Etude des Textes transmis à Jantel
Vous êtes ici : Accueil / Chronologie des « Textes » / Année 2012 / Extraits du dialogue ayant eu lieu en février 2012 entre Jadöpher et (...)
+Editez l'article au format .pdf pour l'imprimer : Enregistrer au format PDF
 

Extraits du dialogue ayant eu lieu en février 2012 entre Jadöpher et Jantel

D 1er février 2012     H 17:46     A Zilder     C 1 messages


 

 

JADÖPHER :

L’ambiant des jours derniers a occasionné ce report « d’échange » auquel nous nous prêtons ce jour. Entreprendre ledit « échange », dans les meilleures dispositions, exigeait prioritairement de vous détourner des préoccupations de tout ce qui se disperse en le mode existentiel auquel vous avez été mêlé, à votre cellulaire défendant, faute à l’insolite « réamalgame » vous vouant à cette douloureuse et malencontreuse géométrisation

Ainsi, la période qui vient de s’écouler vous a, d’une certaine façon, astreint à vivre l’interruption momentanée de la rédaction de l’œuvre à laquelle se consacrent actuellement vos instants.

Cependant, vous n’ignorez plus que ce qui ne figure qu’un simple « décalage » n’aura - en rien - altéré le reçu vous étant alloué… Rappelons-nous à ce propos l’opportune maxime rasmunsenienne : « Le cours du Vrai ne varie pas… Mais, une fois voguant sur lui, l’oubli s’instaure dans tout ce qui empêchait d’y accéder »… [1]

JANTEL :

Je ne prétends pas fréquenter « le Vrai » dans la permanence qui lui est due, et je ne manquerai pas de préciser au passage que vous savez cela beaucoup mieux que moi… Toutefois, puisque vous parlez de Rasmunssen, je tiens à vous dire que ce fut pour moi un grand choc que d’apprendre que c’était vous qui l’aviez envoyé en 1973… [2]

JADÖPHER :

Non sans l’accord de Karzenstein à laquelle je m’étais injustement opposé lors de sa décision de ne point vous maintenir dans « le catégoriel » vous identifiant depuis bientôt 64 cycles solaires…

JANTEL :

Il n’empêche que j’ai été assez troublé par les récentes paroles de Karzenstein, me confiant incidemment que vous étiez celui que vos semblables avaient référencé, pour nous, en tant que « Maître »…

JADÖPHER :

Le caractère essentiellement honorifique de l’appellation vous ayant été par ailleurs révélé, vous vous trouviez donc à même de mieux contrôler les effets de « l’émotionnel » vous caractérisant encore trop souvent…

JANTEL :

Sans doute ma réaction se doit-elle avant tout à ce manque de suite dans les idées que je déplore régulièrement en constatant les limites de la condition humaine à laquelle j’appartiens… « Savoir » théoriquement est une chose, en maintenir le cap au moment de la mise en pratique en est une autre… Il y a toujours ce décalage qui resurgit quand « l’imprévisible » s’invite dans ce que vous et les vôtres nommez le choisi du Temps

JADÖPHER :

La chose se voit relatée pertinemment dans vos épanchements scripturaux et il se confirme acquis que ceux-ci se positionnent au-delà de la simple analyse pourvue par le cogito. Cependant, nous ne vous tairons jamais que votre « vocation anthropocentrique » demeure et demeurera toujours un « composant » peu maniable en ces ambiants marquant la fin de cyclique en cours. Certes, elle correspond parfaitement à l’amplification du mouvement d’assistanat délivré par la Loi des Échanges, mais en contrepartie, elle exacerbe encore trop « la conduction émotionnelle », déformant de la sorte la justesse du regard qu’il convient de porter sur ce qu’il y a lieu de voir.

