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18 janvier 2018 - ZILDER : résumé du dialogue entre JADÖPHER, KARZENSTEIN, MAGLOOW et JANTEL

D 18 janvier 2018     H 11:30     A JADÖPHER, Karzenstein, Magloow     C 2 messages


JANTEL :
À l’automne dernier, alors que nous nous inquiétions par rapport aux tensions qui se manifestaient entre certains pays, et qui mettaient peut-être en danger la sécurité de leurs voisins sur la planète, vous nous aviez conseillé de surveiller davantage les conditions climatiques, banalisant ainsi les tensions précitées.

 

JADÖPHER :
Vous vous êtes adonné à une conversion approximative de nos propos car nous n’avons aucunement banalisé l’existence de ces tensions propres à engendrer des conflits d’ordre planétaire. De cette manière, nous avons tenu à vous faire observer les faits, non seulement dans ce qu’ils représentaient et représentent au niveau de la situation provoquée - et donc du conséquentiel -, mais prioritairement au niveau du causal et de la Situation Établie dont ce dernier émane. Bien qu’installé dans la phase extatique à laquelle vous vous trouviez promis, vous maintenez toujours cette tendance à négliger que toute situation provoquée demeure désuperposition et démultiplication de la Situation Établie.

 

JANTEL :
En effet, je reconnais, une fois de plus, ne pas prendre suffisamment en considération ce concept. Néanmoins, je comprends tout à fait - avec le sempiternel décalage inhérent à l’exercice de conversion - que votre manière d’exprimer la chose garde pour but de nous tenir en « éveil », nous faisant valoir qu’en amont de l’événementiel - en tout cas tel que nous sommes à même de le discerner -, agissent et interagissent nombre d’autres éléments, dont en particulier, « les données climatiques ».

 

JADÖPHER :
Il suffit tout bonnement « d’apprécier » l’expression de ce qui est survenu, voire de ce qui est en instance de survenir. Vous n’aurez pas oublié, étant donné que nous vous l’avons plusieurs fois signifié, que cela passe par une pratique régulière du théorétisme. Seul, cet exercice se trouve à même de favoriser une convenable observation de la réversibilité graphique à laquelle votre spécifisme se trouve affilié.

 

JANTEL :
Je suppose que vous voulez dire « apprécier » ce qui est survenu, ou est en train de survenir, en fonction du « quatriadisme » : conjoncturel, circonstanciel, situationnel et donc événementiel.

 

KARZENSTEIN :
Et comme il se faut, Jantel ! En « processus inversé », dans la mesure où il en va d’une réversibilité graphique.

 

JANTEL :
Oui, bien entendu, ce qui donnerait alors une disposition plaçant dans l’ordre l’événementiel, le situationnel, le circonstanciel et, au final, le conjoncturel. Ce n’est pas chose facile, étant donné que nous ne savons pas vraiment faire la liaison entre les éléments fondateurs de ce qui se produit, tout au moins dans une certaine régularité.

 

JADÖPHER :
Cependant, vous en possédez les moyens, nonobstant cette carence dans « l’assiduité » que vous soulignez, à juste escient. Il serait bon que vous vous employiez à amenuiser les effets de cette impéritie, étant acquis que le mouvement synchrotroniste en s’accélérant, met quant à lui, de plus en plus en relief ce que vous appelez, non sans justesse, « les éléments fondateurs de ce qui se produit ».

 

JANTEL :
Pour nous, et je le confesse dans l’écriture de « Mémoire d’Éveil », chaque « situation » apparaît comme étant nouvelle - et par conséquent, différente de celles censées lui ressembler -, en tout cas de prime abord.

 

MAGLOOW :
Cette confession dans la scripturalisation s’affirme d’autant plus évocatrice qu’elle démontre parfaitement que votre capacité d’admissibilité d’impression possède les moyens de parer, plus souvent que vous ne vous y prêtez, aux effets limitatifs de ce carentiel.

 

JANTEL :
Je n’en doute pas. Mais, dans l’état actuel des choses, à quoi pourrait-on plus précisément faire référence afin de « relier » concrètement ce qui se produit à ce qui s’est produit ?

