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ZILDER : principaux passages résumant l’entretien s’étant déroulé le 21 octobre 2013 entre JIGOR et JANTEL

D 21 octobre 2013     H 18:38     A Zilder     C 0 messages


JANTEL :

Par le passé, Karzenstein nous avait dit que le Monde semblait répondre par des « colères périodiques » à certains agissements des civilisations. Ces propos donnaient à songer que le Monde - ou en tout cas la Nature - pouvait avoir des « états d’âme », mais apparemment, si « états d’âme » il y a, ceux-ci ne semblent guère comparables à ceux que nous, en tant qu’espèce humaine, pouvons nourrir.

D’autre part, à la fin de l’entretien de mars 1983, si ma mémoire ne flanche pas, Karzenstein nous avait fait valoir que « le sentiment » ne vous était pas étranger [1]. Certes, il est tout à fait concevable que celui-ci ne se manifeste pas de la même manière chez vous, qui avez un contact avec les choses infiniment plus affiné et plus complet que nous. Je préciserai que cette remarque vaut aussi pour les espèces pensantes - dites intermédiaires - entre la vôtre et la nôtre. Alors, une question se pose : pourquoi l’harmonie [2] - sachant tout multiplier - ne nous a-t-elle pas rendus, à l’instar du reste de la Création, moins « sensibles » à tout ce qui survient et nous dérange ?

JIGOR :

Et vous pourriez également ajouter : à ce qui vous agrée ! Car vous n’êtes plus sans savoir que ces deux sensations appartiennent au même « mouvement d’ensemble » répondant à l’astatisme [3] qu’administre l’Oscillationnisme [4]. Ceci entendu, puisqu’il s’exige de revenir à ce qui s’est énoncé antérieurement, il conviendra, à propos de ce qui anime la planète, de réitérer qu’elle n’est pas exempte de ce que vous savez représenter des « émergences humorales », à la connaissance de l’édaphique [5] qui les spatialise et les détermine, au su des effets que celui-ci produit. Tout actionnel - et en le cas que vous mentionnez -, tout réactionnel émanent du donné. Ce qui différencie ces deux attitudes appartient au principe de répartition [6] et ne réside qu’en le mode selon lequel ledit principe permet à tout spécifisme de recevoir ce donné, puis de le percevoir, avant de l’exprimer en le transmettant, voire, quelquefois, en le rendant.

JANTEL :

Votre remarque souligne, une fois de plus, que nous ne regardons les choses que par rapport à nous-mêmes...

JIGOR :

Le comparativisme auquel vous venez de vous adonner, en matière de ressenti, n’a donc lieu d’être que dans la seule mesure où l’espèce à laquelle vous appartenez actuellement garde pour usage de « dissocier » les faits, alors que ceux-ci participent, répétons-le, d’un mouvement d’ensemble.

JANTEL :

Après tout ce que vous nous avez expliqué à propos de nos origines, et de « la scissiparité » que nous devons à l’Androgyne, il est loisible d’avancer que cette tendance à « dissocier » les faits s’avère inhérente à cette « scissiparité »... La fonctionnalité étant déterminée par « l’état », et le nôtre restant le fruit d’une division, appréhender spontanément ce qui survient en tant que situation d’ensemble serait, pour ainsi dire, une anomalie...

JIGOR :

Certes, Jantel, mais il faut veiller à ne point trop concentrer la visualisation des choses sur ce situationnel avéré de longue date. Vous n’ignorez plus que « contrôler », avec davantage d’acuité, ce que chacun « reçoit », puis « perçoit » du donné -« sans complaisance à l’égard de soi » - autorise, entre autres, à amenuiser « le décalage » entre la qualité des choses à vivre et la qualité des choses que l’on estime devoir vivre. Une démarche qui, au fil des choses vécues, donne lieu à une conséquente réduction du rédhibitoire « éparpillement ».

JANTEL :

Ce que vous énoncez là donne, une fois de plus, à mieux cerner le conseil donné par Rasmunssen à la fin des années soixante-dix, quand il nous disait que « rien ne sert de se répandre, sachant qu’il faut ensuite se ramasser »... Bien que répondant à une logique implacable, cette démarche est néanmoins loin d’être évidente pour nous qui nous livrons davantage à la projection qu’à l’interception.

JIGOR :

Faut-il aussi rappeler que, toutes proportions gardées, vous retrouvez également à cette occasion, une des subdivisions de l’incontournable principe expansion / rétraction… Quant à la démarche elle-même, disons que vos semblables, en se prêtant abusivement à la projection, s’emploient à « figer » trop inconditionnellement ce qu’ils perçoivent de l’expression du mouvement. Tous ceux, ayant ou ayant eu accès à nos dires, n’ignorent plus que ce « figement » tronque les capacités de toute « marge de manœuvre » digne de cette appellation [7].