JANTEL :

Si j’ai bien assimilé tout ce que vous nous avez enseigné jusqu’à aujourd’hui, indépendamment des « excès vocationnels » qui me vivent, « l’homme », pour ne citer que lui, ne peut en aucun cas se soustraire à « l’émotionnel » étant donné qu’il s’agit là d’un agissement, en tant qu’expression de l’interceptionnisme

JADÖPHER :

Il vous fut déjà signifié que l’interceptionnisme a toujours figuré, sous cette forme en tout cas, au patrimoine des « espèces pensantes ». Je précise - sous cette forme - car le ressenti, en l’extrasensoriel qui le détermine, concerne, ainsi que le savez - et venez du reste de le sous-entendre -, l’intégralité des spécifismes.

Aussi, en l’occurrence, sied-il de conserver assidûment à l’esprit que ce qui fausse avant tout le regard que vos semblables et vous-même portez sur la chose, reste dû aux conséquences de la fissiparité succédant à l’expérience du « tubicolisme » tentée par les androgynes. Fissiparité au cours de laquelle, peu à peu, et tel que vous l’a compendieusement révélé Karzenstein, « le sensoriel prit le pas sur l’extrasensoriel » [3]. Intervertir la tendance ne s’exécute pas en continuité - et encore moins sur commande -, y compris chez les individus appelés à connaître une mue évolutive.

Rappelons que l’effet majeur de cette « transgression » fut la finalisation de l’intelligence. En le « processus analytique » qui la définit, elle se livra en quelque sorte à la confiscation quasi-totale de l’intuito-instinctivité. N’omettons pas de préciser une fois de plus que ceci n’était pas prévu par les expérimentateurs.

JANTEL :

Par rapport à la confession de Karzenstein vous concernant, on peut donc dire qu’à l’effet de surprise s’est ajoutée cette « analyse » de laquelle ressort le trop d’importance que je suis encore capable d’accorder aux « titres » et parfois aux diplômes, alors qu’une trentaine d’années en arrière Rasmunssen et Jigor avaient mis en exergue les limites de notre intelligence, en tout cas dans les normes où mes semblables et moi-même avions appris à la concevoir.

JADÖPHER :

Tel qu’il vous l’a été également signifié, il n’est pas question de déconsidérer l’intelligence, Jantel… Simplement, encouragerez-vous vos amis à observer - le plus régulièrement possible -, qu’elle n’interdira jamais le rejet de certaines valeurs, lequel s’opère toujours en « Temps choisi ». Cela souligne bien que la qualité des choses vécues ne saurait se substituer indéfiniment à la qualité des choses à vivre.

JANTEL :

Si je saisis bien vos dires, vous nous conseillez, comme toujours, de surveiller plus fréquemment le caractère provisoire de nos actes agis, et bien entendu, de ce qui les motive… Mais, je crois aussi avoir compris que ce que nous entreprenons est la résultante de nos interceptions que nous résolvons ensuite par le biais de nos projections… En résumé, il s’agit de l’application de l’équation agissement / acte… Alors, existe-t-il un signe, un instant, un repère, enfin quelque chose qui nous permette de mieux juguler « l’intérêt » que nous manifestons à l’endroit de la qualité de nos choses vécues ?

JADÖPHER :

Rasmunssen vous avait signifié qu’il convenait de ressentir, comprendre, puis passer. Karzenstein ajouta par la suite que la grande difficulté de ce mouvement triadique se situait en le fait de passer. Passer figurant une désuperposition du rejet, ne peut s’accommoder du figement auquel s’adonne le cogito de par la peur que lui impose le Vide, en tant que « valeur de remplacement ».

Pour le reste, il conviendra d’observer le processus de confusion pouvant se générer lors de certaines phases du reçu au cours desquelles le cogito, submergé par « la spontanéité événementielle », réagit en interférence avec les deux autres pans de conscience que sont le semi-conscient et l’inconscient. Extrasensoriel et sensoriel n’officient plus alors dans « la logique classique » qui veut que, pour votre spécifisme, l’agissement se résolve par un acte à agir. Celui-ci s’avérera agi, bien sûr, mais de manière fort approximative. La chose appartient prioritairement à la spasmodicité de l’échange dont vous fûtes avertis régulièrement.