 

KARZENSTEIN :
À tout ce à quoi vos facultés mémorielles, vous prédisposent et vous disposent, de façon à ce que votre « esprit analytique » ne se laisse pas submerger par les effets restrictifs qu’impose le mécanisme de conversion apparié au perpétuel délai, puis évidemment au décalage s’ensuivant entre le réceptionnisme et le perceptionnisme.

 

MAGLOOW :
Et donc, vous rappeler ainsi, avec davantage de constance, que vous n’accédez, en réalité, qu’à une réitération de faits s’étant déjà déroulés, ou s’avérant quelque peu comparables.

 

JANTEL :
Ceci me fait toujours penser, ainsi que j’ai déjà eu à vous le dire, à la maxime qui mentionne que « l’Histoire ne se répète pas, mais qu’elle bégaie ».

 

JADÖPHER :
Aussi, quoi donc de mieux que de se livrer à une autre forme de réversibilité graphique, celle-ci permettant de positionner plus efficiemment une ou plusieurs de ces pages d’Histoire ?

 

JANTEL :
Il y en a tant...

 

KARZENSTEIN :
Réactivez votre souvenance et remettez-vous en présence de ce que nous vous avions spécifié à propos des élections s’étant déroulées en Perse, deux dizaines de cycles solaires auparavant et, en configuration inversée, ce qui était encore advenu, à la même époque, à Hong-Kong, suite aux festivités ayant accompagné la rétrocession de ce territoire par le Royaume dit uni à la nation chinoise.

 

JANTEL :
Oui, je me souviens que les deux « événements » avaient été étroitement liés avec ce que l’on nomme des catastrophes naturelles : celle concernant les élections en Iran avant, et l’autre après, puisqu’en « configuration inversée », tel que vous le rappelez, suite au déroulement des festivités... J’ai déjà eu encore l’occasion de vous le confier : le problème réside en le fait que ce qui ne figurerait, si j’ai bien compris, qu’une « suractivité énergétique » - a priori peu ou non canalisable - ne se décèle chez nous qu’a posteriori, autrement dit au niveau de « la conséquence ». Cela avait d’ailleurs engagé MAGLOOW, quelques années en arrière, à faire valoir la formule : les bilans auxquels vous vous adonnez considèrent toujours les échecs enregistrés en désespoir de conséquence et non pas - comme il le faudrait - en désespoir de cause

 

JADÖPHER :
Et ce doit être précisément en vertu de l’estimation que vous octroie cet « a posteriori » qui vous désole, que doit s’exercer la réversibilité graphique à laquelle votre tropisme se trouve annexé. Vous avez depuis longtemps déduit - et la chose se confirme très souvent dans vos dires et quelquefois dans votre scripturalisation - que tout ce qui s’effectue au profit d’une valeur le fait au détriment d’une autre valeur... « L’a posteriori » dont vous faites mention n’échappe pas à cette mouvance.

 

JANTEL :
Dans l’orientation donnée ici à notre conversation, il ressort que la solution - ou du moins le départ de la solution - qu’exprimerait, à notre niveau, bien entendu, la réversibilité graphique, prend sa source dans cette fameuse pallingénésie que nous pouvons compulser dans les ouvrages littéraires susceptibles de retracer ce que j’appellerai « les accidents de parcours » de notre humanité...

 

MAGLOOW :
Ou encore, avec l’insigne prudence qui s’impose, ce que vous pouvez retrouver sur les sites culturels proposés par certains de vos programmes « ordinatoriels ».

 

JANTEL :
Oui, je suppose que vous faites référence à « internet » et ce dernier exercice est pratiqué diversement par mes amis. À ce propos, et puisque nous évoquons les concepts de profit et de détriment, CHANTAL, tel que vous le savez, m’a apporté quelques éléments et je souhaiterais les livrer à votre jugement. Mais tout d’abord, puisque nous avons fait auparavant état de « séismes » conditionnant, avant ou après, les réactions humaines dans la globalité du « mode de vie », CHANTAL avait découvert sur l’un des sites culturels auxquels vous venez de faire allusion l’existence d’une éruption volcanique ayant eu lieu au XVIIIe siècle en Islande, et il me semble que le volcan avait pour nom AKI... D’ailleurs, si vous le permettez, je peux retrouver assez vite ce document dans mes papiers...

