équipé ». Ceci étant dit, il jouait bien à la pétanque. (*) Hypostatique : Qui se rapporte à la dimension divine d’un individu.


  • Le 3 avril 2011 à 22:55, par Castor ou costar
    Esperluette vous répondez sans répondre et j’ai constaté que vous faites souvent divergence avec le sujet abordé. Ainsi mon propos se voulait rapporter les réflexions, voir les conclusions de Sider ; hors, en répondant seulement par la dite dédicace vous n’abordez point le fond du développement Siderien (ou sidérant). Mon avis est qu’ils ne se sont jamais rencontrés d’une part, et d’autre part que nous retrouvons toujours des formules de politesses d’auteur à auteur, enfin de gens du même monde, vous savez de ceux qui savent... ( chercheurs et témoins-victimes). Car en fait, on peut comprendre qu’il y a beaucoup d’hypocrisie dans toutes ces relations (qui ne sont pour moi que la matérialisation véritable et réelle, bien palpable du monde de l’étrange où surnagent et flottent de si « étranges personnages » pas si fluidiques ou inorganiques que cela. Ces personnages me semblent parfois bien plus destructeurs que les peuples dits invisibles. Ces entités bestsellerisées (et ceux qui auraient souhaité l’être tel Monsieur Pantel) sont bien là à un portée de ligne téléphonique ou pour le prix d’un timbre poste et pourtant chacun y va de sa vérité, de ses certitudes pour fabriquer encore un peu plus de confusion. Ils devraient d’ailleurs s’associer avec les entités des mondes politiques, économiques, scientifiques et religieux pour danser ensemble la sarabande des balivernes et entonner un tube (à créer) « Confucius des Confusions »...Dans les paradoxes de nos mondes et leurs attitudes ne souvenons nous pas du troisième tome de jcp qui devrait être dédicacé par guy T. alors que celui-ci met en garde à qui veut l’entendre du danger qu’il y aurait en la relation de jcp aux entités dites vet... Faudrait savoir donc !

    Le 4 avril 2011 à 10:59, par Esperluette
    La vérité Costar c’est que je me fiche bien pas mal de l’œuvre de Jean Sider et de ce que peut bien penser guy T. de Jean-Claude Pantel. J’ai deux ouvrages de Sider, et franchement c’est comme du B.Bidault ou du Jimmy Guieu : Attention danger les ovnis sont à nos portes, les petits gris, qui enlèvent nos enfants par abduction pour reproduire une race hybride car ils sont en sous effectif à cause d’une anomalie génétique, vont bientôt débarquer de la planète « Gogolotch du Centaure » par milliards pour nous faire la peau avec leur flingue à laser cosmique planqué sous leur beau costard taillé Hugo Boss de style men in black, etc. etc. Ah bon ? Et bien ma clef est sous la porte : faites comme chez vous !... C’est du manichéisme à deux francs six sous pour faire peur aux gens et vendre des livres. Honnêtement, vu les moyens dont les VET disposent, ils n’ont vraiment pas besoin de nous faire la guerre pour nous coloniser ! Et avec ce que j’ai vu au contact de Jean-Claude Pantel et ce dont je peux témoigner, vous pouvez envoyer toutes les armées du monde, la question reste de savoir comment atteindre comme cible « cette armée de l’ombre » que vous ne voyez même pas ? On n’est pas dans la même catégorie là...Et Pantel, c’est bien au-delà du folklore UFO qui tourne en rond depuis les années 70. Le problème demeure que l’homme, cogitalement parlant, ne veut pas accepter la Chaîne Alimentaire lorsqu’il n’en est plus le créditeur, mais quand il est conscient d’en être bel et bien le débiteur. Prendre les œufs et la chair à la poule, le lait et le cuir à la vache, là on accepte. Mais que d’autres Espèces nous « utilisent » dans un sens « nutritionnel » extêmement subtil et qui nous échappe complètement, alors là c’est hors de question d’agréer, de dire que finalement c’est très logique : on nie tout en bloc. Est-ce que le peuple des abeilles se rebelle lorsque l’apiculteur lui ponctionne son miel ? Non. Et bien, nous non plus nous n’avons absolument pas notre mot à dire et nous n’aurons jamais l’occasion de remettre ce principe en cause : Nous donnons notre énergie, et puis basta.

