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STANCES À L’EXISTENCE

D 10 octobre 2019     H 13:55     A Jean Claude Pantel     C 5 messages


 

Bonjour à tous,

Il est fait mention dans l’échange du 19 septembre 2019 de la chanson « STANCES À L’EXISTENCE » et, comme l’a fait remarquer JLA dans son commentaire, elle n’était pas encore disponible sur le site ; la voici donc.

Bonne lecture.

 


 

STANCES À L’EXISTENCE

 

Servant une vocation
Aux accents sélectifs,
J’avais en deux chansons
Tenus pour exclusifs
Les maux et les malheurs
Accablant le destin
De tout ce qui, en chœur,
Se veut du genre humain
 

Un « tour de l’inutile »,
Cernant le « mal à l’homme »
Avait rendu futile
Que tout le reste, en somme,
Ait à suivre un programme,
Semble-t-il planifié,
- Sans le moindre état d’âme -
Par quelque déité...
 

Car voilà au « créé »
- Quel qu’en soit le lignage -
Il n’est rien d’épargné,
C’est au même naufrage
Que se voit convié,
Depuis l’ère des ères,
Ce qui ne reste, en fait,
Qu’une « chaîne alimentaire »...
 

Happée par le saurien
Pour s’en être allée boire,
L’antilope ne tient,
Au regard de l’Histoire,
Qu’un rôle de « pâture »
Dans « la gent animale »,
Rôle auquel la Nature
Délivre son aval.
 

Et n’est pas mieux loti
« Le monde végétal »
Sous lequel est bâti
« Le socle minéral »
Qui, quand « la galaxie »
Sombrera un beau soir,
Servira - lui aussi -
De « proie » à un « trou noir »...
 

Et il en va ainsi
Et en ira toujours
De ce qui, à la Vie,
Dessine des contours,
De ce qui, sous le sens,
Ne tombe pas vraiment :
Le « mal à l’existence »
Méritait bien un chant...
 

Et il en va ainsi
Et en ira toujours
De ce qui, à la Vie,
Dessine des contours,
De ce qui, sous le sens,
Ne tombe pas vraiment :
Le « mal à l’existence »
Méritait bien un chant...
 

 

 Paroles et Musique : Jean-Claude PANTEL 

 

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    MAL A L’HOMME 

    Tu voudrais partager, Sous quelque connivence qu’édicte la conscience, Tu voudrais partager, Aidée par ta jeunesse, guidée par la tendresse, Tu voudrais partager, Tout ce qui me consume de chimères en chansons, Tout ce qui me résume à cette compassion…   Mal à l’homme, A ce semblable, à ce prochain, Qu’accable le même destin, Mal à l’homme, A celui qui meurt sans vivre, Même s’il a son nom dans les livres, Mal à l’homme, Qui, bien qu’épris de liberté, Relie ses chaînes à des boulets, Mal à l’homme, Que berce la malédiction De la « géométrisation »… Mal à l’homme...   Comment feras-tu donc, Lorsque la passion fige, en l’humeur mes vertiges, Comment feras-tu donc, Pour, entre les symptômes, terrasser le syndrome, Comment feras-tu donc, Eclore ce mimétisme : ton cœur en ma raison, Pour qu’implose le prisme d’où naît mon affliction…   Mal à l’homme, A ce que je sais immuable, Qui m’est par trop intolérable, Mal à l’homme, A ce qu’affecte l’affection, Qui est progrès, non progression, Mal à l’homme, Entre augures et prophéties, Balbutiements et arguties, Mal à l’homme, Proie du mythe perpétuel Du « processus existentiel »… Mal à l’homme... (Reprise des deux refrains)   Paroles et musique : Jean-Claude PANTEL


  • Dans l« ’euphorie » ambiante faisant cortège à cette fin d’année 2019 et sous l’égide de 2020 qui la propulse dans cet hiver de nos déja hiers, comment résister à ça, chaîne alimentaire oblige ?... : https://www.youtube.com/watch?v=oTX...

    SOUVENIRS DU FUTUR

    Voilà que les saisons en oublient leur climat : L’Eté a des frissons, l’Hiver perd ses frimas. Un peu plus en deçà, des Pays se divisent En de nouveaux Etats qu’on renationalise, Sans se préoccuper d’un plus juste partage, Le verbe « consommer » fait la « une » de l’Age, Alors comme en enfance, au soir du beau sapin, On accroche au silence un souhait pour demain...