JANTEL :

Vous nous avez répété si souvent cela que je me dis parfois qu’il est désespérant, sinon inutile, de tenter quoi que ce soit pour tenter d’améliorer cet état de choses ! Cependant, entre deux « séquences isolatoires », je m’efforce de maintenir le cap en remettant - comme le dit la fable - « cent fois l’ouvrage sur le métier », mais je n’ai aussi aucun doute sur le fait que cela demeure, ni plus ni moins, le fait de « la vocation anthropocentrique » qui me vit...

JIGOR :

Il s’affirme notoire que le rendu - qui vous anime - vous enjoint de recueillir le maximum d’indications pour exprimer tangiblement ce que nous avons échangé durant les quatre décennies venant de s’écouler. Il se sous-entend notamment ici votre « scripturalisation » philosophico-artistique de l’heure...

JANTEL :

À ce propos, ma question peut paraître redondante mais dans la mesure où elle se présente très régulièrement, je juge opportun de vous la poser sous une tournure quelque peu différente, par rapport à ce qui fut déjà évoqué à ce sujet... Peut-on considérer que « l’écriture », exercée en tant qu’expression artistique - ou« philosophico-artistique » - pour reprendre vos termes, n’est pas la formule idoine pour faire état de ce que vous nous avez apporté durant ces quarante années ?..

JIGOR :

Sans vouloir réitérer tout ce qui vous a déjà été spécifié par rapport à lui, consignons que l’art sait s’avérer un excellent viatique pour subsumer [8]. Simplement, convient-il de se montrer attentif à ce que - de par leurs potentialités d’interception - ses « supports occasionnels » s’emploient à lui faire « formuler ». En outre, profitons-en pour rappeler que l’importance des « dires » - ou des « écrits » - réside en ce qu’ils expriment, et non en qui les exprime : ceci pour éviter de « figer » le contenu dans ce que figure son contenant ! Quant à la norme d’expression que vous évoquez présentement, convenons que « la chose » - en le subsumérisme qui la détermine - mêle « utilité » et « agréabilité » : elle prend donc des allures d’unitarité qu’il n’est point vain de souligner.

JANTEL :

Puisque vous n’ignorez rien de ce qu’il m’est donné de pratiquer, je profiterai de votre intervention présente pour vous demander votre avis, et si vous le jugez nécessaire, pour apporter des corrections, voire des compléments d’information sur ce que - entre deux « séquences isolatoires » - je tente d’expliquer dans mon « Mémoire d’Éveil ». Cela a trait, tel que vous le savez, au fameux « décalage » ou « délai » existant entre ce que nous recevons de la part des « flux existentialisateurs » et ce que, pour notre part, nous en transmettons ensuite...

JIGOR :

Ce questionnement - et la répartie lui étant due - rejoignent le fondement de ce que nous avons sommairement exprimé, peu avant, au sujet du mouvement d’ensemble. De la sorte, si tel que vous l’alléguez à juste titre, « l’espèce pensante » - incarnée par votre humanité du moment - enregistre « un délai » entre ce que figurent ses phases de réception et de perception, il siéra de rajouter que tout ce qui n’a pas accès à la fulgurante mimétique [9] reste appelé à « subir » cette « temporisation », en franche « concordance » avec la diversité établie entre les spécifismes

JANTEL :

Permettez-moi de vous interrompre pour la bonne raison que je n’ai retranscrit là que ce que j’avais cru comprendre des propos tenus par Karzenstein en juin 1999 : à savoir qu’à la suite de la scissiparité effectuée par nos « prédécesseurs Androgynes », nous avions hérité de cette incapacité à relier simultanément le reçu et la conscience de recevoir... Du reste, si mes souvenirs sont bons, Jadöpher et vous-même avez, par la suite, conforté ces propos émis en 1999, en nous rappelant cet aspect de notre fonctionnalité... Mais pour tout dire, j’étais bien loin d’imaginer que nous n’étions pas seuls à être touchés par ce phénomène... Ainsi que je l’ai déploré voici quelques instants, nous regardons les choses seulement par rapport à nous-mêmes ! En tout cas, vous me voyez très heureux de vous avoir concerné par ce passage - assez ardu à rédiger - de « Mémoire d’Éveil »...

