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Compte-rendu des grandes lignes du dialogue entre JADÖPHER et JANTEL du 12 février 2017

D 12 février 2017     H 12:46     A JADÖPHER, Jantel, Zilder     C 5 messages


Bonjour à tous,

Chaque début d’année, en principe, nous avons droit à un nouveau Texte des Visiteurs de l’Espace/Temps. 2017 ne dérogera pas à la règle, puisque ce 12 février donna lieu à un entretien avec JADÖPHER dont vous pouvez trouver, ce jour, le résumé sur jantel.org. Les habitués du site retrouveront, comme d’habitude, des concepts évoqués lors de messages antérieurs, mais ils trouveront également, comme toujours, des détails supplémentaires - et quelquefois complémentaires - à ces concepts.

Sans doute, ces détails nous sont donnés en fonction des questions que, l’expérience aidant, nous sommes susceptibles de nous poser (le plus souvent, suite à une relecture d’un ou de plusieurs Textes).

Cela a été encore le cas, avec la reprise de l’apophtegme proposé par RASMUNSSEN (presque 4 décennies en arrière) sur nos « capacités d’adaptation » et l’usage que nous en faisons.

C’est ce sujet qui ouvre le Texte de ce 12 février 2017, sujet qui demeurera du reste, en toile de fond, durant pratiquement tout le dialogue, et qui vous autorisera « peut-être » à poser d’autres questions auxquelles nous tenterons, éventuellement de répondre avec nos moyens, bien sûr.

En attendant cette éventualité, nous vous souhaitons bonne lecture de ce dialogue, et en profitons aussi pour vous transmettre nos plus cordiales pensées.

Jean-Claude PANTEL

 


ZILDER : Compte-rendu des grandes lignes du dialogue entre JADÖPHER et JANTEL du 12 février 2017


 

 

JANTEL :

Dans le cadre « d’événements » nous touchant régulièrement, de près ou de moins près, les trois valeurs que sont résignation, tolérance et acceptation, font encore souvent « l’objet de nos conversations ». C’est à l’occasion d’une de ces dernières que nous nous sommes souvenus que RASMUNSSEN, à la fin des années 1970, nous avait dit : »accepter l’inacceptable, c’est pouvoir le combattre encore plus efficacement ». Or, après réflexion, nous avons pensé qu’il serait opportun de vous demander de revenir sur cette phrase que nous n’avions, sans doute, pas assimilée à l’époque, du moins, dans son intégralité. Je dis cela parce que cette phrase semble établir « un paradoxe », étant donné qu’accepter se traduit de prime abord par légitimer, et que légitimer engage à ne pas « combattre » - ou en tout cas, à ne plus « avoir à combattre » -...

JADÖPHER :

L’appréciation à laquelle vous vous livrez circonstanciellement, vous incline à positionner l’agissement, en tenant à l’écart la résultante de ce à quoi pourvoit le principe de conversion, autrement formulé : ce qui s’opère de l’agissement à l’acte à agir puis, dans « la continuité », de l’acte à agir à l’acte agi. L’acceptation - au sens où il convient de l’entendre, selon la considération de RASMUNSSEN - se trouve étroitement liée à la dynamique de rejet et en cela, il est vrai que vous êtes en droit de concevoir l’existence d’un paradoxe : accepter se voulant, linguistiquement parlant, à l’opposé de rejeter. Mais l’acceptation - qui initialement s’assimile, tel que vous le savez, à un faire-corps pour ce qui concerne l’espèce pensante déterminant votre actuelle présence - se veut désuperposition et démultiplication du processus de fulgurance mimétique qui, vous ne l’ignorez plus à présent, demeure au stade du « dimensionnel », désuperposition et démultiplication de la Fulgurance inhérente au Systématisme Originel. Ceci doit vous faire saisir que la Justesse présidant à l’astatisme, présent en tout, conditionne ici une partie de la praxie d’acceptation à s’ériger spontanément en faux contre ce qui vous paraît inacceptable sans que cela fût, sur la durée d’un instant, le fruit d’une intention ourdie par votre cogito, et sans que cela n’agisse - en effet direct - sur ledit inacceptable. Ainsi, aurez-vous donc saisi que le produit de ce mouvement se réalisera - d’une manière ou d’une autre - en effet différé -.

JANTEL :

Vous voulez dire qu’au fil des conversions - s’effectuant à notre insu, de ressentir à comprendre - s’ensuit le fait de passer, lequel fait de passer conditionne alors ce que j’appellerai une atténuation « progressive » de ce qui nous paraît inacceptable, à un moment donné !?.

JADÖPHER :

Et c’est en finalité cette atténuation qui permet que, peu à peu, l’oubli s’instaure, l’oubli figurant - ne l’oubliez pas - une forme de rejet.

JANTEL :

Je me souviens parfaitement de ce concept - encore énoncé par RASMUNSSEN -, à la fin des années 70... Cela nous conduirait alors à déduire que l’oubli, de par la capacité de rejet qui le détermine, ouvre, d’une certaine manière, la porte à l’acceptation...

JADÖPHER :

Constat qui doit vous donner à concevoir, plus distinctement, un des aspects inhérents à la concordance en l’adaptabilité concernant votre spécifisme actuel.

JANTEL :

Oui, et encore une fois, il s’avère évident que nous ne tenons pas suffisamment compte que tout passe par le principe de conversion, et qu’en l’occurrence, la concordance en l’adaptabilité n’échappe pas à la règle.

JADÖPHER :

Pour la circonstance, vous n’aurez pas manqué de remarquer que « les éléments constitutifs » désignant cette configuration de l’expression du mouvement ramènent au triadisme auquel vous avez fait référence, peu avant, et qui sut vous inspirer naguère « l’exercice musico-verbal » que vous intitulâtes "les Filles de la Raison ».

JANTEL :

Oui, la résignation, la tolérance et l’acceptation, avec tel que nous avons pu vous le confesser à maintes reprises, la difficulté, pour ne pas dire l’impossibilité de « vivre consciemment » - et donc « délibérément » - cette dernière.

JADÖPHER :

La difficulté de vivre une chose, Jantel, ne nuit aucunement à la possibilité d’être vécu, par cette chose... Nous vous avions déjà avertis de ce cas de figure, en d’autres circonstances, et du reste, vous ne vous abstenez point de souligner cette tournure du processus d’interactivité dans votre présente scripturalisation, en notant que ne pas entreprendre n’interdit pas d’être entrepris"

JANTEL :

C’est exact, mais j’avoue que, sans ce rappel de votre part, je n’aurais pas fait spontanément le rapprochement qui s’imposait ici. Toutefois, « la chose » - en tant « qu’expression du mouvement » - pour reprendre votre définition, ne s’applique pas - tel qu’il le serait souhaitable - à ce que l’on estime pouvoir être notre progression. Vous, et les vôtres, êtes les premiers témoins du fait qu’au niveau de l’application, nous nous satisfaisons le plus souvent - pour ne pas dire toujours - de reconnaître « le bien fondé » de « la théorie »... Je veux dire que si, effectivement, « la chose » touche, comme vous l’avez sous-entendu, notre inconscient, la conversion s’ensuivant ne permet pas à notre cogito de l’assimiler de manière efficiente, tout en sachant bien qu’il s’agit là d’une disposition conjoncturelle participant de la concordance en l’adaptabilité...

JADÖPHER :

Parce qu’en ce cas précis, vous faites peu cas du réverbérationnisme et de sa praxie démultiplicationnelle et désuperpositionnelle, Jantel !

JANTEL :

Je suppose que vous faites allusion au mécanisme de réverbération incidente...

JADÖPHER :

Ainsi qu’au « décalage » inhérent au fait de se voir, directement ou indirectement, concerné par ce qui se produit et qui altère - en raison du caractère devenu routinier de votre « mode analytique » - votre souvenance sur le fait précis que toute percussion se prolonge, diversement, dans un courant de répercussion(s). Cet élément se révèle également « scripturalisé » par vos soins et ne saurait se confiner à de la simple « théorie ». N’oubliez pas, Jantel, que « le pôle conscience » fonctionne en « circuit fermé » et, qu’ainsi que vous l’avait signifié JIGOR, il ne faut en rien dissocier « les trois plans » que figurent inconscient, semi-conscient et cogito...

