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ZILDER : Résumé de l’entretien ayant réuni JADÖPHER et JANTEL en date du 18 mars 2020

D 18 mars 2020     H 10:36     A     C 2 messages


Tout d’abord, bonjour à tous.
Ensuite, nous dirons que l’année 2020 n’a pas failli à la règle et, qu’à l’image de ses aînées, un entretien avec les V.E.T. s’en est venu ponctuer ce qui, à notre calendrier, s’avère figurer le début du « cycle vernal ».
Ce fut donc JADÖPHER à qui incomba la tâche de se « soumettre » à nos questions. En voici le compte-rendu :


 
JANTEL :

 JIGOR ayant été notre dernier interlocuteur, nous n’avons pas été étonnés d’apprendre par KARZENSTEIN que ce serait à vous que nous aurions à nous adresser dans un prochain entretien, d’autant que la conversation que nous avions eue tous deux, peu de temps après l’intervention de JIGOR, ne nous fut jamais retranscrite par ZILDER... Sans doute, était-ce dans le but de ne pas trop « en rajouter » par rapport à ce qu’avait pu auparavant mentionner, de son côté, KARZENSTEIN qui, tel que vous le savez, nous avait alors passablement « secoués » avec sa fameuse et mémorable phrase : N’oubliez jamais que nous ne sommes, en finalité, que le produit d’une évacuation…  Formule qui venait, de cette manière, matérialiser le concept selon lequel « l’univers » ne représentait, au demeurant, que 5% - hydrogène compris - de ce que les scientifiques ont baptisé « la matière noire », d’où « le tout existant » serait issu. Nous avons depuis, du moins je le pense, rétabli quelque peu notre « équilibre psychique », très vraisemblablement en fonction de ce que vous appelez la réalité de l’instant. J’ai déjà eu l’opportunité de vous le dire, mais quoiqu’il en soit, nous avons déduit qu’il ne devait s’agir, en ce fait plus marquant que nous n’aurions jamais su l’imaginer, que d’une affaire de « normes » se déterminant à travers ce que j’appellerai « le produit occasionnel » de ces fameux « directionnels » que nous n’avons pas, hélas, la possibilité de situer. Je songe ici, pour étayer mes dires, à une autre phrase de KARZENSTEIN qui était intervenue, suite à un moment très douloureux vécu lors d’un certain 21 mars 1979 et nous signifiant :  La chose est en la chose, le reste est légende sans plus…  Ceci dit, et pour en revenir à votre venue d’aujourd’hui, nous avons donc conclu qu’elle soulignait cette « alternance », en fonction de laquelle, savent se réifier, si je puis m’exprimer en ces termes, nos « émergences humorales »...
 

JADÖPHER :

 Cette manière de procéder rompt avec celles auxquelles vous avaient habitués RASMUNSSEN, puis ensuite KARZENSTEIN. Ce fonctionnement se veut bien ainsi basé sur « l’alternance », dans le cadre des critères « démultiplicationnel » et « désuperpositionnel » de ce à quoi prédispose l’Alternance Osmotique à laquelle tout ce qui est appelé à entrer en réverbération, y compris « incidente », l’effectue, à l’effigie de ce qui s’entreprend actuellement entre nous. Cela prend effectivement essor avec le contrôle des directionnels, mais n’accordez pas à la chose plus d’importance qu’elle n’en a à revêtir, puisque vous ne détenez point de « pouvoir décisionnel » quant à ce que s’affirme être sa réalisation en la matière. Concluez donc cet état de fait, ainsi que vous le savez faire, en le plaçant purement et simplement dans ce qui procède du Choisi du Temps.
 

JANTEL :

 Soit, mais puisque s’aborde là cette expression de Choisi du Temps, est-ce « une interprétation » de notre part que d’imaginer que celui-ci semble vouloir indiquer actuellement, au Monde - et à ses habitants -, une approche des « limites » de sa condition et, par là même, de sa dimension ? En parlant de Monde, je songe bien entendu, en priorité, aux « espèces pensantes », lesquelles, pour s’en remettre à votre définition, vivent, chacune à leur niveau, une « participation consciente » à l’élaboration de l’agencement constitutionnel, autrement dit, à ce qui s’entend chez nous sous l’appellation d’évolution.
 

