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14 mars 2013

D 14 mars 2013     H 18:18     A Jadöpher + Zilder     C 4 messages


Bonjour à tous,

Les nombreuses « séquences isolatoires » dont je fais l’objet m’interdisent d’effectuer un véritable suivi sur Jantel.org. C’est à la sortie de l’une d’entre elles que nous avons eu la joie de trouver sur l’ordinateur le résumé du dernier entretien du 14 mars 2013. Il rejoint les autres entretiens, avec comme toujours de menus détails complémentaires à ces derniers.

Les « contacts » ne donnent pas tous lieu à des Textes, mais dès que l’un d’eux nous parvient, nous le faisons suivre comme d’habitude. Pour le reste, disons que je suis un peu déconnecté de tout ce qui se passe dans le monde, ce qui, à mon humble avis, n’est sans doute pas plus mal.

Simplement puis-je ajouter qu’à chacune de mes « libérations », je me consacre à la continuation de l’écriture de ce que l’on assimilera à une pièce de théâtre Mémoire d’éveil ( qui se veut radiophonique, étant donné la densité de ce qui s’y trouve exprimé) axée sur la plus grande partie de ce que nous auront appris les Textes des Visiteurs de l’Espace-Temps.

Bien sûr, lorsque ce travail touchera à sa fin, je vous le ferai parvenir avec l’espoir qu’il saura éclaircir un peu plus tout ce qui nous aura été délivré depuis bientôt 40 ans (1er Texte : 15 juillet 1973). Il est évident que les « séquences isolatoires » freinent grandement l’accomplissement de cette tâche, je vous demanderai donc de « la patience », mais le site ne manquant pas de « grain à moudre », ceci facilitera cela.

Avec mes plus cordiales pensées.
Jean-Claude PANTEL

 


ZILDER : Principaux passages de l'entretien ayant réuni JADÖPHER et JANTEL le 14 mars 2013


 

JANTEL :
 
Lors d’une de ses brèves interventions ne donnant pas suite à un résumé écrit, Karzenstein a encore insisté sur « la marge de manœuvre » [1] nous étant impartie en précisant, une fois de plus, que nos actes à agir, et donc agis, disposaient inéluctablement d’un choix... À une autre occasion, elle m’a aussi engagé à modifier ma façon de conseiller autrui sur ce que représente à mes yeux « la marge de manœuvre » dudit autrui... Démarche un peu plus compliquée dans la mesure où, selon vos soins, je fais l’objet de très fréquentes « séances d’isolation »...

JADÖPHER :
 
En tenant ces propos, Karzenstein vous a prioritairement convié à placer vos éventuels interlocuteurs face à ce que vous avait signifié Virgins, quelques cycles solaires auparavant, quant au fait que soulever une question porte obligatoirement la réponse. Ce procédé reste de nature à octroyer moins de latitude, autrement dit - sur un plan physique - moins de « surface » à l’exercice de projection. Cette « surface », ainsi moins monopolisée, autorise, au gré de la valeur de remplacement concernant toute chose, un bien plus libre accès à l’exercice d’interception.
La chose, de par le processus de répartition qui l’anime, demeure un aspect de la contrôlabilité des flux, elle se veut donc équilibrante et équilibrée, selon la praxie de l’astatisme, en ses désuperposition et démultiplication. En outre, Karzenstein aura axé l’expression de votre rendu sur la meilleure façon qui soit de traiter le récent passage abordé dans votre scripturalisation artistique présente. De cette manière, aura-t-elle mis en exergue les formes du questionnement auquel vous avez à faire se livrer les personnages servant de « supports » à la qualité de l’échange vous tenant originellement à « l’esprit ».

JANTEL :
 
Je n’avais pas relevé cette remarque par rapport au contexte de la scripturalisation, mais il est vrai que, dans ce domaine précis, j’ai tendance à brûler les étapes, eu égard à ce que je donne à exprimer à mes personnages. Je m’en aperçois en me relisant et procède alors à des modifications qui, ainsi que j’ai déjà pu le confesser, me donnent parfois l’impression de « stagner » sur ce que je me juge capable de « transmettre », par rapport à ce que vous - et les vôtres - nous avez apporté depuis le fameux 15 juillet 1973, c’est-à-dire bientôt 40 ans... En résumé, je dirais que je suis certainement trop empressé d’effectuer ce « transmis », sans doute parce que je redoute, plus ou moins consciemment, de ne pas disposer d’assez de temps pour le mener au bout, ou, en tout cas, à ce que j’estime être le bout...