    Souvenirs du Futur, voilà ce que nous sommes, De l’Eden la gageure d’un serpent, d’une pomme, Souvenirs du Futur, voilà ce que nous sommes, On nous a fait l’injure de n’être que des Hommes... ... des Hommes... des Hommes...

    Plus souvent qu’à leur tour, le désir, la passion, Détonnent sur l’Amour et faussent la Chanson, Le Bonheur est en friche et le calendrier A ses dates fétiches pour nous faire oublier, Pour nous faire oublier qu’on élude toujours L’Essentiel d’où renaît le « point de non-retour », C’est pourquoi de l’Enfance, du soir du beau sapin, On décroche au silence un souhait pour demain !

    Souvenirs du Futur, voilà ce que nous sommes, De l’Eden la gageure d’un serpent, d’une pomme, Souvenirs du Futur, voilà ce que nous sommes, On nous a fait l’injure de n’être que des Hommes...

    Voilà que les saisons en oublient leur climat : L’Eté a des frissons, l’Hiver perd ses frimas... L’Age de l’Existence, déjà bien avancé, N’attend de l’Espérance plus que « l’Inespéré » !..

    Souvenirs du Futur voilà ce que nous sommes, De l’Eden la gageure d’un serpent, d’une pomme, Souvenirs du Futur, voilà ce que nous sommes, On nous a fait l’injure de n’être que des Hommes... ... des Hommes... des Hommes... .................... (orchestral) ....................

    Paroles : Jean-Claude PANTEL - Musique : Jean-Luc SPAGNOLO


  • Incorrigible JLA ! Il s’est encore manifesté ! (N’est-il pas curieux que bon nombre de Dialogues ont été entretenus un 31 Décembre ? Date à laquelle notre espèce fait montre de son potentiel le plus médiocre, et en plus en grande quantité ! https://www.youtube.com/watch?v=M80... Toute ressemblance avec etc...) Les supports vécus par l’Ambiant ( soit l’espèce humaine géométrique ou, devrions-nous plutôt dire : les Homonculus, ...) sont-ils en « état » d’être vécu par cet apport ? Certes non. Toute cette histoire va se terminer comme L’Atalante Fugitive de Michel Maïer : http://www.labirintoermetico.com/01...(atalanta_fugiens).pdf Qui a entendu parler, de nos jours, de L’Atalante Fugitive ? Et qui « se sent pousser » à le déchiffrer ?... Le « cas Pantel » est là pour nous rappeler que l’Esprit, Le Spiritus, Le Mercure, « La Qualité » vient toujours contrebalancer la Matière, L’Anima, Le Souffre, « La Quantité » du fait de la loi de « l’équilibre astatique ». Remercions tout de même les VET (les Chirajîvîs comme disent les Hindous) de « stabiliser » du mieux qu’ils peuvent la géométrisation (géométrisation indispensable à toute « localisation »), en attendant une ère nouvelle à « la fin » de ce Cyclique. Souhaitons-leur de partir, lors de cette fin de Cyclique, en Mue Évolutive comme ils semblent y aspirer : (http://www.jantel.org/spip.php?article13) Rasmunssen :

    • C’est là que se déterminera notre évolution, quand l’homme ne renaîtra plus de l’homme. Si nous renaissons de nous-mêmes par un processus naturel, peut-être sera-t-il possible d’envisager ce à quoi nous aspirons. Il ne sera plus alors question d’espérer. Il n’y aura plus d’acte, car le Père n’a jamais demandé d’acte, il faudra alors s’émerveiller sans chercher à comprendre ou peut-être ne serons-nous plus conscients. Nous ne penserons pas et NOUS SERONS !

  • Raphaël désire connaître ce qui s’est passé sur l’île du Frioul pour Jean-Claude Pantel alors en compagnie de Madame Dany et d’Autres Éminents Semi-Géométrisés :

    UNE RAPIDE VISITE AU FRIOUL EN COMPAGNIE DE MADAME DANY ET DE JEAN-CLAUDE PANTEL

    EMBARQUEMENT IMMÉDIAT

    Rendez-vous fut pris devant le Palais de Justice de Marseille où Patrick Mazzarello plaidait la cause d’un accidenté de la route.