JADÖPHER :

 Il nous fut déjà offert l’occasion de vous l’exprimer, et JIGOR eut à vous le répéter lors de votre dernier entretien : la chose, à identique titre que toutes celles l’ayant précédée, est inscrite depuis l’origine du mouvement ayant généré ce qui se localise sous terme de Création, JANTEL, et ce qui s’en est épandu, jusqu’à nos propos d’aujourd’hui, ne représente que « parcelle du produit » de cette dernière. Du reste, vous aura été signifié que votre formulation « d’Alchimie perpétuée », scripturalisée dans votre « Mémoire d’Éveil », se révèle être une très convenable définition de la chose, laquelle signalons-le, à cette occasion, ne sous-entend aucune « intention » précise à l’endroit de sa fonctionnalité, mais plus justement, « une programmation » basée initialement, tel que vous ne l’ignorez plus, sur les effets « directs », puis « différés » de la Fulgurance.
 

JANTEL :

 Oui, donc une succession de conversions qui, au fur et à mesure qu’elles apparaissent, s’avèrent fort préjudiciables pour l’équilibre des espèces pensantes soumises, pour leur part, à vivre et être vécues par « les approximations » qui en découlent dans ce que se révèlent être ensuite « la réalisation des choses » et le bilan parfois - et même souvent - attristant qui en résulte.
 

JADÖPHER :

 Cela se rapporte à ce qui vient de s’exposer, JANTEL. Concevez, une fois pour toutes, que la chose s’agence dès que se projette une volumisation, et qu’elle s’appliquera toujours en fonction de ce qui, à des titres divers, conditionne la durée allouée à sa « localisation ». En sa qualité acquise d’expression permanente du mouvement, cet « ordonnancement » s’effectue de strates en strates, ainsi qu’il vous le fut souvent signifié : de projection en réception afin d’aboutir, à terme, à l’éclosion d’un processus d’auto-enfermement de l’ingrédient de départ, « ingrédient » que vous savez désormais représenter un dérivé de la Pensée inhérente au Systématisme Originel.
 

JANTEL :

 « Inhérente » et, de par les faits, en même temps « éparse », si je ne m’abuse, JADÖPHER ?
 

JADÖPHER :

 « Inhérente » de par le fait que « tout » se trouve être dans « tout », la Situation Établie ne pouvant figurer qu’une situation d’ensemble - tel que vous le savez souligner dans la désuperposition de ce que vous « scripturalisez » actuellement - et simultanément « éparse », avant qu’en la course qui lui est donnée d’entreprendre, à la faveur des dynamiques de « calorification » et « d’émulsion » lui donnant à se découvrir et s’apprécier - entre « effets directs » et « différés » conditionnés par le réverbérationnisme initial -, elle vienne déterminer, tour à tour, « massification » et « fonctionnalité » attribuables à ces dernières... Ce, au nom de cet « ordonnancement » que vous assimilez, désormais, sans peine, au donné que nous vous avions fait considérer dans le cadre de l’explication concrète qu’exige, en sa raison d’être, la nature de la Loi des Échanges. Donc - et sans qu’il ne faille surtout point englober dans un quelconque, et au sortir puéril « sentiment d’éthique », l’aboutissement de ce processus -, la chose, en sa réalisation, fait corps avec cet enfermement et, là encore, je sais ne plus rien vous enseigner en la matière. C’est ensuite, sous la gouvernance incontrôlable du perpétuel - et nécessairement avisé processus d’existentialisation -, que se provoque ce peu souhaité et, de fait, peu souhaitable impérieux besoin de « maintenance », récemment et compendieusement abordé par JIGOR. Processus d’existentialisation s’accomplissant de conversion en conversion, en réverbérations incidentes, dans la diversité de « l’actionnel » attribué aux différents spécifismes mobilisés par l’ensemble de ce qui - extérieurement comme intérieurement -, répond, au nom de « la durée » précitée, à l’astatisme que vous savez indissociable de la Loi des Échanges.
 

JANTEL :

 Dès les premiers contacts que vous eûtes avec nous, vous ne nous avez jamais caché que vous aspiriez à un état de non-penser , laissant entendre que, même la Fulgurance mimétique « que vous viviez » et « qui vous vivait », ne vous seyait pas particulièrement... Conception des choses que nous n’avions pas vraiment saisie à l’époque, n’ayant pas établi cette « nuance » dont vous nous fîtes part, par la suite, entre le fait de « vivre » la Fulgurance mimétique et celui de ne pas vous trouver, pour autant, « fulgurants »...
 