JADÖPHER :
 
Réitérons encore aujourd’hui que cette impression vous vit avec tant d’intensité parce que vous n’effectuez pas un transmis, au sens littéral du terme, mais un rendu  [2] ! Cependant, il ne sera pas vain de rappeler également que vous ne fréquentez pas « le dimensionnel » nécessaire donnant accès à l’appréciation de la capacité d’admissibilité d’impression d’autrui, ce détail se voulant de nature à vous faire mieux « entrevoir » le reçu de ceux qui se trouvent occurrentiellement concernés par la qualité de choses vécues qu’ils sont capables - ou ont été capables - de partager avec vous .

JANTEL :
 
Je sais que, conformément à ce que vous m’avez souvent dit, je serai toujours limité dans le fait de tenir compte de ce distinguo à faire entre rendu et transmis, dans les conditions actuelles où ma dimension de « géométrisé » ne me donne pas accès à ce que je pense être un contrôle de l’agissement...

JADÖPHER :
 
Aussi, en sus de ce qu’il vous fut déjà recommandé à ce propos, importera-t-il de remarquer que, lors de cette même phase de la Loi des échanges, votre rendu, en fonction de la percussion qu’il génère, prolonge transductionnellement cette idée de « stagnation » par une répercussion cogitale s’exerçant chez ceux partageant, à divers titres, vos instants : ceci confortant l’appréciation de ladite idée visitant chacun à son positionnement de « penser », et par là même, à « l’interactivité » s’ensuivant. Comme vous l’aurez remarqué, cette qualité de choses vécues se rattache aux phases de « similarité provisoire » échangées avec lesdits partageurs d’instants, au gré du « quatriadisme » que savent agencer les ambiants...

JANTEL :
 
En réalité, c’est sur ce plan de « l’échange » que j’avais interprété la remarque de Karzenstein, et non pas sur la rédaction de « Mémoire d’Éveil »...

JADÖPHER :
 
Certes, mais tel qu’il vous l’a été antérieurement spécifié : parce que vous estimez, fort légitimement du reste, que cette facette de votre rendu s’effectue de manière mieux dirigée, car en « présence directe ». De fait, en vous conseillant de modifier, autant que voir le permet, votre manière de « rendre », Karzenstein a également tenu à vous faire valoir la remise en conséquence qu’il vous incombe d’effectuer au moment même où, ne constatant pas - comme il faudrait - la teneur du reçu de vos interlocuteurs, vous contractez cette sensation d’inefficacité de votre rendu.

JANTEL :
 
Je ne demande qu’à me livrer à cette remise en conséquence... Simplement, faudrait-il que je parvienne à localiser « l’instant propice » pour mettre la chose en pratique...

JADÖPHER :
 
Sachant que cette sensation d’inefficacité se verra « récupérée » ensuite avec une analogue « excessivité » par la praxie de votre vocation anthropocentrique, il vous appartient de faire montre du vigilantisme dont vous vous trouvez initialement nanti pour moduler, si peu soit-il, cet état de fait... Ainsi, devez-vous vous persuader qu’à l’instar de tout ce que formalise une percussion - et ce qui nous intéresse ici en est une - s’effectue « en aval » de l’effet direct, donc en répercussion, autrement dit en effet différé...
Répétons que la chose, en le don de soi qu’elle figure « en amont », ne se veut réellement préjudiciable qu’au niveau de ce que sait ensuite en recueillir le cogito, élément ne revêtant qu’une infime incidence sur ce à quoi votre existence reste destinée. Sinon, devez-vous vous souvenir que la Loi des échanges s’emploie toujours à « récupérer » l’énergie de la sorte dispensée, en parfaite harmonie avec l’ambiant alors en cours, puis à la « répartir » selon les données du principe dont vous avez dorénavant idée...

