Etude des Textes transmis à Jantel
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27 septembre 2011

D 27 septembre 2011     H 18:13     A KARZENSTEIN / VIRGINS / MAGLOOW /JIGOR /JANTEL     C 2 messages


 

 

Présentation par M. Pantel :

 Au terme d’une séquence isolatoire, s’est déroulé ce dialogue entre Jigor, Karzenstein, Magloow, Virgins et moi-même. Il était 6 heures du matin en ce 27 septembre 2011 et deux personnes de mes amis ont pu écouter ce qui se disait avant d’aller recueillir le résumé dudit dialogue sur un ordinateur situé dans une pièce voisine.

 Pour le reste, les séquences isolatoires succèdent aux séquences isolatoires et la difficulté réside toujours en le fait qu’il y a ensuite une période variable de « réadaptation ». Je pense que pour les « habitués », ce Texte ne présentera pas de difficulté(s) particulière(s), mais je reste tout de même à la disposition de celles et ceux qui jugeraient nécessaire de me poser d’éventuelles questions, toujours évidemment en fonction d’une « disponibilité » que je ne maîtrise pas.

 Je vous souhaite une bonne lecture du résumé de cet entretien et vous transmets mes plus amicales pensées.

Jean-Claude Pantel.

 


 

 

Résumé de l'entretien du 27 septembre 2011

 
JANTEL :
 
Comme à l’accoutumé, disons qu’il nous est toujours difficile, pour ne pas dire impossible, d’accorder spontanément « une légitimité » à ce qui survient, d’autant que les événements s’enchaînent et se précipitent. Tel qu’il me faut le répéter, et malgré ce que vous nous avez expliqué, avouons que nous rencontrons régulièrement une résistance dans le fait de concevoir que la justesse s’opère – à nos yeux - au détriment de ce que nous considérons être la justice

 
KARZENSTEIN :
 
La justesse, en l’harmonie qui lui octroie ses capacités multiplicationnelles, doit se « situer » - pour votre espèce - dans l’habilitation à vivre et être vécu par le circonstanciel émanant du conjoncturel, sans plus [1]. Réitérons que « situer » convenablement la justesse relève de la vision inhérente à la capacité d’admissibilité d’impression de laquelle vous n’ignorez plus que s’élabore ensuite l’émissibilité en l’expression

 
MAGLOOW :
 
Il se révèle donc de circonstance, Jantel, de répéter, une fois encore, que la chose, en son déroulement, appartient à la Loi des Echanges et au principe de répartition s’en déployant de percussion(s) en répercussion(s)…

 
JANTEL :
 
Nous ne renions pas le bien-fondé de la chose… Nous savons que nos réactions ne reflètent qu’un vulgaire « état d’âme », de même que nous avons compris que la Création ne se soucie guère de nos « jugements », mais il y a toujours la réalité de ce que j’appellerai « l’intensité de l’instant ». Il y a ce fameux moment où « l’événement » se produit, lequel semble fixer notre difficulté à prendre du recul pour parvenir à une « appréciation » qui devrait normalement nous conduire à une forme de « neutralité », notamment lorsque nous ne nous trouvons pas directement concernés.

 
VIRGINS :
 
Il convient précisément de maintenir à l’esprit que c’est au moment où « le cogito » entre en relation avec le situationnel précédant ce qui sera - pour le diagramme analytique - l’événementiel, que se profilent pour vous estimation et remise en balance de la qualité des choses que ledit cogito estime devoir vivre, laquelle, faut-il le rappeler, ne figure rien d’autre que la qualité des choses vécues.

Répétons également que cela reste dû à « l’échange spasmodique » auquel est vouée votre espèce, « échange » lié au délai se manifestant diversement pour chacun d’entre vous, entre reçu et conscience de recevoir

 
JIGOR :
 
Cependant, n’ignorant plus ce que représente la fonctionnalité exercée par la conscience, selon les trois plans la constituant, affirmons que vos « états d’âme » doivent s’envisager, sinon sereinement, du moins avec une passion que l’on qualifiera de très « relativisable », étant avéré qu’ils n’altèrent qu’incidemment - et donc fort modérément - les données fondamentales de ce que figure - selon donné / reçu / transmis - l’échange existentiel

 
VIRGINS :
 
Elément tendant à vous faire vérifier que cet aspect carentiel de la fonctionnalité de votre espèce n’influe point sur la prise de conscience effective et sur le rejet lui étant inhérent.