JANTEL :

Peut-on considérer que chacun de ces « trois plans » détient un rôle particulier dans la dynamique des trois expressions que sont se résigner, tolérer et accepter ?

JADÖPHER :

Il n’y a pas, en la matière, de rôle particulier attribuable - de façon formelle - à chacun des « trois plans de conscience », étant acquis que ces trois plans fonctionnent « en circuit », tel que nous venons de le rappeler. Le « nuancement réactionnel » - occurrentiellement relevé - reste entièrement lié à la capacité d’admissibilité d’impression, et donc à l’informationnel de base de « l’espèce pensante » s’étant révélée vôtre. Conséquemment, que ce soit à « l’échelon individuel » ou au « plan collectif », le réactionnel s’effectue, nonobstant l’émergence de quelques « nuances », en « totale adéquation », avec ce qu’impose la réalité de l’instant.

JANTEL :

Vous faites allusion à des « nuances » : constituent-elles « un obstacle » que l’on pourrait, éventuellement, mieux aborder ? Je vous pose la question parce que, mis à part ce que détermine la réalité de l’instant qui, obligatoirement, diffère, puisque « tout ce que l’on vit, et qui nous vit » se trouve être démultiplication et désuperposition de la fusion constante, je ne vois pas instantanément « une nuance » distincte à observer...

JADÖPHER :

Réitérons, entre autres, que la principale « nuance » observable en la matière demeure le fait de « se sentir, ou non, directement concerné » par l’expression du mouvement occurrentiellement en cours. Ainsi, saurez-vous parallèlement remarquer que cette disposition - qui ne figure qu’une phase du ressenti - est initialement comprise dans la réalité de l’instant. Si ceci peut effectivement représenter « un obstacle » pour ce qui procède de votre capacité d’impression, il sied aussi de vous souvenir que toute espèce pensante se doit de subsumer le plus assidûment possible. Mieux aborder « l’obstacle » passe par cet exercice qui vous a été maintes fois conseillé...

JANTEL :

Évidemment, et nous ne pouvons que vous remercier d’avoir la patience de nous recommander régulièrement la nécessité de pratiquer cet exercice. Par ailleurs, pour en revenir à ce que vous nous avez rappelé peu avant, à propos du « circuit fermé » que figure notre conscience, je fais état, dans « Mémoire d’Éveil », d’un semi-conscient officiant en tant que « centre de tri » : je serais donc alors dans « l’erreur », puisque, de la sorte, je ne fais rien d’autre qu’attribuer « un rôle particulier » au semi-conscient !?

JADÖPHER :

Vous ne pouvez nullement considérer que vous œuvrez dans « l’erreur » puisque vous positionnez - schématiquement - certes, mais cependant correctement, ce qui se produit de réception en perception, puis de perception en transmission. Toutefois, importe-t-il de ne pas figer cet aspect de l’exercice, dans la mesure où « les trois plans de conscience » participent de la Loi des Échanges et de son principe de répartition qui, tel que vous le savez, assure, en immarcescible permanence, le « recyclage » du donné sous forme « d’actionnel », en ce que vous savez être la répartition du principe, d’où le diagramme de « circuit » que nous utilisons pour définir la tournure prise alors par ce qui fait fonction de "dynamique existentielle ».

JANTEL :

Bien que je fasse endosser aux personnages de « Mémoire d’Éveil » une attitude que je qualifierai de « semi-acceptation » à l’endroit de cette « dynamique », nous sommes à même, quant à nous - au regard de ce que nous vivons au quotidien - de déplorer « les approximations » qui résultent immanquablement de ladite « dynamique », suite à ce que nous impose à chaque fois le délai de conversion.

JADÖPHER :

Le délai de conversion et, ne manquez pas d’ajouter - puisque vous l’avez déjà su déplorer vous-même - le manque d’attention beaucoup trop souvent avéré vis-à-vis des conjoncturel et situationnel que l’ambiant dispose en amont de l’événementiel.

JANTEL :

Lors de l’été dernier, nous avons eu à converser avec BASILEÜS, de ce qu’il fallait concevoir vis-à-vis de ce manque d’attention, déploré à plusieurs reprises, et qui nous engage à commettre de regrettables erreurs. Aussi, puisque l’occasion nous en est présentement donnée, je me permettrai, si vous n’y voyez pas d’inconvénient majeur, de relire les principaux traits de cette conversation que ZILDER nous avait retranscrits sur l’écran du téléviseur, et que j’avais recopiés peu après.

Le manque d’attention et ses conséquences.

Lorsqu’on vit « une situation » laissant « entrevoir » les prémices d’un échec, on n’imagine pas réellement se trouver en face de l’importance dudit échec. C’est le manque d’attention qui engendre cette qualité de choses vécues, et avec elle « la préjudiciabilité » qui s’en dégage par la suite, en ce que vous savez être l’effet différé. (KARZENSTEIN précisera environ une semaine plus tard que, pour nombre de personnes du genre humain, le manque d’attention était devenu « une marque de fabrique »).
Nous dirons donc, pour conclure cet état de fait, que l’absence d’attention - dans une situation provoquée d’ordre « semi qualitatif » - occasionne obligatoirement un choc, et souvent même, des chocs en retour. Ces chocs en retour peuvent se révéler terribles s’ils s’observent en effet différé, un effet différé se voulant toujours empreint d’une conséquente concentration de « surprises », pour le moins désagréables. Mais il importe de ne point oublier que « les surprises en question » sont en fait incluses dans le contenant qui vous identifie : un élément dont vous ne tenez pas suffisamment compte. Précisons également que manquer d’attention répond à deux attitudes s’avérant totalement distinctes. L’une pouvant se limiter à de « l’inadvertance », celle-ci se voulant inhérente à la vision incomplète que vous avez des « situations », l’autre s’effectuant de « manière intentionnelle », simplement à des fins de « confort » : un comportement dénonçant « le refus » de regarder ce qu’il y a lieu de voir...

JADÖPHER :

Ce sur quoi, il importe de s’attarder principalement - dans ce qu’a évoqué BASILEÜS - se situe au stade de la répercussion qui, sans avoir été spécialement envisagée, va s’interpréter diversement au cours du « bilan » que vous êtes susceptibles d’établir, suite à la notion d’échec résultant de l’actionnel - de cette manière reconsidéré -. Dans le cas de celui accompli « par inadvertance », cet échec confirmera une simple « lacune » mettant en relief l’éventuelle irresponsabilité du « sujet » s’étant commis au cours de « l’acte agi ». Dans l’autre cas, « le constat » dudit échec dénoncera immanquablement « un stratagème » visant à déresponsabiliser, pour des motifs d’éthique et d’ego, « le sujet » concerné par ce même "acte agi ».

JANTEL :

Oui, sans compter que procéder de la sorte s’assimile, chez nous, à de « la mauvaise foi ». Les précisions que vous apportez là nous invitent, en quelque sorte, à revisiter indirectement le fait de « vouloir avoir raison » par opposition au fait de « vouloir aborder la raison ». Par ailleurs, en continuant à déplorer le manque d’attention lié à une défaillance en matière de vision, nous pouvons citer MAGLOOW et parler d’entrevoir, puisque la définition donnée à ce verbe par votre semblable se traduit par voir par intermittence. Aussi, me permettrai-je de vous demander si, dans l’optique de corriger - un tant soit peu - cette vision spasmodique, une démarche restait envisageable pour nous, par rapport à ce que figure notre « marge de manœuvre ».

JADÖPHER :

Il est déjà essentiel de regarder ce qu’il y a lieu de voir lorsque se propose une situation - de quelque nature soit-elle -. Pour ce, je ne vous apprendrai plus rien quant à l’impérieuse nécessité de vous livrer le plus régulièrement possible au théorétisme qui, à la faveur du subsumérisme devant s’en dégager, conduit à une convenable phase de démultiplication de la réversibilité graphique.