    A l’extérieur du palais, Jean-Claude Pantel décida de raccompagner son ami avocat, suivi de près par son client, jusqu’au sa voiture qui était garée dans le parking souterrain Monthyon (Toujours à deux pas de la rue Montgrand).

    Arrivé au parking, Patrick, s’apprêtant à ramener son client chez lui, vit s’arrêter à ses côtés une monstrueuse Golf noire de modèle VICTOR HUGO (1).

    Jean-Claude reconnut tout de suite dans les traits de son automédon la Semi-Géométrisée MADAME DANY.

    Sans qu’on lui demande son avis, Jean-Claude se retrouva à ses côtés avec, pour passagers arrière, Patrick Mazzarello et son client dûment plâtré, sa canne anglaise posée sur les genoux (2).

    L’automobile racée, à l’allure futuriste, s’élança sans qu’aucun bruit ne trahisse la présence d’un quelconque moteur.

    Juste le temps pour Jean-Claude de prendre conscience de la bizarrerie du tableau de bord et du volant qui confinaient à ceux équipant une véritable soucoupe volante, et voilà que notre engin surréaliste, après avoir roulé un temps le long du Vieux-Port de Marseille, stoppa sa route devant l’hôtel de ville, situé Quai du Port.

    OH MON BATEAU TU ES LE PLUS BEAU DES BATEAUX

    Au niveau du quai d’embarquement réservé au célèbre Ferry Boat, la Golf noire (?), tournant brusquement à gauche, amerrit sur les eaux de la Méditerranée, puis se mit à naviguer au milieu des bateaux jusqu’au môle d’entrée du port.

    Au large, la mer était belle, calme, et sa surface étale.

    Chemin faisant (Si je puis dire), et une fois la digue passée, MADAME DANY rompit quelque peu le silence embarrassé de son « copilote » en lui révélant la localisation exacte et non répertoriée d’une épave de frégate ayant chaviré au 19e siècle, et échouée à une trentaine de mètres sous leurs pieds.

    Puis elle profita de l’instant pour lui confirmer le crash de l’avion de Saint-Exupéry parmi la rade méditerranéenne, son Lockheed P-38 Lightning ayant malencontreusement pénétré les rets sans retour d’un Vortex qui scella définitivement la « phase de récursivité » de l’écrivain aviateur (3).

    L’Entité paracheva son bref discours en apprenant à Jean-Claude que les céphalopodes seront les derniers survivants de la phase paroxystique qui couronnera l’Ère cataclysmique en cours (4).

    Le véhicule de type amphibie « débarqua » enfin sur la terre ferme, à bonne destination : L’archipel du Frioul sur lequel il s’engagea un instant.

    Roulant à faible allure sur l’île de Pomègues, la voiture accéléra subitement et finit par pénétrer les entrailles de roche d’une colline qui s’ouvrit et se referma derrière lui comme la prodigieuse caverne d’Ali baba du conte des Mille et une Nuits.

    « C’ÉTAIT LA DERNIÈREANCE »

    Là, dans ce qui s’apparentait à un ancien bunker allemand, Jean-Claude, encadré par plusieurs Éminences Semi-géométrisées, assista à une séance cinématographique assez particulière.

    Au beau milieu d’une pièce obscure dénuée de tout écran, un faisceau laser - venu de nulle part - projeta soudain dans le vide apparent de la pénombre un film tridimensionnel où Jean-Claude put assister, tour à tour :

    • A une cérémonie sacrificielle durant laquelle éphèbes et vierges se jetaient d’eux-mêmes dans le cratère semi-actif d’un volcan.
    • Aux morts violentes d’enfants vietnamiens qui se faisaient sauter avec des grenades au côté des GIs américains pendant la Guerre du Vietnam.
    • A l’enlèvement du bébé âgé de 20 mois de Charles Lindbergh.
    • Au meurtre de l’actrice américaine Sharon Tate (alors enceinte), épouse du réalisateur Roman Polanski.
    • A l’assassinat du petit Luc Taron par « l’étrangleur » Lucien Légier (5).

    « LES FIRESPOUT » OU « JETS ÉNERGISÉS »

    « Ô Flots de feux ! » aurait crié Rimbaud.

