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Résumé de l’entretien JADÖPHER / JANTEL du 16 novembre 2014

D 16 novembre 2014     H 14:52     A Zilder     C 3 messages


JADÖPHER :
 
Les données de l’ambiant se sont accordées à vous faire traiter de la prise de conscience et du rejet au long d’un exposé empreint de « convenabilité ». Il ne vous appartient plus désormais qu’à « répercuter » les principaux traits techniques de cet exposé dans le développement que vous avez entrepris d’effectuer pour votre scripturalisation « verbo-musicale ».

JANTEL :
 
Il est certain que depuis votre dernière intervention, nous avons accordé beaucoup d’attention à la prise de conscience [1], et plus encore au rejet [2], notamment celui concernant les mues évolutives [3]. Au su de la particularité d’expression(s) que « l’existence » confère aux personnages voués à ces « mues », CHANTAL et moi-même avons pensé - avec l’assentiment de KARZENSTEIN s’étant manifestée ce jour-là -, qu’il serait bon que vous nous concédiez quelques détails supplémentaires, et peut-être même complémentaires, par rapport à ce qui se passe chez les sujets n’étant pas voués à ces mues évolutives : cela, à la suite de leur « disparition » - ou plutôt de leur rupture - afin d’employer votre définition... Et puis, pour corroborer au passage ce que vous venez de dire, j’ajouterai que ces détails auront certainement une grande importance pour ce qui se destine à l’écriture de « Mémoire d’Éveil ».

JADÖPHER :
 
Ainsi que vous l’avez mentionné dans les premiers paragraphes de l’exposé précité, il n’est de différence réelle dans l’avènement d’une prise de conscience qu’en l’élément de « durée » recouvrant la période de sa conceptualisation. Le spécifique [4] de votre humanité présente ne se trouve exposé à aucun interdit quant à la réalisation de la chose, tel qu’avait su d’ailleurs vous le signifier KARZENSTEIN, une quinzaine de cycles solaires auparavant [5]. Réitérons donc que chaque individu se trouve être « le support » d’un contenant « non situable » pour ce qui ressort de son appréciation sensorielle. Toutefois, il convient de préciser, si besoin s’en réclame, que cette « non-situabilité » n’entrave en rien la propension dudit « support » à établir une sélection pour la majeure partie de ce qui constitue le contenu.

JANTEL :
 
En précisant la majeure partie, vous sous-entendez que quelque chose nous échappe dans ce qui s’avère être le contenu ?

JADÖPHER :
 
Le contenu, vous ne l’ignorez plus, JANTEL, figure « le produit » de ce que les ambiants délivrent au contenant. Ce « produit » est lié à la qualité de choses à vivre entrant en adéquation avec la capacité d’admissibilité d’impression du « support » visité par la Pensée, dès que la réverbération vient à s’opérer entre ledit « support » et les éléments extérieurs de toutes sortes mis en présence au cours de cette phase. Sachant que cette qualité de choses à vivre s’aménage selon les multiples critères agencés par l’immarcescible Loi des Échanges, il n’appartient plus ensuite à cette dernière qu’à agir par conversion interposée, de sorte que puisse s’établir ce qui devient alors pour « le support » une qualité de choses vécues.

JANTEL :
 
Oui, bien sûr, la déperdition est due au principe de conversion [6]...

JADÖPHER :
 
Certes, mais ces quelques précisions visent surtout à vous aider à vous départir, une fois pour toutes, du préjudiciable amalgame que vous gardez tendance à maintenir entre l’informationnel de base, lequel reste l’apanage du spécifisme dans sa généralité, et le registre informationnel qui, quant à lui, concerne uniquement l’individu pris séparément de ladite généralité.

JANTEL :
 
Je pense que l’on peut assimiler cela à la différence existant entre ce que l’on a coutume d’appeler « la conscience collective » et ce que figure « la conscience individuelle »...