JADÖPHER :

 Ce concept, furtivement énoncé par mes semblables, à diverses occasions, n’aura servi qu’à confirmer que, si nous avions été dotés de fulgurance intégrale, ne se serait pas manifestée « l’idée » de nous « projeter » dans des perspectives de « devenir », lesquelles auront orienté les effets du projectionnisme qui « nous vit » et que « nous vivons », à notre mesure - non sans conversion -, ainsi que ce vous fut mentionné : selon la délimitation acquise de la fluido-luminescence définissant notre présent « positionnement existentiel ».
 

JANTEL :

 D’autant que KARZENSTEIN n’a, pour ainsi dire, pas mâché ses mots en lançant cette accablante phrase que je vous ai répétée au début de notre présente conversation : N’oubliez jamais que nous ne sommes en finalité que le produit d’une évacuation ! Le « nous », employé à cette occasion, revêt à nos sens une importance considérable puisque, de la sorte, vous vous trouvez inclus dans ce processus : élément que nous aurions eu tendance à oublier, sinon à négliger, confessons-le...
 

JADÖPHER :

 Vous négligez surtout le fait qu’à son stade d’origine, la Création représente un état assorti d’un « organisme ». Ce qu’elle a mis depuis en « mouvement » se concevra, dans le rejet illustrant « ce mouvement », comme faisant partie d’un ordre qualifiable de « splanchnique » en ce sens qu’il appartient « viscéralement » - au dimensionnel découlant du post-originel venu le localiser. Vous serez ainsi moins étonnés que la configuration de « l’aboutissement de ce mouvement de projection », puisse s’identifier - au produit d’une évacuation.
 

JANTEL :

 Observé de cette façon, oui... Mais aujourd’hui, bien qu’ayant atténué certains « effets de l’impact » qu’elle aura su causer, cette formulation s’avère encore de taille au regard de ce fameux dérivé du projectionnisme tendant à laisser subsister, en tout cas pour nous, quelque « espoir d’amélioration » que je qualifierai de « contrôlable », quant à ce qui se révèle assurément envisageable, à savoir non point la découverte d’une hypothétique « marche à suivre », mais un petit pas, si restreint soit-il, vers l’acceptation.
 

JADÖPHER :

 Cette aspiration se retrouve dans le corps d’un de vos exercices de scripturalisation musico-verbale...
 

JANTEL :

 Vous faites allusion à la chanson « Vœu pieux » qui est en effet un condensé de ce que je viens d’énoncer. Ceci dit, afin de confirmer mes présents dires, par rapport à « l’atténuation des effets de l’impact » précité, je dirai que, paradoxalement, la phrase prononcée par KARZENSTEIN m’a depuis quelque peu rasséréné, même si je ne prétends pas que « rasséréné » figure ici le bon mot, sinon lorsque le Choisi du Temps me le fait utiliser, certainement pour « doser mes projections » et « domestiquer mon ego » qui, par le biais de « la vocation » dont je me sais animé, me pousse à tenter d’expliquer ce que je crois avoir compris de « tout » ce que vous nous avez enseigné... En fait, le côté paradoxal, en impliquant un relent du « manichéisme » dont nous gardons force peine à nous départir, prête à « ressentir » une forme de déstabilisation, dans la mesure où l’expérience que je partage, sous cette forme avec vous, depuis plus d’un demi-siècle à présent - si j’y inclus les contacts vécus avec « les semi-géométrisés » -, m’incline à penser que ma façon d’effectuer mon rendu, pour reprendre ici votre vocable, ne concorde pas, comme cela paraît à mes yeux souhaitable, avec le reçu de celles et ceux pour lesquels je m’adonne à « rendre »...
 