    Le 4 avril 2011 à 16:56, par bertrand 72
    Il y a une grosse différence entre un écrivain qui crée ses romans avec ses convictions et ses inventions( tous les ET sont diaboliques selon Jean Sider(plusd’un) ce qui est son droit avec un écrivain qui raconte ses Aventures extraordinaires et on le croit ou pas .J’ai eu affaire avec les VET en présence de Jean-Claude ,ce n’était ni diabolique ni méchant, juste le plaisir de montrer leur présence et me prouver que J.C n’était pas un illusionniste ou un faussaire alors que je n’avais rien demandé . D’ailleurs il est arrivé a Jean Sider une petite « aventure » qu’il raconte -de mémoire- page 300 , dans son livre /OVNIS créateurs de l’humanité en 2005 .Son point de vue « noir » exaspère beaucoup de lecteurs de Parasciences édité par J.M G qui adore provoquer et tourner sa veste .A bon entendeur...

    Le 6 avril 2011 à 00:28, par Castor ou costar (pas très costo)
    Monsieur Esperluette , si je faisais intervenir Jean Sider en relevant quelques uns des propos de son dernier livre c’est aussi pour rappeler que très souvent sur ce site les gens que vous dévalorisez, à savoir Guieu, Bidault et Sider sont souvent cités comme références donnant une valeur ajoutée au dossier qui nous intéresse, ceux-ci ayant abordé, côtoyé, hébergé, étudié et défendu JCP. Votre propos du jour démontre que vous faites volte face en décridibilisant ceux-là. Vous ajoutez une nouvelle fois de la confusion à la confusion car certains autres intervenants du même site se voient d’un seul trait de plume aussi décridibilisés pour avoir encensés ces références. A vos yeux, ces proches-témoins-amis n’ont donc plus aucune valeur. Je répète : « faudrait savoir donc ! ». Seul Monsieur Pantel aurait une réelle valeur puisque, à vous lire, il joue à un autre niveau. Et si j’ai bien tout compris (en m’inspirant du trait d’humour que vous avez fait paraître en la photo « christique ») jcp serait donc un réamalgame cellulaire de Jésus, mais en mieux. Et tout ceux qui comprennent bien les textes seraient en quelque sorte des apôtres, c’est en tous les cas ce que vous laissez sous-entendre en défendant, et prônant le jusque boutisme que l’on peut relever dans TOUS (intolérance ?) vos propos ? Ces propos qui semblent démontrer que vous êtes dépossédé de vous-même, totalement dépersonnalisé en ne faisant que rapporter en copier-coller les théories de votre maître (vous comprenez bien qu’à la lecture de votre blog on y perçoit clairement cette forme de clonage qui vous rend quelque peu trop excessif et parfois confus et brouillon (je veux dire trop savant), idôlatre surtout, est-ce que vous vous en rendez compte ? Je pense que vous allez encore répondre que vous n’avez que faire de mes propos car la « vérité » se trouve ailleurs). Vos derniers poèmes sont une éloge au futur grand humanocide entre cachemire et pakistan avec un accent jubilatoire certain. Pardonnez-moi, mais sans forme de jugement, il y a du danger à vous lire (ou alors prenez votre plus belle plume et écrivez aux rois du monde pour leur dire que VOUS SAVEZ). Si c’est là que se trouve la finalité des textes alors on peu estimer que Sider a raison...