 
JANTEL :
 
Je ne puis qu’adhérer à ce que vous dites, mais par ailleurs, je suis également convaincu que la constance ne nous vit pas dans ce type de relation avec ce qui survient, ou ce qui est susceptible de survenir.

En tant qu’exercice relevant d’une constance mal adaptée à ce que nous estimons être notre « progression », la continuité que nous affichons ne nous permet pas de nous livrer à « la concentration » nécessaire vis-à-vis de la cause qui produit cette souffrance, ou plus exactement ce tourment.

En résumé, et quand bien même tentons-nous de nous persuader du contraire, nous nous devons de concéder que nous ne sommes pas initialement conçus de manière à nous montrer assez vigilants pour regarder avec suffisamment d’assiduité, mais aussi d’acuité, ce qu’il y a lieu de voir .

 
KARZENSTEIN :
 
C’est précisément dans l’assiduité variable offerte à tout un chacun que se localise néanmoins « la marge de manœuvre » étant acquise à votre espèce, Jantel ! Du reste, vous vous souviendrez que je vous en avais avisé douze cycles solaires auparavant, suite à la question que vous m’aviez posée au sujet du libre-arbitre vous étant alloué… [2]

 
MAGLOOW :
 
Au passage, vous n’omettrez pas non plus de remarquer combien le conseil vous ayant été donné par Rasmunssen, à l’occasion d’un des entretiens qu’il vous consacra, se veut toujours d’actualité…

 
JANTEL :
 
Oui… Mieux vaut solliciter la souffrance que d’attendre d’être sollicité par elle … Nous saisissons mieux aujourd’hui le sens qu’il y a lieu de faire recouvrir à ce concept, dans la mesure où Jigor nous a depuis fait cerner les nuances à relever dans l’interprétation du mot souffrance.

 
VIRGINS :
 
Parallèlement au développement de ce constat, vous aurez déduit qu’en l’harmonie précitée, le processus multiplicationnel opère - à travers « les phénomènes de groupe » de toute appartenance - ce qu’il convient de nommer des particularités réceptives - et de par le fait - émissives dont « l’appréciation » doit s’observer le plus objectivement possible au moment d’apposer un regard que nous qualifierons de « critique » sur les tenants et aboutissants d’un situationnel.

 
KARZENSTEIN :
 
A ce propos, vous ne négligerez pas de vous souvenir que lesdites particularités n’empêchent aucunement l’avènement de ce que je vous ai dit représenter le conjonctionnel dans la diversité.

 
JANTEL :
 
Justement, il me revient que voici quelque temps, alors que nous devisions sur l’opportunité de la venue au monde d’amalgames cellulaires voués à servir de « brebis » pour rassasier « les loups », illustration caricaturale dans le système assez limitatif que conditionne la géométrisation, vous avez fait pour la première fois état de ce conjonctionnel dans la diversité que nous avions traduit sur ces entrefaites en tant que « relation obligée entre les divers membres constituant tous les spécifismes »…

 
KARZENSTEIN :
 
Définition au demeurant fort convenable prêtant à « estimer » que l’interdépendance à laquelle reste destiné chaque aboutissement formationnel appartient, dès l’origine, à son registre informationnel.

 
JIGOR :
 
Produit du réverbérationnisme l’ayant post-initialement « programmé », en vertu des données déterminées par le polymorphisme précellulaire sur lequel vous vous penchâtes avec Karzenstein, une treizaine de cycles solaires auparavant. Ne manquons pas de vous en faire exercer souvenance puisque l’instant se prête à ce que votre émissibilité en l’expression formule ce qu’a su enregistrer votre capacité d’admissibilité d’impression

 
JANTEL :
 
J’ai relu souvent cette intervention de janvier 1998

 
JIGOR :
 
De par sa qualité acquise d’élément constitutif majeur des flux existentialisateurs, vous vous souviendrez donc que ce polymorphisme installe la concordance en l’adaptabilité de tout ce qui va se localisant en subséquence.

