Etude des Textes transmis à Jantel
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Janvier 1994

D 1er janvier 1994     H 07:31     A Karzenstein     C 3 messages



 
JANTEL :

 Bien que nous ayons déjà abordé le sujet, peut être conviendrait-il de revenir sur certains points qui nous permettraient de mieux apprécier ce que nous exprimons en matière d’Art, de chanson….
 

KARZENSTEIN :

 Tout cela, faut-il le répéter n’est que désuperposition de la Loi des Echanges. Volume/Vide, Pression/Attraction, le Perpétuel inhérent au Systématisme Originel.
 Donc, là non plus, votre espèce n’échappe pas au « mouvement ». Demeurent toujours Donné/Reçu et en désuperposition contrôlée Transmis, voire Rendu en certains cas, la Chose étant à considérer avec les nuances qui s’imposent dans les cas de « vocation anthropocentrique ». Nous vous avions soumis les limites de l’Art par rapport à l’Absolu. Vous n’êtes pas sans savoir que tout ce qui se fige perd sa vérité d’origine, c’est donc vrai pour la Peinture, la Sculpture, la Musique et tout ce qui en dérive : De par la Loi des Echanges, de par la Fusion constante des « choses » et donc du « mouvement » qui vit et est vécu. Donc, nous nous devons de désuperposer en fonction de ce que situe votre Esprit et à un degré moindre vos sens. Ainsi pourrons-nous aborder sous des formes qui vous conviendront mieux et plus encore à ceux qui partagent vos instants, « l’expression » en le Transmis, voire, je le répète en le Rendu. Emanant d’une perception dont la qualité n’échappe à personne de par la provenance du Reçu, directement dépendant du Donné, l’artiste ne va se différencier des autres qu’en le facteur « interception » qui va pourtant le surprendre, toujours cette impossibilité, en votre géométrisation, de vivre la « pression » et va s’adonner à une forme de « l’attraction » qui va conférer par le processus de compensation existentiel une Dynamique, sous-entendez par là une canalisation énergétique, laquelle donnera accès à l’Acte à agir. Vous appelez cela la « créativité ». Bien que dépendant, je le répète, d’un Reçu, donc d’un donné, c’est à dire de parcelles d’Intelligence Divine, nous nous en tiendrons, en la situation Etablie à ne considérer la chose que comme « reproduction » en la Situation que vous vivez et qui demeure incontestablement « Situation Provoquée ». Ce n’est pas là du « comparativisme », mais l’aboutissement de l’effet de désuperposition. Nous pouvons retrouver le même principe en la procréation : la femme ne donne pas la Vie, elle transmet une forme de Vie. Nous vous avons à ce sujet d’ailleurs précisé que les espèces pensantes ne reconnaissent le terme d’Œuvre que lorsqu’il définit celle du Père. Vos Anciens nominaient la Création : l’Œuvre des Œuvres. Mais revenons-en à cet effet de « mouvement » qui vous concerne.
 Donc, c’est « l’interception » qui prime en matière d’Art, n’ignorant plus que la géométrisation qui caractérise votre Espèce va limiter l’effet de « fulgurance » d’une part et l’intégralité de la qualité interceptée, de par le spasmodique échange qui véhicule ce que nous nommerons, en l’occurrence, l’Exprimé, le Manifesté, il vous échappera toujours le Vide ou encore le point de départ de l’interception : le Temporel, si vous préférez. Vous n’en localiserez que le Volume dont l’expression artistique sera le support. La part de Vide inhérente au Volume, remémorez-vous les notions qualitatif/quantitatif en notre conversation sur la Loi d’Evolution des Espèces (tout support n’étant pas dépourvu de qualité), la part de Vide inhérente au Volume disais-je, en son « fixisme originel » ne s’abordera, ne s’interprétera par votre Espèce qu’en le « Subjectivisme ».
 

JANTEL :

 Qu’entendez-vous par « Subjectivisme » ?
 

KARZENSTEIN :

 Rien d’autre qu’une démultiplication du facteur « temps » qui s’exprimera en l’instant seulement, en la répertorisation que « l’ambiant » conférera en l’échange approprié. La perception du « transmis » de l’artiste se vivra encore en « l’interception », on pourra dire à cette occasion qu’il s’agira là « d’interception de l’interception »…
 

JANTEL :

 Cela relativise terriblement la qualité d’expression, quand on sait que d’aucuns considèrent la « chanson » comme étant un art mineur….
 

KARZENSTEIN :

 Là encore, vous vous devez de nuancer Jantel, vous ne prenez pas en compte le courant de la pensée sur lequel nous nous entretînmes… Mais nous allons y revenir au cours de cet entretien. En attendant, pour vous conduire à ce nuancement, songez à celui dont fait état Victor Hugo en titrant Religion et Religions, vous pourrez ainsi répondre à vos détracteurs qu’il y a Chanson et Chansons.
 Vivant l’échange de façon spasmodique, vous comprendrez aisément qu’il ne peut en être différemment en matière d’Art. Le « transmis » s’exprimera, à cette occasion en le facteur « émotionnel ». Là, pour se montrer objectifs, nous devrons considérer le « qualitatif émotionnel ». C’est bien entendu dans la durée que cet élément s’exercera évolutivement, donc dans la constance. Puisqu’il est question de « chanson » et que cette pratique dépend des deux éléments : musique et verbe, allons plus avant dans le processus. Nous considérerons, après constat d’usage, que le « son musicalisé » apportera à la chose vécue un support plus sensoriel, d’où l’élaboration du « subjectivisme », que le « son textuel » qui se verra porteur d’un aspect plus « spirituel ».
 