JANTEL :
 
Oui, il nous a déjà été dit - notamment par Jigor et Zilder - que les discussions, les conversations figuraient, entre autres, des véhicules de cette énergie que l’on dispense sans vraiment s’en rendre compte...

JADÖPHER :
 
Ainsi qu’il se doit, vous aurez relevé qu’il s’agit uniquement là d’un effet désuperposé de l’oscillationnisme dont ceux ayant eu accès à nos dires n’ignorent plus le véritable aboutissement, c’est-à-dire l’astatisme régissant tout ce qui se révèle « en » et « par » le mouvement. [3]

JANTEL :
 
Je crois que nous avons assez correctement conçu cela...

JADÖPHER :
 
Simplement, sied-il de « nuancer » et de concevoir que cet effet se voit plus prononcé en ce qui vous concerne personnellement pour la raison que vous savez : ce sentiment de redevabilité retrouvable chez la plupart de ceux ayant connu un « départ existentiel » semblable au vôtre. Reformulons que ce sentiment de redevabilité, si excessif se révèle-t-il par moments, appartient initialement à la Loi des échanges et qu’il fréquente davantage - ou en tout cas avec plus d’acuité - le semi-conscient que le cogito, élément qui, faut-il le rappeler complique singulièrement une maîtrise dite convenable de ce type de situationnel... Situationnel qui, vous l’aurez compris, découle ponctuellement du réverbérationnisme s’opérant dans « le dimensionnel » vous étant acquis actuellement...

JANTEL :
 
Ce qui exclut toute idée d’atténuation d’excès en la matière...

JADÖPHER :
 
La réalisation de la chose, tel que nous venons de le réitérer, demeure inhérente à la Loi des échanges, et du fait au compensatoire existentiel de tout ce qui se trouve exposé à l’interdépendance dont vous traitâtes ces jours derniers, dans votre exercice scriptural. Considérez tout simplement ce processus d’activation tel un « élément de provocation » à l’exercice d’état, sans plus...

JANTEL :
 
Puisque vous faites référence à l’exercice d’état, il me revient une autre intervention de Karzenstein qui, alors que je communiquais au téléphone avec mes amis Jean, Annie et Eliette, nous a fait valoir une nuance à observer entre réception et perception... J’ai idée que nous avons compris ce qu’elle nous a laissé entendre, mais je crois aussi que l’on pourrait revenir sur ce concept...

JADÖPHER :
 
De franche évidence, vous avez fort normalement conçu que recevoir, au stade de ce que représente initialement l’échange existentiel, relève de l’exercice d’état de par son caractère instantané et, bien évidemment, non programmé par le cogito. Au su de la constitution du « registre informationnel » de « l’espèce pensante » dont vous vous trouvez membre et du « diagramme triadique » définissant ledit « registre » - entre inconscient, semi-conscient et cogito -, il se révèle que « la répartition » du donné s’accomplit en adéquation avec les trois plans précités. C’est suite au « délai » - plus ou moins conséquent - que nécessite ce que nous nommerons « la mise en circuit » du reçu, que se positionne la perception qui donne lieu ensuite à une dynamique actionnelle, voire réactionnelle. Du reste, la chose se voit schématisée fort convenablement dans votre « exercice de créativité » présent, lorsque vous faites « disséquer » à l’un de vos personnages cet aspect de la Loi des échanges sous le couvert de l’équation pression / impression / expression...

JANTEL :
 
Il est évident que ce « délai » figure une carence au niveau de notre fonctionnalité, dans la mesure où il nous prive de l’accès à ce que vous appelez le faire-corps...

JADÖPHER :
 
Confirmons sans ambages qu’à cet effet, « le délai » en question aura grandement limité les potentialités de « la descendance préfabriquée » de l’androgyne, la pratique du faire-corps procédant exclusivement de l’extrasensoriel. Renchérissons que ce qui subsiste de celui-ci, chez votre espèce du moment, se voit fort peu utilisé... Élément qui engagea Karzenstein à vous enjoindre expressément d’observer une foncière différence entre faire face et faire corps.