 

JADÖPHER :
Ne vous occasionnez point ce dérangement, Jantel, « l’éruption » en question entreprit son élaboration en 1783 et occasionna de très conséquentes modifications dans tout ce qui relève du « positionnement existentiel », causant dans le pays même d’importants dommages, selon ce que vous savez être le principe de répercussion.

 

JANTEL :
Voilà et ces dommages se matérialisèrent à travers divers éléments, comme la disette ou encore une conséquente altération de la santé.

 

JADÖPHER :
Selon la disposition chronologique des faits, ces dommages eurent à se solder d’abord par un changement notoire de température provoquant peu à peu - et plus particulièrement chez les espèces pensantes - une flagrante fragilisation. Celle-ci enclencha une détérioration progressive des supports occasionnels de la situation et ouvrit la voie à une succession d’épidémies auxquelles se greffa la famine, les récoltes périclitant en fonction de l’imposant bouleversement des données climatiques, tout cela avant de se propager sous d’autres formes de conversion, à la surface - puis par la suite en profondeur - d’autres espaces territoriaux.

 

JANTEL :
Voilà, précisément où je voulais en venir, puisqu’à la suite de cet enchaînement que je me risquerai à apparenter à ce que nos scientifiques ont baptisé « la théorie des chaos », on enregistra en effet dans toute l’Europe, et notamment en France, d’insolubles problèmes au niveau des récoltes qui causèrent, en finalité, de longues périodes de disette. Nous avons même entendu dire que « la révolution de 1789 » aurait été l’une des conséquences des répercussions de cette catastrophe naturelle. Si cela était, je me risquerais à apparenter cette succession de transductions à « la forme géologique » de la somatisation dont je fais état actuellement dans « Mémoire d’Éveil ». Mais, peut-être n’est-ce là qu’une simple conversion de ma part, une de plus, nous n’en sommes plus à une près, me direz-vous.

 

JADÖPHER :
Dans la mesure où, de désuperposition en démultiplication, la Loi des Échanges pourvut initialement - de fulgurance mimétique en influence mimétique - à la mise en place du constitutif majeur de l’astatisme : le réverbérationnisme, il ne pouvait y avoir de réelle dissociation entre tous les éléments du produit de la Création, tant dans les états avérés les complexionnant, que dans la fonctionnalité spécifique les maintenant en « positionnement existentiel »... Vous le mentionnez d’ailleurs, sous d’autres formulations, dans votre « Mémoire d’Éveil ». Tout cela revient à dire que l’enchaînement des sous-Ambiants que nous venons d’énumérer participe de l’élaboration de l’axiome de concordance en l’adaptabilité, et induit à conclure que celui-ci ne pouvait manquer de proposer une réverbération adéquationnelle aux conjoncturel, circonstanciel et situationnel allant conditionner l’événementiel dans la diversité de ses compositions. C’est ainsi que, de cette « alchimie perpétuée », pour utiliser le syntagme que vous employez dans votre présente scripturalisation, émergèrent, les uns après les autres, « les concepts » déterminant ce qui n’est devenu que ce qui était déjà, à savoir une situation d’ensemble.

 

KARZENSTEIN :
Souvenez-vous, Jantel, tout se projette, se reçoit, se renvoie, tout ne demeure que résultante de l’expression multidimensionnelle de la fusion constante, et tout s’en retournera à son origine, au tréfonds de la Masse ectoplasmique en le choisi du Temps : là où « les concepts » ne sont que du particulaire amalgamé à du particulaire.

 

JANTEL :
Vous confirmez tout à fait là, Karzenstein, le triadisme de madame DANY : dérisoire, provisoire, illusoire. Il y a quelques instants, Jadöpher, par rapport aux répercussions que nous avons succinctement recensées, vous avez prononcé une phrase qui soulignait une forme de conversion pouvant se concevoir dans un premier temps en surface, puis ensuite en profondeur, cet élément de profondeur n’illustre-t-il pas ce que nous assimilons à l’édaphisme ?