 
JANTEL :
 
Je comprends : en vertu de la fameuse harmonie multiplicatrice dont il vient d’être fait état, et à l’endroit de laquelle - par rapport à toutes nos lacunes -, nous ne faisons pas assez cas…

 
JIGOR :
 
Il appert donc que l’ensemble de ce qui se révèle de la sorte existentialisé détermine ce conjonctionnel dans la diversité, eurythmie inhérente aux noumènes générés par la praxie de l’Oscillationnisme et à l’astatisme en découlant…

 
JANTEL :
 
En fait, vous reformulez là que « les fonctionnalités » demeurent obligatoirement liées aux « états » en vertu de l’incontournable justesse disposée par le Systématisme Originel.

 
MAGLOOW :
 
Plus précisément, selon l’ordre agencé par l’Etabli, Jantel !

 
JIGOR :
 
En vertu de la justesse inhérente au processus stochasto-apodictique [3] issu du Fixisme Originel, le Systématisme Originel procède ensuite à cette « disposition » que vous savez être le produit du déploiement désuperpositionnel et démultiplicationnel de « la chose », étant confirmé que le mot « chose » identifie l’expression du mouvement, tel qu’il vous le fut antérieurement indiqué…

Ceci vous permettant désormais de mieux « situer » la distinction à observer entre structuralisme et structurationnalisme [4]

 
MAGLOOW :
 
Le second se voulant, tel que vous l’aurez relevé, simple désuperposition du premier en sa qualité de « sous-produit » du projectionnisme auquel s’adonne trop ponctuellement, voire trop aveuglément votre espèce.

 
JIGOR :
 
Redisons également, à l’endroit de ceux qui vous auront entouré tout au long de votre existence - pour le moins déphasée - que le projectionnisme, en sa désuperposition, nuit considérablement à la capacité d’interception favorisant spécialement, en contrepartie, les effets « maelströmiques » de cette fin de cyclique

 
JANTEL :
 
Oui, ceci expliquant cela… A propos de projectionnisme - et particulièrement de « sous-produit » -, il semble que, d’une certaine façon, je sois toujours dans l’erreur en maintenant une continuité dans « l’expression artistique », tant aux plans scriptural que vocal ?

 
KARZENSTEIN :
 
N’occultez point qu’en amont de la projection, se dessine, et davantage encore dans ce cas précis, l’interception, Jantel ! Au sens où vous l’entendez, il n’y aura jamais d’erreur à relever dans ce que figure l’exercice d’interception… Et surtout, tel que j’avais pu vous le signifier, si l’interception en question se trouve affiliée à l’Initial et au courant qui s’en déploie.

 
VIRGINS :
 
Simplement, pour ce qui a trait à la phase de projection, vous incombe-t-il, à titre personnel, de ne point « censurer » que votre rendu ne saurait se « recevoir » pour vos semblables dans la spontanéité et la constance que votre cogito vous l’a laissé souhaiter, ainsi qu’il vous le fut d’ailleurs signifié à plusieurs reprises !

 
JANTEL :
 
Peut-on considérer qu’il y a là un problème « d’ego » en ce sens où - contre vents et marées - je persiste, en quelque sorte, à vouloir uniformiser ce qui n’est pas uniformisable, pour reprendre la formule utilisée par Rasmunssen, en 1984, si ma mémoire ne me trahit pas ?

 
VIRGINS :
 
Dans la mesure où il s’agit, dans votre cas, de l’expression d’un sentiment de redevabilité dont l’élaboration se résout par l’intermédiaire du « cogito », indubitablement, Jantel ! Cependant, il convient de tenir compte de la vocation qui vous vit, laquelle développe sa praxie au plan semi-conscient, ainsi que j’avais pu vous le signifier dans votre refuge phocéen, détail qui doit exclure toute « estimation » pour le moins hâtive, laquelle consisterait à soutenir un point de vue exagérément catégorique en la matière… Aussi, je vous engage à convenir sans ambages que, dans le cadre de cet « actionnel », le rôle joué par « l’ego » s’avère parfaitement secondaire…

 
MAGLOOW :
 
Comme toujours, vous vous retrouvez offert à l’exercice de l’agissement dont la résolution s’effectue par l’entremise de l’acte. Pour abonder dans le sens de ce que vient d’énoncer Virgins, dites-vous bien que, dans votre cas particulier, Jantel, il ne faut point omettre de spécifier qu’il s’agit - tel qu’il vous le fut indiqué - d’un don de soi, sous le couvert du rendu qui personnifie les « êtres en devenir ».