JANTEL :
 
Tel que vous venez de le rappeler, suite à « la manipulation génétique » effectuée- en son temps - par l’androgyne, et qui - aux dires de Karzenstein - a fait de nous « le produit d’une seconde nature », nous avons perdu la plus grande partie de l’extrasensoriel que possédaient ceux que je nommerai « nos géniteurs initiaux ». Au terme du long entretien de 1999, Karzenstein ajouta que cet extrasensoriel s’était peu à peu dissipé au profit du sensoriel, mais ce qui me paraît aujourd’hui très important dans ce que vous venez de préciser, est que nous utilisons fort peu ce qui subsiste de l’extrasensoriel...

JADÖPHER :
 
… Lorsque Karzenstein vous signifia que l’impossibilité de modifier une capacité d’admissibilité d’impression n’excluait pas de se servir de cette capacité, elle vous tint un semblable langage. Mais, il s’avère ici aisé de « voir » que votre « souciance » réside en l’avènement d’une valeur de remplacement autorisant une meilleure répartition de cette facette de l’échange existentiel... Cependant, je n’empiéterai point sur vos propos et vous engagerai donc à les émettre en l’instant, d’autant que transparaît conjointement en ces derniers la dynamique d’un prolongement à venir dans la rédaction de votre œuvre artistique présente...

JANTEL :
 
… Voilà, étant dorénavant acquis que notre espèce « sous-utilise » sa capacité d’admissibilité d’impression, et par là même, son potentiel extrasensoriel, si minime soit-il devenu, j’ai songé- en référence à « la marge de manœuvre » qui a ouvert notre débat - que la « sous-utilisation » précitée pouvait se « résorber » à travers une « sous-utilisation » du sensoriel, ou en tout cas, par une atténuation de l’importance que nous lui accordons.
Pour ce, étant bien conscient que nous ne pouvions contrôler l’agis-sement, et sachant que celui-ci - dans sa position d’interception - se trouvait limité par le fait que nous nous livrions sans compter à la projection, et donc à l’acte qui la détermine, comment - au vu du bilan que nous sommes capables d’établir à l’endroit de la qualité de nos choses vécues -, mettre en pratique ce que nous a proposé Karzenstein à l’occasion d’une de ses récentes interventions, à savoir « orienter » nos projections ?

JADÖPHER :
 
« L’orientation » de la projection appartient au déflexionnisme, Jantel. Ce dernier figure l’un des produits des directionnels, autrement dit des flux, ce qui sous-entend des existentialisations possibles, puisque vous n’ignorez plus - qu’en vertu de la compacité de leur percussion - éclosent des « localisations », autrement formulé : des existences.
Traitant convenablement de ce que recouvre le terme existentialisation - et ce qui en dérive - dans votre « Mémoire d’éveil » en ne manquant point de placer, comme il se doit, sur un pied d’égalité ce qui survient et les protagonistes de ce qui survient, vous vous trouvez à même de considérer le réverbérationnisme en sa démultiplication, et subséquemment dans le même dimensionnel avéré, le déflexionnisme susceptible de s’ensuivre. C’est précisément sur ce point précis que peut « s’orienter » une projection, en traçant un parallèle entre la qualité des choses que chacun estime devoir vivre et la qualité des choses vécues. « Le constat » qui en résulte est « le socle de l’orientation » de toute projection. En vérité, je ne fais là qu’instruire, sous d’autres mots, ce que vous vous apprêtez à rédiger dans la continuité du Voyageur de l’Orage...

JANTEL :
 
Considérons que je m’apprête, très modestement, à faire valoir l’importance d’une « introspection » qui mettrait en relief l’intérêt qu’il y a à ne pas s’éparpiller dans des entreprises qui, pour être le produit d’une réverbération, n’en représentent pas moins - pour notre part - une « diffusion » profuse mais également confuse, si je me réfère à la formule de Karzenstein, maintes fois répercutée par Magloow :  profusion dans la diffusion mène à la confusion . [4]

JADÖPHER :
 
Ce qui nous reconduit à la prépondérance que doivent revêtir les séances de théorétisme, seul « viatique » autorisant à « regarder ce qu’il y a lieu de voir ». Regard qui, en l’occurrence, doit se porter sur la valeur de remplacement évoquée au début de notre conversation, en gardant à l’esprit que soulever une question porte obligatoirement la réponse...