    Le 6 avril 2011 à 10:15, par Esperluette
    Non Costar pas costo, si Guieu, Bidault et Sider demeurent des références dans le le domaine de l’ufologie, comme jean-Michel Gransire dans l’édition ésotérique ou Michel Carmassi dans la physique, aucun d’entre eux ne furent pour moi aptes à jauger le phénomène Pantel dans sa juste mesure, à savoir « l’Inquantifiable. » Par ailleurs, si les VET sont si dangereux, pourquoi ne m’ont-ils pas fait du mal alors que le moindre d’entre eux pourrait me décapiter avec une cuillère à café en plastique ? Donc, pas de volte-face : Simplement la juste constatation que, malgré leur contact avec JCP, ces individus n’ont pas su se départir d’un fort manichéisme dans lequel finalement, les VET étaient les méchants et nous les gentils (Cela ferait bien rire certains de nos amis les animaux, lesquels, s’ils pouvaient lire ces lignes, entre deux séances d’abattage, donneraient par là-même raison à un pseudonyme dont l’absence tardive mais bien réel me contente au plus haut point). De plus, je n’ai jamais affirmé que JCP était un ré-amalgame cellulaire du Christ. Disons, pour simplifier largement, que les deux représentent à peu près le même maillon dans la chaîne de l’Évolution, à savoir la détention de potentialités cérébrales totalement exacerbées et à la limite du viable : pour l’image, un maillon qui casserait dans un ensemble de maillons, et dont la majeure partie, à nos yeux invisible, se détacherait déjà de notre monde pour aller se fondre en l’Infini avec lequel il cherche à se « cadenasser ». Ceci étant dit, je n’adule personne, et Pantel est mon pote avec qui j’aime bien boire un peu de vin et rire des blagues que nous raconte Jean-Luc Spagnolo, son arrangeur musical, durant ces moment où je me fiche totalement du fait qu’un rocher d’un bon mètre venait juste de passer devant la fenêtre, ce même roc qui, à entendre certains, serait déplacé par les talents de prestidigitation de mon ami (Gros rire) ! Et je ne parle pas même pas de la table en chêne de plusieurs dizaines de kilos qui, dit-on, se soulèverait grâce aux genoux de JCP alors qu’il a les coudes et les avant-bras posés dessus (Vous essayerez et m’en direz des nouvelles !!). Pour mes poèmes, même si je me félicite d’avoir un lecteur (C’était donc vous !?), vous vous méprenez totalement en y accolant un caractère jubilatoire : L’emphase poétique ne relevant qu’une des nombreuses dimensions subies par notre humanité pour ce qui a trait à son ou ses comportement(s) : L’Edaphisme, à savoir le transmis provenant de la mémoire minérale et des divers rayonnements qui y sont liés, notamment dans le métamorphisme général : Particule alpha, bêta, Gamma, X, etc. pour ce qui configure, chez nous, l’électromagnétisme. Ils n’encouragent pas par conséquent un extrémiste pakistanais à se faire sauter avec une bombe dans un train, que je sache. Quant à prévenir les rois de ce monde, comme vous dites, je crois qu’ils le savent déjà, si j’en juge par le « bouclier satellitaire » antiatomique dont l’Europe et les USA veulent d’ores et déjà se doter pour se protéger d’éventuelles belligérances venues du Moyen-Orient. Enfin, j’entérine le propos de Rock en Bol qui nous encourage à nouveau à se recentrer et se re-concentrer sur le VDO et ne plus s’attarder à ce que JCP nomment de vulgaires chamailleries...