Pour l’heure, ce qu’il importe de garder en considération doit se limiter au fait que cela n’a - d’aucune façon - interféré avec la disponibilité qui vous était due, et de la sorte, avec le reçu exigé par votre capacité d’admissibilité d’impression, étant acquis que votre « positionnement existentiel » ne dépendait pas matériellement de votre participation active à la praxie de créativité.

 
VIRGINS :
 
Sans s’écarter du sujet, mais en extrapolant quelque peu sur ce point, il importe pour chacun de ceux s’avisant de porter une « appréciation » - si nuancée serait-elle - sur la chose, de se souvenir ce que vous avait signifié, sur un plan plus général, Karzenstein… A savoir que les effets de l’acte peuvent se « juguler » en bannissant l’intention, qu’il s’avère ensuite beaucoup moins commode de « réguler » le geste et qu’il est totalement impossible « d’échapper » au mouvement qui - en sa désuperposition - génère l’avènement de toute(s) dynamique(s) dont il ne faut surtout pas se priver de rappeler que la plus qualitative - au regard de la Loi des Echanges - demeure bel et bien l’agissement.

 
JANTEL :
 
Il est on ne peut plus logique de souscrire à votre développement dans la mesure où, bien évidemment, « l’expression artistique » fait partie intégrale du mouvement.

 
JIGOR :
 
A l’instar de tout « actionnel », elle ne saurait se soustraire à la règle induisant que tout « état » se veut pourvu d’une « fonctionnalité » s’exerçant en parfaite adéquation avec la localisation le déterminant, ainsi que vous n’avez pas manqué de le souligner, fort convenablement, dans votre scripturalisation en cours « Mémoire d’éveil ».

 
MAGLOOW :
 
De fait, il est aisé de remarquer que le présent dialogue n’aura fait que « retracer » l’un des effets du réverbérationnisme initial, au gré de son processus de désuperposition. Ceux qui daigneront s’attarder à en lire le compte-rendu sauront aisément le confirmer.

 
JANTEL :
 
Vous dites avoir « retracé », mais nous notons toujours qu’à chacune de vos interventions, des détails supplémentaires nous apparaissent, et j’en profite pour me faire le porte-paroles de mes amis afin de vous remercier de ces « apports », bien que nous vous sachions très au-dessus de ces convenances…

 
KARZENSTEIN :
 
Conformément à ce que vous leur conseillez régulièrement, je répéterai à ces amis que c’est uniquement en vertu de la disponibilité qu’ils consacrent au produit de nos « échanges » que se détermineront les éléments de cette progression à laquelle leur capacité d’impression peut les faire accéder.

Notes

[2Résumé de l’entretien du 22 août 2009

[3principe stochasto apodictique :

  • stochastique : grec stokhastikos, conjectural, de stokhos, but ; se dit de phénomènes qui relèvent partiellement du hasard et pour lesquels on ne peut formuler que des prévisions globales, statistiques
  • apodictique : du grec apodeiktidos, démonstratif, évident ; dont il est impossible de douter

[4C’est souvent la critique émise envers le structuralisme, celle de figer la réalité, ce qui n’est pas vrai si la structure est mouvante elle-même ; c’est le structurationnalisme qui est figeant alors, comme toute idéologie ; les processus biologiques ou psychiques représentent bien ces structures intrinséquement mouvantes et leur figement, c’est la maladie et la mort.

 

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2 Messages

  • Le 29 septembre 2011 à 11:08, par bertrand72

    Je m’aperçois avec un peu plus d’acuité que dans les facteurs qui permettent une bonne compréhension des Textes il faut ajouter un élément trés important:le TEMPS .