JADÖPHER :
 
En fait, tout cela doit initialement sa praxie au principe de répartition qui, en sa désignation de « mouvement d’ensemble », se « démultiplie » ponctuellement, tant au plan du « quotidien » pour ce qui émane du principe lui-même, qu’au plan « individuel », pour ce qui relève de la répartition dudit principe. Souvenez-vous, par la même occasion, des indications acquises antérieurement auprès de RASMUNSSEN quant à ce qui se définit, en tout et pour tout, tel un effet continu de « distribution »...

JANTEL :
 
J’imagine que vous faites ici allusion au triadisme « donné / reçu / transmis »...

JADÖPHER :
 
Sans conteste, JANTEL. Ceci nous inclinera à rappeler au passage que « seul le donné est permanent » : ce qui n’est point le cas du reçu et du transmis, ce dernier ne se voulant - tel qu’il vous le fut indiqué plus tard - qu’une forme d’expression du perçu...

JANTEL :
 
Il est évident que nous comprenons mieux - à présent que vous nous avez expliqué les modalités de la conversion et du délai qu’elle implique - les grandes lignes de ce que KARZENSTEIN et RASMUNSSEN nous avaient fait valoir, en nous parlant d’une spasmodicité de l’échange...

JADÖPHER :
 
Il ne sera pas superflu de noter ici que ce processus régit ce que vous savez être la concordance en l’adaptabilité, et ce à l’endroit de la totalité des strates localisables au plan « post-originel ».

JANTEL :
 
Quand vous dites « la totalité des strates localisables », vous faites état du volumisé, je veux dire de ce qui se trouve géométrisé ?

JADÖPHER :
 
Pas seulement, JANTEL ! Quel concept vous prête à « projeter » que le processus de concordance en l’adaptabilité - avec la diversité que sa praxie recouvre -, ne saurait s’appliquer à ce qui existe sous l’état de fluido-luminescence ?

JANTEL :
 
Disons qu’à mes yeux, JADÖPHER, ou plus exactement à mon entendement, l’état de fluido-luminescence possède pour principale caractéristique celle de « faire corps », ce qui soit dit en passant et en se confinant à une certaine justesse de la sémantique, peut d’ailleurs paraître paradoxal, dans la mesure où la fluido-luminescence exclut tout enfermement dans une « structure géométrisée », autrement dit dans « un corps »... En tout cas, mon idée se résumait au fait que votre « état existentiel », n’était pas sujet à vivre la conversion, et bien entendu le délai l’accompagnant...

JADÖPHER :
 
Ce serait là faire moindre cas de ce que vous énonça JIGOR, voici un peu plus de quatre décennies... L’instant se veut propice à ce que vous activiez votre souvenance sur les propos que mon semblable vous tint au sujet du cycle fonctionnalisant l’exercice de « la lumière »...

JANTEL :
 
Oserais-je dire que je m’en souviens dans ses grandes lignes ? De là, à situer précisément ce que vous voulez nous faire valoir, en cet instant, est une autre paire de manches...

JADÖPHER :
 
C’est la raison qui me dicte de vous rappeler que tout ce qui participe du « post-originel », des périodes existentialisatrices jusqu’au positionnement existentiel avéré, se trouve impliqué dans l’échange eau / lumière s’ensuivant. Ainsi, JIGOR n’avait pas manqué de vous aviser, au sujet de cette dernière qui se résume en tant que principale « énergie vivante » du « tout existant », que ce « tout existant » - au-delà des formes et des couleurs - tendant à le situer, se confinait - pour ce qui est de son fonctionnalisme - à un identique dispositif se scindant en trois phases consécutives : émission / absorption / diffusion. Cette consécution laisse pleinement transparaître l’idée d’une conversion, et subséquemment d’un délai. Vous pouvez ainsi faire le recoupement avec ce que RASMUNSSEN vous avait fait « désuperposer » en vous gratifiant de sa formule donné / reçu / transmis...

JANTEL :
 
Sur ces entrefaites, votre rappel me fait songer à un entretien, au cours duquel KARZENSTEIN nous avait confié que vous « viviez » la fulgurance mimétique, mais que vous n’étiez pas « fulgurants », contrairement à ce Systématisme Originel que les religions, dans leur diversité, nous font assimiler au Père ...