JADÖPHER :

 Nous avons déjà eu l’occasion de vous le signifier : ce n’est pas tant le reçu, lui-même, qui vous différencie fondamentalement de vos semblables, JANTEL, nonobstant le fait que, là encore, ce reçu présentât d’appréciables « nuances » à observer, mais prioritairement le perçu qui, vous ne l’ignorez plus, représente, dans sa « conversion », la sensation d’avoir reçu et, par là-même, la qualité de choses à vivre s’y trouvant impartie. L’impression qui en résulte ne correspond plus à l’idée que vous vous faites de l’expression à en avoir : expression qui, en l’occurrence, ne saurait, ensuite, s’affirmer « unitaire », au regard de ce sur quoi l’élément de projection, mis en commun, rassemble ce que figure le reçu à « échanger ». Vous n’ignorez plus à ce jour qu’à ce plan établi de l’échange, tout se réalise en conséquente justesse, de par la constitution initiale de la vision parcellaire à laquelle votre espèce s’est retrouvée vouée, depuis la disparition avérée de « l’androgyne », en privilégiant progressivement l’élaboration du sensoriel aux dépens de la praxie de l’extrasensoriel... Nous vous l’avons quelquefois ouï dire et nous vous le confirmons de nouveau : l’expression de la chose reste de manière inéluctable d’ordre dimensionnel.
 

JANTEL :

 Vous venez de faire mention de justesse, JADÖPHER, et il est vrai que nous - et je ne me vois pas comme étant le dernier à réagir de la sorte -, conservons cette viscérale tendance à n’envisager les choses qu’au nom de la justice dont nous ne pouvons manquer de concevoir qu’elle demeure, à l’instar de nombre de nos réactions, une conversion de ladite justesse : conversion que je n’ai d’ailleurs pas hésité à considérer en tant que « démultiplication » de cette dernière...
 

JADÖPHER :

 L’élément fondamental qui peut et doit, par intermittence, vous permettre d’amenuiser le produit de cette conversion - et qui tend à entretenir « une confusion » certaine - ne peut s’affranchir de cette redondante bévue qu’en regardant ce qu’il y a lieu de voir, à savoir que, tel que vous l’a pu énoncer KARZENSTEIN : la justice exige un verdict, alors que la justesse se limite à un constat. Vous le savez, JANTEL, « une valeur de remplacement », même si elle va se définissant par rapport au provoqué, parvient toujours à faire une part de chemin vers l’Établi qui, de « développement » en « inveloppement », puis dans ce que demeure - à toutes les strates de l’échange - la course du donné, de « réinveloppement » en « redéveloppement », procède à la maintenance de tout ce qui apparaît comme étant le produit de la Création. Considérez ce processus à travers ce que vous avez saisi du « va-et-vient » auquel vous faites belle part dans votre ouvrage actuel, et traduisez simplement « la chose », en l’expression du mouvement qui la détermine, autrement formulé : comme étant la disposition de tout ce qui se « convertit », de la sorte, en chocs en retour, toutes tendances confondues.
 

JANTEL :

 Je ne pense pas m’écarter de ce que vous exprimez là, en tout cas pour ce qui procède de mon « perçu », mais dans l’ensemble de ce que nous sommes à même - précisément - de « percevoir », comment devons-nous envisager, comment devons-nous « interpréter » ces phases que KARZENSTEIN définit à notre niveau comme étant, justement, des chocs en retour ? Ce, bien entendu, à présent, en marge de toutes notions « d’éthique » ou de « moralité », bien que vous le savez, il nous est difficile pour ne pas dire impossible de nous soustraire à cette idée de « manichéisme » qui s’attache à nous, depuis des millénaires. Disons qu’après réflexion(s) mesurée(s),- certes quant à ce que sont nos moyens d’évaluation -, nous avons plus ou moins conclu que ces fameux chocs en retour appartenaient à cette justesse, bien que nous n’en entrevoyions pas vraiment le processus par rapport au perçu qui reste nôtre et ce, bien davantage encore aujourd’hui, suite à ce que vous venez d’exprimer en mentionnant ce fameux « va-et-vient » que je n’avais pas, je l’avoue humblement, « converti » sous ces formes...
 

JADÖPHER :

 Les chocs en retour à propos desquels KARZENSTEIN a tenu à mettre, de temps à autre, en garde votre entourage de toutes époques, ne sont - parmi multitude d’autres - et ce, de leur enclenchement à leur aboutissement, que « sous-mouvements » découlant du mécanisme post-originel de conversion, JANTEL. À l’instar de ce que nous avons su observer précédemment, ce « sous-mouvement » émane, comme tout le reste, du Systématisme Originel, en ses inamovibles caractéristiques de désuperposition et de démultiplication. Vous aurez eu, quelquefois, à percevoir le vocable utilisé par KARZENSTEIN, comme étant l’expression d’une « menace », dans la mesure où vous connaissez force difficultés à vous départir de ces notions « d’éthique » ou de « moralité », pour réutiliser ici vos mots, alors qu’à leur « palier d’expression », il ne s’est sans cesse agi que « d’avertissements » toujours imprimés de « bienveillance »... D’ailleurs, vous n’aurez oublié qu’il ne se trouvait point inscrit dans la Loi des Échanges de « rédemption » ni de « châtiment », tout ne procédant, devons-nous le répéter, que de la répartition découlant de la Fulgurance initiale, que vous pouvez - tel que vous l’avez bien su scripturaliser - assimiler à une « prédétermination » et, de par le fait, non pas à une « préméditation ».
 

