Etude des Textes transmis à Jantel
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Concept de douleur / tourment - citations

D 22 octobre 2011     H 18:25     A     C 1 messages


Variantes de la souffrance, la douleur (physiologique) et le tourment (psychologique) sont cités dans les lettres à Lucilius de Sénèque :

Sénèque - lettres à Lucillius

« Le lutteur qui n’a jamais pris de coups est incapable d’arriver au combat avec un moral d’acier (aller à la souffrance).

Il y a ce qui nous tourmente plus que nécessaire, ce qui nous tourmente avant qu’il soit nécessaire, ce qui nous tourmente alors que ce n’est absolument pas nécessaire. Notre douleur, nous l’augmentons, nous l’anticipons, nous l’inventons. »

 


 

31 décembre 1985

Rasmunssen : Alors Jantel, écrivez, chantez, courez, faites courir, tous ces actes ne nuisent pas à « l’humilité ». Ce sont les écarts de langage qui faussent l’analyse du « vécu » et conduisent au « tourment », mais comme celui-ci est fugitif, il ne gène en rien « l’évolution ».

 

Juin 1988

Rasmunssen : Moïse, après avoir gravi la montagne dans le but de s’isoler pour réfléchir à ce qu’il ressentait, à savoir la façon de permettre à son peuple de sortir de l’esclavage, s’égara quelque peu et dut de ce fait veiller, jeûner en cherchant son chemin. Il pénétra dans une grotte et, rompu par la fatigue et ses tourments, il s’endormit. Quand il se réveilla, un individu était assis auprès de lui et le contemplait.

 

3 août 2003

Dany : Ce bref courrier s’est destiné à vous inviter à ne pas vous tourmenter plus que cela quant aux moyens utilisés désormais par les semi-géométrisés, pour demeurer en contact avec votre personne… Ce type d’échange se veut de teneur très atténuatrice par rapport à l’intensité de mouvement que vous vécûtes auparavant avec mes semblables.

 

7 mars 2005

Karzenstein : Sous la tutelle du mode d’échange approprié à chaque spécifisme, la souffrance, puisque c’est d’elle dont il est traité présentement, se confinera alors à animer dans la variabilité les circuits neuroniques des supports enclins à la recevoir, la concordance en l’adaptabilité légitimant toute continuité en la matière. A ce stade précis de l’exercice de la Pensée, et au travers de ce qui vient de se développer il va sans dire que les espèces dotées d’un « Conscient participatif au mouvement », sauront projeter, idéellement parlant, des concepts, des notions et autres formulations mentales qui, selon l’intensité de l’action se conjuguant avec l’ambiant, pourront se « concrétionner ». A titre d’exemple pour ce qui s’adéquationne à votre humanité du moment, et au paroxysme du déploiement de ce noumène, oscillationnisme et réverbérationnisme pourront provoquer, toujours par l’intermédiaire du tourment en cours, les fameuses stigmatisations [1] dont les plus symbolistes s’effectuent au cours des préphase et phase de récursivité…

 

20 juillet 2006

Jigor : « Mieux vaut solliciter la souffrance que d’attendre d’être sollicité par elle », comme « la souffrance s’exprime quand bon lui semble et ne cède en rien à l’habitude » axiomatisent en toute convenabilité la permanence actionnelle de ce « processus presssionnel », lequel ne concrétise, ni plus ni moins, qu’un « reçu » à l’endroit des supports qu’il vit. Pour l’espèce pensante dont vous faites actuellement partie (et en adéquation avec « la capacité d’admissibilité d’impression » impartie à chaque individu), ce « reçu » s’établit, chimiquement parlant, par la voie des « circuits neuroniques », puis, après un bref délai, par « le cogito ». Celui-ci, en tant que siège de « l’existentialisation » qu’il figure, en assume la perception consciente, avec toutes les dérivées qu’elle génère, entre douleur(s) d’ordre physiologique et tourment(s) de teneur psychologique, les deux se trouvant étroitement liées.

 

23 août 2006

Jigor : Suite aux indications que vous réceptionnâtes récemment, vous savez désormais « qu’apprécier » la souffrance (en toutes circonstances) ne doit prêter cours à nulle sorte de mesure, ce type de « reçu »ne devant fourbir aucune notion propre à céder au comparativisme. Ainsi, sied-il de concevoir que souffrance comme plaisir, en les circuits neuroniques qui les génèrent - et en marge de « l’anesthésie » ou de « l’éveil » qu’ils conditionnent -, relèvent de la praxie du processus de compensation existentiel.

(…)

Ces formulations pouvant s’extrapoler à l’idée que vous cultivez de la souffrance, vous inclineront à concéder de mieux en mieux que tout reste lié à l’informationnel auquel (seule) donne réellement accès la fulgurance mimétique, d’après la consistance infiniment moins géométrisée qu’elle réclame. En conclusion, ceci vous engagera non plus à formuler qu’un tel souffre davantage ou moins qu’un autre, mais uniment à déduire que son « informationnel de base » l’induit à vivre cette qualité de choses en toute équité. Je ne vous « tourmenterai » pas au-delà de ces lignes et prendrai ici congé en sachant que vous répartirez autour de vous l’intégralité de mes pensées de civilitude.