JANTEL :

Vous venez de faire allusion au rejet et j’ai cru comprendre, à l’occasion d’anciens entretiens, qu’il s’effectuait tout au long de notre existence, ne serait-ce qu’à travers l’oubli dont l’un de vos semblables nous avait dit qu’il figurait une des facettes dudit rejet

JADÖPHER :

C’est indubitable. Toutefois, vous engagerez ceux qui prendront connaissance de nos propos à veiller de ne pas confondre oubli et délaissement, tel qu’ils sont habilités à le faire trop souvent.

Le premier appartient effectivement à la praxie du rejet, le deuxième doit s’assimiler au renoncement au sujet duquel Karzenstein n’avait pas manqué de vous entretenir [4]. Il n’y a pas de véritable « valeur de remplacement » à l’oubli alors qu’il s’en compte toujours pour le délaissement. Subséquemment, vous pouvez situer - en l’expression de ces deux pratiques - la différence qu’il sied d’observer entre un exercice d’état et un exercice de fonction.

JANTEL :

A propos d’exercice d’état et d’exercice de fonction, Magloow, lors d’un précédent entretien, a fait mention d’un don de soi à l’endroit de « l’activité artistique ». Antérieurement, au détour d’une courte intervention, vous-même aviez spécifié que la chose faisait partie de l’exercice de dépouillement auquel nous avions été plus ou moins directement conviés… Je suppose que la démarche concerne tout un chacun à ce stade de la perception de la qualité des choses à vivre

JADÖPHER :

Certes, Jantel, mais avec les nuances observables à travers la résolution des agissements. Indépendamment d’une identification ciblée visant la qualité de « l’actionnel » concerné par ladite résolution, il faut souligner l’incontournable réalité imposée en amont par l’ambiant actuel. Le produit de ce dernier conditionne les espèces géométrisées à affronter l’effet synchrotroniste induit par le spiralisme post-originel , lequel conditionne, de par son accélération, le paradoxe donnant à constater davantage de volumisation et, par ce, plus de matérialisme que n’aura jamais conçu ce cyclique.

JANTEL :

Faut-il comprendre ici que cela va à l’encontre du rejet et de la prise de conscience effective ?

JADÖPHER :

Incontestablement, Jantel, puisque, tel que vous l’a récemment formulé Magloow,« le dépouillement » demeure part active du rejet

JANTEL :

Cela explique pourquoi est-il si difficile de parvenir à cette prise de conscience effective, et me donne par là même à penser à la parabole de Jésus notifiant « qu’il serait plus facile à un chameau de passer par le chas d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume des cieux »…

JADÖPHER :

Bien que survenant toujours lors de la phase de récursivité, « le décalage » observable dans cet état de fait nuit considérablement à « la progression souhaitée verbalement » par vos semblables du moment… Plus explicitement, nous préciserons que, de par le décalage précité, s’amenuise la durée passée ensuite dans le suspensif par « le cellulaire » ayant à se réamalgamer dans la géométrisation. Faut-il répéter que ceci occasionne la précipitation des fréquences de retour que semblent redouter ceux vous entourant comme ceux vous ayant entouré ?

JANTEL :

A l’occasion d’un entretien datant d’une dizaine d’années, si mes souvenirs sont bons, Karzenstein nous avait confié qu’il valait mieux « oboler » qu’acquérir pour soi-même. [5]

De nos jours, suite a ce qu’a expliqué Jigor sur la conscience et les trois plans qui la constituent, nous avons conclu que dans les deux cas, « le donneur » se trouvait favorisé. Dans le premier : à l’égard de ce fameux « dépouillement » auquel vous nous invitez, et dans le second : par rapport au fait que notre compensatoire existentiel exige, par le biais du « cogito » - qui s’avère limité pour faire pression à la pression -, que l’on procède - de temps à autre - à des acquisitions visant à nous faire « oublier momentanément notre condition »… Si chacun se trouve désormais capable de « nuancer » mes propos, et par là même de concevoir que ce qui s’applique en faveur de quelqu’un ou de quelque chose le fait au détriment d’autrui ou d’autre chose, comment se comporter équitablement dans ce domaine du don vis à vis duquel nous nous trouvons - pour ainsi dire - dans une impasse ?

