Etude des Textes transmis à Jantel
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Compte-rendu du dialogue entre Karzenstein, Magloow et Jantel du 3 septembre 2012

D 3 septembre 2012     H 17:59     A KARZENSTEIN / MAGLOOW / JANTEL     C 1 messages


JANTEL :

Si je me réfère aux estimations que nous pouvons attribuer à nos potentialités de « réception », je reste persuadé que vous et les vôtres nous avez donné bien plus que ce que lesdites potentialités sont capables de recevoir en matière « d’enseignement ». Pour corroborer cette conviction, je m’appuierai simplement sur l’impression de stagnation qui ressort des approximations régulières dont nous continuons à faire montre au cours du déroulement de notre quotidien.
Suite à ce constat, je dirai que la marge de progression que nous laissait envisager « le cogito » se trouve singulièrement amenuisée - y compris pour les plus assidus d’entre nous -, et qu’en conclusion, il conviendra de « remettre encore l’ouvrage sur le métier » avant de nous projeter éventuellement dans l’attente de nouveaux messages de votre part, à condition bien sûr que vous nous jugiez aptes à en recevoir…

KARZENSTEIN : :

En droite ligne de ce constat, vous aurez également ressenti, puis compris que « l’essentiel » de ce qui constitue votre reçu - comme celui de ceux qui vous auront accompagné - s’est positionné et se positionne toujours à votre insu, c’est-à-dire en marge du « cogito ». Cette indication, déjà portée à votre connaissance, se vérifie aussi bien dans ce que vous entreprenez que dans ce qui vous entreprend.
La notion d’approximation dont vous faites état prend racine dans « le manque de continuité » que « le dimensionnel » de votre spécifisme du moment manifeste à l’endroit du « faire-corps ». Un « faire-corps » dont il devrait être superfétatoire de réitérer qu’il procède de la praxie allouée à l’ extra sensoriel . [1]
Mais, quoiqu’il en paraisse, chacun - même s’il n’a pas eu accès à nos dires -, est doté du pouvoir de reconnaître la prééminence qu’exerce depuis toujours l’Établi sur le provoqué, chaque élément reprenant la place que la récurrence réadaptatrice s’accorde à lui allouer, en le choisi du Temps
Ainsi, vous souviendrez-vous qu’il n’y a pas de « course » à mener pour parvenir au « but » préalablement fixé par la Vie. De par le formationnel qu’elle crée en les existences, et qu’elle alimente ensuite au gré d’un « mécanisme interactif », en adéquation avec « la fonctionnalité » des spécifismes déterminant lesdites existences, la Vie n’a de cesse de conduire le produit de sa Création vers l’évolution que vous savez figurer l’élaboration continuelle de l’agencement Constitutionnel.
Au passage, précisons qu’il se révèle patent que nombre de traits de cette « bilanisation » se sous-entendent de manière satisfaisante dans votre présente « scripturalisation artistique », et quiconque y consacrant une ombre de disponibilité restera appelé à s’en rendre compte…
Dans la pratique, c’est en fonction de ce qui ne représente qu’une désuperposition de la prise de conscience effective que ces chacun sauront être vécus par le rejet destiné à les mener à cette dernière… Pour l’heure, il convient avant tout de remarquer qu’existe une marge de manœuvre à respecter le plus assidûment possible…

JANTEL :

À ce propos, voici quelque temps, Magloow nous a rappelé que nous étions tous dotés d’une capacité permettant d’aller plus loin dans ce que nous avons l’habitude d’effectuer… Ce qui, déduction faite, confirme que nous nous contentons de rester trop souvent en de ça de nos possibilités…

MAGLOOW : :

En orientant ma concise intervention sur « la marge de manœuvre » inhérente à votre spécifisme, je vous ai effectivement consigné que « la fonctionnalité » appropriée à ce spécifisme détenait une dynamique surérogatoire [2] destinée à vous permettre d’aller au-delà de ce que votre « mode existentiel » vous conditionne à accomplir…