JANTEL :

 Si je puis me permettre, JADÖPHER, KARZENSTEIN a tout de même précisé, à une ou deux reprises, que ces chocs en retour, en plus d’être « subis », pouvaient carrément se révéler « terribles »...
 

JADÖPHER :

 S’épancher sur ce point, de manière précise, nécessiterait une exposition réactualisée de détails des situationnels ayant occasionné ce mode de formulation et, en cela, l’exposition en question en la réversibilité graphique la formalisant, permettrait uniquement - à son terme - de rappeler que si le souvenir peut aider l’expérience, l’expérience, quant à elle, ne peut rien pour le souvenir.
 

JANTEL :

 Ce que vous faites ressortir ici, JADÖPHER, colporte un fort parfum d’échec à l’endroit du « souvenir » - si lointain celui-ci se veut-il - de la réalisation de faits, en leur qualité de choses vécues. Toutefois, cela tend à nous faire entendre, dans tous les sens du verbe, qu’un « avertissement », si violent, si choquant, puisse-t-il nous paraître, garde, en marge de toute autre interprétation, la propension à nous faire envisager les échecs à venir... En tout cas, pour essayer de nous donner la possibilité d’en limiter certains « effets », plus ou moins utiles, n’oubliant pas au passage, que l’échec peut également servir de tremplin à une phase évolutive.
 

JADÖPHER :

 « La propicialité » l’occasionnant, certes, mais aussi sans omettre de rallier cet élément issu de votre souvenance à l’apophtegme de RASMUNSSEN qui vous engagea à concevoir « qu’un échec se voulait proportionnel à l’enjeu qu’il recouvrait  »…
 

JANTEL :

 Oui, et vous réactivez, par là même, ce que vous venez juste d’exprimer quant au fait que les paroles de RASMUNSSEN et celles de KARZENSTEIN, si distantes s’affichent-elles dans la portion d’espace et de temps concordant avec les normes affectées à notre spécifisme, restent tout à fait complémentaires.
 

JADÖPHER :

 C’est effectivement dans cet ordre établi d’idées qu’il sied de reprendre en compte la chose et ce, en les expressions qui tendent à la diversifier. Aussi, afin que nos présents propos entreprennent, tel qu’il se révèle opportun de le faire, de se rendre sur la voie du principe de conviction intuito-ascensionnelle, je vous inviterai à aborder cette interrogation : selon quoi, d’après vous, JANTEL, un choc en retour ne devrait-il donc point pouvoir s’interpréter tel « le profilement » d’un échec à venir dans ce que figure la nature ayant conditionné « les avertissements » proférés, d’instants à autres, par KARZENSTEIN ?
 

JANTEL :

 Oui, plus prosaïquement, pour mon entendement, cet accès - pour le moins impromptu - à l’endroit du principe de conviction intuito-ascensionnelle nous ramènerait, si je ne fais erreur ici, au proverbe « mieux vaut prévenir que guérir » !?.
 

JADÖPHER :

 Sans plus, JANTEL, sans plus, en « le circonstanciel » présent... La conversion que ma semblable s’est trouvée, à ce sujet, contrainte de « subir », puis dans le mouvement « d’exercer » - ici sur le plan verbal - eu égard au maintien de votre présence peut ne point figurer de « la bienveillance », à l’aune du « sensoriel » de celles et ceux paraissant choqués par sa capacité à l’entendre « prévenir »... Cependant, faudra-t-il « garder à l’esprit » que, par ailleurs, nombre de ces derniers se seront trop régulièrement sentis enclins à croire qu’ils en avaient fait - et en faisaient - suffisamment dans la complémentarité à « apporter » à votre rendu... Vous n’ignorez plus, JANTEL, que votre responsabilité reste, par ailleurs, engagée dans cette réduplication d’états de faits, dans la mesure où vos « excès vocationnels », très confortablement entretenus par le charisme existentiel vous vivant, vous donnèrent à considérer, influence mimétique et similarité provisoire conciliées, que les individus auxquels s’accorde ici référence figuraient des « relais »... Mais, que chacun se sente rassuré, tout ceci n’aura en rien influé sur la qualité de choses à vivre lui étant impartie, tout juste, au final, se sera enregistré - uniquement pour vous - quelque décalage supplémentaire quant à l’avènement d’un extatisme statique qu’il vous aura été bien malaisé d’accueillir et de fréquenter. Ceci entendu, je sais que vous êtes animé par d’autres teneurs de questionnement concernant un plan qu’il convient de qualifier de plus général...
 