    Du corps de chacun des protagonistes, Jean-Claude Pantel voyait se propulser - toujours à leur insu - les Colonnes Spirées de particules singulièrement lumineuses.

    En outre, ces longues Trombes sinueuses, et en lesquelles tournoyait une spirale allant s’évasant qui brassait mille et un corpuscules quantiques particulièrement rayonnants, regagnaient de multiples Couloirs Parallèles gravitant autour des victimes et des bourreaux susmentionnés.

    Jean-Claude saisit alors ô combien plusieurs sortes d’Entités, évoluant dans différents Univers parallèles déployés par l’Espace-temps, se repaissaient au contact de ces Tourbillons coniques qu’énergisait « l’Exceptionnelle Teneur Émotionnelle du moment ».

    L’image filmée s’attardait surtout à exposer la très forte Luminescence de ces Entonnoirs Cylindriques s’étendant démesurément en direction des moult Races Supra Humaines représentant la Semi-Géométrisation ainsi mise en présence.

    Il est à noter que les Tornades d’énergie qui émanaient des enfants, voire davantage encore des bébés, brillaient de façon bien plus lumineuse que celles émanant des adolescents, elles-mêmes plus lumineuses que celles projetées par les adultes, selon le degré de pureté pourvoyant peu ou prou l’âge tendre, et privant plus ou moins l’âge mûr.

    « L’EFFLUENCEL » OU DU SUSTENSIF AU SUSPENSIF

    D’après la génialissime MADAME DANY (6), il ne s’agirait là que du principe d’effluence dont [Jean-Claude eût] un aspect dans le cadre de la réversibilité du semi-particulaire post-rupture (7 janvier 2004).

    Le mot « effluence » définissant dans nos dictionnaires « ce qui coule hors, ce qui s’exhale de manière invisible », chacun comprendra la valeur nutritionnelle hautement roborative que ces « Firespout », ces jets énergisés, sont censés figurer sur le plan de la Loi des Échanges, notamment au moment précis où les Cellules Mémorielles sont sur le point de regagner leur État de Suspens (7).

    Nous savons pertinemment aujourd’hui – Grâce en soi rendue aux VET – que c’est en particulier cette validité trophique de l’Énergie, y compris en le déperditif émotionnel, qui permet aux Espèces Semi-Géométriques de se maintenir au cœur du Suspensif (Déperdition/ Récupération, Sustentation /Suspensation).

    Concluons que ce processus se réalise au dépens de notre humanité dont les « Fréquences de Retour » dans le géométrique s’accélèrent proportionnellement au ralentissement de celles mieux assumées par ce catégoriel d’Humanités tenues pour Divines.

    Après visionnage du court métrage à caractère pédagogique, « L’épisode frioulien » se conclut par un retour à la case départ moyennant le même moyen de transport usité dans le sens de l’aller.

    NOTES

    1) Je peux témoigner, ainsi que deux de mes amis, de l’existence de cette fameuse Golfe noire de modèle Victor Hugo que je vis une fois garée devant la Prévention Routière du cours Pierre Puget de Marseille (Au dessus donc du Parking Monthyon). Jean-Claude me révéla par la suite que MADAME DANY officie (en secret) dans cette association puisque faisant intégralement partie de cet « Effluencel » régie par les Semi-Géométrisés, notamment dans le cadre des accidents de la circulation routière.

    2) J’ai questionné plusieurs fois Patrick Mazzarello qui réfute en bloc le fait d’avoir participé à cet événement. Je pense qu’il faut traduire par cette amnésie les conséquences d’une projection d’ordre astral de la Pensée (État profond de Semi-conscience).

    3) La thèse officielle de l’abatage du P-38 de Saint-Exupéry par un Messerschmitt Bf 109 allemand fut mise maintes fois à mal par bien des incohérences.

    4) Ce qui confirme l’initiation par les VET de Théodore Monod dans la mesure où il en parle dans son interview intitulé « Théodore Monod, Arpenteur de l’Univers ».


  • Papa Gano ! Tu aurais dû mettre cette précision à la suite des conversations de l’année 2004 ! (Déjà que c’est pas simple pour s’y retrouver sur ce site, si tu ne mets pas les choses à leur place Guillaume, ça ne va pas arranger les choses !) =D Sur quel site peut-on lire les poèmes que tu écris ?


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