JANTEL :

 Cela fait partie de notre système de communication, il faut un « support » au texte, comme à travers les images qui entourent « l’information » par exemple, l’un allant souvent dans ce cas à l’encontre de l’autre, le « verbe » se trouvant ainsi galvaudé…
 

KARZENSTEIN :

 En désuperposition qualitative, incontestablement. Mais puisque nous débattons de la « qualité », je vous engagerai à revisualiser le résumé que vous fîtes de votre dialogue avec Rasmunssen sur la « communication » et « l’intelligence ».
 Le « verbe » véhiculant la Pensée, il conviendra à la « musique » de le révéler en quelque sorte, elle pourra même, en quelques occasions le « transcender », mais indubitablement, c’est le Verbe qui spiritualisé par la Pensée avec laquelle il va communier pour évoquer « l’idée », parfois la remise en cause et donc l’Evolution, qui va s’imposer comme élément primordial en matière de durée, de constance. Cela ne sous-valorise pas la Musique, bien au contraire, d’ailleurs cette dernière se réalise, si vous m’autorisez ce lapsus, très bien dissociée du Verbe. N’oublions pas de dire à cette occasion qu’il sera toujours préférable de lire un bon Poème qu’écouter une mauvaise Chanson. Si d’aucuns comme vous le dites si bien, parlent de la Chanson comme étant un Art Mineur, c’est parce qu’ils structurent les formes de la Chanson en fonction de l’utilisation qu’ils en font, en ont fait ou comptent en faire, sans plus…
 Pour résumer ces quelques échanges verbaux sur le transmis et sa perception en l’échange, vous pouvez extrapoler en vous remémorant le schéma de conduction que vous retrouverez en le rôle que joue la « télékynèse » par rapport au résumé que vous établissez de nos conversations. C’est tout à fait la même forme de complémentarité qui s’exerce.
 

JANTEL :

 Donc là, vous me demandez de tenir compte, ainsi qu’à ceux qui transmettent, d’une dissociation musique/texte et pourtant, il m’est arrivé plus d’une fois de trouver, si je puis dire, les deux ensemble, à quelques retouches près…
 

KARZENSTEIN :

 Ce qui n’a nullement empêché la « musique » de servir de support au « texte », tous deux se matérialisant, comme peut l’indiquer le terme ou plus exactement, le « préindiquer », en la géométrisation de la « chanson ». Mais, comme nous n’avons pas manqué de le remarquer, si la musique véhicule le texte, il ne faut pas omettre de rappeler que le texte véhicule la « pensée » qui demeure votre fonction principale. L’évolution, au sens où vos moyens vous donnent de l’entendre, se définit « en » et « par » la Pensée. Votre situation géométrique vous engage donc, en processus de désuperposition, à la fixer, c’est le « verbe » donc le texte qui en devient l’instrument. Il ne s’agit donc pas, en matière de « chanson » de servir la « musique » mais bien de vous servir d’elle. Souvenez-vous : - Se servir du système mais ne pas servir le système… - Ainsi vous dégéométriserez ladite « musique » en lui conférant une pensée vivante, car non figée. Je vous engage encore une fois à nuancer : la fixité des choses en leur fixation n’est qu’une démultiplication du « fixisme originel ». C’est l’une des raisons qui me fait vous dire que ni écrire, ni chanter ne vous sont préjudiciables puisque, comme j’ai pu vous le confier, vous alimentez le courant de « pensée » en votre forme d’expression artistique d’émission de son textuel musicalisé que surdimensionaliseront « l’ordinatoriel » et l’instrumental. D’ailleurs, vous êtes même de le remarquer, pour l’avoir ressenti, que votre interprétation vocale se différencie selon la qualité de la « pensée » évoquée. N’y voyez pas là matière à comparativisme mais bien à visualiser le schéma Causal/conséquentiel.
 

JANTEL :

 La dernière fois où vous m’avez parlé, vous avez fait référence à une énergie octroyant une dynamique, et, en désuperposant, une multitude d’activités exprimées en le geste et aussi en l’acte. Conversation à dactylographier d’ailleurs. Mes amis musiciens, pour ne citer qu’eux, considèrent qu’exprimer un « art » est un privilège dans le marasme où se débat notre « espèce » depuis la nuit des temps. Pouvez-vous, sans hiérarchiser pour autant, nous situer « l’art » par rapport aux autres activités ? Pour ma part, j’y trouve souvent un refuge…
 

KARZENSTEIN :