JANTEL :
 
Dans le cadre de la valeur de remplacement à laquelle vous venez de faire à nouveau allusion, il s’avère que certaines « aptitudes » se révèlent tout autant que d’autres disparaissent ou se détériorent... Je songe, pour exemple concret, aux trois accordeurs de piano que j’ai eu à rencontrer à différentes occasions, et en divers lieux. Ils étaient tous trois atteints de cécité et je pense ne pas être le seul à avoir conclu que l’absence ou la perte d’un sens peut en développer un autre : dans ce cas précis « l’ouïe » au détriment de « la vue »... Simplement me semble-t-il que ce « transfert » de teneur sensorielle s’effectue à l’insu des « intéressés », ce qui m’incline à supposer que l’extrasensoriel - dont nous restons dotés - joue un rôle en matière de valeur de remplacement. Suis-je dans l’erreur en reliant ce que j’appellerai en l’occurrence un « repli obligé », donc en quelque sorte un « non-éparpillement », à ce qui ressort des précisions que nous venons d’échanger, étant entendu que la vision dont il est question ne se veut pas uniquement oculaire, « nuance » qu’il convient de prendre particulièrement en considération dans l’exemple que je viens d’énoncer ?

JADÖPHER :
 
La chose appartient au principe de répartition, celui-ci ne se côtoie de manière active chez vous qu’en désuperposition. Traduisez ici : au niveau de la répartition du principe, là où le cogito sent se dévoiler une forme de « pouvoir décisionnel », autrement dit, en situation provoquée. Dans le cas que vous venez d’évoquer, il apparaît de toute évidence que les supports concernés n’ont en rien décidé ce qui leur est arrivé, qu’ils y aient été voués initialement ou accidentellement. Confirmons qu’il en a été de même pour ce qui s’est ensuivi au niveau de la valeur de remplacement.
La seule « nuance » qu’il convient d’observer à travers ce qui relève de la concordance en l’adaptabilité dépend, elle aussi, intégralement du principe de répartition. Elle souligne que, pour le non-voyant de naissance, l’utilisation de la valeur de remplacement s’effectuera de manière plus « naturelle » que dans le cas de celui ayant contracté ce handicap au cours du déroulement de son existence.

JANTEL :
 
Dans le courant de ces dernières années, Jigor et vous-même, avez spécifié qu’il n’existe pas de valeur de remplacement à l’Établi, peut-on concevoir qu’il y peut y avoir des exceptions, si l’on veut bien considérer que les situations exposées présentement procèdent de l’Établi ?

JADÖPHER :
 
Mis à part le fait que le provoqué reste, rappelons-le, une désuperposition de l’Établi, il faut ici remettre les choses dans leur contexte, et donc dans leur composition textuelle. Il n’y a effectivement pas de valeur de remplacement « à » l’Établi dans la mesure où nul n’a le loisir d’y changer quoi que ce soit, mais il en existe une multitude « en » l’Établi, qui - en tant que Fixisme puis Systématisme Originel - possède toute latitude pour modifier les choses. La mutation d’ensemble se produisant à chaque fin de cyclique en apporte la preuve flagrante.

JANTEL :
 
De par le caractère de justesse qui se dégage de tout cela, je fais au passage la liaison avec ce qu’a dit Karzenstein à propos de « la violence » que nous déplorons. Elle se veut partie intégrante de l’Établi dans la mesure où tout ce qui procède de la Création est issu de cette « fulguration » qui a enclenché la course des flux, puis leur percussion.

JADÖPHER :
 
À l’échelle de la géométrisation d’une « espèce dotée d’un conscient participatif au mouvement », et des idées que son « enfermement » lui donne à cultiver, il n’y a pas de point commun patent entre la praxie de la Création et celle(s) de ce qu’elle a engendré. Ce ne restera là qu’appréciation logique de tout ce qui connaît une limitation dans la durée existentielle.

JANTEL :
 
Les incontournables « limites » de la géométrisation...

