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Dialogue entre KARSZENSTEIN et JANTEL le 10 juin 2017

D 10 juin 2017     H 16:29     A Jantel, Karzenstein     C 5 messages


Bonjour à tous,

À propos des émergences humorales qui nous vivent et conditionnent « la confusion » dans laquelle baigne et a toujours baigné le parcours de l’homme en ce bas-monde, des questions demeurent toujours en suspens. Nous avons beau savoir (ou en tout cas avoir appris) que ladite « confusion » est encore plus voyante lors d’une fin de cyclique, tel que c’est le cas actuellement, nous gardons encore au fond de nous - et cela durera à mon avis jusqu’au bout de nos existences - besoin d’explications, ne serait-ce que pour tenter de nous « rassurer » quelque peu, quand « le vertige » prend le pas sur « l’équilibre » auquel nous estimons avoir droit.
Ainsi, dans cet ordre d’idées, depuis quelques décennies, avons-nous eu à prendre connaissance de l’éclosion de l’exhibitionnisme, sous toutes les formes qu’il se montre capable d’afficher.
Ce « mode de formulation » (entre commémorations diverses, émissions de télé-réalité et autres campagnes électorales) amplifie cette « confusion » qui s’agence, en phases diverses, sous le couvert d’ambiants (états pourvoyeurs de choses à vivre) qui engendrent des « expressions » - au fil desquelles, à des manifestations d’intense émotion, succède un très surprenant esprit de banalisation -.
Dans le cadre de ce constat - et suite aux « événements » s’étant récemment déroulés en Angleterre (soulignant cet état de fait, à l’instar d’autres les ayant précédés, et certainement d’autres qui les suivront), il était semble-t-il opportun de questionner les Visiteurs de L’Espace-Temps sur ce qu’il y avait lieu de penser, à « tête reposée », de nos divers comportements. Nous remettant en mémoire certaines données qu’Ils nous avaient déjà délivrées, voici donc le compte-rendu de ce dialogue. Je vous en souhaite bonne lecture.
 

Bien amicalement. Jean-Claude PANTEL.


ZILDER : Dialogue entre KARSZENSTEIN et JANTEL le 10 juin 2017

KARZENSTEIN :

Ne soyez pas si surpris de m’entendre, je fréquente régulièrement votre environnement direct, quand bien même est-il exact qu’à l’heure actuelle MAGLOOW, VIRGINS et JADÖPHER demeurent ceux qui se manifestent, le plus souvent, auprès de vous.

JANTEL :

Vos semblables nous avaient avisés du fait que ces derniers temps, vous sembliez vous intéresser, de très près, à ce qu’a généré et à ce que continue sûrement de générer le phénomène climatique El Niňo... Par conséquent, il est vrai que c’est davantage à la visite de MAGLOOW, VIRGINS et JADÖPHER, voire JIGOR ou ZILDER que nous nous attendions pour obtenir des « éléments de réponse » aux diverses questions que nous nous posons, au sujet de la confusion grandissante dans laquelle notre monde baigne, avec la fin de cyclique et le point de non-retour s’y rattachant. Vous allez certainement me dire qu’il n’est rien de nouveau en la matière, mais j’ai la profonde impression que plus nous avançons dans le processus, et plus le besoin de nous rassurer s’invite à nos consciences.

KARZENSTEIN :

Vous gardez tendance, Jantel, à dissocier, du moins verbalement, le conséquentiel et le causal originel ou, plus exactement, post-originel. Cependant, s’il est - on ne saurait plus évident pour nous - que soulevant certaines questions, vous en portez la réponse, nous savons pareillement qu’il s’agit là encore d’une des formes d’expression de l’incontournable « vocation » qui vous vit.

JANTEL :

Sans songer plus que cela à cette « vocation » que je subis, je ne puis davantage cacher que c’est effectivement afin de continuer d’apporter à mes semblables les éléments de réponse précités que je me permets de vous solliciter - vous ou les vôtres - par la pensée vivante en premier lieu, puis en rédigeant ensuite un questionnement de circonstance, comme j’ai cru bon de le faire présentement. Ceci dit, je mesurerai néanmoins mes propos, sachant au demeurant que, bien que portant, d’une certaine façon, avec mes modestes moyens, des réponses à mes questions, je ne possède pas cette précision que vous savez si généreusement nous apporter dans vos développements, et ce, à chacune de vos interventions.