 Ce que Rasmunssen a exprimé de l’Art en fonction de l’Absolu demeure incontestable. Je l’ai dit, je le répète. Je vous dirai donc, pour positionner la « chose » à votre « endroit » que l’Art, en « l’interception » qui le conditionne, prévaut sur d’autres activités. Il ne faut toutefois pas l’enfermer dans un « concept » comme vos civilisations l’on fait trop souvent. Tout cela, comme j’ai pu l’épancher au début de notre entretien, appartient à la Loi des Echanges, donc se reçoit, se renvoie, s’éparpille, se projette à nouveau pour se rassembler, se rejoindre dans la Fusion Constitutionnelle de « ce qui est »… Vous êtes à même, depuis quelques cycles annuels, de mieux ressentir le caractère involutif de la « structure » que votre mode de vie vous fait dispenser, en tous vos systèmes de gestion. Cela est dans le « mouvement », mais ne fait pas corps avec le « mouvement » puisque la réflexion s’interdit à toute fulgurance, même « interceptive ». Ne fige-t-elle pas dimensionnellement ce que vos intentions et actes provoquent ? Adonnez-vous, Jantel, au courant de « pensée » dont vous avez idée, mais ne cherchez pas à l’enfermer, à le canaliser en « l’aptitude », qui est une forme de structure et donc une contrainte car une habitude, remémorez-vous : - l’habitude est contrainte, dans la mesure où vous la subissez toujours. - Donc, encore une fois, servez-vous de l’Art mais ne le servez pas, « rien » n’en dépend. Que ceux qui adhèrent à votre formulation de « pensée » en le courant « interprétationniste » dont nous venons de faire état se disponibilisent pour conjuguer et faire conjuguer la « chose » de façon plus active, et le mouvement se verra encore plus qualitatif en sa définition, au moment du « bilan ». Qu’ils multiplient à leur mesure ce qui est appelé à se rejoindre, ils vivront ainsi un peu de cette « harmonie » qui quoique désuperposée, n’en émane pas moins du Père et de sa Vérité.
 

JANTEL :

 Mise à part la suite à donner à ma « dégéométrisation », j’ai la sensation de vivre le même cauchemar que les autres, je vous l’ai sans doute déjà confié, mais pourriez-vous me donner certains repères qui m’aideraient à me sentir un peu plus fort dans ce que j’ai la prétention d’apporter aux autres…
 

KARZENSTEIN :

 Votre canalisation du « reçu » tout à fait différente par certains points vous permet de « dégéométriser », à votre insu nombre de facteurs limitatifs. Sans cela, vous auriez calculé, géré, subvenu à vos nécessités par le biais d’une profession, piloté des véhicules roulants, flottants ou volants, vous auriez de la sorte agi quantité d’actes de la même teneur. Il y a là « rejet » Jantel, c’est à dire capacité à faire du « vide ». Ainsi, l’éloignement affectif avec votre père, que vous déplorez parfois comme celui vécu avec votre ami « orientatrice de conscience », comme celui plus gestionnel qu’affectif, avec l’Association Sportive que votre ami Reffray créât, ont été largement bénéfiques… N’en déplaise à votre « charisme existentiel ». Ces ruptures, appelons-les ainsi puisque nous avons évoqué maintes fois le sens non figeable du terme, ces ruptures disais-je ont une importance certaine pour la poursuite du processus conditionnant l’avènement de votre « phase extatique ». Cela vous a autorisé à mieux vivre l’agitation due à la « vidéotisation » de votre existence et à tout ce qui s’y est rattaché.
 

JANTEL :

 Le rejet, en ce cas précis n’est pas l’oubli, si je puis me permettre…
 

KARZENSTEIN :

 L’oubli s’instaure dans tout ce qui nuit à l’idée que vous avez de votre évolution en fonction d’un « absolu », je dis bien « d’un ». Un flacon si vide soit-il ne perd ni sa capacité à recevoir, ni, s’il a été vidé, des traces décelables par un quelconque de vos sens… Il demeurera toujours en le cas de rupture précité une mémorisation sensorielle réciproque des échanges vécus. Et ce, au-delà de cette vie consciente pour les supports patronymiques relationnels que nous venons d’évoquer. Pour vous rasséréner, dites-vous bien qu’il leur faut à présent assimiler progressivement certaines phases interceptées à leur insu, pour rester encore dans le domaine de « l’interception ».
 Votre différence « est » Jantel. Il ne faut pas la faire valoir en le comparativisme, même si j’ai pu vous dire qu’il valait mieux être Bernadette Soubirou qu’Einstein. Lorsque l’ambiant vous engage à l’introspection, gardez présent en mémoire que - même géométrisé, un support est différent - ne le vivez-vous pas comme je viens de l’exprimer, voilà quelques instants, en une canalisation du « reçu » plus harmonieuse, de par la cause des premiers instants de votre « vie consciente » ? La « cause » est porteuse de « conséquences », Jantel, les conséquences s’expriment en ce que je vous ai dit et qui, sans aller à l’encontre de votre « humilité » doivent vous faire référer plus souvent à cette formule : Naissance exceptionnelle = Existence exceptionnelle. Le fait que vous ne situiez pas la « chose » comme étant une aptitude, n’exclut nullement qu’elle en soit une… Seulement, cette aptitude, pour la nommer ainsi, n’est pas dans le contexte des autres aptitudes que vous et vos semblables êtes à même de percevoir. Là encore, nous pouvons faire référence à la Situation Etablie et à la Situation Provoquée. Vous en parlâtes avec Virgins.
 