    Le 8 avril 2011 à 11:30, par Castor
    Esperluette, je vais vous décevoir (si Yoyo laisse passer ce message) mais ne pas intervenir ne signifie pas que je suis absent. Mais vous pouvez quand même remercier Yoyo qui est responsable en grande partie de ma « disparition » puisqu’il me censure à tours de bras. Cela dit, entre censure, insulte, mauvaise foi et dialogue impossible, tout est fait pour dissuader ceux qui dérangent. Enfin, je m’étonne un peu que le contentement le plus haut soit pour vous soit mon absence, faut-il y voir un effet de votre intolérance viscérale envers ceux qui ne pensent pas comme vous ? C’est dommage. Vous pouvez aussi voir mon absence comme un certain désintérêt envers ces interventions où entre récurrentes professions de foi et d’admiration pour M. Pantel on n’a pas plus très envie de mener une enquête objective sur les Textes et l’histoire de M. Pantel, à moins d’être masochiste. Je dois dire aussi que si je n’interviens plus c’est que je voudrais que mes interventions soit le fruit d’une étude plus poussée, mais malheureusement des problèmes de santé et un manque de temps me contraignent à ne pas céder à la précipitation. Je regrette aussi que tant de passion se mêle ... cela interdit toute objectivité, et finalement on voit qu’au lieu d’une approche philosophique ou scientifique envers tout ceci on a affaire à une approche religieuse où la raison n’est plus qu’un instrument pour faire triompher le credo. C’est que les postures des uns et des autres sont le fruit d’enjeux personnels, de motivations sourdes, d’intérêts obscurs. On voit alors que l’étude des Textes tant affichée pour justifier notamment la censure est tout aussi absente que moi. Prenons le dernier Texte de Karzenstein : en 135 commentaires combien ont questionné, analysé ou expliqué le Texte ? Si ce n’est les questions que j’ai posé il n’y a eu qu’un seul commentaire, celui de Bertrand qui constatait le peu de certitudes de Jean-Claude. La moisson est maigre, le Texte n’est même pas un prétexte, il est tout bonnement occulté.

    Le 9 avril 2011 à 12:44, par Patrice
    Je ne suis pas adepte de la polémique mais vous avouerez mr.Castor que vous ne faites rien pour vous attirer les sympathies des internautes de Jantel.org. Vous parlez d’enjeux, d’intérêts et au nom de quoi ou de qui interprétez-vous les réactions des internautes dont je suis ? Contrairement à ce que vous avancez, les internautes se posent aussi des questions, ils en posent même comme mr.Christophe tout récemment et j’ai beaucoup apprécié la réponse que lui a faite mr.Esperluette
    . Heureusement que vous êtes censuré de temps en temps parce qu’alors le site serait une plateforme de médisances. Soyons un peu sérieux, nous sommes des adultes, que diable !

    Le 1er avril 2011 à 11:29, par bertrand 72
    Pour Isabella : La prière est un vaste sujet...Il faudrait déjà s’entendre sur la technique choisie propre à chacun- prière classique- visualisation -meditation- pensée positive -interiorisation-théorétique chère aux VET mais aussi peinture-chants et aussi don de soi etc etc compassion - gentillesse . Il faudrait s’interroger sur les bienfaits apportés aux autres mais aussi apportés à soi quand on pense aux autres. Il faudrait réfléchir à l’orgueil et à l’humilité . Pour la petite histoire , je connais des gens qui ne croient en rien mais quand ils vont trés mal ils font appel à un« priant »...Je vous souhaite Isabella
    un bon week-end et n’écoutant que mon bon cœur je vous souhaite une bonne semaine .

    Le 1er avril 2011 à 12:32, par Rock en bol
    A Esperluette, rassurez-vous, je lis les Textes mais c’est vrai que je ne sais pas tout relier en permanence. Il y a des choses qui marquent les esprits + que d’autres, ce sont celles avec qui on peut de temps en temps faire des rapprochements. Le jour où ça deviendra systématique, je pense que je ne serai + en vie sous ma forme actuelle. A Dominique
    , comme je viens de le dire à Esperluette, je n’ai pas la prétention de relier tous les Textes entre eux, mais pour répondre à votre question, je dirai oui, il existe à ma connaissance un Texte où on aborde « la prière ». C’est le Texte de juin 1988 où l’entité Rasmunssen dit en substance à Jantel « Quant à la prière, elle est transfert de lumière active, mais ne peut être considérée comme un processus d’échange. Géométrisée en le mot et en le but inspiré par la pensée, elle ne connaît de »qualité« qu’en la continuité comme tout ce qui est. Sa forme réelle est »méditative« et elle réalise le + souvent l’avènement de quelque chose de non prémédité mais qui a agressé le mental en temps choisi : ceci évidemment, concerne l’espèce qui vous est propre. Dans l’idéalisation de la chose, en fonction de l’Absolu, »la prière« demeure un support de l’Espérance dont la + noble, je vous l’ai déjà dit, est de »pouvoir espérer« . Je ne jurerai pas qu’il n’existe pas d’autre Texte qui parle de »la prière", mais je ne m’en rappelle pas pour le moment. On va dire que vous avez déjà un échantillon avec ce magnifique Texte de 1988 où on peut lire des choses très intéressantes comme la révélation de Moïse par un anachorète. A +.