KARZENSTEIN :

Nous déplorerons jusqu’au bout le décalage que produisent, chronologiquement parlant, les effets de votre « vocation », quant à ce qui vous attend, une fois votre « rupture » consommée, mais ne formulerons jamais, en revanche, un quelconque reproche à votre émissibilité en l’expression qui appartient, rappelons-le à votre rendu, d’autant que ce rendu engendre, à sa mesure, nombre de rejets qui devront toutefois se prolonger dans certaines strates intermédiaires du suspensif. Ceci entendu, je vous invite donc à me lire ce que vous avez rédigé, non pas que je l’ignore, mais parce qu’il en va de la forme d’expression liée à votre « capacité », et aussi parce que celles et ceux appelés à prendre connaissance de vos propos s’y sont accoutumés. Ce n’est là qu’une caractéristique de ce que vous savez être la concordance en l’adaptabilité, en tout cas pour ce qui procède de la praxie du spécifisme définissant votre nature humaine.

JANTEL :

Je vous lis donc ces quelques lignes que, de toute évidence, vous connaissez déjà. Eu égard à ce que JADÖPHER a spécifié au mois de février dernier au sujet de l’adage rasmunssenien selon lequel accepter l’inacceptable c’est pouvoir le combattre encore plus efficacement, nous avons ressenti une sorte de malaise, suite aux « événements » s’étant déroulés tout récemment en Angleterre [1]. Dans un premier temps, par rapport aux actions meurtrières elles-mêmes, et après au regard de la disparité des comportements ayant succédé aux dites actions. Ainsi, faut-il remarquer, comme lors de chaque « événement » de ce type, que s’exerce après coup une forme de solidarité que nous savons dictée par l’émotionnel, à travers le sentiment d’humanitude que notre anthropocentrisme déclenche. Guidé par la peur qui se trouve être élément d’harmonie - étant acquis que l’harmonie multiplie - ce sentiment s’agence un peu trop « provisoirement » à mon entendement, repris qu’il est ensuite par ce que j’appellerai le train-train du quotidien...

KARZENSTEIN :

Convenons ici que le caractère provisoire que vous dénoncez a pour seule utilité de ne pas céder à la pratique de figement mais par ailleurs, ne censurons point que ce qui succède à ce non-figement reste, sans conteste, empreint d’une « qualité existentielle » que nous qualifierons de très accessoire, dans le cadre de ce que vous savez figurer les valeurs de remplacement -. Du reste, c’est bien là ce que vous vous apprêtez à me soumettre, et je vous engage donc à poursuivre ce que vous avez noté.

JANTEL :

Oui, voilà, je reprends donc la suite... Je ne tiens pas à m’attarder, outre-mesure, sur le rôle joué par les médias qui ne manquent jamais une occasion d’exacerber ce que nous sommes à même de « ressentir » lors de ces moments douloureux, en procédant, entre autres, à l’audition et à la visualisation des témoignages habituels, programmés en quasi-continuité, notamment dans les journaux télévisés... Néanmoins, vraisemblablement - et sous le couvert de l’oscillationnisme inhérent à l’équilibre astatique présidant au « maintien » de la Planète voire, sans doute davantage encore, de l’Univers -, ces mêmes médias trouvent tout aussi indispensable de faire valoir certains comportements outranciers comme ce fut le cas lors de l’avant-dernier attentat. Il s’agissait là d’attitudes pour le moins incongrues de supporters d’un des clubs de football de la ville touchée par le drame. Ces derniers « fêtaient », 24 heures après, la victoire acquise par leur équipe dans une finale de coupe d’Europe, certains d’entre eux allant jusqu’à mettre en exergue « le courage » dont il convient de faire montre lors de pareils événements, prétextant « conjurer » ainsi la peur. Ce « courage », de cette manière interprété, se manifesterait dans l’optique - ô combien illusoire - de démontrer, sinon « l’inutilité » d’autres récidives meurtrières, du moins le peu d’incidence qu’elles sont censées produire sur le déroulement de notre vie quotidienne. Toutes ces « réactions » hybrides ne font-elles pas que s’ajouter à celles que nous avons connues auparavant lors de « situations » du même ordre ? Et auquel cas, pourquoi douter qu’elles ne se perdront pas - comme d’habitude - dans la confusion ambiante que nous connaissons ?