JANTEL :

 Vous dites donc que l’aptitude octroyée au moment de la naissance serait assimilable à la Situation Etablie et les autres aptitudes en découlant s’apparenteraient à la ou aux Situations Provoquées…
 

KARZENSTEIN :

 Comme pour le principe volume/Vide. Le Volume en sa densité quantifiable, en sa surface figeable, génère la « géométrisation », c’est à dire qu’il la provoque. D’où le terme de « provoqué » ; Le Vide, quant à lui, en le Temporel qui le vit est « infini ». Il est donc « l’Etabli » car non provisoire…
 

JANTEL :

 Il serait prétentieux de ma part de vous dire que j’ai tout compris, je pense en cet instant au discours de Rasmunssen sur « l’intelligence », les aptitudes telles que je les situais se trouvent encore dévaluées, après ce que je viens de ressentir, elles rejoignent en fait cette ou ces facultés d’adaptation…
 

KARZENSTEIN :

 Le « continu » s’adapte, le « provisoire » est adapté Jantel. Le « géométrique » même, je devrai dire… surtout, « monumentalisé » rejoint toujours l’incommensurable de la Masse Ectoplasmique qui le « dédimentionalise ». Ainsi, déférence gardée envers votre « vocation anthropocentrique », je vous engage à relativiser l’importance que vous donnez à ce que votre « espèce » du moment est appelée à vivre.
 

JANTEL :

 Nous parlons d’Espèces, de « géométrisation », de provisoire. Des amis m’ont demandé de vous poser une question sur la possibilité de se retrouver en quelque sorte en état de « dégéométrisation », dans l’au-delà, en quelque sorte je dirais « identifiables »…
 

KARZENSTEIN :

 Poser la question équivaut souvent à porter la réponse. Mais je vous répondrai comme il se doit.
 Si tel était le cas, il y aurait « mémorisation » en vos vies conscientes du moment de l’état « d’être » vécu entre les fréquences de retour. Or, ne se mémorisent, comme nous avons pu l’évoquer, que des aptitudes que vous fixez en l’acte, en le geste, en la « géométrisation » qui vous a déjà été offerte. Celle-ci, provisoire comme vous ne l’ignorez pas, ne se perpétue pas car la Loi d’Alternance Osmotique ne s’exerce qu’en sa qualité d’origine qui est le « temporel ».
 Désuperposition étant dans le cas de votre espèce, exception fait pour les individus voués à une mue évolutive, « géométrisation ». Donc possibilité de vivre « l’attraction » à échange « actif », c’est à dire « reçu » et « renvoi » de lumière en « symbiose » avec le support, mais aussi « pression » subie, car non-évacuation des afflux de lumière en le réceptacle qui accumule alors le courant énergétique et en fait de la « lumière passive ».
 

JANTEL :

 En quelque sorte, nous recevons trop de lumière ?
 

KARZENSTEIN :

 Plus exactement, vous accumulez trop de lumière par rapport à votre densité et à votre surface. C’est là, en décomposition du processus du « systématisme originel » qu’entre en fonction ce que vous appelez la « chaîne alimentaire », les « fonctions » élaborant des « états » toujours provisoires en cette répertorisation « psycho-physique ».
 Le « volume », nous vous le répéterons toujours est dépendant du « vide ». Et les « espèces » semi-géométrisées qui vous dépassent le savent. Voilà pourquoi elles ont besoin de votre « géométrisation ». Plus vous stagnez, plus elles tendent à évoluer vers ce que « nous sommes » : parcelles de la Masse Ectoplasmique, donc pouvant faire corps avec toute forme de « mouvement » en la Fusion Constante, Vie à l’état pur de l’Immobilisme Originel de l’Infini. Cela est le « mouvement constitutionnel » du Temps qui « s’alimente », si vous m’autorisez l’expression, de lui-même. D’où en « désuperposition fonctionnelle », notre état « d’immortalité ». Je conçois que ceci puisse vous paraître rébarbatif mais les mots ne prennent ici qu’une valeur subjective, pour demeurer dans le ton de ce que nous disions précédemment.
 

JANTEL :

 Tout serait déperdition et récupération en quelque sorte ?…
 

KARZENSTEIN :

 Bonne interprétation déductive en le « verbe ». C’est là le vivant exemple que vous êtes semblables à ce que nous sommes. C’est toutefois en « mue évolutive » que vous percevrez la « chose » de façon plus complète.
 

JANTEL :

 Vous comme nous, sommes l’intérieur d’un « mouvement » et nous le perpétuons pour qu’il se rejoigne en ce que vous appelez « l’immobilisme ». Pourriez-vous me définir à peu près ce que vous entendez par cette notion ?
 