JIGOR :

De ce fait, vous aurez tout loisir de compléter ce que vous êtes en cours de « scripturaliser », en précisant que « le délai » précité appartient post-originellement à l’hystérésisme, dont vous saurez dorénavant qu’il définit « le mouvement pluridimensionnel » de l’hystérésis ou hystérèse. Celle-ci, connue de vos scientifiques, illustre « l’effet retard » se produisant - pour un phénomène - entre son origine et son essor.

JANTEL :

Peut-on considérer qu’il y a une relation à établir avec « l’effet direct » et « l’effet différé » dont vous nous avez souvent fait part ?

JIGOR :

Il s’agit du même « processus évolutif » et ce constat nous offre de réitérer que tout phénomène demeure une existence. Se reporter aux pages rédigées antérieurement dans votre « Mémoire d’Éveil », démontrera, s’il s’en confirme besoin, que chaque existence demeure « la résultante d’une gestation ». Or, « une gestation », quelle que soit la localisation la positionnant, se définit - tel que vous l’aurez su déduire - par le mot évolution que nous vous engageâmes à traduire par élaboration continuelle d’un agencement. Pour davantage de précision, soulignons que « l’effet de continuité », induit ici, ne figure rien d’autre que le produit du principe percussion / répercussion.

De fait, sa fonctionnalité, basée sur ce qui ne reste qu’un « procédé de perpétuation » lui donne à reconduire le prolongement de cette « élaboration d’agencement », selon les critères de désuperposition et de démultiplication concordant avec l’adaptabilité garante de « l’homogénéité » nécessaire à l’astatisme, sous toutes les coutures du dimensionnel identifiant ce dernier.

Dans ce que traite actuellement votre « Mémoire d’Éveil », vous appréciez fort convenablement ce développement en l’assimilant à une conversion.

JANTEL :

À l’écoute de ce que vous faites ressortir présentement, il apparaît que « tout » ce qui se produit s’établit précisément à travers une conversion

JIGOR :

Sans conteste, Jantel, étant acquis que ce « tout » synchronise la praxie d’un mouvement d’ensemble ! De naissance(s) en rupture(s), de rupture(s) en récurrence(s) réadaptatrice(s) [10], rien ne saurait se soustraire à ce qui, dans la diversité des existences, délivre - par « périodes interposées » - les éléments conduisant au terme de chaque cyclique, autrement dit, les données pourvoyant à une mutation d’ensemble dont vous voilà appelé(s) à considérer qu’elle représente la conversion des conversions.

JANTEL :

Cette conversion des conversions, en tant qu’aboutissement de cyclique(s), possède-t-elle quelque chose en commun avec la convertibilité définissant la fameuse réversibilité dont vous nous aviez parlé quelques années auparavant ? [11]

JIGOR :

Le caractère inessif de la chose s’affirme puisqu’il s’agit là de la symbolisation de « la strate suprême » de la récurrence réadaptatrice, qui - en cet ultime dimensionnel - demeure « le support de reconduction » qu’utilise le Systématisme Originel [12] afin de « dimensionnaliser », voire de « redimensionnaliser » les spécifismes [13].

JANTEL :

Je ne pourrai jamais évoquer cela dans « Mémoire d’Éveil »... Seul, le livre des « Visiteurs de l’Espace-Temps », si jamais je dois en venir à bout, pourra se risquer à développer tout ce que vous venez de traduire...

JIGOR :

C’est pourquoi, vous vous limiterez, tel que vous l’avez entrepris, à circonscrire la conversion au niveau des « prises de conscience » provisoires résumées par l’équation ressentir / comprendre / passer, voire aux aspects restant « situables » pour vos semblables du moment, tel le psychosomatisme que vous abordâtes sommairement dans l’ouvrage que vous venez de citer.

JANTEL :

La conversion se voulant présente dans tout mouvement, il me vient à l’esprit une conversation que j’ai eue récemment avec Chantal à propos de Tacite. Celui-ci notait que « se montrer reconnaissant est un poids pour l’homme », est-ce que ce sentiment de reconnaissance envers autrui est assimilable à une conversion ? Je songe ici à cette redevabilité à laquelle vous avez fait allusion à plusieurs reprises.

JIGOR :

La redevabilité s’inscrit dans « la dispension » préétablie par la Loi des Échanges, en fonction du principe de répartition que cette dernière ordonnance « spatio-temporellement », en totale adéquation avec les divers spécifismes avérés. Pour ce qui a trait au vôtre, être ou se sentir redevable s’exprime en vertu du « registre informationnel » de celui ou celle lui servant de « support », et en réverbération avec l’ambiant déclencheur. Il sied de ne point concevoir la chose telle une expression de convenance, cette dernière ne figurant qu’une phase de la répartition du principe, mais de remarquer qu’elle appartient à la convenabilité du fait que l’expression de ce mouvement se déclenche en amont du cogito qui s’emploie à le récupérer ensuite. C’est à ce stade de « récupération » que se positionne le sentiment de reconnaissance qui se révèle être effectivement le produit d’une conversion, par rapport à son stade initial : la redevabilité.