KARZENSTEIN :

Vous avez précédemment fait état de précision à l’égard de ce que nous partageons avec vous, et à ce titre, comprenez bien qu’il s’exige que je vous reprenne par rapport à ce que vous venez de conclure.

JANTEL :

Faut-il déduire que « les réactions » que je viens sommairement d’évoquer, ne se perdent pas dans la confusion de notre « quotidien » ?

KARZENSTEIN :

Ni « les réactions » elles-mêmes, ni « le produit de ces réactions », ni ce qui les a suscitées, Jantel ! « Se perdre » reviendrait à inférer que ce que traduit, en finalité, l’émotionnel - sous quelque forme qu’il s’exprime - n’a plus latitude de « se perpétuer »... Or, pour corroborer la remarque que je vous ai adressée ce jour, vous savez de concrète façon scripturaliser, dans votre œuvre verbo-musicale actuelle, que tout demeure voué à réexister, ne serait-ce que pour entériner que tout se sustente de ce qui le constitue, et que du fait, ce qui a été sera et que ce qui s’est fait se fera : le tout dessous l’égide de « l’intelligence événementielle » qui, elle-même, se rassasie, dirais-je de ce qu’elle impose, avec la plus grande régularité qui soit, sachant déployer harmonieusement conjoncturel, circonstanciel et situationnel

JANTEL :

Oui, pour en arriver à l’événementiel qui, en finalité, retourne à sa source, afin d’alimenter cette dernière de nouveau, sans doute au même titre que les instants le font à l’endroit du Temps qui les propulse et du reste, n’est-ce pas le Temps, lui-même, qui demeure la base de départ de tous « les positionnements existentiels » ?..

KARZENSTEIN :

Selon la stratification qui fait que, selon la nature des spécifismes concernés, se localise le Temps en question qui, vous ne l’ignorez plus, voyage du dimensionnel déterminant sa localisation première, à la faveur du principe de percussion, jusqu’au chronologique qui en résulte avec le continument de la percussion - et selon les répercussions que celle-ci génère -...Vous l’avez déjà constaté : toute « chose », en le mouvement qui « l’anime » et « la détermine », se génère, se dégénère, puis se régénère au sens suprême de ce que vous savez être la reconduction existentielle.

JANTEL :

En fait, ce que que nous regrettons régulièrement, c’est la forme, autrement dit le côté identitaire pris par le déroulement de ce que nous délivre l’intelligence événementielle qui s’emploie à nous « déranger » et dans la foulée nous « déstabiliser »... Faut-il entrevoir dans cette appréciation la raison majeure de ce qui provoque la versatilité de nos comportements ?

KARZENSTEIN :

Cela se trouve dû à la qualité de choses à vivre de chacun, en ce que représente la capacité d’admissibilité d’impression lui étant acquise... Le reste coule d’origine puisque l’impression se solde de conversion en conversion, résolvant sa praxie avec l’émissibilité en l’expression. « Atrocifier », « magnifier » ne s’expriment qu’en fonction de ce que l’émotionnel s’accorde à développer, au gré de ce que vous avez su nommer à juste titre, dans des écrits antérieurs : l’alchimie perpétuée.

JANTEL :

Vous semblez alléguer qu’atrocifier, comme magnifier ne sont que « vues de l’esprit » et n’ont de véritable incidence qu’au niveau de l’émotionnel qui nous détermine, et je ne puis oublier que si la forme ne peut rien pour le fond, dans des cas aussi tragiques que ceux que nous venons de commenter ici, nous ne sommes capables d’en concevoir la justesse qu’au « plan intellectuel ». Je l’ai dit et répété à chaque fois qu’une opportunité s’est présentée, et vous voyez depuis très longtemps - pour ne pas dire depuis toujours - que la non-acceptation, pour ce qui a trait à notre « espèce pensante », est pour ainsi dire inscrite à l’encre indélébile.