 

JADÖPHER :
Sans conteste, Jantel, et en l’exemple présent, ce qui relève de sa phase de réception. Ensuite, la conversion se poursuivra et, selon ce que vous savez du triadisme donné/reçu/transmis, d’autres effets auront à se manifester, dictés par les Ambiants, sous l’égide de la Loi des Échanges et de l’astatisme asseyant sa praxie.

 

JANTEL :
Alors, étant donné que nous parlons d’astatisme, nous aurions d’autres questions à vous poser, dont ce qu’il faut entendre par quantité viable, phrase prononcée en mars 1983, lors de l’entretien que nous avions eu avec KARZENSTEIN et RASMUNSSEN...

 

JADÖPHER :
Vous avez également émis l’idée d’un questionnement survenu par rapport à une recherche effectuée par votre amie CHANTAL...

 

JANTEL :
Oui, vous préférez que nous commencions par celui-ci ?

 

JADÖPHER :
Notre entretien traite avant tout du climat, ne nous en écartons pas, puisque le questionnement de CHANTAL y a trait, et ce, bien que tout se tienne dans ce qui se définit au travers de l’élaboration continuelle de l’agencement constitutionnel auquel nous nous trouvons tous, à des strates diverses, immiscés.

 

JANTEL :
Bon, vous n’ignorez donc pas que CHANTAL, dans les recherches auxquelles elle s’adonne, s’est intéressée au climat, précisément d’ailleurs parce que KARZENSTEIN nous avait recommandé d’en suivre les effets, lesquels n’ont pas manqué de se produire et de se reproduire. Ces recherches ont abouti, entre autres, à la conduire sur la piste d’une possible guerre climatique destinée semble-t-il, à se substituer aux risques majeurs que ferait encourir une guerre nucléaire. Car il ne s’agit pas de se voiler la face, la surprocréation générant la surpopulation à laquelle nous assistons devra déboucher, tôt ou tard, sur un « violent rétablissement » de l’équilibre démographique - qu’au passage vous m’autoriserez, peut-être, à assimiler à une démultiplication de l’équilibre astatique -.

 

MAGLOOW :
Sans conteste, Jantel. Toutefois, il importe de se souvenir que la violence dont vous qualifiez « le prochain rétablissement » ne représente que de l’énergie peu ou pas canalisée.

 

KARZENSTEIN :
Et d’y adjoindre ce que nous vous avions précisé quant à l’origine de ladite violence qui reste native de la fulguration de départ : résultante incontestable d’une quantité incommensurable d’explosions nucléaires.

 

JANTEL :
Alors, avant d’aborder ce à quoi a abouti l’enquête menée par CHANTAL, je tiens à souligner que d’autres personnes ont tenu compte du « phénomène » de surpopulation et je voudrais citer parmi elles, Gaston BOUTHOUL, un « sociologue » du siècle dernier qui a su rédiger un ouvrage remarquable sur ce que peut entraîner une « démesure de la croissance démographique ». Cet ouvrage s’intitule « La surpopulation dans le monde ». L’auteur y traite d’ailleurs de tous les aléas engendrés par ce phénomène - y compris pour ce qui concerne le monde animal -. Par ailleurs, je ne veux pas taire, non plus, ce qui nous avait été dit par KARZENSTEIN et RASMUNSSEN - toujours lors du dialogue de mars 1983 - quant au fait que la fin de ce cyclique s’accompagnerait d’un grand humanocide… Ceci dit, nous en revenons à l’étude effectuée par CHANTAL et à cette éventuelle guerre climatique qui serait, plus ou moins, en préparation. À ce titre, se recenserait le projet HAARP dénoncé par un ancien conseiller politique de l’ex-président Jimmy CARTER : Zbigniew BRZEZINSKI dans un livre intitulé « Entre deux époques ». Il y relate, entre autres, l’existence de « deux bases », situées, la première en Alaska, et la seconde, en Australie, disposant de méthodes capables de provoquer des changements climatiques destinés à mener des guerres furtives, sous forme de sécheresses et de tempêtes. Mis à part le fait qu’à l’instar des « miroirs » d’ARCHIMÈDE ayant, paraît-il, incendié une partie de la flotte romaine à Syracuse, l’accès à des « technologies » de cet ordre se veut plus que probablement dû à l’intervention d’espèce(s) intermédiaire(s) entre la vôtre et la nôtre, que devons-nous en conclure et, éventuellement, que devons-nous en attendre ?