JANTEL :

Ne manquons-nous pas, à cet effet, d’un peu d’extrasensoriel ?

JADÖPHER :

Si carence s’avère relevable en la pratique de l’exercice, ce sera toujours au niveau de « l’assiduité » manifestée à l’endroit d’une auto-observation « objective ». Nous vous l’avons signifié, et vous-même le reprenez souvent, pour parfaire votre argumentation sur le constat de l’échec : ce qui parvient à s’imposer, sur le tard, à une « appréciation » post-actionnelle, se trouvait initialement discernable.

JANTEL :

Il est vrai que, si nous avons la possibilité de voir a posteriori, nous détenons cette possibilité, au moins à l’état embryonnaire, dès le départ, mais là encore « la négligence » - voire carrément le refus de faire attention - se confirme être la cause d’une grande quantité de nos maux. Nous en sommes témoins chaque jour, du moins pour ce qui a trait à « la situation générale », car pour ce qui se veut de « la situation individuelle », la complaisance manifestée à l’égard de soi interdit de se montrer véritablement objectif.

JADÖPHER :

L’instant se révèle propice pour exercer votre souvenance sur ce que vous avait mentionné KARZENSTEIN quant au distinguo s’opérant entre « regarder » à court terme, à moyen terme et à long terme

JANTEL :

Effectivement, sa remarque portait alors sur « la situation générale » et KARZENSTEIN avait précisé qu’en regardant à court terme, nous pouvions constater « les limites d’une société », à moyen terme, « d’une civilisation », à long terme, « d’une espèce »... D’ailleurs, ainsi que vous le savez, il y a un peu plus d’un an de cela, alors que nous évoquions avec CHANTAL, les données de ce que l’actualité associe aux critères d’une nouvelle « guerre de religions », KARZENSTEIN était intervenue et nous avait rappelé, qu’au cours de l’Antiquité, avaient eu lieu - entre autres - « les guerres puniques » qui opposaient déjà le Proche-Orient à l’Occident, en l’occurrence Carthage à Rome (la Tunisie à l’Italie), sans que JÉSUS et, a fortiori, MAHOMET ne soient encore venus au monde.

JADÖPHER :

Un passage de votre Mémoire d’Éveil relate justement le besoin d’identifier « les conflits » ou autres « actionnels » concernant vos semblables, toutes époques confondues, et nous sûmes à ce titre vous faire valoir que le contexte avait toujours engendré le prétexte, avant qu’ensuite, le prétexte n’entreprenne d’entretenir le contexte.

JANTEL :

Je suis convaincu que regarder à long terme propose une convenable démultiplication de la réversibilité graphique , mais je tiens - en même temps - à confesser qu’il n’y a pas encore si longtemps, je n’avais pas systématiquement intégré le passé en tant que vision à long terme, me contentant - suite aux dires de KARZENSTEIN - de « projeter » les limites des organisations conçues par l’homme, uniquement par rapport au futur. Pourtant, nous ne pouvons plus nier, au jour présent, que c’est dans le passé que se positionnent « les tenants » de ce que nous aurions, sinon la possibilité « d’éviter », du moins de « corriger » quant aux tragédies qui jalonnent, sans cesse, le parcours de notre humanité. Maintenant, eu égard aussi à ce que vous avez complété aujourd’hui, à propos de la formule de RASMUNSSEN sur l’inacceptable, il apparaît qu’un comportement un peu plus « stoïcien », au sens originel de la définition, s’impose. Toutefois, sommes-nous capables d’assumer cette attitude - ou cette dynamique - en permanence, sans sombrer dans le fatalisme ? Pour ma part, je n’oserai le prétendre, convaincu du « laxisme » auquel nous nous prêtons, sans même nous en apercevoir.

JADÖPHER :

En ne se cantonnant pas systématiquement à « subir » et « appliquer » les conditionnements - de plus en plus nombreux - qui affectent votre « société », votre espèce possède, répétons-le, à travers chaque individualité, une capacité d’appréciation - et donc d’estimation - à l’endroit de ce qui survient, voire de ce qui est susceptible de survenir, ne serait-ce qu’en tenant compte de la qualité de choses vécues antérieurement, autrement dit de ce qui est déjà survenu - à « titre personnel » ou à « l’échelon collectif » -. N’est-ce pas précisément en « regardant » à long terme dans le passé, que se révèlent les fameux « recoupements » dont vous vous servez abondamment dans votre « œuvre musico-verbale » actuelle ?

JANTEL :

Je ne crois pas que cela nous permette, ni même, ne nous engage à faire corps avec ce qui survient déjà, dans la mesure où l’abstraction de soi n’est pas notre fort et où, comme nous en avons convenu, nous ne situons l’importance prise par « la réalité de l’instant » qu’en fonction du fait que nous sommes, ou non, directement « concernés ».

JADÖPHER :

Il ne vous fut jamais exigé d’exercer un faire-corps avec « le manifesté » dans la continuité, Jantel, mais il vous fut cependant indiqué que théorétisme, inductionnisme, subsumérisme demeuraient des valeurs qui ne demandaient qu’à se voir cultivées. Ce sont les clefs de la progression permise à chacun. Par ailleurs, il vous fut également conseillé de délaisser toute idée de perfection, car pareille projection enclenche un processus d’insatiabilité que, par contre, vous n’êtes pas « aptes à contrôler ».

JANTEL :

Vous faites allusion à l’un de ces « manques d’aptitude » auxquels nous sommes, semble-t-il, voués. Ces manques sont-ils uniquement liés à tout ce qui s’est perdu au fil de la modification progressive qu’eurent à subir, au fil des temps, les descendants de l’Androgyne que nous figurons ? Ou alors sont-ils entretenus par d’autres Espèces qui nous dépassent, d’une certaine façon, et pour lesquelles nous incarnons le maillon de la chaîne alimentaire correspondant à leurs besoins ? J’ai, plus ou moins, survolé ce concept dans les premiers tomes de mon livre en rappelant notamment la légende de Prométhée - et également, de façon un peu plus succincte - dans deux de mes chansons : « Inférences » et « Échos de Béötie ».Afin d’essayer de mieux positionner le problème posé par nos « répétitives erreurs » et aussi par nos « carences » - possiblement entretenues par ces « instances supérieures » -, CHANTAL vous a rédigé le questionnement qui suit.

Questions posées par CHANTAL à propos de la chaîne alimentaire.

Avant le scissiparitisme, les Androgynes - qui, d’après vos dires étaient une « espèce semi-géométrisée » - avaient été certainement dotés par les lois physiques de « pouvoirs » pour se défendre - ou se protéger - des autres espèces.

JADÖPHER :

Sans conteste, à l’instar de toutes les Espèces disparues - ou encore présentes -. Simplement, convient-il de se souvenir ici que tout pouvoir - digne de cette appellation - réside en le savoir et que ce savoir appartient initialement au principe de répartition à des fins « d’équilibre général », c’est-à-dire au service du maintien de l’astatisme s’exprimant de « valeur(s) de remplacement » en "valeur(s) de remplacement.

CHANTAL :

Après le scissiparitisme qui appauvrit les successeurs de « l’espèce Androgyne », notamment suite à l’introduction du « gène sexuel » qui favorisa la prépondérance du sensoriel sur l’extrasensoriel (l’exemple le plus criant demeurant « le mode de procréation » - ô combien qualitatif (!!!) -. Cet appauvrissement permit à d’autres Espèces de se servir, « cellulairement » parlant, des descendants de l’Androgyne, pour assurer leur propre maintien (énergie et progression).

Cet appauvrissement allant en augmentant, à la faveur du « prélèvement » progressif des capacités extrasensorielles, il put être facile pour d’autres Espèces de se servir dans le patrimoine nous étant initialement réservé par le principe de répartition.

Ces « prélèvements » qui perdurent, à présent depuis des millénaires, n’ont certainement pas été sans préjudice grave pour notre fonctionnalité, si l’on en juge notre qualité de choses vécues, socle de notre « médiocrité ».