    Le 30 septembre 2011 à 07:34, par Yoyo

    Oui, le temps peut être source de fixation pour nous et perte du mouvement. On ne « coule » plus avec l’ambiant :

    • soit en s’identifiant au temps du chef pour créer un temps unitaire,
    • soit en collant au temps dimensionnel, fixation sur le présent permettant de sortir le passé et le futur (le calendrier),
    • soit en collant au temps chronologique qui fait choisir, dans une narration, certains moments à d’autres,
    • soit, - et c’est peut être le piège ultime, en collant au hors-temps, qui fait prendre ce qui n’a pas été réduit temporellement pour l’éternité (le piège des mystiques). Comme dit JIGOR dans ce texte : « Redisons également, à l’endroit de ceux qui vous auront entouré tout au long de votre existence - pour le moins déphasée - que le projectionnisme, en sa désuperposition, nuit considérablement à la capacité d’interception »

    Le 30 septembre 2011 à 10:35, par Patrice

    Je suis loin d’être un spécialiste des Textes de mr.Pantel mais j’ai (depuis un an ou deux) cette impression, quand un nouveau Texte est donné, que je comprends l’essentiel. Bon, ensuite il y a les lectures successives qui m’amènent à voir que c’est surtout mon ressenti qui parle, car comme le dit mr.Pantel, il y a toujours des détails supplémentaires qui s’ajoutent. Ces détails me font aller plus loin et je pense que c’est idem pour tous. Ce qu’on peut dire avant tout, c’est que ça démontre qu’il faut travailler assidûment pour rester en ligne avec tous les autres Textes parce que tout se tient et c’est là, je pense, la grosse difficulté. J’ai quelques amis (très peu) avec lesquels j’ai pu aborder ces Textes et s’il y a un point sur lequel on est tous d’accord c’est bien que ça n’a rien à voir avec ce qu’on a pu lire ou entendre des autres « contactés ». C’est beaucoup plus riche, beaucoup plus vivant et on n’a pas l’impression d’un déjà vu ou déjà entendu. C’est peut-être ce qui rebute les gens qui sont trop habitués à un ésotérisme traditionnel où on se contente d’assouvir une certaine curiosité, sans qu’il y ait en échange une vraie démarche d’étude comme ça reste le cas avec les Textes de mr.Pantel.

    Le 30 septembre 2011 à 20:09, par Yoyo

    « Il appert donc que l’ensemble de ce qui se révèle de la sorte existentialisé détermine ce conjonctionnel dans la diversité, eurythmie inhérente aux noumènes générés par la praxie de l’Oscillationnisme et à l’astatisme en découlant. » Appert : ce mot vient du verbe apparoir, usité seulement dans l’expression « il appert que », et appartient à la même famille que apparaître. Conjonctionnel : principe de conjonction, donc d’union. Conjonction : partie du discours qui sert à unir deux mots ou groupes de mots et, par extension, union de deux choses. Eurythmie (du grec ancien « bon rythme ») : littéralement, harmonie des éléments, des proportions d’une œuvre plastique ou musicale. Le noumène désigne :

    • la réalité intelligible dans le sens originel utilisé par Platon ;
    • ce qui est au delà de l’expérience qui en est faite (ou noème) dans le sens détourné à dessein par Emmanuel Kant. Oscillationnisme : principe de l’oscillation Praxie : Terme issu du grec praxis, action. Mouvement coordonné normalement vers un but suggéré. Astatisme : principe de l’astasie. Astasie, en grec astasia, instabilité - en français on a aussi « astatique » qui , en mécanique, est un état d’équilibre indifférentié ( qui reste non fixé en quelque sorte ) - le sens d’astatisme dans les Textes penche plutôt vers ce sens d’équilibre indifférentié.

    Le 30 septembre 2011 à 20:51, par Isabella

    Merci beaucoup à JCP pour ce nouveau message aussi étoffé que les précédents et merci aussi à Yoyo qui nous aide beaucoup avec le petit lexique qu’il confectionne à la suite de chaque message. Nous avons du pain sur la planche pour ce week-end. Bonne soirée.

    Le 1er octobre 2011 à 11:15, par Rock en bol

    On ne va pas dire que je suis en grande forme mais j’ai quand même lu le dernier message des VET. L’entretien avec JCP est toujours très intéressant. Avec ma compagne on préfère ces messages sous forme de dialogues que ceux qui ne donnent pas cours à un entretien, ça paraît + vivant. Enfin, c’est juste un avis, on n’est pas là pour décider de la forme ni d’autre chose d’ailleurs, mais pour remercier JCP et tous ceux qui font de ce site un lieu de rencontre de qualité comme on l’a dit déjà plusieurs fois. A +.