KARZENSTEIN :

Certes, et cependant, voici un peu plus de deux décennies, je n’avais point manqué de vous faire part du « mouvement unitaire » qui englobait dans une même dynamique tortionnaires et torturés [2]

JANTEL :

Oui, en 1996, à l’occasion de l’assassinat des moines en Algérie...

KARZENSTEIN :

Ainsi, chaque soubresaut s’enregistrant dans l’informationnel de base de votre « espèce pensante », confirme bien que, constitutionnellement parlant, vos semblables du moment ne sauraient passer outre leurs limites qui, leur permettant d’accepter un peu mieux l’inacceptable - quand ils ne sont pas directement concernés - ne peuvent les autoriser à admettre l’inadmissible. Ajoutons que cette nuance, apparemment fort banale, leur permet - en semi-continuité - d’épancher un embryon d’unitarité.

JANTEL :

C’est là une mince consolation que de s’apercevoir que nous pouvons, de cette façon, faire montre d’unitarité

KARZENSTEIN :

Indépendamment de tout sentiment d’éthique, vous n’ignorez plus à présent qu’en matière de « fonctionnalité », une seule et unique expression du mouvement se vit « en continuité » pour l’environnemental et - pour ce qui existe dans et hors cet environnemental - : exercer une pression à la pression.

JANTEL :

Cela, je crois que nous l’avons assimilé...

KARZENSTEIN :

Partiellement, Jantel, car se néglige le fait que la réelle application du concept ne peut s’effectuer sans que se trouve concerné le compensatoire existentiel qui, une fois exposé au « pouvoir décisionnel », se présente sous forme de « choix » : « choix » toutefois limité dans ce que lui offre de respecter l’instant. Dès lors, nous vous l’avons signifié à maintes reprises, se dégagent deux éventualités : fréquenter le plaisir ou fréquenter la souffrance. Il faut alors bien se rappeler que le premier anesthésie le pouvoir de réflexion - et donc « d’auto-correction » -, tandis que le second sait solliciter la capacité d’éveil avec la franche possibilité d’ouvrir la voie à une véritable progression.

JANTEL :

Ceci participe du principe de répartition

KARZENSTEIN :

Dans sa praxie de démultiplication, avec la répartition du principe, laquelle connaît de sensibles « nuances », selon que la chose concerne une « espèce pensante » ou non. Ainsi que vous le savez, c’est le mécanisme de projection qui détermine la différenciation dans tout ce qui est alors appelé à s’exprimer entre qualité de choses à vivre et qualité de choses vécues. Je n’ignore point que vous devez prochainement traiter des mécanismes de projection et d’interception dans votre scripturalisation artistique présente, aussi je n’en dirai pas davantage sur ce point, ne tenant pas à influencer votre future rédaction, et le développement se devant ainsi à votre rendu.

JANTEL :

Bon, tout à l’heure, j’ai fait allusion à votre présence auprès du phénomène El Niňo, que devons nous en penser ?

KARZENSTEIN :

Rien de plus que ce que vous en imaginez, à savoir qu’à l’instar de tout ce qui répond à une localisation, les phénomènes d’ordre climatique sont le fruit de ce que génèrent les flux. Ils « font corps » avec ce que leur donne à manifester ces derniers et comme bien vous vous en doutez, de percussion en répercussion, le climatisme provoque des réactions qui, en répercussion, engendrent des actions qu’endossent, selon « le dimensionnel » leur ayant été alloué, tous les spécifismes

JANTEL :

Je vais me montrer curieux, mais quel « rôle », si le mot n’est pas trop suranné, quel « rôle » a été attribué à votre Espèce pour - ou dans - ce qui a trait à ces manifestations physiques ?

KARZENSTEIN :

Il vous fut succinctement signifié que nous officiions au niveau des espaces vectoriels, en qualité d’éléments auto-correcteurs du « support planétaire » et de son proche environnement, en contrôlant, autant que faire se doit, les délais de conversion que provoquent les directionnels, suite aux percussions auxquelles ils se livrent dans l’interactivité à laquelle reste soumis le tout existant. Afin de mieux situer la chose, concevez que tout délai de conversion est l’objet des répercussions qui s’ensuivent, lesquelles répercussions sont de teneur ondulatoire, avec tout ce qui s’en trouve ainsi déployé « d’ambiants en ambiants ». Schématiquement parlant, nous agissons donc, du mieux possible, sur le maximum de répercussions en passe de se révéler.