JANTEL :

Avec mes amis, nous avions expérimenté la chose à l’époque où nous pratiquions la course à pied, quotidiennement et intensément. À ce sujet, du reste, il me souvient que Rasmunssen nous avait alors spécifié que les limites moyennes d’un individu, en la matière, correspondaient à cinq fois celles que nous souhaitions réaliser. Pour le reste, et comme je viens de le dire, nous nous contentons de nous maintenir dans ce que « notre culture » et « nos mémoires » nous font discerner de nos « limites », et force est de concéder que nous avons de ce fait beaucoup de peine à « fréquenter » cette dynamique surérogatoire

KARZENSTEIN : :

Et à vous trouver « fréquentés » par elle ! N’omettons point de le préciser… Par ailleurs, Jantel, vous aurez conjointement relevé que la remarque de Magloow se « périphérise » auprès de ce que je vous avais mentionné - peu avant - quant au fait qu’il s’avérerait toujours irréalisable de modifier la capacité d’admissibilité d’impression d’un individu, mais qu’il resterait toujours possible audit individu d’en faire usage.

JANTEL :

Je n’avais pas fait ce rapprochement, en tout cas de manière consciente… Mais à présent que vous me le faites remarquer, je constate une fois encore que nous ne relions pas les éléments dans une véritable continuité…

MAGLOOW : :

Il va sans dire que la chose demeure entièrement liée à la contrôlabilité des directionnels, et par là même au faire-corps qui la détermine. Mais il ne faut pas manquer non plus de vous souvenir que l’osmose attractive, pour ce qui concerne votre espèce du moment, s’est toujours vécue en désuperposition, autrement dit « cogitalement », à travers « l’identitaire » - et le confort qu’il réclame - plutôt qu’en fonction du « cellulaire » - et de la souffrance dont ce dernier garde nécessité -.

JANTEL :

Je ne veux aucunement nous absoudre, mais je pense que cette  qualité de choses vécues  reste avant tout liée au fameux « quatriadisme » conjoncturel / circonstanciel / situationnel / Événementiel, lequel ne se manifeste pour nous, en intégralité, qu’a posteriori…

MAGLOOW : :

Et, n’omettez point de le souligner - puisque Karzenstein vient d’y faire référence -, à la capacité d’admissibilité d’impression de tout un chacun et à la propension dont use ce « tout un chacun » à s’en servir. À cet effet, il vous incombe aussi de vous remémorer plus fréquemment qu’existe un important décalage entre l’admissibilité d’impression et l’émissibilité en l’expression, un décalage découlant - tel qu’il vous le fut souvent signifié - de la spasmodicité de l’échange, et qui provoque un conséquent « délai » entre le reçu et la conscience de recevoir.

JANTEL :

Au su de ce que Jigor avait expliqué sur le fonctionnement « triadique » de la conscience, il va de soi que le reçu - qui touche en premier lieu l’inconscient - a de la peine ensuite à rejoindre le Cogito via le semi-conscient.
J’ajouterai que ce que nous a expliqué Jadöpher à propos des interférences dues à l’expression de l’extra sensoriel , lors de la jonction que connaît celui-ci avec le sensoriel , nous a permis de déduire que le décalage en question faussait notre « relation » avec les choses et « dénaturait », en quelque sorte, nos agissements par le truchement de nos actes agis

KARZENSTEIN : :

Élément qui, entre autres, conditionne ponctuellement votre « registre analytique » à observer tout ce qui survient à travers son aspect conséquentiel, et non par rapport à sa disposition Causale.

JANTEL :

Oui, cela fait bel et bien partie des « approximations » que je déplorais il y a quelques instants… À ce propos, je songe à toutes ces personnes que vous avez « initiées » à différentes époques et à ce que ces personnes nous ont transmis ensuite à des titres divers…

MAGLOOW : :

Et vous vous demandez pourquoi transmis et rendu de ces « éveilleurs » n’ont pas suffisamment laissé trace de « la relation » qu’il convient d’établir entre le comportement des différents spécifismes et l’expression des lois physiques auxquelles tout reste assujetti.