JADÖPHER :
 
Nous venons d’émanciper vos préoccupations de l’heure. D’une certaine façon, elles demeurent liées à la mutation d’ensemble inhérente à cette fin de cyclique qui, selon l’accélération du « mouvement spiralien » la déterminant, « volumise » tout ce qui engagea Gotthelm [5], lors de sa phase de récursivité - période propice tel que vous le savez à toute prise de conscience effective -, à convenir que « tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles ». [6]

JANTEL :
 
La fameuse et si difficilement accessible acceptation !

JADÖPHER :
 
Élément exempt de toute projection, Jantel ! N’omettez pas d’utiliser vos instants de « disponibilité » pour en faire régulièrement part à vos semblables du moment.

 


 

Notes

[1marge de manoeuvre : moyens dont on dispose pour réagir à de possibles changements

[2Rasmunssen - juin 1988 : le transmis est constant, le reçu spasmodique, donc le rendu, est de qualité relative.

[3Les fluctuations de la réalité sont un index de l’équilibre indifférencié d’origine. C’est une évocation du moteur immobile.

[4Karzenstein - janvier 1998 : Vous êtes plus à même, à présent, d’interpréter comme il se doit ce que j’avais pu vous signifier quant aux interférences que les différentes espèces, volumisées ou semi-volumisées, sont appelées à vivre, par rapport aux « ambiants » et ce qu’il y a lieu de ranger ou de ne pas ranger dans le domaine du « libre arbitre ». Nous aurons l’opportunité de converser sur ce point qui, apprenez-le, dès lors, connut son éclosion avec l’échec de « la tentative d’élévation des androgynes »... Et oui, Jantel, la profusion dans la diffusion mène invariablement à la confusion...

Dany - 30 août 2002 : Par ailleurs, vous savez fort bien que la profusion du formationnel mène à une confusion de l’informationnel dans la mesure où le « multiplicationnisme », en l’harmonie qu’il déploie, restera à jamais le monopole du Père, ainsi que les « fluido-luminescents » vous l’ont su indiquer.

[5-* JANTEL : Gotthelm ?

  • JADÖPHER : Oui, il s’agit en vérité du diminutif patronymique que nous octroyâmes à Gottfried Wilhelm Leibniz, dès le sixième cycle solaire de son existence.

[6Wikipédia - Gottfried Wilhelm Leibniz : En 1759, dans le conte philosophique Candide, Voltaire fait de son personnage Pangloss le porte-parole du providentialisme de Leibniz. Il y déforme volontairement sa doctrine en la réduisant à la formule : « tout est au mieux dans le meilleur des mondes possibles ». Cette formule ne se trouve pas dans l’œuvre leibnizienne.

 

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4 Messages

  • Le 23 mai à 11:36, par Rémi

    Bonjour,

    Pourquoi ce langage scientifique,cette dissection clinique des « mouvements » de l’esprit ? Il n’y a rien de vraiment inédit a première vue, en tout cas en ce qui concerne l’Humain.

    C’est vrai que ce style d’écriture,concis,précis ferme la porte aux interprétation abusives et aux mythes.(pour qui respecte le sens des mots,évidemment) mais est ce que ça n’intellectualise pas trop le processus ? si processus il y a.

    J’avoue être un peu mal à l’aise avec ces textes, le style, leurs provenance « mystérieuse » (en tout cas pour moi=) me trouble plus que le contenu. Et puis on peut se demander pourquoi ? quel est le but ? si but il y a ?

    Je ne demande pas « quelle est la récompense ? »(comme le paradis et autre), rien a voir !, je me demande qu’est ce ces êtres nous propose ? Et a qui le propose t’il ? A tous ? A une poignée ? A ce qui en on envie ? A des êtres « choisis » ?

    Aussi quelle est le sens de leur démarche ? agissent ils par sympathie ? par compassion ? pour un bénéfice mutuel ? ou sont ils contraints d intervenir ? Beaucoup de questions !

    Je n’ai pas lu beaucoup de textes pour le moment,mais ça fait plusieurs fois ces dernières années que je m’intéresse a ces textes.. donc peut être trouverai-je des réponses dans les prochaines semaines,au fil des lectures/réflexions.


  • Il est bon ce Jean-Luc. =D


  • Ah bon ?... tandis que je me contenterais bien d’être « médiocre », à défaut de « bon » puisque c’est ETRE, malgré tout...


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