 

JADÖPHER :
Déjà, que toute entreprise aiguillée par un « apport technologique », quelles que soient l’origine et la forme sous lesquelles cette technologie peut s’identifier, s’avère inéluctablement « dépendante » des flux directionnels conditionnant l’Ambiant et tout ce qui s’en déploie, en désuperposition, comme en démultiplication. Ensuite, et par répercussion, il faut savoir que se livrer à la pratique de telles manœuvres expose, comme vous vous en doutez, à d’inévitables chocs en retour.

 

MAGLOOW :
Choc en retour que les pratiquants en question pourront toujours assimiler, selon la lucidité leur étant acquise, au célèbre positionnement de « l’arroseur arrosé ».

 

JANTEL :
Si l’on met entre parenthèses le trait d’humour très illustratif de MAGLOOW, sous quels auspices, dans quelles normes, peuvent s’envisager ces chocs en retour ?

 

JADÖPHER :
Dans de similaires normes à celles que générerait une guerre bactériologique ou une guerre nucléaire, Jantel. Les bactéries, au même titre que la radioactivité, existent en amont des « manipulations chimiques » auxquelles se prêtent les descendants de l’Androgyne. Elles appartiennent au processus d’évolution et ne se confinent pas davantage que les ondes radioactives aux frontières que leur fixent vos semblables du moment, que ces frontières soient de teneur vaccinale ou qu’elles se définissent par des constructions d’abris antiatomiques ou autres refuges visant à les protéger des « cataclysmes » de toutes sortes.

 

KARZENSTEIN :
Tout doit son appartenance au Systématisme Originel qui, tel que vous le savez, a établi sa perpétuation à travers un équilibre global adaptant « le tout existant » à des situations d’ensemble qui se régénèrent au rythme des recommencements quasi continuels dont font état les mutations d’ensemble contenues en tout cyclique.

 

JADÖPHER :
Tout cela se configure dans une stratification à laquelle nul spécifisme ne peut se soustraire et, de cette stratification, se détermine un processus d’auto-correction appartenant à la totalité des Univers situables. Les spécifismes restent les supports de ce processus d’essence temporelle.

 

MAGLOOW :
Vous ne pensiez pas si bien dire, Jantel, en scripturalisant que nous étions les sujets du Royaume du Temps.

 

JANTEL :
Non, mais il m’est quelquefois arrivé d’écrire des choses dont je n’ai pas saisi, sur le coup, la portée. Sans doute, cela a-t-il, dans un certain sens, une relation avec l’adage de RASMUNSSEN selon lequel ce qui doit se savoir se sait ou encore celui déclarant que certaines choses se savent et ne s’apprennent pas. Alors, puisque nous sommes apparemment revenus à évoquer quelques éléments illustrant, plus ou moins, ce à quoi nous voue notre spécifisme, n’est-ce pas le moment d’en venir à ce qui nous interroge à propos de la quantité viable, voire de la densité viable ?

 

JADÖPHER :
Nous vous avons souvent entendu porter le débat, entre vous, en fonction de données numéraires. Il convient de bannir cette idée tendant à chiffrer tout et n’importe quoi dans une simple optique de « rassurance », en imaginant « tangibiliser » ce qui échappe au paramétrage auquel mémoires et culture institutionnalisée ont confiné le savoir propre au spécifisme de votre humanité présente. Nous venons de le revoir, tout est en mouvement permanent et rien ne peut se figer durablement dans ce qui vient à être structuré. Mais, n’est-ce pas là encore un concept émis dans une de vos œuvres musico-verbales ?

 

JANTEL :
Oui, il s’agit de la chanson « Enfants de mai 68 »... Par ailleurs, en nous avertissant une fois de plus des limites du figement, vous nous faites nous rapprocher de la devise prétendant que « la vérité d’un jour n’est pas obligatoirement celle du lendemain » et par ce, vous nous faites valoir que les guerres, les séismes et autres épidémies - ayant eu cours dans le passé - n’ont fait que « réguler » la quantité viable d’une période, et qu’il est en finalité inopportun de tracer des comparaisons axées sur le nombre d’individus composant les populations. Ainsi, tel que nous avons pu le penser, une quantité viable a toute latitude pour varier selon les époques et les ambiants qui conditionnent le déroulement de ces époques... Mais alors, en fin de cyclique, et plus précisément lors d’un point de non-retour, tel que cela se trouve être le cas aujourd’hui, qu’est-ce qui laisse envisager ce grand humanocide prévu dans les décennies à venir ?