KARZENSTEIN :

 Vide = Temps. Dans le Temps, se crée le Mouvement, mais le Vide ne se meut que constitutionnellement, c’est à dire qu’il « mobilise » le Mouvement. Ce Mouvement n’est perceptible qu’en le facteur « Espace « le systématisme originel », s’interdisant à toute localisation, nous l’assimilons, faute de mieux au situé non situable. C’est un aspect du »ressenti« à notre échelle… Considérez donc le Mouvement comme étant un décomposé du facteur « temps » . Temps Dimensionnel donnant accès au Temps Chronologique, lequel « vit » et fait vivre son Mouvement en « l’instant » . Souvenez-vous, - Saisir « l’instant »…
 

JANTEL :

 La difficulté réside dans en le fait qu’il ne prévient pas… -
 

KARZENSTEIN :

 Exactement, c’est pourquoi vous côtoyez « l’immobilité », le « non-acte » en le renoncement comme nous en parlâmes déjà, mais jamais « l’immobilisme », épisodiquement le « non-agissement ». Encore une conséquence du spasmodique échange ! D’ailleurs, en parlant de l’Art, nous avons largement abordé le sujet en le « subjectivisme », forme de l’instant…
 Je sais que vous avez mission de me transmettre d’autres questions, sur des personnages à « vocation anthropocentrique », si je ne m’abuse.
 

JANTEL :

 Je n’ai pas les éléments complets pour vous poser ces questions, surtout en ce qui concerne Jésus. Un de mes amis m’a toutefois demandé de nous parler de la rupture de la vie de Moïse…
 

KARZENSTEIN :

 Moïse, après avoir quitté son peuple, est retourné sur ses pas, il a voulu en fonction de son « cogito » revivre l’isolement qui avait généré sa Révélation, il consomma la rupture de la façon la plus anodine qui soit. Son âge était loin d’être aussi avancé que celui dont il est fait état dans vos écrits, pas plus que n’est exacte la durée de la période nécessaire à établir ses semblables du moment au lieu-dit Terre Promise. Je ne vous parlerai pas ici de « récupération » : la chose advint comme pour tout « individu » destiné à l’état « d’Etre » sous des formes qui ne sont pas descriptibles par des mots. Disons qu’il se vit là une forme « d’évaporation », assimilable à l’effet de « surcondensation » que vous avez pu visualiser dans les champs et les collines à diverses occasions.
 Vous entretenir de Jésus, c’est avant tout vous faire reconsidérer, vous et vos amis, le rapport Etre/individu. Il convient de ne rien « hiérarchiser ». Jésus, tout comme Moïse et bien d’autres, d’ailleurs, est et demeurera un des maillons de « votre chaîne évolutive ».
 Il est fondamental, pour ne pas verser dans un excès quelconque, de bien tenir compte de leur « géométrisation » au moment de leur « révélation », géométrisation conférant, comme pour tout un chacun, chez vous, identité, support patronymique, donc déjà « limitation(s) ». Vous l’avez assimilé, à présent, il y a « perception », « interception » et ensuite « interprétation ». La religion fait état de ce dernier critère en la « fonction » que vos civilisations lui attribuent.
 Vous n’ignorez plus que les mort-nés, le plus souvent antérieurement au terme de leur « gestation géométrisante », et plus encore dans le cas d’abandon, de cessation de suivi parental et d’atavisme mimétique, sont voués à « interférer » dans les échanges entre « espèces » géométrisées ou non. C’est là un effet de la « pression » subie et rendue par eux, en les instants qui vont définir leur « maintien » ou concrétiser leur « rupture ». Le reste est « légende ». Il n’y a pas d’« ange(s) », de « roi(s) mage(s) », il y a des « espèces intermédiaires » entre la vôtre et la nôtre. La Loi des Echanges fait ce que la « qualité des choses à vivre » propose alors de faire, et ce, pour tous les éléments en présence…
 

JANTEL :

 L’Etoile du Berger, pour concrétiser votre terme de « légende » serait la « lumière » émise par Jésus, si je comprends bien, mais quel est le rôle de Marie dans tout cela ? Une amie a pensé à une réincarnation, c’est à dire à ce que vous appelez « revie »…
 

KARZENSTEIN :

 Pour Jésus, il s’agit là d’une forme de « non-agissement » sur lequel nous allons revenir, mais la « lumière » dans le sens où vous l’entendez schématise correctement l’idée, toutefois quelque peu sommaire, que vous vous en faites.
 Marie, parmi d’autres, comme nous avons pu vous le dire, a connu un mode dit de « procréation auto-gestionnelle », de par l’Ambiant vécu. Au départ, « elle » est support plus qualitatif que la moyenne, sa qualité d’échange étant plus harmonieuse. De ce fait, elle aborde la Foi en marge de toute « idéologie ». Elle est avertie par des Espèces « supérieures », si vous m’autorisez cet excès de langage, de sa « fonction ». Elle n’a rien choisi, pas plus que d’autres « espèces » l’ont choisie. Elle va où il lui est indiqué de se rendre et les péripéties du « voyage » l’obligent à transmettre l’Existence à ce « fils » avant terme, en état de « rupture » donc à la naissance. Votre « religion » en a fait la « Nativité ».
 