Par ailleurs, pourquoi donc des Êtres nantis d’une intelligence incomparable à la nôtre, sont-ils « obligés » de nous prélever de ces cellules que, faute d’un adjectif plus évocateur, je qualifierai de lumineuses ? En sont-ils dépourvus pour accéder à une mue évolutive que les lois physiques ne leur accorderaient pas ?

Sont-ils réellement des Êtres « normalement créés » par les lois physiques qui pourvoient toutes les créatures de ce que j’appelle de façon symbolique des « plumes » (élément sous-entendant « la légèreté » aux sens de « transparence »,« pureté »,« fluidité ») à défaut desquelles nul ne peut échapper à « la limitative » géométrisation sans cesse recommencée ? Ne seraient-ils pas des genres de « robots » mis au point par des Espèces supérieures - et qui seraient devenus très intelligents (la machine dépassant le concepteur) ? -. Donc, seraient-ils, dès le départ, dépourvus de ce matériel indispensable que sont « les plumes » précitées ? Seraient-ils alors, dans ce cas, des existences technologiques (intelligence artificielle), d’où cette absence « d’émotionnel » qui semble caractériser leur comportement dans certaines « situations » difficilement « tolérables », et est-ce que l’Androgyne - en son temps - faisait lui-même partie de cette catégorie ?

Notre « espèce géométrisée » (100%) n’a-t-elle pas « intérêt » - pour les autres Espèces supérieures - à demeurer dans « la médiocrité » et ce, de façon très prononcée, afin d’être plus facilement « manipulable » pour ce qui est d’abord « la récupération » d’énergie pour la chaîne alimentaire - et ensuite - « le prélèvement » des cellules lumineuses pour leur mue évolutive ?

Plus concrètement, et pour terminer : si ces Espèces n’intervenaient pas dans notre système (donnant aux « situations » et « événements » ce que j’appelle une dynamique amplificatrice - ou modératrice - selon les ambiants) , serions-nous, par moment, aussi « violents », aussi « cruels » (ces caractéristiques atteignant parfois un certain degré paroxysmique), même si, génétiquement, nous possédons de telles potentialités (à des degrés divers) ?

JADÖPHER :

Avant d’apporter un éclairage plus conséquent au questionnement de CHANTAL, je vous inviterai à exercer votre souvenance sur les dires de KARZENSTEIN qui vous avait spécifié que « la destination primale » prise par le genre humain descendant de l’Androgyne ne laissait point présager la qualité de choses à vivre s’étant « modulée », suite au scissiparitisme.

JANTEL :

Oui, c’était au mois de mars 1983 et j’avais encore à l’époque l’idée d’un de ces « rapports de force » que l’on rencontre dans les mythologies où ceux que l’on nomme « les dieux » limitaient les autres Espèces, à l’image de ce que relate notamment leur combat contre les Titans. KARZENSTEIN nous avait d’ailleurs signifié que se poseraient de graves problèmes si les Espèces venaient à se rejoindre. En outre, votre semblable ayant parlé d’une « tentative d’élévation de l’Androgyne », j’avais à l’époque imaginé encore une de ces luttes « supra-humaines » visant à défendre - ou obtenir - des privilèges que je ne situais qu’au travers d’une vague idée de l’immortalité. J’avais donc fini par conclure que l’Androgyne était sorti vaincu de ce combat, mais aussi qu’il reviendrait - un jour ou l’autre -, KARZENSTEIN nous ayant avertis que nous revivrions notre « mode de procréation » de manière androgynale. Une déduction erronée, et qui se vit complètement déboulonnée, lors du mémorable entretien de juin 1999, au cours duquel KARZENSTEIN nous fit état d’un tubicolisme qui s’avérait être, ni plus ni moins, un clonage qui, en ces temps lointains, avait, disons, mal tourné - car s’étant effectué lors d’une fin de cyclique -. D’où, sans doute, la fameuse appréciation que vous venez de rappeler selon laquelle, pour vous, la chose n’était pas à vivre dans les modalités que nous connaissons depuis. Il me fallut encore quelque temps pour comprendre correctement la réponse que me fit KARZENSTEIN lorsque je lui demandai - ce qu’à l’époque - il aurait fallu faire : Ne pas structurer, ne pas considérer l’acte en tant que facteur existentiel, la rupture poursuivant la rupture jusque dans la rupture, s’offrir à une sélection naturelle car ambiante.

JADÖPHER :

Le questionnement de CHANTAL met préalablement l’accent sur une déperdition cellulaire dont savent profiter les semi-géométrisés, mais il siéra, de préciser immédiatement pour ceux qui n’eurent pas écho de l’expérience que vous vécûtes avec DANY, sur « l’île du Frioul » à Marseille, que la semi-géométrisée ne s’abstint pas - filmographie à l’appui - de définir les caractéristiques des différentes déperditions, lesquelles peuvent s’avérer d’ordre semi-particulaire ou particulaire.

JANTEL :

C’est exact, et si l’existence m’en laisse la possibilité, je conterai cette expérience dans la suite de mon livre, duquel je me suis provisoirement écarté pour les raisons que vous savez. D’ailleurs, la relation suivie que j’eus avec DANY, avant qu’elle ne s’en aille rejoindre les Mormons aux États-Unis, me permit de très bien cerner le processus d’échange, puisqu’il s’agit ni plus ni moins d’un échange, étant donné que nos déperditions constituent pour les semi-géométrisés une « réception énergétique » au même titre que nous récupérons, par exemple, les œufs dans un poulailler. Comme vous le savez, une dizaine d’années après, j’ai encore été témoin de ce processus déperdition / récupération à Lisieux, cette fois, dans la Basilique où se déroulait une grand-messe avec des choristes et des musiciens, et où CHANTAL et son amie MURIEL faisaient partie d’un public très nombreux. Pour ma part, je m’étais retrouvé dans les étages supérieurs, surplombant l’ensemble de la basilique, en compagnie de GAUVAIN et BASILEÜS. KARZENSTEIN avait, à un certain moment, donné de la voix et avait attiré notre attention - en tout cas la mienne - sur l’évaporation du semi-particulaire qui s’élevait un peu comme s’élèvent ces nappes de vapeur de rosée aux premières heures du jour, ou encore à l’image de ce que j’avais constaté en juin 1980, dans les Alpes, aux abords d’un petit lac : une expérience que je relate dans le tome II de mon livre pour apporter une forme d’explication au recyclage se produisant pour tout ce qui se trouve être élément liquide, un élément dont nous sommes constitués - en grande partie - et qui, de toute apparence symbolise dans le recyclage, d’abord, puis dans sa reconduction ensuite, une absence de ce que j’appellerai la mort totale.

JADÖPHER :

Par rapport à votre prisme visionnel, il demeure très concevable d’englober les phénomènes de surcondensation dans le même schématisme, mais en nous reportant à l’expérience visualisationnelle que vous vécûtes avec DANY, vous aurez souvenance de la diversité qualitative illustrant ce processus dont la base commune - dans ce qui s’ensuit pour les deux types d’évaporation - demeure le transductionnalisme qui, en tant qu’expression axiomatique avérée de l’existentialisation confère au précellulaire la capacité de devenir du cellulaire. C’est donc ce transductionnalisme, en « la désuperposition de sa praxie », qui autorise les Espèces vous dépassant à se servir de vos déperditions. Il ne s’agit, en aucun cas, de « pillage organisé » dont se révéleraient « victimes » les membres de votre spécifisme. Au niveau énergétique le semi-particulaire dont ont à se sustenter - par moments - les semi-géométrisés, garde un pouvoir de régénération, dans la mesure où, à l’unisson de tout ce qui évolue dans le suspensif, se propage et s’élabore un recyclage. Celui-ci s’opère à la mesure de chaque spécifisme, c’est-à-dire selon la praxie de différentes données, dont je ne vous apprendrai rien en vous redisant qu’elles s’expriment en parfaite adéquation avec ce que disposent les ambiants. Votre « scripturalisation musico-verbale » actuelle mentionne, comme il se faut, le cheminement que ces derniers agencent, au long des étapes élaborant le permanent quatriadisme.