 

KARZENSTEIN :
Mais, tout simplement le réordonnancement magnétique se développant depuis à présent un plus de vingt cycles solaires, Jantel !

 

JANTEL :
Et alors, que devient la notion de densité viable dans ce cas ?

 

JADÖPHER :
En tant que support affirmé d’une situation d’ensemble, elle le demeure lors d’une mutation d’ensemble, Jantel. Voici quelques instants, Karzenstein vous a rappelé la prépondérance que revêt pour la totalité de l’existentialisé cette vérité d’ensemble, il sied donc de remodeler votre questionnement, d’autant que l’élément vérifié de densité viable n’est point « une notion », tel que vous l’énoncez, mais qu’il est partie intégrante de la Loi des Échanges et du principe de répartition qui s’en épand.

 

JANTEL :
Il est vrai que je me suis montré encore approximatif dans ce que je viens d’exprimer. En fait, tout se tenant en tant que situation d’ensemble, je ne faisais que me poser la question sur l’incidence que pourrait avoir cette mutation d’ensemble sur la densité viable. De par le fait que les fins de cyclique, si je ne me trompe pas, procèdent à une inversion de la phase expansion/rétraction, la densité viable, à l’image de la quantité viable, serait-elle, pour ainsi dire, condamnée à subir « un amenuisement » ou « une réduction » de son état ?

 

JADÖPHER :
Cela se raccorde à ce que nous pouvons vous reprocher, tel que je me suis autorisé à le faire précédemment. La chose ne doit pas s’évaluer à travers une estimation basée sur une quantification, Jantel ! Pour quelle raison me permets-je de vous alléguer cela ? Déjà, parce que vous n’ignorez pas - pour l’avoir scripturalisé dans la préface du troisième volet traitant du déroulement de votre incommode existence - qu’il m’avait été offert de préciser lors du recommencement consécutif au cataclysme ayant consacré notre dégéométrisation : Soyez tout est déjà ! « Le tout » en question s’avérant être de nature particulaire, et en démultiplication, cellulaire, il ne fallait - dans la mesure où une continuité existentielle se précisait dans la situabilité de ce que nous étions devenus et de ce que demeurait le plan environnemental - que s’adonner à ce que dispensait la Loi des Échanges à travers l’élaboration de son principe de répartition. Le fait de se retrouver dégéométrisé, et subséquemment en état conscient de fluido-luminescence, permettait, par l’intermédiaire de la fulgurance mimétique consécutive à l’effet de mutation alors enregistré, d’établir un faire-corps avec un état de densité s’assumant dans la variabilité, certes, mais toujours dans une similaire intensité existentielle pour le maintien de l’astatisme, ainsi que nous vous savons apte à le déduire.

 

JANTEL :
Pour bien mettre en pratique « les capacités de déduction » que vous m’attribuez, il me faudra relire ce que ZILDER nous retranscrira de notre dialogue. Pour l’heure, ce qui m’apparaît beaucoup plus évident se situe dans l’une des phrases prononcées dans ce que j’appellerai « le Texte charnière de mars 1983 », déjà cité à deux reprises, aujourd’hui. Cette phrase, que j’attribuerai à RASMUNSSEN, énonçait en substance : « Certaines espèces disparaissent spatialement mais demeurent temporellement ».

 

JADÖPHER :
Votre répartie corrobore, en on ne saurait plus franche exactitude, « l’aptitude de déduction » que je vous alloue, Jantel. Vous venez de résumer de la plus brillante façon ce que je me suis employé à vous faire valoir, à savoir qu’il n’est point de « quantification » à retenir dans ce que figure la densité viable - et en sa qualité désuperposée de massification - ce que nous vous avons engagé à considérer en tant que quantité viable.