JANTEL :

 Jésus est mort-né ?…
 

KARZENSTEIN :

 De ce fait il émane de lui un « rejet » de la « pression » subie, rejet capté par les « espèces » précitées (vos Rois Mages). Là « l’échange » se fait en le principe Pression/Attraction. Vocation anthropocentrique, initiation, récupération sont inhérentes à ce que vous en savez, en le principe de toute « mue évolutive ». C’est plus tard, dans le « temps chronologique » que « sa » Pensée sera structurée en le Christianisme, « structuralisée » en le « Catholicisme », le « Protestantisme » voire le « Catharisme » et bien d’autres ordres dogmatiques.
 

JANTEL :

 Là est l’échec dont vous nous avez fait état…
 

KARZENSTEIN :

 L’échec n’est pas imputable à « l’hyperdulie » ni à la « Passion » de la Mère et du Fils en question dont font état les écrits plus ou moins modifiés que les Religions précitées vous ont transmis. Il ne peut y avoir d’échec en matière de Don de Soi. Toutefois il y en a un dans la « perception » et la « répertorisation » qu’en firent leurs contemporains qui ont laissé entendre que la « chose » était « multipliable ». Elle l’est, certes, mais pas en le « dimensionné des géométrisations ».
 Ajoutez à cela la Foi vacillante de ceux qui croient devoir tout « situer » et vous assimilerez mieux la notion d’échec. Mais, n’est ce pas là vous faire offense Jantel, à vous qui savez mieux que quiconque « bilaniser » les effets de votre « vocation anthropocentrique » que de vous demander d’interpréter ce que vos semblables du moment perçoivent de ce que vous leur dites, à quelques exceptions près ?… Quant aux images que vous véhiculez à travers vos idées de « réincarnation », vos états « existentiels » entre les fréquences dont j’ai pu vous parler, il y a quelques instants elles dépendent du fait que vous vivez toujours l’instant présent en fonction de celui qui va suivre : carence de canalisation de lumière active qui vous conduit à géométriser le mouvement en une sorte de « voyage » plus ou moins organisé. Ne vous ai-je pas entendu comparer votre mode de vie, voire votre existence à un train ? J’accepte l’image à la limite pour le Mode de Vie, mais je tiens à vous rappeler encore une fois que votre « géométrisation » ne vous conduit qu’à géométriser les choses, donc à les figer et au fil des mémorisations inhérentes à vos vies conscientes à en faire des obnubilations dont le seul élément vrai reste l’accès à des « plages » de conviction intuito-ascensionnelle. Mais là encore, l’élément de constance ne peut se vivre par votre « espèce » sans « géométrisation » et ainsi, vous assimilez le « mouvement » existentiel à un « voyage ». Et ce, à tous les niveaux : de l’intellect à l’intuito-instinctif. Et cela donne en désuperposition, moyens de locomotion, but et en l’insatiabilité qui vous habite, incombable à votre peur, la fuite vers un mieux que vous ne pouvez atteindre, car qui dit fuite, dit recherche de refuge et qui dit refuge, dit « géométrisation ».
 Alors, pour en revenir à vos idées de voyages interplanétaires qui « paroxysent » ce dont je viens de vous entretenir, il faut que vous sachiez qu’aller « ailleurs », en d’autres systèmes stellaires ne peut se régir par votre bon-vouloir, grâce à des procédés techniques par exemple. Il ne s’agit là que d’une désuperposition du principe « d’attraction », en son aspect idéologique dépendant de la Pensée que nous assimilerons à « l’attirance ». Mais la Pression en « l’établi de vos limites » ne vous fera vivre la « chose » qu’à l’état passif. Je m’explique : ce sont les mouvements de continents qui gèrent vos mouvements essentiels en votre « géométrisation », la déduction est simple, c’est le « mouvement des Planètes », et en superposition « post originelles », des « systèmes stellaires », qui généreront votre « voyage » pour employer un mot qui vous convient. Il en fut toujours ainsi. Je le répète, c’est en « dégéométrisation » que l’on peut faire corps avec le « mouvement » dépendant de la Loi d’Alternance Osmotique, et là encore, il y a en fonction de la Loi des Echanges une « qualité des Choses à vivre » qui interdit « l’agissement » à certains réamalgames cellulaires moins transparents, moins bio-luminescents. Souvenez-vous, Jantel, - l’Espèce appartient à l’Environnement et non le contraire -. Même si l’Ambiant est vécu par la Loi l’Alternance Osmotique.
 Les « mouvements de Planètes », en les diverses galaxies, provoquent des métamorphoses en les modifications de « supports volumiques ». Inhérence au Mouvement Perpétuel, à la Mue Constitutionnelle de « ce qui est ». Cela produit des « dégéométrisations » totales, des disparitions d’Espèces et de Civilisations, sous forme de cataclysmes. Les Etres, je dis bien « les Etres » sont appelés à faire corps en le Temps Dimensionnel, le reste, disons qu’il se « regéométrise » selon l’Ambiant et le « rejet des choses vécues » par rapport à la « qualité des choses à vivre ».
 Les mots, à ce stade de l’explication ne suffisent pas, je ne peux que vous engager à remettre à la « rupture » de votre vie consciente du moment, la visualisation complète du processus.
 