JADÖPHER :

Vous reporter à notre entretien sur l’assistanat vous aidera à « ressentir » ce qu’il y aura lieu de « comprendre » ensuite, à savoir que l’acceptation dont vous avez fait - à juste titre - la clef de voûte de vos œuvres artistiques ne peut se voir abordée qu’au titre de la souffrance qui requiert cette non complaisance à l’égard de soi. Votre espèce redoute l’échec et davantage encore « le constat » qu’elle se trouve susceptible d’en faire. Il s’agit de nouveau là d’un des effets du projectionnisme dans sa désuperposition. Or, que vous devez-vous de constater dans ce qui ne figure que démultiplicationnel de la Loi des Echanges ?

JANTEL :

Que nous ne sommes pas dans l’acceptation et que nous nous réfugions derrière la tolérance, ou pis encore, derrière la résignation, lorsque nous sommes acculés et que nous voyons bien que nous ne pouvons influer sur le cours des choses, pour paraphraser ce que vous nous aviez laissé entendre…

JADÖPHER :

Entendu que le présent principe de répartition ne connaîtra pas de faille tant qu’une réverbération entretiendra « l’échange » à tous les niveaux, il ne se propose rien d’autre qu’une application plus harmonieuse de la répartition du principe, laquelle ne peut s’effectuer qu’au plan individuel.

JANTEL :

Comment cela ?

JADÖPHER :

Par la correction toujours possible de certaines impérities qui, au gré des « valeurs de remplacement » aident à une meilleure contrôlabilité des flux. Pour ce, il sied, en premier lieu, de remettre en cause les valeurs erronées que chacun reste à même de déceler dans son quotidien, telle en particulier cette assuétude au « pécuniairisme » qui aliène la quasi-totalité du déroulement d’une existence.

Bien concevoir ce concept exige de ne point perdre de vue qu’une fin de cyclique se détermine toujours par le mouvement de rétraction, au même titre que tout ce qui se trouve figurer dans la géométrisation.

JANTEL :

Je pense que la chose est mal vécue, tant au niveau individuel que collectif, dans la mesure où - pour nous géométrisés -, « accepter » la rétraction correspond à nous « diminuer » dans tous les sens du terme… J’ai l’impression que les hommes sont prêts à cultiver n’importe quelle chimère pour tenter d’échapper à ce qui est de toute façon inéluctable. Cela se remarque à l’importance qu’ils accordent, par exemple, à la politique, notamment lors des périodes préélectorales. Pour ceux qui ont eu accès à vos dires, c’est encore plus désolant, ne serait-ce qu’en se souvenant qu’ils savent pertinemment qu’il ne s’agit nullement d’un problème de société ni de civilisation, mais d’un problème d’espèce.

Tout à l’heure vous avez cité mon ami Patrick et, sur ces entrefaites, il me souvient qu’il disait parfois, au regard des comportements de notre humanité dans laquelle, du reste, il ne manquait pas de s’inclure : « On s’accroche à des guirlandes »…

JADÖPHER :

Ce que vous venez d’évoquer appartient à la marge de manœuvre étant impartie à tout un chacun. Vous avez prévenu et prévenez toujours, s’adonner à des chimères - pour reprendre vos termes -, amplifie « l’éparpillement actionnel », lequel, en répercussion, favorise la dilution des entéléchies dans le suspensif. [6]  [7]

Ainsi, la chose - en la correction possible qu’elle requiert -, appartient à ceux se sachant concernés, mais, ainsi que n’avait pas manqué de le souligner Karzenstein : « Sauront-ils s’en convaincre » ?

 


 

 Alexis CARREL : Réflexions sur la conduite de la vie.

Chaque individu croit être « le centre du monde ». Rien ne nous paraît plus important que notre propre existence.

Nous avons le sentiment que notre vie a une signification profonde.

Ce sentiment n’est-il qu’une « illusion », un artifice de la nature pour nous obliger d’obéir à la loi de la conservation de la vie ?