JADÖPHER :
 
Voyez-vous, « géométrisé » ou non, rien ne se trouve totalement dissocié dans tout ce qui procède de la Loi des Échanges... Seules doivent s’observer quelques « nuances » inhérentes à la concordance en l’adaptabilité garante de l’astatisme sans lequel la diversification des spécifismes ne donnerait lieu à aucune « harmonie », et précipiterait à trop court terme « une cessation d’échange » que nous qualifierons - pour la circonstance - « d’universelle », autrement formulé : une rupture que seul le Systématisme Originel serait alors capable de moduler par ce que vous n’ignorez plus être une récurrence réadaptatrice.

JANTEL :
 
Ce que vous exprimez là nous ramène aux propos trentenaires de KARZENSTEIN quand elle nous avait signifié que le fait que « les espèces » puissent se rejoindre poserait problème... Ce ne sont pas les termes exacts employés par KARZENSTEIN, mais cela ne modifie en rien l’idée émise...

JADÖPHER :
 
Idée qui, de toute évidence, ne cause plus chez vous l’indignation qu’elle avait soulevée à l’époque...

JANTEL :
 
Dans la mesure où il est acquis que le Systématisme Originel ne nourrit aucun « état d’âme », avouons qu’il serait totalement vain de se rebeller contre ce qui demeure le produit d’une prédétermination à laquelle nous n’aurons jamais accès. Néanmoins, je ne saurais prétendre qu’il s’agit là d’acceptation au sens où vous nous avez fait valoir cette dernière... Au mieux, je considérerais notre réaction comme étant de la tolérance, et au pire, je l’assimilerais à de la résignation. Cette constatation m’engage à reconnaître, une fois de plus, que le chemin est long qui mène à l’ataraxie...

JADÖPHER :
 
Soit, mais la chose ne revêt de réelle importance, JANTEL, qu’en raison de votre appartenance à la catégorie des espèces pensantes.

JANTEL :
 
À mon humble avis - et d’autres le partagent avec moi -, nous trouver pourvus de cette conscience participative au mouvement n’est pas ce qui a pu nous arriver de mieux, suite au « produit de seconde nature » que nous sommes devenus, à cause de l’expérience malheureuse pratiquée jadis par nos prédécesseurs. « L’émotionnel » qui résulte de cet état doit, certes, « servir » à la participation que nous devons à la chaîne alimentaire, mais était-ce véritablement utile de vivre « la situation » de cette manière ? KARZENSTEIN, pour ne citer qu’elle, n’en paraissait pas tellement convaincue en mars 1983, quand elle nous confia que, pour vous, la chose n’était pas « programmée selon la façon que nous avons de la vivre »... Là encore, je ne la cite pas mot pour mot, mais je pense que « la forme » ne dissimule en rien « le fond ».

JADÖPHER :
 
En fait, il convient de dire que la chose, en son cheminement, ne se révéla qu’au fur et à mesure des ruptures vécues par les descendants de « l’espèce » ayant succédé à l’Androgyne. Les périodes consacrant les fins de cycliques connaissent toujours d’importantes « répercussions » pour tout ce qui appartient à l’évolution, c’est-à-dire à l’élaboration continuelle de l’agencement du « tout existant »... Dans le cas des espèces pensantes, donc ayant une conscience participative au mouvement, les principaux effets de ces « répercussions » concernent « la modification des entéléchies ». Je ne vous apprendrai plus rien en vous rappelant que la quasi-totalité de ces modifications s’effectue dans le suspensif [7], là où l’élément de viabilité n’exerce plus sa praxie en fonction de « la quantité » mais de « la densité », la dilution post-rupture, en la répartition qui la définit, se voulant « l’élément fédérateur » de tout ce qui pourvoit aux récurrences réadaptatrices. Ainsi, pour en revenir à ce qui suscite le questionnement que vous avez formulé avec votre amie CHANTAL, ce qui s’affirme voué à une revolumisation se trouve reconduit à travers un nouveau « support identitaire », tel que vous l’exprimez justement dans votre texte musicalisé « Vœu pieux ». Seule encore, varie « la durée » de la période en fonction de la quelle s’opère « le retour » dans ce que figure le nouveau « support identitaire ». Pour les individus non promis à une mue évolutive, « espacer » les fréquences de ces « retours » passe par « une unitarisation » de ce que propose l’Osmose attractive, lors des phases de réverbération s’opérant avec le Vide, au fur et à mesure du déroulement d’une « existence ».