JANTEL :

 Bien que je me sente fatigué, malgré les pauses que vous m’avez recommandé d’observer au cours de cet entretien, pouvez-vous revenir sur l’acte, le non-acte, voire le non-agissement dont vous avez parlé tout à l’heure …
 

KARZENSTEIN :

 Il est certain que plus que de la fatigue, c’est l’accumulation de lumière passive dont vous avez à vous plaindre. Vous avez pu remarquer que nous espaçons nos rencontres, si je puis dire. Rasmunssen a du reste interrompu les dialogues avec vous, car il ne possède pas le même « pouvoir régénérateur » envers vous, lorsque le caractère spasmodique de votre « reçu » se manifeste par des malaises comme cela a pu être le cas, en certaines occasions, comme aujourd’hui d’ailleurs. Nous devons tenir compte de votre « géométrie » et pourvoir à une forme d’anticipation de la lumière active qui vous est défaillante au niveau du « renvoi ». C’est à dire que nous interrompons notre « transmis » en l’instant choisi pour éviter l’état de rupture, semblable en tout point à celui que vous côtoyâtes aux premiers instants de votre vie consciente actuelle. C’est aussi la raison qui nous fait ne vous parler qu’à vous et non plus, comme nous pûmes le faire, à vos amis. Aucun d’entre eux ne ferait partie de votre entourage, en ces instants, s’il leur avait fallu participer à tous nos entretiens.
 

JANTEL :

 Seule vous, Karzeinstein possédez ce pouvoir régénérateur qui me permet de recevoir ce que j’appelle un enseignement ou une initiation ?…
 

KARZENSTEIN :

 Il ne s’agit pas là d’une aptitude particulière mais uniquement d’avoir participé à vos premiers instants. Ayant eu accès à « la chose », disons que je suis à même de mieux la contrôler. Qui vit l’avènement vit la suite en l’événement. Mais ne nous égarons pas : je vous ai parlé d’éléments qui vous troublent encore en l’acte, l’agissement et leur contraire, pour ainsi dire.
 Comme vous ne l’ignorez plus, les deux fonctions sont une forme de géométrisation de la Pensée. L’Acte se vit en fonction du « cogito », nous avons eu l’occasion d’en parler par le passé, l’Agissement ne s’exerce chez vous qu’à l’état semi-conscient.
 Le « non-acte » est le renoncement en fonction de « l’acte à agir », la chose est circonstancielle, toujours provisoire car récupérée par « l’ambiant » en le « mouvement » qui le propose. Le « non-agissement » est la possibilité de ne pas se laisser « vivre » par « l’ambiant », d’interférer sur le principe de « pression » en opposant sa propre « pression », c’est à dire pour « nous », en faisant corps avec « l’onde de vide » puisque nous la situons. C’est dans les potentialités offertes à certaines Espèces, le « pouvoir » de ne pas se « géométriser » ou de se « regéométriser ». Refuser « l’agissement » n’est pas mutiler « l’agissement », c’est le déplacer : c’est le cas que nous avons évoqué pour Jésus, l’Espèce Humaine pouvant semi-consciemment « faire corps » avec l’Onde de Vide dans certaines conditions. Evidemment les deux émanent de la Situation Etablie mais ne se réalisent qu’en Situation Provoquée. Contrôler l’un comme l’autre implique de dominer « l’attraction ». Vous vivez la chose, en votre Espèce, par les phénomènes d’attirance et de repoussement.
 

JANTEL :

 Vous maîtrisez les deux éléments : Pression et Attraction ?
 

KARZENSTEIN :

 Disons que lorsque nous nous laissons surprendre par le « manifesté », nous faisons « corps » avec l’élément proposé par le principe volume/Vide en la démultiplication du « mouvement » dont nous venons de parler.
 

JANTEL :

 Avons-nous la possibilité de ressentir ou mieux de situer Pression et Attraction ?
 

KARZENSTEIN :

 En votre état actuel, ne vous sont accessibles que des notions. Ainsi en matière de « pression », vous ne situez que ce qui modifie un état, que votre « dimension », en ses facultés de perception, fige(nt). Je vous citerai la pression atmosphérique, la pression artérielle, ainsi qu’en interactivité « l’insatiabilité », « l’ennui » et la liste serait longue à énumérer ici… La « pression » est inhérente au « Temps Dimensionnel » , ce qui, comme vous pouvez le déduire, lui octroie un caractère essentiel quant au « mouvement » qui se désuperpose, dont le principal est « l’attraction ».
 

JANTEL :

 L’Attraction dépend de la Pression ?
 

KARZENSTEIN :

 Les deux s’exercent en interdépendance, mais « l’attraction » n’a pas la même consistance, c’est pourquoi il est plus aisé de la contrôler. N’oubliez pas que c’est la Pression qui décide de l’Existence : prenez le cas de l’Astre Solaire, c’est sa force de « pression » qui conditionne « l’évaporation », donc « l’attraction » de l’élément vital qu’est l’Eau".
 Vous savez aussi depuis une décennie que c’est cette même force de « pression » qui contribuera à l’éloignement de la Planète Terre de l’Astre Solaire. Toutefois, il faut que vous sachiez que la force « d’attraction » peut être génératrice d’accès de « fulgurance » qui permettent au Processus de Compensation Existentiel d’être « harmonieux », la « chose » étant non figeable car non dimensionnelle. C’est là son aspect prépondérant en le principe volume/Vide.
 