JANTEL :

Peut-on considérer que cela se rattache au faire-corps que vous exercez vis à vis du « manifesté » lorsque selon vos dires antérieurs, « ce manifesté » vient à vous surprendre ?

KARZENSTEIN :

Absolument, Jantel, à la faveur de la fulgurance mimétique vivant tout ce qui n’appartient pas à la géométrisation.

JANTEL :

À propos de la géométrisation, CHANTAL, tel que vous le savez, m’a incité à vous demander pourquoi, voyant la tournure « involutive » prise par notre espèce, suite au sisciparitisme dont nous sommes issus, vous et les vôtres n’êtes pas intervenus.

KARZENSTEIN :

Entre le déroulement d’une fin de cyclique et l’avènement d’un nouveau cyclique, se produit, nous vous l’avons indiqué, une forme de désordre, et cette forme de désordre engendre obligatoirement, dans sa conversion, un désordre des formes. Il faut, à ces moments précis de « débuts de recommencements », assumer toutes les contingences s’élaborant dans ce que la Masse Ectoplasmique délivre au niveau de la densité existentielle. Comprenez ici qu’il sied de « contrôler », du mieux possible, les directionnels qui, vous vous en doutez, sont « les vecteurs » d’une organisation qui se met en place, dans ce qu’il sied de nommer un chaos. Cette « mise en place », de par les désuperposition et démultiplication de la Fulgurance qui les véhicule, connaît ce que vous assimilerez à des « spasmes ». Ce sont « ces spasmes » qui, en s’échangeant vibratoirement, occasionnent des modifications permanentes dans ce qui résulte - pour vous citer - de votre fameuse alchimie perpétuée. Alors, bien que pouvant, jusqu’à un certain point, « faire corps » avec ce que cette réalité dessine, il s’avéra que, dans le cas de la disparition progressive de l’Androgyne, nous fûmes d’abord contraints de veiller à notre « maintien » dans le dimensionnel fluido-luminescent, prenant bien garde de ne point avoir à retomber dans la semi-géométrisation que nous avions quittée lors du cyclique précédent. Nos nombreuses interventions à l’endroit des tout premiers descendants des Androgynes se soldèrent par autant d’échecs, en ce sens que la tentative de regéométrisation à laquelle nous nous livrâmes, déboucha sur un hybridationnisme que nous dûmes éradiquer, tant « le processus de chaîne alimentaire » présentait alors de déficience et de non-justesse. Il convient de comprendre qu’une fin de cyclique et un recommencement de cyclique procèdent, dans »l’élaboration« de tout nouveau »module existentiel« , d’une suractivité énergétique au cours de laquelle l’incontrôlable prime inévitablement sur le contrôlable. Toutefois, nous parvînmes, peu à peu, à »redistribuer" sur un mode exogène, davantage approprié aux ambiants, du particulaire qui engendra de nouvelles races de semi-géométrisés. Grâce à cela, les espèces humaines survivantes purent se développer dans une certaine harmonie, d’après les critères que vous savez, plus ou moins, positionner aujourd’hui.

JANTEL :

Ce que vous appelez harmonie est en fait l’application de la chaîne alimentaire dont nous représentons, en finalité, une catégorie de « maillons ».



KARZENSTEIN :

Une catégorie de maillons à laquelle nous nous adressâmes, avec l’appui des semi-géométrisés que nous avions « renaturés ». Ainsi que j’ai pu vous le signifier un peu moins de deux décennies en arrière, nous prîmes aussi directement contact avec des individus de votre espèce géométrisée de l’heure, mais il se confirma rapidement, le sensoriel ayant pris le pas sur l’extrasensoriel, que seuls quelques rares éléments purent « progresser », au sens où il importe de situer l’élément de progression. « La dilution » de l’informationnel de base - et par là même de la qualité de choses à vivre - de vos semblables du moment se perpétuant dans le suspensif - et donc dans « les reconductions existentielles »-, nous inclina à ne plus nous adresser directement qu’à ceux que vous savez être des personnages promis à une mue évolutive. Le reste, vous vous trouvez à même de l’apprécier à travers l’idée que vous vous forgez de « l’équilibre général ». En outre, il ne sera pas vain de préciser que nous ne craignons nullement de disparaître, ainsi que cela a pu s’avancer, mais nous mettons en œuvre ce qu’il sied de mettre en œuvre, lors d’une fin de cyclique, afin d’éviter d’être récupérés par la semi géométrisation, voire pis encore : la géométrisation, tout court.