JANTEL :

Oui, conjoncturel, circonstanciel, situationnel, événementiel...

JADÖPHER :

Pour ce qui a trait au particulaire archivé par vos « commensaux » suite à la rupture existentielle définissant la cessation d’échange à laquelle se destine votre plan identitaire, l’élément majeur à relever se confirme être le fait que vous appartenez à une espèce possédant un conscient participatif au mouvement, autrement formulé : une espèce pensante. Positionnés en sous-nombre au niveau du spécifisme qui les détermine, et étant appelés à vivre une mue évolutive au seul plan collectif, les semi-géométrisés gardent effectivement « besoin » - notamment dans le cadre d’un nouveau cyclique à venir - de portions de particulaire, et procèdent en toute logique à « l’archivage » précité, au même titre que tentèrent de le faire les Androgynes en leur temps. Là, non plus ils ne vous privent de rien « d’essentiel » au niveau de la reconduction existentielle puisque ceux qui, dans votre spécifisme, ont à connaître une mue évolutive, connaissent, en ce que représente le choisi du temps, cette mue évolutive, qui, doit-on le répéter s’effectue quant à elle au plan individuel. Pour ce qui a trait à ce qu’il advint en défaveur de ceux qui succédèrent à l’Androgyne, vous pourrez toujours vous référer au résumé de l’entretien que vous eûtes avec KARZENSTEIN, au mois de juin 1999.

Ensuite, que CHANTAL sache qu’elle pourra s’adonner à l’expression d’une concrète « rassurance », dans la mesure où aucune « expérience technologique » ayant abouti à une robotisation « d’ordre matériel » ne s’est jamais opérée dans le cadre de la Loi des Échanges et du principe de répartition en ayant découlé. Qu’elle se dise bien que si les semi-géométrisés - que vous avez jusqu’alors côtoyés - ne manifestent pas « une sentimentalisation » particulière quant aux rapports qu’ils entretiennent avec tout ce qui s’est révélé être le produit de la Création, « la chose » est tout simplement due à leur vision - immensément plus complète que la vôtre - du processus post-existentialisateur et de l’astatisme garant de son maintien -.

Sur ce, je ne tiens pas à vous garder plus longtemps dans cette « posture concentrationnelle » qui, sur la durée, altère, tel que vous le savez, votre « état psychophysique ». Je vous rends donc à ce qui configure, pour l’heure, votre « positionnement dimensionnel », non sans vous inviter à transmettre mes pensées de civilitude à celles et ceux partageant, et ayant eu à partager, la complexité de votre présent parcours.


> Lire le poème de M. Pantel à la suite de la lecture de ce texte : LES FILLES DE LA RAISON

 

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5 Messages

  • Bonjour à tous ! :) C’est la première fois que je laisse un commentaire sur le site. Je tenais d’abord à remercier la/les personnes qui ont conçu ce site très bien agencé. Et je voulais surtout remercier Jean-Claude de nous faire partager son savoir ! :)

    Je préfère me présenter avant de commencer : je m’appelle Raphaël, j’ai 33 ans. J’étais gérant de ma société pendant 8 ans. Aujourd’hui je suis en « disponibilité ». :) Dans le cadre de mes recherches personnelles sur les civilisations englouties et les mondes parallèles que j’affectionne depuis mon adolescence, je suis tombé en 2008 sur la vidéo de Jimmy Guieu qui parle de Jean-Claude. Je l’ai regardée plusieurs fois avant de trouver le premier site qui publiait les messages, les Textes ! 2 ans après, j’ai commencé à les lire dans le désordre ainsi que les travaux de Jean Platania. Comme je ne comprenais rien du tout, j’ai tout recommencer , j’ai commencé à lire les Textes dans l’ordre chronologique en m’aidant des 2 tomes écrit par Jean-Claude. J’ai eu l’extrême privilège de le rencontrer une fois en 2015 et une fois en 2016.

    (Le commentaire qui suit s’apparente plus à une lettre à l’attention de Jean-Claude).

    (Avant de proposer mon commentaire, je tiens à préciser que cette semaine (du 18 au 25 Février 2017), il m’est « revenu à l’esprit » : »accepter l’inacceptable, c’est pouvoir le combattre encore plus efficacement » citation au sujet de laquelle Jean-Claude avait précisé lors de notre dernière entrevue, qu’il n’en avait pas bien saisi le sens. Je n’avais pas su quoi répondre car je n’avais pas assez porté attention à cette phrase que je me souvenais avoir pourtant déjà lue).

    Lorsque cette phrase m’est revenue à l’esprit, ma réflexion m’a conduit à penser à l’indifférence ! (équivalent de résignation ?)

    Qu’il me soit permis d’évoquer ici le lien que j’ai fait entre « l’événement/la situation » qui s’est déroulé durant cette semaine de Février, qui se rattache à »accepter l’inacceptable, c’est pouvoir le combattre encore plus efficacement » et cette même citation dans l’absolue :

    Mon oncle et sa femme, installés en Bretagne, se sont vu offrir un séjour d’une semaine dans un grand chalet dans une station de ski du Vercors. Ils ont invité toute la famille à venir passer la semaine dans ce chalet gratuitement ! Personne n’a répondu favorablement à leur invitation généreuse ! Etant bon skieur et connaissant ma disponibilité, il m’ont naturellement fortement sollicité pour que j’enseigne le ski alpin à leur fils de 13 ans.

    Un choix s’offrait à moi :

    • refuser l’invitation pour continuer d’utiliser ma disponibilité à l’étude des Textes en restant chez moi, et à persévérer dans une discipline d’hygiène de vie que je m’impose de plus en plus drastiquement (réduction des repas trop lourd et des boissons alcoolisées, pratique de la course à pied , etc...)

    Ou alors :

    • accepter l’invitation et faire exactement tout le contraire durant cette semaine ! C’est à dire :
    • mettre en pause l’hygiène de vie
    • accompagner mon oncle glouton aux lourds repas et aux apéros très généreux,
    • pratiquer très peu la course à pied faute de disponibilité, etc... !

    (Je précise que dix jours avant cette semaine-là, j’avais répondu à l’invitation (je lui livrais surtout cinq pneus neiges qu’il m’avait chargé d’acheter la veille à Marignanne) d’un ami pour pratiquer avec lui et ses camarades durant 3 jours de l’excellent ski hors-piste dans les forets du Queyras : donc autant dire que je n’avais nullement envie d’accompagner un « merdeux » de 13 ans sur des pistes de ski insipides ! Pas plus que je n’avais envie de mettre un terme à mon hygiène de vie durant toute une semaine)

    Bref, mon empathie prit le dessus et je rejoignis pour toute la semaine mon cousin et ses parents dans le Vercors.

    Ce que j’avais pressentit advint : mettre un terme à mon hygiène de vie provoqua de l’accumulation de Lumière passive durant toute la semaine, l’accumulation devint telle que je suis à présent malade (enrhumé, toux, douleur au dos, à l’estomac, les yeux qui brûlent, nuits agitées avec cauchemar...)

    Malgré mon ressenti sur la pauvreté des choses que j’allais vivre en compagnie de ma famille ; j’avais accepté l’inacceptable ! (En tout cas, ce que je perçois pour moi comme inacceptable !) J’avais accepter de stopper mon hygiène de vie et de vivre pendant une semaine une profonde pauvreté « de qualité de choses à vivre » qui m’ont fait accumuler de la Lumière passive et m’ont rendues malade.

    Le lecteur pourrait alors me reprocher de ne pas avoir continuer mon hygiène de vie en compagnie de ma famille ! Il est certain que la remarque est pertinente ! Mais j’avais fait le choix de passer du temps avec eux ; ce qui ne me permettez plus d’être disponible à une hygiène de vie.