    Le 1er avril 2011 à 15:54, par Rock en bol
    A Esperluette. Dominique aura été doublement servi, et qui + est en parfaite harmonie. Je crois qu’il faut le souligner, c’est bon de s’apercevoir qu’on arrive parfois à trouver une unité dans la pensée, sans se concerter préalablement. A +.

    Le 1er avril 2011 à 17:27, par Isabella
    Bertrand, je vous rejoins quant à votre conception de la prière. Pour ma part, j’ai opté aujourd’hui pour la méditation, ce que les messages que nous donne JCP appellent le théorétisme. Pourquoi ? Parce que je suis aujourd’hui convaincue que la prière telle qu’elle m’a été enseignée au catéchisme appartient à un rite dont se passent les énergies si ce rite est accompli individuellement. Je ne m’en suis pas totalement départie et je ne vous cacherai pas qu’il m’est arrivé de me laisser aller à d’anciennes habitudes, conditionnement quand tu nous tiens. Collectivement, je pense que ça ramène au phénomène de groupe dont parlent aussi les messages. C’est sûrement plus efficace, mais néanmoins, je maintiens mon opinion sur le manque d’unité de pensée qui affecte le genre humain. Il faut subir des catastrophes pour qu’on arrive à quelque chose de concret, ce qui corrobore d’ailleurs que « la peur peut être élément d’harmonie ». Il ne faut pas oublier que Jésus a parlé de la prière rituelle pour la seule raison que cela lui a été demandé dans son sermon sur la colline : « Rabbi, apprends-nous à prier ». Je suis persuadée qu’en bon initié qu’il était, il se contentait pour sa part de méditation. Bonne soirée.

    Le 3 avril 2011 à 13:46, par Dominique
    Je remercie Rock en bol ,Esperluette et Bertrand pour leur information . J’ai lu ce texte et j’ai toujours autant de mal...à comprendre . Par contre j’ai bien aimé et beaucoup mieux compris l’échange entre Isabella et Bertrand d’un excellent niveau . J’ai bien aimé aussi la réponse d’Esperluette à Castor, vu par moi, Mr SIDER a autant de mal que moi à lire et comprendre les textes si c’est un expert des extraterrestres ce n’est pas un spécialiste des VET . La question de Yoyo est intéressante, la réponse devrait l’être aussi,Bertrand en avait posé une aussi sur les VET viennent-ils du futur ? Mr Pantel ne connait peut-être pas les réponses.

    Le 6 avril 2011 à 11:28, par Esperluette
    Pourquoi les VET viendraient-ils du futur alors qu’Ils échappent au temps chronologique, du moins pour les Espèces Fluidiques, et que pour eux le défilé passé/présent/futur n’existe pas ? Quant aux Semi Géométrisés, s’il est effectivement avéré qu’ils vivent certaines « projections astrales » leur offrant accès à bien des portions de nos chronologies à venir, je ne pense pas qu’ils puissent se définir indéfiniment dans ces divers plans astraux dont la pénétration, voire l’intrusion, semblent « exhortées » chez eux par la capacité qu’ils détiendraient à dépasser, du moins momentanément, une certaine vitesse prise par la Lumière dans la direction donnée (Opposée).


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