Ce qui surviendra lors de l’avènement de l’ultime cyclique dans cet Univers n’appartient, en le positionnement actuel, qu’à des supputations, et nous connaitrons cette expression du mouvement en le choisi du Temps… Pour l’heure, je mettrai fin à cet entretien en vous affirmant que le « décalage » d’ordre chronologique qui vous maintient dans le présent « dimensionnel » n’est pas si inutile que vous l’estimez parfois. Il vous permet d’apporter ce que vous avez su apporter jusqu’à ce jour. Sur ce, qu’il me soit accordé de transmettre mes pensées de bon augure à tous celles et ceux héritant - et ayant hérité - de l’apport en question.

Notes

[12017 - trois attentats islamistes, 34 morts en moins de trois mois :

  • fin mars, un homme fonce sur la foule avec son véhicule sur le pont de Westminster, au pied du Parlement britannique, dans la capitale anglaise (5 morts)
  • le 22 mai, les fans d’Ariana Grande sont visés à la sortie du concert de la chanteuse à Manchester (22 morts, dont des enfants)
  • sur le London Bridge et dans le quartier de Borough Market, trois hommes foncent sur la foule au volant d’une camionnette avant d’en descendre pour s’attaquer à des passants (7 morts)

 

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5 Messages

  • Qui dit héritage dit leg, ou apport, ou Don.. Comment s’en montrer « digne » ?..sinon qu’à transmettre les cadeaux, ou plutôt les Présents (succession d’ Instants..) qui nous « tirent » vers le « Haut »..?..Sans manquer de respect à personne, on dirait que les VET sont des Artistes à une échelle inconcevable, si j’osais le..« Ressenti ».. Amis, nous avons l’Espérance en l’Espérance, malgré notre peine.. Peut-être le début d’un « truc » immense, inconcevable après le « game over » de ce cyclique ?..


  • « les VET sont des Artistes à une échelle inconcevable » : Oui absolument JLA. Pour ma part je dirais que nous sommes de simples athanors « vivants, mouvants » d’espèces qui nous manipulent comme des jouets. Quel est le but du jeu ? Je ne sais pas. Gitta Malasz suggère la « fusion » entre le « joueur et le jouet » 48min 00s : https://www.youtube.com/watch?v=Ygw...

    D’ailleurs, il m’est venu à l’idée (en relisant le Texte qui traite du miroir) que Jean-Claude n’est pas Jean-Claude : Jean-Claude est resté de l’autre coté du miroir ! Et le Jean-Claude que nous connaissons : (le géométrisé) n’est qu’un outil qui sert de support à transmettre ce qu’il tient à transmettre aux géométrisés depuis cet « autre côté » ! Il est une simple projection holographique du vrai lui-même (celui qui est resté de l’autre coté du miroir). (Je crois que tout le monde l’avait plus ou moins compris, mais pour ma part, je viens vraiment d’en saisir la « profondeur » ce soir). Cela est bouleversant. :/ (Ce qui implique, sans doute, que tous les géométrisés sont des projections d’eux mêmes de l’autre coté du miroir ; seulement faut-il en prendre pleinement conscience ! (Et ce n’est pas facile. ))

    Note : en ce moment, je m’intéresse aux travaux de Jean-Pierre Petit : son système cosmologique (qu’il nomme : Janus) fait penser à cette idée d’univers, de conscience double. (C’est pour cela qu’il la appelé JANUS d’ailleurs). Janus, dans la mythologie romaine est le dieu qui voit le passé et l’avenir. Mais peut-être aussi, est-ce celui qui « voit des deux cotés du miroir »...