 

MAGLOOW :
N’oubliez jamais le principe du mouvement volume/vide, Jantel, le vide s’empare du volume quand par ailleurs le volume s’empare du vide.

 

KARZENSTEIN :
Nous n’empiéterons pas davantage sur votre disponibilité et vous rendons à cette dernière, vous avez à présent à vous remettre à l’ouvrage au nom de votre vocation. Au regard de cette dernière, chacun devra convenir qu’assumer la praxie de la chose n’est et ne sera jamais de tout repos.

 

JADÖPHER :
Karzenstein vient ainsi de me remettre en face de la bévue qui m’a fait vous faire vous maintenir en votre dimension présente. Sans chercher à atténuer ce qui procède de ma responsabilité, il faut savoir qu’une vocation, de quelque nature se révèle-t-elle, ne transparaît pas au départ d’une existence ou même encore d’une réexistence. Que toutefois me soit accordé d’atténuer ce que je n’ignore pas être l’incommodité de votre présence, dans « le dimensionnel » présent, par le modeste « apport » auquel je m’adonne à votre endroit et, par répercussion, à l’endroit de celles et ceux formant votre entourage présent ou passé : entourage auquel vous saurez transmettre mes pensées de civilitude.

 

 

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  • "KARZENSTEIN : Réactivez votre souvenance et remettez-vous en présence de ce que nous vous avions spécifié à propos des élections s’étant déroulées en Perse, deux dizaines de cycles solaires auparavant et, en configuration inversée, ce qui était encore advenu, à la même époque, à Hong-Kong, suite aux festivités ayant accompagné la rétrocession de ce territoire par le Royaume dit uni à la nation chinoise.

    JANTEL : Oui, je me souviens que les deux « événements » avaient été étroitement liés avec ce que l’on nomme des catastrophes naturelles : celle concernant les élections en Iran avant, et l’autre après, puisqu’en « configuration inversée », tel que vous le rappelez, suite au déroulement des festivités... J’ai déjà eu encore l’occasion de vous le confier : le problème réside en le fait que ce qui ne figurerait, si j’ai bien compris, qu’une « suractivité énergétique » - a priori peu ou non canalisable - ne se décèle chez nous qu’a posteriori, autrement dit au niveau de « la conséquence ». Cela avait d’ailleurs engagé MAGLOOW, quelques années en arrière, à faire valoir la formule : les bilans auxquels vous vous adonnez considèrent toujours les échecs enregistrés en désespoir de conséquence et non pas - comme il le faudrait - en désespoir de cause…"

    PREDICTIBILITE ?... ... Donc, en désespoir de conséquence, il est curieux de constater quelque 21 ans plus tard, l’immense TENSION qui règne à nouveau concomitament sur ces 2 territoires : l’Iran est dans le collimateur de l’occident via les Etats-Unis et l’OTAN - des drones de fabrication iranienne auraient torpillé des installations pétrolières d’Arabie Saoudite - tandis que Honk-kong est en proie à des violences comme jamais vues depuis des décennies - violentes manifestations réprimées par une main de plus en plus trempée dans l’acier du régime capitalo-communiste Chinois. De là, à déduire que l’humeur - ou les ambiants.. - est « guerrière » (c’est dans quelle chanson déjà ?..), il n’y a qu’un pas et sans vouloir jouer les oiseaux de mauvais augure, on peut redouter sous peu quelques répercutions édaphiques, tels des tremblements de terre, tant ce qui nous est donné de voir peut se « confondre » avec un très récent passé, avec de plus, une certaine amplification et accélération... Alors, il est peut-être de fort mauvais goût de spéculer sur ces sombres « présages », mais à défaut de disposer de « pouvoirs » extra-sensoriels dignes de ce nom, nous pouvons subsumer sans spéculer pour autant, avec même une certaine appréhension et/ou compassion pour ces néanmoins FRERES de même condition humaine, si ces faits ou suppositions devaient advenir... Un Ami me parlait de JUSTESSE, il y a peu... un autre, deéquilibre indifférencié ou astatisme,.. de bougies qui s’allumaient « toutes seules ».. et de rêves très étranges... Qui d’autre est à l’écoute de ce triste monde ?...


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