JANTEL :

Voilà, vous avez devancé ma question, et à présent je risque de m’entendre répéter la phrase de Virgins selon laquelle « Qui soulève la question, porte obligatoirement la réponse »… Je vous dirai donc que je possède une vague idée sur cette concevable « insuffisance » du transmis ou du rendu de ces personnages, dans le sens où je sais qu’une prise de conscience de cet ordre émane d’un ressenti, et qu’un ressenti - en tant qu’interception - ne se collectivise pas dans ce que figure sa « qualité initiale » puisque la Pensée qui le pourvoit n’aboutit pas chez nous à « un penser Unitaire ». De plus, je suppose que, mis à part Leibniz et quelques autres dont les écrits, du reste, n’ont pas été vraiment pris au sérieux, les grandes lignes de ce ressenti ne se sont ensuite formulées qu’oralement, limitant de la sorte l’intégrité d’une diffusion digne de ce nom…

MAGLOOW : :

Je vous inciterai, en sus, à noter que l’interférentiel concernant l’échange extra sensoriel / sensoriel - y compris pour « les éveilleurs » auxquels vous faites succinctement allusion - transgresse la réalité du produit de « la réception » dans la mesure où le regard analytique prend alors ponctuellement le pas sur la vision synthétique.

KARZENSTEIN : :

La résolution de l’agissement par « la mise en place » de l’acte porte ses propres « limites », Jantel, et ce, en toutes choses ! Il importe à cette occasion d’apprécier ces mêmes « limites » dans tout ce qui touche à la continuité et qui privilégie la séquentialisation du vécu, mutilant, voire interdisant, à l’occasion, tout « recoupement » qui laisserait à votre humanité la possibilité de relativiser l’importance qu’elle accorde à des événements pour le moins « semi-qualitatifs ».

JANTEL :

Il est évident que, là encore, nous nous livrons à modifier ce que nous vivons par des valeurs de remplacement d’identique acabit…

MAGLOOW : :

C’est la raison, Jantel, qui m’a récemment incliné à vous faire exercer votre souvenance sur ce que vous avait énoncé Rasmunssen quant à la qualité recouvrant toute valeur de Remplacement !

JANTEL :

Et dire que tout cela demeure lié la Loi des Échanges !

KARZENSTEIN : :

Et de fait, à l’assistanat qui, en désuperposition, pourvoit au maintien de l’astatisme - astatisme lui-même garant de la perpétuation du compensatoire existentiel -…

JANTEL :

Oui, bien sûr, tout cela est inscrit dans « la législation » agencée par la Création et fonctionne au gré de la diversité des « combinaisons » que cette Création possède en réserve…
J’en suis bien conscient puisque, d’une certaine façon, j’en fais part dans mon « Mémoire d’Éveil », mais je me rends compte, une fois de plus, qu’il m’est difficile, pour ne pas dire impossible, de mettre en pratique votre adage, KARZENSTEIN :  Déceler le Vrai est une chose, vivre en conformité avec en est une autre .

KARZENSTEIN : :

Parce que de par les critères définissant votre « positionnement » actuel, vos interceptions se résolvent encore plus qu’il ne s’exige par des projections, Jantel, et que ces projections vous engagent toujours à finir par privilégier ce que symbolise la justice au détriment de ce que figure la justesse

MAGLOOW : :

Et c’est - en partie - pour cet aspect occasionnel de votre comportement toujours très axé sur l’humanitude que je vous ai naguère mentionné que la justice appelle un verdict tandis que la justesse délivre l’acceptation

JANTEL :