    Il va de soit que j’ai quand même essayé de m’appliquer cette hygiène de vie et par la même occasion d’essayer de sensibiliser mon oncle à m’imiter (il est dans un piètre état de santé, il faut le préciser) ? Je n’ai pas manqué d’essayer de l’éveiller sur la pauvreté des choses qu’il vit et qui contribuent à détériorer chaque jour son état de santé ! Mais on ne se voit qu’une fois par an, avais-je le droit de passer mon temps à sermonner mon oncle à chaque repas, au risque de devenir vraiment ennuyeux, voir désagréable ?

    J’enterrais mes efforts d’hygiène de vie et participa bien sagement aux activités proposés (y compris l’apéritif !). On peut dire, en tout humilité, que je faisais montre de générosité en acceptant de partager leur quotidien qui pourtant me repoussait ! « Sans entrain, ni désenchantement » ; j’acceptais d’accumuler de la Lumière passive donc !...

     » accepter l’inacceptable, c’est pouvoir le combattre encore plus efficacement » C’est à dire faire corps, si je comprend bien. Faire corps avec l’Ambiant proposé ! (Jadöpher : Mais l’acceptation - qui initialement s’assimile, tel que vous le savez, à un faire-corps pour ce qui concerne l’espèce pensante déterminant votre actuelle présence -...)

    Faire corps en toute situation ! Sur ces entrefaits, (ma semaine dans le Vercors), on peut dire que faire corps avec l’Ambiant proposé, (un ambiant qui ne proposait que de l’accumulation de Lumière passive, est-il nécessaire de le préciser) a été un cuisant échec puisque je suis tombé malade ; je suis, en ce moment où j’écris ces lignes, en piètre état de santé ! (A moins que tomber malade ne soit une forme de faire corps ? Mais ce ne peut-être le cas sinon cela voudrait dire que les Textes, qui doivent nous permettre de faire corps, nous rendent malade ?!)

    A présent, je n’ai pas d’autre choix que d’évacuer toute la Lumière passive accumulée durant cette pauvre semaine pour retrouver un état de santé correct et poursuivre mon hygiène de vie.

    Alors est-ce cela accepter l’inacceptable ? Accepter l’accumulation de Lumière passive ?

    Mais nous est-il possible d’accumuler, dans la continuité, de la Lumière passive ? Mon mauvais état de santé actuel semble démontré infirmer cette idée ! :(


    La situation évoquée permet de constater que je me suis montré généreux envers mes proches, en me résignant à accepter leur invitation et, par conséquent, à partager leur quotidien. Cela ne m’enchantait guère. Mais il est absolument certain que j’aurai irrémédiablement refusé une telle invitation si celle-ci avait été proposé par de simples inconnus. En d’autres termes, il peut m’être reproché qu’ « il est plus facile de se montrer généreux envers les siens qu’envers les autres » ! Soit !

    Imaginons que l’on se montre généreux en permanence avec les siens, mais aussi avec les autres, (avec tout le monde en fait) et qu’on absorbe de façon continue de la Lumière passive. Malheureusement, il arrive un moment où l’on tombe malade. Malade à un point tel, qu’ un stade de saturation d’accumulation de Lumière passive parait infranchissable ! Cet état de souffrance intenable dans la continuité réclame de retrouver un état de santé correct !

    Cet état de santé correct recouvré permettra, par la suite, d’accumuler à nouveau de la Lumière passive (comment accumule-t-on de la Lumière passive, c’est simple, il suffit de laisser tomber l’étude solitaire des Textes, la course à pied dans la forêt, la méditation et remplacer ces activité « saines » par le partage du quotidien de personnes qui sont des « blocs de Lumière passive ») puis retombant malade, il faudra l’évacuer pour pouvoir ensuite être en mesure d’en absorber de nouveau pour ensuite l’évacuer, puis ensuite en absorber, puis ensuite l’évacuer etc etc ? :(

    Donc on ne peut pas accumuler de la Lumière passive dans la continuité à cause de la souffrance provoquée par la maladie et se montrer généreux avec tout le monde dans la continuité !

    Est-ce que l’indifférence conduit à accepter cet inacceptable balancement entre Lumière passive et Lumière active ? Est-ce cela le rythme de l’existence ?


    Je vais profiter de la situation évoquée pour faire une petite digression : Je voudrais que les choses soient claires au sujet du co-pilotage de rallye automobile !

    Je n’ai jamais aimé le rallye automobile ! Je hais la mécanique, le bricolage, l’automobile bref tout ce qui sort de la main de l’homme car à mes yeux seule l’étude du « donné » (Matière, Temps) mérite que nous consacrions toute notre existence !

    Comme disait Martin Heidegger : « exister, c’est se préoccuper de l’existence » !

    A par la petite mécanique de remise en état de mes vélos (je le confesse), je n’ai jamais compris que l’on puisse se consacrer uniquement à une activité d’ordre matériel ou émotionnel (Je veux dire la recherche de sensations fortes (le pilotage par exemple) qui témoigne d’une peur de passer à coté de l’existence). Pourquoi ? Tout simplement, parce que matérialité et émotions/sensations sont périssables et non absolue !

    Pour l’exemple : si vous étiez né au Moyen-âge, comment auriez-vous fait pour exprimer votre amour de la mécanique automobile et la pratique du Rallye puisque les automobiles n’existaient pas ? N’est-ce pas la preuve que vous êtes dépendant de l’époque à laquelle vous naissez ? Et que par conséquent, vous semblez manquer de recul sur la liberté de manoeuvre que vous propose l’endroit et l’époque à laquelle vous « apparaissez » ! Dit autrement : comme par hasard vous arrivez pile poile à l’époque qui vous permet d’exprimer votre amour de la mécanique automobile ! Est-ce vous qui avez choisi d’aimer la mécanique automobile avant de renaître ou bien est-ce quelqu’un ou quelque chose d’autre qui a décidé de cela pour vous ? En tout cas, il apparaît peu probable que ce soit vous qui ayez décidé de renaître pour aimer la mécanique auto puisqu’aux époques antérieures l’automobile n’existait pas. Comment auriez-vous pu avoir l’envie d’aimer l’automobile puisque vous en ignoriez l’existence ? Donc quelque chose ou quelqu’un d’autre a choisi pour vous ! Donc vous n’êtes pas libre de votre choix, donc vous êtes un esclave. CQFD

    Alors, me dira-t-on, pourquoi avoir pratiqué le co-pilotage automobile si cela vous repousse tant ?

    Je répondrai que ce n’est pas l’amour du Rallye qui m’a conduit à m’essayer au co-pilotage, mais la douleur de voir mon collègue de jeunesse désemparé de ne pas trouver de copilote assez fou pour monter à ses cotés dans la belle voiture qu’il a mis tant de mal à construire par ses propres moyens (Il a d’ailleurs passé tellement de temps à la construction de sa voiture que cela l’a conduit au divorce malgré mes avertissements répétés !)

    De plus, comment pourrais-je lui faire ressentir/comprendre la pauvreté de la chose vécue si je ne le fréquentais pas ? Comment pourrais-je lui faire ressentir/comprendre qu’il pourrait, au lieu de faire de la mécanique, consacrer son temps à la recherche de chose moins périssables et plus absolues (la Matière et le Temps par exemple) si je ne le fréquentais pas ? Comment pourrais-je l’aider à accéder à ce que je crois être une réelle évolution si je ne consacrais pas un peu de mon temps (bien sûr au prix d’accumulation de Lumière passive de ma part) en sa compagnie à l’affût d’un instant, d’une situation propice pour lui faire toucher du doigt le manque de « qualité des choses qu’il vit » ?

    (On remarquera que cette petite digression sur cette situation de Rallye automobile est de même nature que la situation vécue cette semaine dans le Vercors évoquée plus haut dans ce commentaire).

    Par ailleurs, certains ne manquerons pas de me rappeler que je pratique le vélo tout terrain et que par conséquent je pratique le pilotage en descente (le pilotage est de l’accumulation de Lumière passive). Certes ! Mais le pilotage lors de la descente de la colline dans la forêt ne dure que 8 minutes grand maximum pour les meilleurs pilotes tandis que l’ascension dure parfois plus de 40 minutes pour les meilleurs grimpeurs ! La pratique du VTT ne peut pas être comparée au Rallye.