JANTEL :

 Qu’entendez-vous par accès de fulgurance ?
 

KARZENSTEIN :

 C’est un « mouvement » issu du « mouvement », généré par l’Immobilisme Originel puisqu’il rejoint toujours son support en la « syzygie spatio-temporelle », c’est un rejet de la Fusion Constante des « choses » dans toutes les couches de la superposition qu’il traverse, disons pour schématiser en aller-retour…
 

JANTEL :

 Vous êtes « fulgurants » ?
 

KARZENSTEIN :

 Non ! Nous vivons la « fulgurance mimétique », notre état de « fluidité bio-luminescente » nous autorisant à faire corps avec « l’Eau » et la « Lumière ». Seul le Père en sa Vérité est « fulgurant ». Je vais arrêter là cet entretien car il en va de votre santé, il vous reste encore à « ressentir » dans cette vie consciente pour comprendre, transmettre et passer. Je reviendrai bientôt Jantel. Mes pensées de bon augure à ceux qui partagent vos instants.
 

 

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3 Messages

  • EXTRAORDINAIRE ! Chers "Semblables’’, Veuillez internauter qu’il existe un antidote à ces ’’excès’’ de Lumière : la ’’prose’’ de Jantel. Son Rendu est.. charismathumanisé, donc ’pré-digéré’ pour assimilation disons.. plus ’’Light’’, sans mauvais jeu de mots. Ici, point de flagornerie, juste le témoignage d’un ’’sur-Vivant’’. Je profite de cet ’élan’ pour attirer l’attention sur l’incontestable parallèle qui s’impose entre l’Enseignement des VET et l’Oeuvre considérable qui nous a été transmise par l’Initié Carlos Castaneda sur les Enseignement des ’’sorciers’’ Yakis. Enfin, comment ’’comprendre’’ la démarche de nos Maîtres-Enseignants VET ? Que (ne) serait-il advenu si Jantel n’était pas.. du voyage ?? J’ai l’étrange sensation que les dés sont ’pipés’’, que nos VET ’porteurs de Lumière’ ne se font AUCUNE illusion sur la ’bonne’ REPERCUSSION de leurs GESTES envers nous autres qui nous attardons en ces quelques pages, bien que.. l’Equation Jantel les ai un peu esbroufé… Serions-nous assez ’Fous’ pour IMAGINER d’autres TOURNURES d’événements, nés de mauvais esprit et d’une faconde, VIDES de sens.. qui saurait nous faire entrevoir d’autres POSSIBLES que de funestes devises, si supérieures soient-elles..? Qui pourrait prédire ce qu’il adviendrait si une inopportune Onde de Vide venait foutre sa zizanie en générant chez quelques (même) Fous, l’Utopie limpide et Cristalline en, ou par, un égrégore REGENERATEUR d’onde de VIE, porteuse ici bas, d’une once, d’un début.. d’une ombre..d’Harmonie..? Y aura-t-il un écho -donneriez-vous un écu, un écot- en ces sourdes atmosphères où n’oraisonnent que ces quelques virtuels pas..égarés ? DEBOUT, là-dedans !


  • "-… mais aussi « pression » subie, car non-évacuation des afflux de lumière en le réceptacle qui accumule alors le courant énergétique et en fait de la « lumière passive ».

    Jantel : En quelque sorte, nous recevons trop de lumière ? Plus exactement, vous accumulez trop de lumière par rapport à votre densité et à votre surface…

    Notons qu’en Juin 1988, Rasmunssen précise que « la prière est transfert de Lumière active ». Donc pour éviter d’ « accumuler le courant énergétique (ces afflux de lumière) et d’en faire de la lumière passive », prions.  :)


  • Ah… si PRECIEUX Raphaël, tu as un coeur juvénile et c’est toujours un ravissement de te lire !.. En fait, tu cumules tous les défauts des sales gosses : tu es spontané (ce qui laisse sous-entendre que ta réflexion est vive comme l’eau de roche ou de source) tu es enthousiaste, même les fesses collées sur la ronronante marmite chauffante (cf. la grenouille), tu es curieux et poses 1000 questions à la seconde et là, on ne te prend pas en flagrant délit de plagiat sur (cf. ce « Payen » de Guillaume auquel il fut tant reproché.. :) le prosélitisme !.. Y aurait-il autre chose à convertir que la LUMIERE.. tandis que les gentils Catho(pas si universels que ça..) se débattent avec leurs vieux démons à LYON, pour l’occasion, une fois encore, de l’être capitale des-gueules (attend, je vais vomir…) ? Eh oui, bien-sûr, prions ! prions, comme le laissait entendre le plus clairvoyant des psychanalystes, mine de rien, fils de prélat, CG JUNG, pour ne pas le nommer, qui rencontra Herman HESS.., pour que le « bon sens » l’emporte quand la vie ou l’existence est faite de sens et de non-sens !…


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