Je conçois tout à fait cela, mais sans doute suis-je encore trop confiné au plan intellectuel, ainsi que j’ai su le déclarer voici quelque temps à Jadöpher… Aujourd’hui, au su de ce que j’ai saisi des « interférences » que nous vivons entre extra sensoriel et sensoriel, je n’ignore plus qu’une vocation anthropocentrique, de par le côté semi-conscient qui la détermine, fausse « le plan relationnel » avec autrui dans la mesure où la résolution d’une grande partie des agissements reste prioritairement basée sur ce « sentiment de redevabilité » qu’inspire le côté conscient, autrement dit le cogito.
En résumé, je me risquerai à considérer que déceler le vrai répond à un agissement et que vivre ou ne pas vivre en conformité avec relève d’un acte, voire même d’un non-acte dans la mesure où Rasmunssen et Virgins nous avaient confié en 1977 que s’adonner à un non-acte, c’est mutiler l’agissement
Pour ce qui a trait à ma propre personne, je pense ainsi discerner où se situe ma « marge de manœuvre », et il ne me resterait donc qu’à la mettre en pratique… Mais, ainsi que vous le dites, KARZENSTEIN, saurais-je m’en convaincre ?

KARZENSTEIN : :

« Cogitalement » parlant, vous en êtes déjà convaincu, Jantel ! Toutefois, le surcroît de pression qu’impose à votre « dimensionnel » de l’heure le semi-conscient régissant votre vocation, vous a sans cesse versé à être vécu par une forme « d’excessivité » qui, tel que vous l’a confessé Jadöpher, a faussé et fausse la vision « réelle » que, dès le départ, vous avez des choses… Vous n’ignorez plus que cette tendance ne s’annihilera concrètement qu’en « modification de constitution ».

JANTEL :

Ces données font partie de l’équation perpétuée mise en place par vos soins, ce qui laisse présupposer que vous vous attendiez à ce que vous aviez appelé, quelques années en arrière, des excès vocationnels

KARZENSTEIN : :

Sans conteste, Jantel, car l’expression de toute vocation, de quelque idéologie cette dernière s’affirme-t-elle, modifie toujours, par intermittence - et à des instants choisis -, « les données humorales » de ceux qui la servent, et par là même, de ceux qui, en désuperposition, se servent d’elle… Qui plus est lorsque « le vocationné » se trouve vécu par un charisme existentiel

MAGLOOW : :

Vous aurez deviné, Jantel que c’est ce point précis, qui m’a fait dernièrement vous évoquer le paraclétisme

JANTEL :

Pourquoi le vigilantisme, pour reprendre une fois encore l’un de vos termes, n’interdit pas, ou du moins, ne corrige pas comme il faut ces formes d’ excès, que ces dernières émanent de celui qui « transmet » ou « rend », ou encore de ceux qui reçoivent ?

MAGLOOW : :

Tout simplement parce que les excès ne se manifestent qu’en l’avènement d’ ambiants porteurs de la réverbération autorisant leur éclosion, et que votre spécifisme ne possède pas le pouvoir de déceler correctement ces ambiants et ce dont ils sont porteurs…

JANTEL :

J’ignore complètement la nature de la rupture qui m’attend et je ne m’en soucie pas… Cela ne m’a pas empêché de remarquer que certaines ruptures d’individus voués à une mue évolutive s’avèrent pour le moins tragiques, et là je songe notamment à cette philosophe mathématicienne : Hypatie d’Alexandrie dont vous m’avez récemment révélé l’identité ainsi que le douloureux parcours et la sinistre fin.

MAGLOOW : :

Les cas sont sensiblement différents pour ce qui accompagne le passage de chaque individu voué à une mue évolutive. Seul le rejet - qui se traduit par ce que nous vous avons dit représenter la prise de conscience effective - peut se voir apprécié en tant que « dénominateur commun » de ces existences particulières, car « semi-adaptées » à la fonctionnalité générale de leur spécifisme, toutes époques confondues.

JANTEL :

Quand vous dites « semi-adaptées », vous sous-entendez que ces « existences » ne sont pas vécues par la concordance en l’adaptabilité ?