    Le 3 octobre 2011 à 11:11, par bertrand72

    Puisqu’il est possible que la pensée voyage et plus si affinités.. je vous adresse Rock en bol mes meilleures pensées d’encouragement,d’accompagnement et de rétablissement.Entre deux musiques de J.C puis-je me permettre de vous conseiller d’aller jeter un petit coup d’oeil sur les poêmes d’Esperluette sur son site.

    Le 2 octobre 2011 à 14:00, par Yoyo

    A propos de « marge de manœuvre », disons que l’amélioration, par l’amélioration de la « constance », de la « capacité d’admissibilité d’impression », suppose une ouverture aux flux présents dans l’ambiant. Ce n’est pas la recherche d’une fusion avec un « tout », qui serait une dissolution dans un nirvana illusoire. Il n’y a pas de perte d’identité. C’est ainsi que solliciter la souffrance, plutôt que d’être sollicité par elle, est à comprendre comme l’ouverture aux flux. S’ouvrir au flux, quel que soit la direction où ils coulent, c’est ne pas se laisser porter par eux passivement. Ce n’est justement pas la recherche d’un anéantissement de soi par un excès de douleur, ce à quoi aboutit la passivité plus que tout.

    Le 2 octobre 2011 à 20:07, par Isabella

    Avec une partie de mon petit groupe, nous avons étudié le dernier message avec attention en essayant de maintenir le lien avec les autres messages sans les avoir sous les yeux. Je ne prétends pas que nous avons réussi pleinement mais en fonction des notes que nous avons prises individuellement et que nous avons comparées à la fin, on peut dire que nous ne nous en sommes pas mal sortis du tout. En tout cas, il en ressort une unité et je crois que c’est ce que nous a conseillé JCP en nous disant de faire des recoupements. On peut les faire avec les messages entre eux et aussi comme on l’a fait aujourd’hui avec ce que nous avons été capables de déduire chacun de son côté. On est d’accord pour reconnaître que prendre des notes aide beaucoup et ça peut être un conseil pour ceux qui découvrent le site comme cet « olitvieest » qui vient s’ajouter à la longue liste de ceux qui se font croire et qui ont cherché à nous faire croire qu’ils avaient tout résumé en un tour de main alors que JCP en est + de 40 ans de travail assidu sans qu’il n’ait jamais été question pour lui d’une quelconque mission à mener pour sauver l’humanité. D’ailleurs les messages eux-mêmes l’ont souligné : « il n’y a pas de mission », mais comme le dit Bertrand, pour comprendre comme il faut les messages, il faut prendre le TEMPS. Bonne fin de soirée.


  • Le 2 octobre 2011 à 20:19, par Yoyo

    Mais « olitvieest » ne dit pas ça, me semble t’il. Pourrait-il mieux expliquer son propos ?

    Le 3 octobre 2011 à 11:10, par Rock en bol

    A Isabella, je pense que l’interprétation de ce qu’a écrit « Olitviest » peut prêter à confusion, mais pour ma part je n’ai pas compris qu’il fallait que JCP se livre à une mission. Je crois qu’Olivieest n’a fait que donner une traduction personnelle du message reçu par JCP. Là où je suis ok avec vous et avec Bertrand c’est quand vous soulignez qu’il faut du TEMPS, donc beaucoup de lecture et de relecture des messages pour progresser vraiment dans leur analyse et leur compréhension. A +.

    Le 4 octobre 2011 à 13:51, par Dominique

    Je remarque que Rockenbol a ecrit à Isabella à 11h10 en parlant de Bertrand(Temps) et à 11h11 Bertrand envoyait ses pensées à Rockenbol . Ah le hasard !?!?

    Le 5 octobre 2011 à 11:14, par bertrand72

    A mon avis c’est encore un coup de ma copine Sainte Chronicité .