    Raphaël Garnier Le 26 Février 2017.

    PS : En fait, j’ai cessé d’insister dans mes tentatives de faire ressentir à mon entourage l’absence de qualité des choses qu’ils vivent et par lesquelles ils sont vécus car cela ne provoque que trouble en leur esprit...

    Et puis, est-il nécessaire de souligner que si le Rallye automobile, la bouffe et la picole et toutes les situations que nous nous permettons de juger comme étant absente de « qualité de chose à vivre » (alors qu’elle sont le produit de l’Oeuvre du Père), ces situations donc ont pourtant bien la vitale nécessité de trouver des « sujets » pour exister pour vivre et être vécues ! N’est-il pas ?

    Au même titre que les Textes d’ailleurs... N’ont-ils pas besoin eux aussi de « sujets » pour vivre et être vécus ? Certes, ces sujets-là pourront se flatter d’être les sujets d’une mise en équation perpétuée par des êtres qui leur sont supérieures mais qui leur portent toute leur attention, mais cela n’empêche pas ces sujets de demeurer des esclaves géométriques puisque conditionnés pour faire vivre ces Textes...

    Ou bien, en nuançant un peu nos propos, et par une analyse pointue de la situation, peut-être est-ce ce sentiment d’empathie, par lequel je suis vécu, qui me pousse à m’investir dans l’étude de ton histoire Jean-Claude. Après toutes ces souffrances que tu as supportées pour nous léguer un tel savoir original, on a le devoir, quand on prétend ne se préoccuper que de la Création, de s’intéresser à ton héritage !


  • Oups... J’ai écrit ma lettre avant de lire cette conversation en entier. :( Je viens de lire ce que Jadöpher dit au sujet du faire corps : « Il ne vous fut jamais exigé d’exercer un faire-corps avec « le manifesté » dans la continuité, Jantel... »

    Pourtant il me semblait, à la lecture des premiers Textes, que le courant de pensée qu’ils insufflaient, conduisait le lecteur à un faire corps avec l’Ambiant, le manifesté. Ce constat me parait bien étrange... Parce que je suis assez d’accord avec Jean-Claude : « ...qu’accepter se traduit de prime abord par légitimer, et que légitimer engage à ne pas « combattre » » et ne pas combattre, se résigner et tolérer ; c’est accepter ! C’est accepter l’œuvre du Père, l’œuvre TOTALE du Père ! Donc faire corps avec le manifesté !


  • Je suppose « qu’accepter l’inacceptable » est déjà ne pas se faire figer par lui ; garder la souplesse minimale de la danse dans un compromis, pour mieux rebondir ensuite... Gandhi avait bien développé ça, en parlant de la « beauté » du compromis, afin que l’on arrête de voir le compromis comme une mauvaise chose, en se figeant dans un point de vue idéaliste.


  • Bonjour à tous, Sauf humour, dans le commentaire de Raphaël je me suis un peu perdu en une sorte de lumière disons ’’tamisée’’ sinon diffuse ou confuse entre ’’active’’ et ’’passive’’... A mon corps défendant je n’ai pas toujours la lumière à tous les étages - Ne pas confondre auto-dérision et moquerie débile car je me ’’retrouve’’ dans ce que vous dites, Raphaël... Deux chansons de Jantel semblent de circonstance à vos propos : ’’Choisir’’ et ’’le tour de l’inutile’’. Et puis j’en ai trouvé deux ou trois autres (je me demande si il ne serait pas opportun de tout réécouter !)... La 1re est liée à la difficulté d’établir nos choix, la seconde met clairement en relief le futile, en rapport avec ce dont vous parlez : le ski, la bouffe, la picole ; les courses de bagnole, etc,... Mais il y a aussi les chansons ’’mal à l’homme’’, ’’introspection’’ et je finirai par ’’Autres temps même mœurs’’. Quand on se heurte à la difficulté de lire, relire, analyser et se ’’refarcir’’ (s’endormir sur...) les Textes, tantôt abstrus, abscons et souvent, il faut l’admettre, très éloignés de nos modes de pensées stéréotypées... il semble avantageux de s’abreuver, se rafraîchir, sinon se délecter, de l’élixir que sont les Chansons de Jantel : elles sont de merveilleuses synthèses, toutes de poésie et/ou d’allégories ; elles vont droit au cœur... des ’’choses’’ et adoucissent de leur parfum lyrique les inévitables saignements s’épanchant du difficultueux Enseignement... sur tant de choses et aussi sur ce que nous sommes, en Réalité. Pour finir avec vous, Raphaël, je me demande si il n’y a pas méprise voire confusion sur ce que vous qualifiez d’inacceptable - je ne souhaite pas de virile ou virulente confrontation, ni ’’discutailler’’ et/ou se triturer les méninges par à-coups péremptoires de ’’j’affirme ; j’ai raison..’’ mais vous invite à échanger fructueusement...en étant Amis de la Raison... Donc, ce que vous dépeignez comme inacceptable je le ressens assez éloigné de l’idée soumise par JADÖPHER car votre ’inacceptable’ est somme toute assez ’’soft’’ dans un contexte ou nos choix quotidiens se retrouvent, certes sans doute médiocres ou quelconques mais pas vitaux. A contrario, j’imagine que l’intensité de ’l’inacceptable’ proposée par le Maître est infiniment plus forte : je pense à ce qui peut nous faire réagir avec virulence ou violence, où la force et la contrainte sont telles qu’elle ’’explosent’’ notre Capacité d’Impression,..d’encaissement, d’Acceptation... Et de me dire : la vie a su me rendre sociable par une infinité d’acceptations, de renoncements ou de compromis comme dit Yoyo, mais si j’étais confronté à un Hitler, un intégriste, un monstre, etc, quid de mes belles intentions de résignation, de tolérance ou d’acceptation ? Il est très difficile pour mon petit cogito de se projeter (avec inévitable effet différé ?), de comprendre cette Acceptation ce Faire-Corps, cette FOI... en plus grand que soi. Les espèces semi-géométrisée (géo-maîtrisées) semblent l’avoir bien compris et ce, collectivement. Dans la lignée de Yoyo, voici un proverbe Chinois : « un mauvais compromis vaut mieux qu’un bon procès ». Toutefois, l’idée des Textes va plus loin car elle va jusqu’à évoquer l’oubli, forme de rejet si il en est. Et ça aussi c’est étrange à accepter... Ceci semble être de la même veine que ce qu’évoque JADÖPHER ou Fée KARZEINSTEIN sur notre incurie (en tous cas mienne) du manque d’Attention, ce, dans la continuité. Et j’avoue ENORMEMENT ’’baliser’’ rien qu’à évoquer la pensée que je suis bien dans le lot des ceux qui brûlent la Qualité des Choses à Vivre en s’enfermant volontairement dans un déresponsabilisant confort ! D’ailleurs puisqu’on ne parle bien que de ce que l’on connait, ce qui m’est le plus inacceptable, c’est MOI !!! Eh oui, pas besoin de chercher bien loin, j’oscille allègrement entre auto-complaisance - que met si bien en exergue Maestro Victor Hugo - et lucide Conscience d’être injure à la Vie, puisque homme ! (cf. chanson ’’souvenir du futur). Enfin, j’ai beaucoup apprécié les questions de Chantal et bien-sûr de leurs réponses attentionnées... Et ceci m’évoque d’autres questions et pardons si elles sont redondantes, hors-sujet ou déjà traitées : ne pourrions-nous pas ’’follement’’ espérer pouvoir nous entrainer dans l’optique d’une éventuelle future évolution...en nous sustentant de formes de Vie autres qu’animales (cf. ’’une Vie une Vie !’’) ? Ne serions-nous pas plus ’’subtiles’’ (fluides ; ’’plumes’’) à nous essayer à une alimentation moins ’’voleuses’’ de Vie ? Que penser de ces hommes qui disent se nourrir de Lumière ? Ici, je fais allusion à un médecin Suisse à la retraite qui affirme ne se sustenter que de boissons... Ou encore au manger cru de cette Docteur en biologie qui ’’pète’’ le feu dans nos Pyrénées..? Par ailleurs, d’autres questions me tarabustent : Dans le Vide, peut-on imaginer, la rupture poursuivant la rupture jusque dans la rupture..de la Pensée ?..Nos augustes VET ne nous parlent pas d’autres ’’Visiteurs’’ disons plus ’’matériels’’ et pourtant, ILS doivent être nombreux dans les galaxies, sous toutes formes d’Existence ou de Vie ?... Enfin, j’imagine que les VET ont des ’’Coreligionnaires’’ autres que ex-Attlantes qui EUX, seraient ’’attachés’’ à d’autres systèmes, dans d’autres ’’Ailleurs’’...? Existe-t-il une Cosmogonie, une hiérarchie qui ordonnance ou préside à tout cela ? (Je sais bien que c’est ’’osé’’ ou stupide de poser ce genre de questions, surtout quand on appréhende avec médiocrité la base de l’Essentiel qu’est le ’’connais-toi toi-même.’’...) Mais qu’importe, MERCI de votre attention et éventuelles réponses.. Bien à Vous,