JANTEL :
 
D’où l’importance de « fréquenter », le plus souvent possible, le Vide, de manière à mieux « percevoir » les informations que nous « recevons » de l’Absolu, autrement dit pour ce qui nous concerne : nous adonner au théorétisme que vous nous conseillez régulièrement...

JADÖPHER :
 
Mieux « contrôler les directionnels », « orienter les projections », dépendent de cet « exercice » rendu - il convient de le dire - assez mal aisé de par les effets actuels du synchrotronisme : effets qui favorisent l’Osmose attractive avec le Volume, bien davantage qu’ils ne l’autorisent avec le Vide. Sur ce, il se révèle pour le moins raisonnable d’interrompre cet entretien qui vous permettra de « vivre » avec votre entourage, proche ou lointain, le rendu nécessaire à votre « vocation ». Entourage auquel mes semblables et moi-même adressons un profond respect, indépendamment de « l’équation » dont votre présence, quelque peu « inopportune », continue de faire l’objet .

Notes

[1Voir l’article : Concept de prise de conscience - analyse 

[4Spécifisme : cf spécifique, latin species, espèce ; se dit de ce qui appartient en propre à une espèce

[5Cf 23 juin 1999

[6Voir l’article : Concept de convertibilité - analyse 

[7Entéléchie signifie littéralement : « fait de se tenir dans ses limites » ou « action de conserver ce qu’on possède ». (Wiktionary) - Le « suspensif » est le siège des états de suspens, après la mort. - La « dilution des entéléchies dans le suspensif » est donc la perte de cohérence de l’amalgame inconscient persistant après la mort.

 

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3 Messages

  • Deux messages par an ça donne le temps de les lire et de les comprendre selon sa compréhension . Je retiens surtout les conclusions de JANTEL et de JADOPHER et aussi la formule de politesse qui termine cet entretien « le profond respect » à l’entourage. Merci aux Messagers ,à Jantel à Régis et à Yoyo . Salutations respectueuses à toutes les lectrices et lecteurs .A+.

    Bertrand 72


  • Pour plus d’exactitude l’entretien serait du 16 novembre et non pas du 22 octobre selon une rectification de l’ami Régis .A+.


  • Qui dit effets synchrotonistiques élevés, ou hyper activité de notre astre, dit augmentation des difficultés à ’’faire décoller’’ nos pensées ou la conscience qui nous habite. Ces pensées assimilables à des photons, sont scotchées à la masse volumique qui nous héberge par la sur-pression due à un ’’bombardement’’ photonique intense. Des milliards de particules infinitésimales augmenteraient dans un premier temps la gravitation de la planète qui avec un probable déphasage ou décalage les restituerait plus tard. En ce même temps, nos pauvres âmes, plus trop ’’libres’’ de s’échapper de cette prodigieuse aimantation, n’aurait de cesse qu’à subir et donc souffrir dans leur enfermement matérialiste.. soupir.. puis, s’ensuivrait ’’l’expire’’, sans doute au propre et au figuré, c’est selon, donnant aux ’’âmes les plus fluides, légères, l’occasion d’adhérer au Vide. D’une manière générale, point de salut individuel dans ce phénomène qui affecte l’ensemble des existences : nous faisons parti d’un tout. Comme toujours, quelques exceptions, dument pré-répertoriés dérogeraient à ce processus, comme ce fut le cas sans doute par le lointain passé, lors de la fin de l’Atlantide ou bien de Mu...


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