MAGLOOW : :

Tout ce qui, dans ce temps dimensionnel, connaît l’accès à l’existentialisation accède à la concordance en l’adaptabilité, Jantel, tout ! La seule différence fondamentale qu’il sied de relever parmi les divers spécifismes s’avère « l’appartenance » ou « la non-appartenance » au « catégoriel » des espèces pensantes, c’est-à-dire, tel que vous l’avez appris : à la lignée des espèces nanties d’une conscience participative au mouvement spiralien.
Karzenstein vous avait antérieurement signifié que les espèces dites non-pensantes ne vivaient pas le projectionnisme, ce qui dans le cadre de ce dont nous sommes en train de débattre, revêt une importance majeure puisque l’échec - au sens où vous êtes à même d’en faire constat - ne fait pas partie de leur « fonctionnalité » : une espèce non-pensante ne cultive pas de « quête » pour l’amélioration « directe » ou « différée » de son devenir.

JANTEL :

Ceci signifierait-il qu’une « quête » - qu’en l’occurrence, je qualifierai de « spirituelle » - aboutit obligatoirement à un échec ?

KARZENSTEIN : :

Depuis la disparition de l’Androgyne, la rupture a toujours été considérée comme un échec, Jantel, dans la mesure où elle symbolise - pour la descendance de cette espèce pensante - une sensation d’inachevé
Aussi, au fil des époques - et vous l’exprimez fort convenablement dans votre texte musicalisé « Inférences » - la fonction primordiale de l’homme a été de durer. Or, qui entreprend de durer s’adonne impérativement au projectionnisme qui, en allant à l’encontre de l’interceptionnisme porte atteinte à la réalisation de l’acceptation.
« Accepter, c’est légitimer », tel que vous l’énoncez justement dans votre Voyageur de l’Orage, mais « légitimer » passe par le fait de regarder ce qu’il y a lieu de voir et comme ce qu’il y a lieu de voir agresse la pseudo-sérénité de l’ensemble de votre humanité, celle-ci, sous le couvert du processus de compensation existentiel, et par l’intermédiaire « d’éveilleurs » de toutes sortes, se mit dès lors en quête d’un « salut ». La quête a perduré et ce « salut » est devenu au fil des millénaires la propriété des religions, lesquelles sont vécues dans leur quasi-intégralité par ceux qui les pratiquent telle une « superstition rassurante », ainsi que vous l’avait signifié Dany une douzaine de cycles solaires auparavant…

JANTEL :

Excusez-moi de vous interrompre Karzenstein, mais, de toute évidence, les personnages qui suscitèrent l’enclenchement de ces religions n’avaient jamais demandé à ce que leurs « idées » et leurs « dires » fussent enfermés dans des dogmes, puisque pour la plupart, sinon la totalité d’entre eux, ils furent instruits par des Êtres comme vous qui leur firent nécessairement valoir qu’il ne faut « rien enfermer », « rien figer » dans la mesure où tout reste en fusion constante

KARZENSTEIN : :

Ce qui n’aura jamais interdit et n’interdira jamais à ces personnages de prolonger leurs interceptions en projections, sous forme de disquisitions d’ordre « philosophique » ou « scientifique »…

JANTEL :

Vous avez dit disquisition [3] ?

KARZENSTEIN : :

Disquisitionner correspond à effectuer des investigations très prononcées. C’est le plus souvent ce type de démarche qui accentue cette différence comportementale et transforme « les éveilleurs » en paraclets [4] au regard des membres de leur spécifisme.
À un certain stade de l’échange, la réverbération incidente n’a plus cours entre « les supports » occasionnellement concernés car la prise de conscience effective, en investissant lesdits paraclets, procède à l’enclenchement du rejet. Celui-ci s’établit - de manière réciproque - afin que se positionne l’échec toujours proportionnel à la dimension de l’enjeu. Présentement, il convient d’interrompre ce dialogue qui vous aura apporté quelques menus détails supplémentaires que vous saurez adjoindre à votre rendu.
 [5]

Notes

[1Voir l’article : Concept de « faire corps » - analyse. La locution “faire corps” veut dire ainsi ne faire qu’un avec l’autre ou avec quelque chose, avec la présence d’une volonté sous-jacente de réunion . Si on ne fait pas corps avec l’ambiant, c’est qu’on se coupe de cette volonté sous-jacente ( impliée ) d’union .