Notes

[1Juin 1978 : Tout passe Jantel ! Un jour, vous n’écouterez plus nos enregistrements, pas plus que vous ne relirez les résumés que vous en faites. Le cours du « vrai » ne varie pas et une fois voguant sur lui, l’oubli s’instaure dans tout ce qui empêchait d’y accéder… 

[2Juin 1978 : - Que pouvez-vous nous dire au sujet des Espèces évoluant sur la Terre, et comment situer le Maître cité antérieurement par Karzenstein ?

  • Virgins : Chez nous, nous disons qu’il y a le Père et les Etres. Personne n’est inférieur à personne, le Père est supérieur à « tous ». Quant au Maître, il est l’initiateur du « renouveau » de notre civilisation, sans plus. Son titre est honorifique, d’ailleurs, il écoute les autres plus qu’il ne s’autorise à leur parler…

[3C’est le concept de « tubicolisme fissipariteur » (6 mars 2007) :

  • Tubicole : qualifie un organisme (animal) qui vit dans un tube qu’il a secrété lui-même.
  • Fissiparité : Mode de reproduction par scission ou division cellulaire des bactéries ( on peut dire aussi « scissiparité » )

[4février 1992 - Karzenstein : Le « renoncement » est identique en toute(s) chose(s) et à toute chose que nous qualifierons d’existante, ainsi que nous saurons y revenir en temps choisi, Jantel. Il possède son principe de continuité ; ainsi, qui renonce, renoncera encore, renoncera toujours… En contrebalancement, nous reviendrons sur le symbole de « la balance » lorsqu’il s’exigera de le faire ; le renoncement possède son processus d’autodestruction que vous pouvez situer, ne serait-ce que dans « le renoncement au renoncement ». De toute façon, tout appartenant initialement à la Loi des Echanges et, en aval, au(x) processus de compensation existentiel(s), les renonceurs sont soumis à l’impérieuse obligation de s’adonner, par l’entremise de la conjugaison s’exerçant entre le mouvement et ses ambiants, à d’autres exercices qui se détermineront en tant que valeur(s) de remplacement(s). Conséquemment, le renoncement ne doit pas s’assimiler à un « rejet ».

[58 novembre 2001 - Karzenstein : Aussi, l’équation soumise par Magloow doit surtout vous verser à positionner « agissements » et « actes » de votre quotidien… Tenez, au nom des « désuperposition » et « démultiplication » précitées, prenons pour exemple des plus banals le fait « d’oboler » - donner une obole si vous préférez - à un démuni ou soi-disant démuni, sans omettre de tenir compte de ce qui vous fut dit au sujet des vertus théologales, et celui de s’acquitter monétairement auprès d’un marchand de quelque achat visant à renforcer le confort, à agréabiliser l’environnement auquel vous vous trouvez voué(s). Vous déduirez sans peine que ces deux actions ne découlent pas de la même strate de conscience, donc de pensée.

[6Entéléchie signifie littéralement : « fait de se tenir dans ses limites » ou « action de conserver ce qu’on possède ». (Wiktionary)

Le « suspensif » est le siège des états de suspens, après la mort.

La « dilution des entéléchies dans le suspensif » est donc la perte de cohérence de l’amalgame inconscient persistant après la mort.

[7S’éparpiller dans l’action revient à se laisser prendre par le courant du temps ; être de ceux qui peuvent regarder le temps passer, comme celui qui regarde couler l’eau d’un fleuve, à partir de la rive, évite de se laisser embarquer pour faire n’importe quoi. 

 

Mots-Clefs

1 Messages

  • Le 19 avril 2012 à 13:51, par Patrice On est tous assujettis au système pécuniaire. Ca ne date pas d’hier, et plus on a avancé dans le temps et plus c’est devenu flagrant. Il n’y a qu’à se reporter aux prochaines élections et aux discours qui sont censés intéresser les électeurs. Tout est basé sur l’économie, le p.i.b. la dette etc. A mon avis on arrivera au bout de nos vies successives sans avoir vraiment compris que la vérité est ailleurs.


Un message, un commentaire ?
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
Ajouter un document

Rechercher :

Rubriques :

Etude des Textes transmis à Jantel

1970-2020
Archives | | Contact

RSS 2.0