    Le 4 octobre 2011 à 11:43, par Rock en bol

    Merci pour votre sollicitude, Bertrand. Je connais des hauts et des bas et davantage de bas que de hauts, mais c’est ainsi. Je ne suis pas résigné mais je ne suis pas non plus dans l’acceptation, disons que pour s’en tenir aux messages de JCP, je serais plutôt dans la tolérance. Pour répondre à votre conseil, je vous dirai que je vais sur le site d’Esperluette et que j’apprécie grandement ce qui s’y trouve. J’en profite pour dire à Esperluette que je suis tout à fait ok avec lui quand il écrit que personne (hormis le prof ami d’Isabella) ne s’est pour le moment donné la peine de disséquer comme il le mérite le VDO. Je crois qu’on est tous pris dans notre petit train-train quotidien et qu’on néglige de considérer comme il faut les belles choses. C’est dommage mais dans notre système, on est conditionnés par tout ce qui nous est rabâché par les médias et c’est pour ça que je continuerai de penser qu’il faut présenter le VDO à des directeurs artistiques et autres producteurs. Dans mon entourage, on est tous ok là-dessus, mais je ne pense pas que ce soit à JCP de faire ces démarches. Avec ce qu’il subit par ailleurs quand il disparaît de notre environnement, c’est carrément impossible. D’autre part, ma compagne pense qu’il ne faut surtout pas mettre en exergue le côté paranormal de la vie de JCP, ça fausserait l’approche de ces messieurs-dames. A +.

    Le 6 octobre 2011 à 16:25, par Isabella

    Je tiens à annoncer aux habitués de Jantel.org que notre ami Lucien (ancien professeur de lettres) nous a quittés la nuit dernière, suite à un infarctus du myocarde. C’était un homme très généreux qui s’intéressait sérieusement à l’affaire Pantel et qui avait notamment fait passer sur le site une critique très pertinente sur le VDO. Il avait projeté d’ouvrir un débat sur l’œuvre artistique de JCP mais le sort en a voulu autrement. Tous ceux qui auront lu le compte-rendu de ce que Lucien avait rédigé sur le VDO auront, je pense, une belle pensée pour lui.

    Le 6 octobre 2011 à 20:44, par Yoyo

    Quel choc…

    Le 7 octobre 2011 à 11:50, par bertrand72

    Des belles pensées pour Lucien ;Isabella et tout le groupe .En avril Lucien avait jugé le VDO « hors sujet » et Jean-Claude avait apprécié ce jugement et cette analyse .C’est curieux ces gens que nous ne connaissons pas du tout et que nous considérons comme des amis gràce à internet et des génies comme Steve JOBS qui vient de partir aussi.Ne pas oublier peut-être que le départ d’ici n’est que l’arrivée ou le retour « d’ailleurs ».

    Le 7 octobre 2011 à 09:48, par Patrice

    Mme Isabella, c’est une grande perte que la disparition de mr.Lucien. Nous ne sommes pas tous concernés au même degré par ce décès et nous ne pouvons ressentir ce que vous ressentez personnellement et que ressentent sans doute les autres personnes constituant votre petit groupe, mais sachez que j’ai beaucoup apprécié les rares interventions de mr.Lucien. Pour moi, aujourd’hui il fait partie de l’affaire Jean-claude Pantel et je pense que tous les habitués du site Jantel.org nourrissent les mêmes regrets de ne plus avoir désormais la joie de lire les compte-rendus de votre ami. Ce ne sont que quelques phrases de réconfort que je vous adresse mais vous pouvez croire en leur sincérité.

    Le 7 octobre 2011 à 11:19, par Rock en bol

    A Isabella, je suis certain que les internautes qui vont sur Jantel.org partagent tous votre peine. Pour vous Lucien était un ami, pour ma compagne et moi c’était un grand monsieur. On retiendra surtout la critique constructive qu’il avait faite sur le VDO et on regrettera qu’on en soit restés seulement à cette intervention qui à mon avis en appelait plein d’autres. Esperluette déplorait récemment le manque d’interventions des internautes à propos du VDO, cette disparition ne va pas arranger les choses, mais il faut qu’on continue à étudier les messages et l’œuvre artistique de JCP, Lucien l’aurait sûrement voulu. Rendons-lui ce dernier hommage. A +.