  • Merci d’avoir pris le temps de lire mon commentaire JLA. :) Les Textes sont difficiles à lire, à comprendre (puis à ressentir... ou le contraire ! Lol). Le concept de Lumière passive/active est un concept évoqué dans les premiers entretiens. Au début, je lisais les Textes sur ce site sans tenir compte de leur ordre chronologique : mauvaise idée ! C’était vraiment du chinois pour moi ! (je ne lis pas le chinois) Puis je me suis dit que si les VET « distillaient » des informations à Jean-Claude en « temps choisi », en laissant passé autant de temps entre les entretiens ce n’est certainement pas pour rien ! D’ailleurs, Karzenstein ne précise-t-elle pas qu’ ils « tiennent à le laisser maître de ses propres déductions : la progression ne s’instaure que dans la conscience par soi du chemin à parcourir... » ? http://www.jantel.org/IMG/article_P...

    Donc j’ai complètement arrêté de lire les Textes dans le désordre et j’ai repris la lecture des premiers ! J’ai lu les Textes jusqu’à ceux de 1995 dans l’ordre chronologique ! Monumentale erreur ! Comment peut-on croire que l’on puisse, en 4 ans, comprendre/ressentir ce qu’a assimilé Jean-Claude en 20 ans ? (sans oublier tous les phénomènes « paranormaux » qui ont jalonné son existence et qui ne se produiront jamais dans la notre !) Croire cela : c’est du délire !

    D’ailleurs, quel est le premier concept qui lui est rabâché lors des premiers entretiens ? N’est-ce pas la patiente ?

    Il n’est d’autre chemin qui conduise à la connaissance de soi que la patiente !

    C’est pour cela que je déteste lire les derniers messages ! Ils ne nous sont pas destinés ! On ne peut pas les appréhender avec la même vision que Jean-Claude et ses camarades de la première heure ! Car si tel était le cas, pourquoi ce discours de Jadöpher n’apparait-il pas en 1973 ? Tout simplement, parce que cela n’aurait mené nul part Jean-Claude et les siens ! C’est évident !

    Se permettre de porter un commentaire sur les Messages, c’est faire preuve d’une insultante insolence à l’égard de ceux qui ont passé 40 ans de leur vie à étudier les Messages !

    C’est pour cela que je ne rend que très peu de visite à Jean Platania ! Je sais bien qu’il fait preuve d’une grande humilité en se montrant patient à vouloir m’expliquer ce qu’il a mis 40 ans à comprendre/ressentir. Mais malheureusement, je soupçonne en lui une grande impatiente à vouloir me voir comprendre/ressentir en quelques explications d’une après-midi ce que lui a mis 40 ans à comprendre ! C’est de la folie ! Ou alors cela voudrait dire que Jean Platania voit en moi une capacité d’admissibilité d’impression hors norme ! Encore plus grande que celle de Jean-Claude ! Mais si tel était le cas, Les VET s’adresseraient à moi pour m’expliquer la suite de Message (si toute fois il y en a une...) ! Et ce n’est pas le cas. Donc il faut s’armer de patiente.

    Arrivé aux Textes de 1995, j’ai tout stoppé et j’ai recommencé à lire les premiers Textes et me limite aux tous premiers ! Et puis, ai-je bien lu les livres de Jean-Claude ? Le Tome 1 et le tome 2 ? Ne sont-ils pas fondamentales pour comprendre tout le phénomène ?

    S’autoriser de la lecture des derniers Textes ! Mais c’est se moquer du monde !

    Je ne veux pas lire les Textes suivants ! Je me limite volontairement aux premiers ! Et quand je ressentirai que je peux lire les suivants alors je les lirai.

    Si j’ai lu le commentaire de Jadöpher, c’est parce que Jean-Claude avait fait remarqué qu’il n’avait pas bien compris « accepter l’inacceptable, c’est pouvoir le combattre plus efficacement » au diner chez Jean-Luc avant Noël. Également parce que l’idée m’était revenu lors du séjour dans le Vercors et puis parce qu’allant voir Jean Platania, je savais qu’il allait évoqué ce dernier message. (Je ne pouvais, par conséquent, pas l’ignorer ! D’ailleurs, je l’ai plus survolé que lu... Est-il utile d’évoquer ici le nombre des concepts que je ne comprend pas ?) C’est pour cela que j’évoque les concepts de Lumière passive/active dans ma lettre à Jean-Claude ! C’est parce que « je pense pouvoir me permettre de dire » que je comprend/ressens ces concepts là.

    Ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’entre un habitué des Messages de la première heure et les novices que nous sommes : le dialogue est impossible !

    Mais vous avez raison JLA, écouter les chansons apportent beaucoup mais sont insuffisantes si on veut approfondir la « chose ». Ma préférée est Desmodromie : :) "Si d’être différent de ce que tu fus te sied Alors apprend à désapprendre ce que tu sais Laisse libre cours à ta disponibilité..."

    Je n’avais pas songé aux choix vitaux acceptables ou inacceptables. :( Bien vu JLA. :) Je me suis contenté de ma médiocre expérience.

    Au sujet de la nourriture, il est tout à fait possible de ne plus se nourrir (ni boire, ni manger). Vous trouverez d’innombrable témoignage de personne qui ne se nourrissent plus que de Lumière. (exemple : https://www.youtube.com/watch?v=hQt... )

    Je dois préciser que j’éprouve de moins en moins de besoin de me nourrir pour pouvoir « tenir ». Je dirais même que c’est le contraire qui se produit : mon système digestif ayant de plus en plus de mal à digérer ce que j’avale. La tentation pour ne me nourrir plus que de « Prana = Lumière » est grande ! Mais je me coupe déjà énormément de mes proches ! Si je n’assiste plus aux rares repas de famille : la rupture irréversible sera consommée ! Lol Ils sont déjà inquiet de ne plus me voir « travailler » (j’étais gérant de ma société pendant 8 ans) alors, si en plus, à présent, je leur annonce je ne mange plus ! Bonjour les tourments dans leur esprit ! Et je ne souhaite pas leur infliger cela. (Tiens ! Ne serait-ce pas là un bon exemple d’accepter l’inacceptable ?)

    « Dans le Vide, peut-on imaginer, la rupture poursuivant la rupture jusque dans la rupture..de la Pensée ? »

    Pertinente question ! :) Mais qu’est-ce que le Vide ?

    En fait, le Vide est plein ! (Les scientifiques hésitent à le rebaptisé plénium)

    à ce sujet voir qq vidéos de Mr. Nassim Haramein : https://vimeo.com/141980138 ou https://www.youtube.com/watch?v=2qW... (Pour info : ce Mr. Nassim Haramein est au courant de l’histoire de Jean-Claude Pantel mais il ne lit pas les Textes).

    A+ Raph


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