JANTEL :

 Disons qu’il y a cette interrogation sur le principe de répartition que je place au stade premier, du moins pour ce qu’en impose ma « perception » des choses. Ainsi, vous demanderai-je si, avant sa dislocation, la Pangée était peuplée, tant au niveau végétal, animal qu’humain ? Ensuite, j’enchaînerai en vous demandant, suite à tout ce dont nous avons eu récemment à débattre, au niveau de la situation d’ensemble de la planète, bien entendu - dans la mesure où je ne vois pas au-delà -, en quoi ce qui se vit actuellement - à tous les niveaux de l’élaboration de l’agencement constitutionnel -, autrement dit, par rapport à ce qui demeure pour nous la localisation de l’évolution, « en quoi » - ou peut-être « comment » - se résout ce qui s’avère être l’incontournable principe expansion / rétraction ? Évidemment, en arrière-plan, plane toujours, chez nous, cette idée de reconstitution de la Pangée en semi-Pangée, dont vous nous aviez fait état... « Une reconstitution » qui, dans « l’ordre établi » du positionnement des éléments, semble passer, pour le moment - et dans un premier temps - par des flux migratoires, « humain », « animal », « végétal » « bactérien » et « viral », étant acquis que rien n’aurait à se dissocier de rien dans le cadre de cette mutation d’ensemble dont vous n’aviez pas manqué de nous parler, quelques décennies en arrière. Pouvons-nous dès lors - de par « les conséquences » qui découlent et découleront obligatoirement de ce gigantesque « réordonnancement »- assimiler le pandémisme auquel nous sommes confrontés à un effet de ce principe expansion / rétraction et à quoi devons-nous, plus précisément, nous attendre, par rapport à la seconde partie du mouvement, à savoir la rétraction, dans un temps plus ou moins proche ? Ce qui motive ici cette interrogation a pris sa source dans ce que nous avait consigné, à la fin du siècle dernier KARZENSTEIN, avec son « avertissement » - à l’époque bien éloigné de ce qu’étaient alors nos préoccupations :  l’endémisme n’aura plus cours… Je dirai, à ce jour, qu’entre les lignes, cette phrase nous avait fait interpréter que le pandémisme aurait propension à « prendre le relais » de l’endémisme. Ainsi donc, à quel « stade d’évolution » se trouve être aujourd’hui le fameux processus expansion / rétraction et ce, en envisageant justement qu’endémisme et pandémisme s’y trouvent, de quelque façon, « liés » ? Comme je vous le disais au début de notre entretien le Monde a l’air de commencer à concevoir que quelque chose est en train « d’évoluer », en marge de ces notions dont, au fil des millénaires, nous avions fait des lois. J’ajouterai que KARZENSTEIN, elle-même, nous fit valoir, à plusieurs reprises, une sensible accélération du mouvement donnant à vivre et à être vécus par « une suractivité » au niveau de l’échange en général, et avec le climat, en particulier...
 

JADÖPHER :