    Le 9 octobre 2011 à 21:59, par Rock en bol

    A Yoyo. On partage votre point de vue mais pour pouvoir accéder à la compréhension totale et concevoir qu’on fait tous partie d’un « ensemble », il faut sûrement arriver à se défaire de nos ego. Ce n’est qu’à ce prix qu’il existe à mon avis une possibilité d’être dans « l’acceptation », peut-être d’arriver à « faire corps » comme disent les messages. Pour ce qui est de « l’acceptation », j’ai rêvé quelquefois à un débat sur le VDO entre Esperluette et Lucien, j’aurais sûrement apporté mon grain de sel. Je me suis même dit qu’en me montrant un peu vaniteux j’aurais peut-être pu aussi apporter ma pierre à l’édifice, mais ça restera un rêve. Je pense que le VDO est bien plus qu’une simple œuvre artistique. Avec le nivellement par le bas que nous impose cette fin de cyclique, l’art ne correspond plus à ce qu’il a été à d’autres époques, c’est à mon avis pour ça que notre système n’est plus capable de traiter un sujet comme le VDO. Comme le rappelle Bertrand, Lucien avait parlé d’un « chef-d’œuvre hors-sujet » et ça reste une belle formule quoiqu’en étudiant avec sérieux les chansons, les dialogues et en regroupant les thèmes avec ceux des messages des VET, il est possible de se rendre compte de plein de choses et ça, il ne faut pas l’oublier. Finalement, on en arrive à voir que ce n’est pas si « hors-sujet » que ça.Je pense que Lucien serait ok avec moi pour dire qu’en prenant connaissance de tout ça, grâce surtout au site Jantel.org, on aura eu beaucoup de chance.Il reste à la faire partager, chacun avec ses moyens. A +.

    Le 10 octobre 2011 à 14:02, par bertrand72

    Pourquoi l’excellente analyse de YOYO du 8 octobre a été supprimée ?

    Le 10 octobre 2011 à 16:58, par Yoyo

    Parce que je m’en suis servi sur mon site perso pour faire un article, c’était plus l’endroit adéquat… Mais l’essentiel est dans le concept de mutation d’ensemble alors qu’avec M. Jantel, on pourrait croire à la description des préliminaires d’une mutation strictement personnelle… La diffusion de ces messages est-elle permise pour influencer l’inconscient collectif ? On est en plein dans le sujet avec les « printemps » arabes.

    Le 10 octobre 2011 à 19:07, par Patrice

    J’aurais pensé qu’une « mutation d’ensemble » était aussi un cumul de « mutations individuelles », du moins pour ce qui est des espèces comme la nôtre qui d’après ce que j’ai compris n’ont pas une unité de pensée. Attention, je tiens à répéter une fois encore que je ne suis pas un spécialiste des Textes de mr.Pantel.

    Le 10 octobre 2011 à 23:21, par Yoyo

    Je suppose que c’est comme quand on chante ensemble : chacun chante mais ensemble.

    Le 11 octobre 2011 à 14:23, par Rock en bol

    On n’a pas d’unité de pensée mais parfois on arrive à chanter à l’unisson. C’est assez paradoxal mais apparemment ça marche. A +.

    Le 14 octobre 2011 à 15:46, par Isabella

    Je remercie tous ceux qui se sont manifestés suite au départ de Lucien. Notre petit groupe ne s’est pas réuni depuis sauf pour les obsèques de notre ami, on se retrouvera ce week-end pour continuer à étudier les messages de JCP, mais on ne peut pas se cacher que rien ne sera plus comme avant. On a l’habitude de dire que « personne n’est indispensable » mais, comme on peut s’en douter, Lucien tenait une grande place parmi nous. Merci encore à tous et bonne fin de semaine.

    Le 20 octobre 2011 à 14:47, par Patrice

    Je réponds à la personne anonyme qui demande si les VET ont copié sur Freud. Personnellement, je pencherais plutôt pour le contraire parce qu’il ne faut pas oublier que beaucoup de personnes célèbres (dans tous les domaines) ont été ou sont des initiés. Ils ont ou ont eu des contacts avec des êtres d’une autre dimension et ne le disent pas toujours de peur de s’entendre discrédités. Quant au stoïcisme, je n’ai pas trouvé trace pour ma part de doctrine ou de méthodologie dans les messages que nous transmet mr.Pantel. Mais ce n’est évidemment qu’un avis personnel, je répète que je suis très loin d’être un spécialiste des messages des VET. En tout cas, cela prouve que la personne anonyme qui a soulevé la question a fait des recoupements comme c’est conseillé par mr.Pantel dans des articles qu’il a fait passer sur le site.


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