[2surérogatoire : Qui est au-delà de ce qu’on est obligé de faire

[3La « disquisition » est une recherche curieuse. (vieux français)

[4Paraclet (παράκλητος, Parakletos ; en latin « Paraclitus ») est un mot d’origine grecque qui signifie « celui qui console », ou « celui qui intercède », l’« avocat (Wikipédia)

[5Pas des si « menus détails » que ça = toute idolâtrie fait perdre de la fluidité et du faire-corps, y compris l’idolâtrie de concepts transformés en signes identitaires ou de personnes devenues « oracles » fascinants…

 

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1 Messages

  • Le 11 septembre 2012 à 18:36, par Esperluette

    Merci beaucoup Yoyo pour le Texte, &.

    Voir en ligne : http://jantel-esperluette.com

    Le 20 septembre 2012 à 20:27, par charly

    Bonsoir,

    Tout d’abord merci Yoyo de servir de transmetteur et galement de traducteur des messages quand ncessaire (et bien plus encore) ! Il y a plusieurs mois que j’ai dcouvert le site et depuis lors je me suis plong dans l’histoire jusqu’ rencontrer un des personnages de l’odysse JCP

    Parce quil fallait que j’en apprenne d’avantage sur cette incroyable histoire (ah ! linsatiabilit !) qui me « parle » depuis le dbut mais la quantit d’information est telle que quelques existences supplmentaires ne se montreraient pas superflues ! Alors le plus simple c’est prsent moi sous la forme d’une rencontre (des rencontres devrais-je dire) avec un des intervenants du site. Je le remercie de mme pour sa gnrosit et sa fraternit !

    L’tude des Textes est vraiment trs trs prenante, certains y ont consacrs, consacrent, consacreront encore beaucoup de temps leurs misent en applications, c’est un processus long mais surtout trs contraignant parce que ce n’est qu’une succession de remise en cause de notre mode dexistence actuelle, mais pas mal de choses ont t crite ici mme sur le sujet. IL nempche que « remettre encore louvrage sur le mtier »permet, mon humble avis, de bien se repositionner par rapport aux Textes et mieux saisir encore la porte de chaque mots qui s’y trouvent. Personnellement je dbute, l’exercice est difficile pour ne pas dire prilleux mais, le jeux en vaut la chandelle je pense.

    Et l je profite du calme sur le site et surtout du nouveau texte pour me prsenter vous et essayer avec celles et ceux qui le souhaitent de partager expriences et ressentis aprs lecture des Messages.

    Le 30 septembre 2012 à 14:04, par Yoyo

    Désolé pour la disparition des lettres accentuées (les lettres des mots avec accents) ; je me demande bien pourquoi… je vais être obligé de changer de squelette pour le site

    Le 1er octobre 2012 à 19:28, par Yoyo

    Je n’arrive pas corriger le problème… Merci de poster sans lettres accentuées (sans doute le résultat d’une effraction…) = je mets les lettres accentuées en code pour arriver à mettre ce message.

    Le 1er octobre 2012 à 23:01, par Esperluette

    Des lors, essayez avec cette accentuation : &… Voir en ligne : http://jantel-esperluette.com

    Le 2 octobre 2012 à 07:22, par Yoyo

    Oui, c’est ce que j’ai fait = écrire les lettres accentuées comme cela. Il y a sans cesse des essais d’intrusions d’origine diverse : russes et maintenant chinoises… Ça a fini par détraquer le site.

    (note de juillet 2014 = le problème est enfin corrigé !)


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