 Rien n’a fondamentalement changé depuis qu’est venu s’articuler le point-de-non-retour à cette fin de cyclique, JANTEL. Ce que votre « mode analytique » garde tendance à assimiler à « une aggravation situationnelle de l’état de la planète » ne représente, au final, qu’un effet de la dynamique synchrotroniste qui, vous le savez, ne figure que « mise en exergue de l’émergence » de ce qui existait déjà. Vous fûtes prévenus de cet aspect de la chose, un peu plus de deux décennies en arrière, lorsque l’ordonnancement magnétique s’employa à servir le mutationnisme en procédant à une accélération du spiralisme, par l’intermédiaire des flux. Il ne se relève pas de modification réelle dans le déroulement de ce qui s’agence en tant qu’évolution, du fait que le Temps reste le même. Ce n’est que la modélisation s’opérant en l’exercice de conversion qui vous donne l’impression que tout ce qui s’entreprend, à l’échelle de votre spécifisme, s’exerce plus rapidement. Aussi, demeure-t-il uniquement à retenir que l’élaboration continuelle de l’agencement constitutionnel n’a cure de « la fonctionnalité » des spécifismes : elle les vit, sans plus, au même titre qu’elle l’a fait pour la Pangée, sa dislocation, et ainsi qu’elle le fera encore pour son semi-refondement. Maintenez surtout bien souvenance en le fait que tout s’élabore en démultiplication et désuperposition, et que cela induit, ainsi que nous avons eu le loisir de l’exprimer, au long de ce dialogue, toutes sortes de conversions, elles-mêmes assorties de délais pour tout ce qui relève de l’existentialisation. Ainsi, ce n’est pas parce que la Pangée ne se trouva pas peuplée « directement » que s’empêcha, suite aux percussions diversement espacées des flux, l’éclosion - en effet différé - de quantité de spécifismes sur le socle du produit de sa dislocation. De percussions en répercussions, « les états » qui s’y virent consacrés le furent avec leur « fonctionnalité », mais non sans la survenance de conséquents « décalages », en fonction de ce que l’édaphisme latent des lieux avait su recueillir de la première phase d’existentialisation, à savoir la percussion première des flux, celle-là même ayant su activer, à un moment donné, le processus de dislocation. Vous l’aurez aisément déduit, ce processus, inhérent à l’ordre démultiplicationnel générant tout, « existentialisa » à son tour. Les existences, en « la formalisation » les définissant entre états et fonctions, évoluèrent - de même qu’elles continuent de le faire aujourd’hui - avec ce qui se traduit en tant que concordance en l’adaptabilité, dans l’ordre établi d’un environnement se circonscrivant en une disposition géographique.
 

JANTEL :

 Ce qui en conséquence pourrait-on dire, m’accorde à relier ce que vous développez avec cette phrase de RASMUNSSEN qui nous avait fait valoir, un peu plus de trente ans en arrière, que c’étaient «  les espèces qui appartenaient à l’environnement et non le contraire  ».
 

JADÖPHER :

 Tout ceci entendu, il ne vous appartient plus que de concevoir que c’est bien « d’existentialisations en existentialisations » que se définit la continuation de la mutation d’ensemble ayant cours à l’heure actuelle. Comme celles l’ayant de tous temps précédée, cette mutation s’établit, durant la présente période, selon une modélisation de conversions. Simplement, celles et ceux habilités à se questionner, aujourd’hui - au sujet de ce que vous nommez l’évolution de la situation - devront se satisfaire, de par le caractère éphémère de « la longévité » impartie à leur spécifisme, « d’imaginer » la qualité de ce qu’ils auront à vivre, plus tard, sous un autre « formationnel identitaire ». Ajoutons par ailleurs, avant de mettre terme à ce dialogue, que si la peur peut s’avérer parfois élément d’harmonie, nul ne saurait se soustraire très longtemps à la qualité des choses à vivre inhérente au spasmodique échange conduisant vos semblables de l’heure à « séquentialiser » ce que leur impose le Choisi du Temps. Ils se verront donc repris par leurs préoccupations coutumières, comme chaque génération le fut toujours, conformément au « spasmodique échange » lui étant imparti. Je terminerai ici en adressant mes « pensées de bienveillance » à tous ceux qui auront eu, à distance ou à proximité, le loisir de partager avec nous les fruits de cette conversation.
 

 

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  • Pour la forme...et une meilleure lecture : "... D’ailleurs, vous n’aurez oublié qu’il ne se trouvait point inscrit dans la Loi des Échanges de « rédemption » ni de « châtiment », tout ne procédant, devons-nous le répéter, que de la répartition découlant de la Fulgurance initiale, que vous pouvez - tel que vous l’avez bien suscripturalisé - assimiler une « prédétermination » et, de par le fait, non pas à une « préméditation ».

    • il faut lire : - tel que vous l’avez bien sus scripturaliser - assimiler à une « prédétermination » et, de par le fait, non pas à une « préméditation ».

  • @jlucrobert : corrigé, merci !


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