Tacitus, en se satisfaisant d’estimer la chose en fonction de lui-même, c’est-à-dire de l’espèce à travers laquelle la Vie lui aura donné d’exister, se montre donc incomplet à l’endroit de tout ce dont nous venons de débattre. Subsumer lui aurait permis de ne pas « figer » - en un de ces « états d’âme » auquel vous fîtes allusion précédemment - ce qui s’exprime dans la diversité du principe de répartition.

JANTEL :

Suite à tous ces constats, nous départir de « l’anthropocentrisme » s’avère être une tâche bien au-dessus de nos moyens !..

JIGOR :

À ce titre, et en référence à « l’échange » du jour, répétons que subsumer comporte nombre de paramètres indiqués pour une notable conversion. Celle-ci, sans dissoudre « le sentiment anthropocentriste » si préjudiciable à une approche correcte du mouvement d’ensemble, facilitera - en « le choisi du Temps » - la prise de conscience effective à laquelle vous voulez faire parvenir ceux qui vous entourent, comme ceux vous ayant entouré. L’ambiant se veut propice à ce que nous interrompions ce dialogue quelque peu axé sur l’Établi. Pour celles et ceux, qui de près ou de loin, partagent vos instants, il pourra faire office de valeur de remplacement au provoqué qui oriente par trop leur existence. Qu’en outre, ces personnages reçoivent les pensées de « civilitude » auxquelles ledit provoqué les a accoutumés !

 


 

Notes

[1...nous semblons étrangers aux sentiments mais nous sommes encore capables d’amour, de compassion comme dirait votre ami Camille !.. 

[2Wikipédia : Harmonie « Le mot harmonie renvoie généralement aux simultanéités sonores dans la musique. Ce terme peut cependant recevoir plusieurs autres sens, en relation ou non avec la musique et les sons. Il est dérivé du grec Harmonia, signifiant « arrangement », « ajustement », et désignant plus précisément la manière d’accorder la lyre. »

[3astatisme : d’astasie, en grec astasie, instabilité - en français on a aussi « astatique » qui , en mécanique, est un état d’équilibre indifférencié ( qui reste non fixé en quelque sorte ) - le sens d’astatisme dans les Textes penche plutôt vers ce sens d’équilibre indifférentié

[4L’Oscillationnisme est ce qui permet l’équilibre dans des oscillations isosynchrones

[5Edaphique : en agriculture se dit de ce qui a trait au sol - les facteurs édaphiques ont une importance extrême sur la répartition des êtres vivants ( avec les facteurs climatiques et biotiques )

[6Essentiellement principe de répartition d’Intelligence divine

[7Juin 1976 - Rasmunssen : Il en va ainsi de tout, Jantel, nous aurons souvent l’occasion de vous répéter : ne figez rien ! Laissez libre cours aux choses !

[8Subsumption : en logique, raisonnement par lequel on met une idée sous une autre plus générale.

Wiktionnary : L’homme est un animal » est une subsumption, où l’idée moins générale d’homme est mise sous l’idée plus générale d’animal : « animal subsume homme ».

Même récemment, on est parti de la définition platonicienne de la perception pour étudier la nature de la représentation artistique : la subsumption de l’accidentel à l’universel implique que la comparaison des ressemblances est une « espèce de fusion perceptive » […], réalisée par le moyen de l’expérience. — (Renzo Ragghianti, Alain : apprentissage philosophique et genèse de la Revue de Métaphysique et de Morale, L’Harmattan, 1995 (traduit de l’italien))

[9Fulgurance : ce qui a l’éclat, la brillance de la foudre et, par extension, ce qui frappe les esprits par sa rapidité et sa vivacité.

Mimétisme : du grec ancien μίμησις, mimèsis (« imitation », « image », « portrait »)

[12Un système, c’est un ensemble cohérent de notions, un assemblage d’éléments formant un ensemble régi par des lois. Le « systématisme originel », c’est le principe de fonctionnement de la « création », notamment la récursivité inhérente à tout ce qui se produit sous l’effet des fluctuations de la masse ectoplasmique.

[13Spécifisme : cf spécifique, latin species, espèce ; se dit de ce qui appartient en propre à une espèce

 

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