 

23 septembre 2010

Jigor : Afin d’adjoindre quelque complémentarité aux concepts émis sur le tourment (élément de la souffrance) au cours d’une récente conversation avec votre amie Chantal et Karzenstein, il vous est conseillé de reprendre le passage d’un texte musicalisé de votre composition au cours duquel vous énoncez :
C’est du fait de penser que médisent mes dires,
Un esprit occulté ne saurait défaillir…

 

Notes

[1Les stigmates (et non les « stygmates ») sont des blessures récurrentes non-inflammatoires et non-infectées qui imitent, chez certains mystiques chrétiens, les blessures de la Passion du Christ, selon leurs croyances de ces blessures ; par exemple, il montrent des plaies dans la paume des mains alors que les crucifiés avaient, en réalité, les poignets transpercés par des clous, afin que les ligaments permettent de supporter le poids du corps du supplicié qui mourrait d’asphyxie. Les stigmates sont des symptômes du dolorisme exagéré de ces mystiques qui interprètent la passion du Christ comme une souffrance volontaire ayant pour but de racheter les péchés de l’humanité, selon la doctrine de la réversibilité chère au diabolique Joseph de Maistre

 

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1 Messages

  • Le 27 octobre 2011 à 16:51, par Isabella

    Merci pour cette rubrique sur les différents aspects de la souffrance qui est très intéressante. On a beau avoir lu et relu les messages, on y trouve toujours des points qu’on avait négligés. En tout cas, on voit que chaque résumé est relié avec les précédents. Quand saura-t-on se montrer aussi unitaires, si on y arrive un jour ? Bonne fin de journée.

    Le 8 novembre 2011 à 11:13, par Patrice

    D’après ce que j’ai pu comprendre de ce qui a été dit sur « la souffrance », j’ai déduit que les stigmates pourraient être une somatisation de la part des grands mystiques, mais je précise que ça reste un avis très personnel.

    Le 9 novembre 2011 à 07:57, par Yoyo

    C’est un symptôme paradoxal : à la place d’une plaie supposée comme celles du Christ, il y a un trou dans le corps = le corps n’est pas abîmé par une blessure, il devient inexistant à cet endroit et devient donc (trop) idéal. C’est un coup de gomme mental sur les blessures de la crucifixion. Cela donne un trou corporel très particulier : non infecté, non inflammatoire, mais saignant, bien sûr.

    Le 18 novembre 2011 à 07:25, par Yoyo

    Message d’un médium psychographe : L’intensité de la souffrance montre la distance avec la joie de l’interstice. C’est sa seule valeur. Accueillir, chercher la souffrance pour la dissiper, c’est la joie. Ce n’est pas aimer la souffrance. Cherche ta souffrance et la souffrance de l’autre, c’est ta seule liberté. Le don de guérison, c’est l’amour de la libération.

    Le 13 décembre 2011 à 09:43, par zeulh

    S’il y a moyen de se libérer de la souffrance il convient d’utiliser chaque instant pour l’obtenir. Seuls les idiots souhaitent souffrir plus. N’est-il pas triste d’ingérer sciemment du poison ? (VIIe Dalaï-lama)

    Le 29 décembre 2011 à 13:53, par bertrand72

    En cette fin d’année le bilan des interventions des VET est de 4 pour 2011(2009et 2010:10)(2006 : 43 )…Jean -Claude est trés souvent « capté » . Je vous souhaite à toutes et tous le moins de souffrances possible pour 2012 et même carrément plein de bonheur,joie et harmonie et que les humains s’intéressent un peu plus au Partage, comme le fait si bien Yoyo .

    Le 3 janvier 2012 à 16:46, par Isabella

    Bonne année à tout le monde même si ce n’est que de la projection comme disent les VET.

    Le 3 janvier 2012 à 17:27, par Patrice

    Bonne année 2012 malgré tout ce que certains en annoncent.

    Le 7 janvier 2012 à 09:37, par Yoyo

    Nous sommes déjà assez éprouvés de traverser une « mutation d’ensemble ». Il faut cesser de croire en la souffrance et en la mort, pour arriver à se couler dans le flux de la vie, en échappant aux pièges du cogito qui est une instance fondamentalement critique et trop critique. Les « cogiteurs » voient le mal partout et se bloquent dans l’idéalisme idiot, dont le moindre n’est pas le scepticisme. Le flux de l’ambiant a une racine non-localisée, hors-espace et hors-temps, qui permet de surnager un minimum dans les épreuves en donnant un peu de recul. Que de plus en plus de personnes apprennent à nager,- et je crois que c’est ce qui se passe, nous aurons une très bonne année !

    Le 8 janvier 2012 à 22:23, par slash

    Ecouter ou ré-écouter l’interview sur le systématisme originel : http://www.youtube.com/watch?v=fpyy…


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