  • La géométrisation spatio-temporelle des objets et non pas des êtres, semble être à la portée de nos visiteurs. On dirait presque que les atomes sont des pixels dans une simulation atomique ! Ils « allument » les groupes d’atomes idéaux qu’ils veulent dans l’espace spatio-TEMPOREL. Qu’en est-il de l’existence d’autres êtres qui auraient des intentions beaucoup moins bienveillantes et qui seraient dotés des mêmes capacités .... ? Certaines tragédies pourraient être initiées par ces entités et récupérées par des groupes d’humains complices ... tout comme vous, JANTEL, vous êtes complice, dans le sens pédagogique, avec vos visiteurs. Les sensations de biens et de mal éprouvées par les êtres conscients géométrisés doivent-elles être équilibrées, y compris par des puissances exogènes, sous peine d’un certain effondrement ... s’il vous plait, demandez à vos amis si tel n’est pas le cas, JANTEL,


  • Bonsoir . Curieux phénomène en augmentation .. Selon un grand ami a mois Richard Vialle qui ayant connu Monsieur Jean-Claude Pantel dont il me fait l’ éloge pour sa gentillesse , je désirerais poser une question. Après avoir visionné x et x fois des vidéos concernant un personnage assez jeune que l’on voit quelquefois a la TV , un surnommé Dynamo, il est quasi impossible même avec de très très gros moyens , de reproduire toutes les expérience que démontre ce personnage tel que descendre ou monter un mur a la verticale , marcher sur l’eau , faire interpénétrer 2 matériaux différents ( portable dans bouteille ) etc.... etc.... rester suspendu a coté d’un bus en route et j’en passe ...Il est admissible que des société travaillant pour les magiciens professionnels préparent a la demande et vendent des tours de très hauts niveau , mais lorsque les choses se font a l’improviste alors là une préparation est quasie impossible .Nous en concluons qu’apparemment selon les dires de Richard qui pourtant est loin d’être naif nous avons affaire a des semiegeomaitrisés fluidiques , puisque depuis 1 an ou 2 , de part le monde nous avons affaire a au moins dix personnes possédant les même caractéristiques .Pourrions avoir l’opinions de spécialistes de la choses . Mille mercis par avance


  • RÉPONSE RAPIDE ET NON EXHAUSTIVE À UNE QUESTION POSÉE PAR UN CERTAIN CLAUDE GERMAIN V SUR JANTEL.ORG

    JEAN-CLAUDE PANTEL est beaucoup trop occupé en ce moment avec la rédaction de son dernier opus artistique MÉMOIRE D’ÉVEIL pour pouvoir répondre aux questions des internautes habitués aux publications de JANTEL ORG.

    Néanmoins il tient à vous/nous dire ceci (Souciance/Vocation Anthropocentrique) :

    DYNAMO, alias STEVEN FRAYNE (ainsi que d’autres magiciens/illusionnistes de même acabit), semble bel et bien un SEMI-GÉOMÉTRISÉ.

    D’après JEAN-CLAUDE PANTEL, cette forme « d’apercevabilité » par notre espèce des espèces divines fait partie de se que nous devons classer sous le terme d’exhibitionnisme.

    Il est fort à parier que ce genre d’échange (parmi d’autres) charrie en ses nombreux Couloirs superposés (Multidimensionnalisme) une forte valeur nutritive (Roboration = Émotion/Énergie, 1).

    Toujours d’après JEAN-CLAUDE PANTEL, ce surcroit d’exhibition (2) serait dû à un « effet du synchrotronisme », lequel est lié à l’accélération du Mouvement Cosmique.

    Rappelons succinctement que cette capacité détenue par les Espèces SEMI-GÉOMÉTRISÉES à changer de forme(s) à volonté (Protéiformité) se nomme dans leur langage l’Homochromisme.

    JEAN-CLAUDE PANTEL vous transmets ses vœux d’espérance pour cette nouvelle année 2018.


    Notes personnelles :

    1) Roboration : http://www.cnrtl.fr/definition/dmf/...

    2) La religion chrétienne fait état d’exhibitionnisme lorsqu’elle évoque nombre de manifestations paranormales collectées autour de la suffixation -phanie : Épiphanie, théophanie, angélophanie, etc.

    On retiendra notamment qu’une forme très évoluée d’exhibition produisit en son temps ce que Saint Luc, au début de son Évangile, nomma l’Annonciation.


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