Étude des Textes transmis à Jantel
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L’alchimiste

(texte de chanson)

D 9 décembre 2020     H 15:38     A Jean Claude Pantel     C 1 messages



Rencontre impromptue avec un personnage du temps jadis. Au su de sa douloureuse expérience vécue avant « le siècle des lumières », nous est offert de constater que notre humanité n’a pas véritablement changé depuis.

 


 

L’ALCHIMISTE

 

 

Avant le Siècle des Lumières,

Depuis un demi–millénaire,

Je vais de–ci, je vais de–là,

Chaque nuit sans chaîne, sans drap,

Là où l’orage, comme je vois

T’a conduit à porter tes pas…


Non, n’appelle pas ton courage !

Mais ajoute quelques branchages

À ton feu de camp de fortune,

Lequel par cette nuit sans lune

Nous tiendra chaud en cet abri

Qui fut mon atelier jadis…


Les siècles, les intempéries,

N’ont pas su, sous leurs éboulis,

Ensevelir ce qui, encore,

Reste vestige de mon décor

En lequel j’ai cédé souvent,

Au nom du découragement,

À force larmes, à force cris,

Entre mes creusets, mes écrits…


Mon « courant d’air » tourne les pages,

Au hasard des quelques ouvrages,

Que je compulse là où tu es,

Après les avoir empruntés :

Histoire de me documenter

Sur la Science et ses progrès…


Science, qui sans vouloir médire,

N’est ni meilleure, ni même pire,

En ses formules, ses alambics,

Ses éprouvettes, mais de réplique

Au « mystère », elle ne donne point :

Elle se décline au « quotidien » !…


Si flotte une odeur d’amadou

De ma présence quelque peu floue,

C’est parce qu’un beau jour de Juillet

L’on fit don de moi au bûcher,

Pour cause de transmutation

De quelques métaux en fusion,

Dont je conserve le secret

En le récit de mes versets…


 

Partie récitée par la Pensée :


À la question, si l’on peut dire,

Il fut soumis… Et le décrire

Serait, je crois, de mauvais goût…

Aussi, ce soir, contentons‑nous

En gens de bonne compagnie,

De ceindre de notre mépris…

Ceux que ce qui brille rend sombres :

Qu’il fassent l’élite ou le nombre,

Ceux qui destinent « le Savoir »

À asservir en « le Pouvoir »

– Maître des conditionnements –,

L’idéal de tout sentiment…


 

Alors voilà, mes connaissances

Sont demeurées en le Silence

Qui est d’or, comme tu le sais,

Et les arcanes de leurs projets

Restent domaine de la fiction

Comme « poudre de projection »

En la « raison subliminale »

De la pierre philosophale…


Pour des milliers de millénaires :

Un autre Siècle des Lumières,

Lorsque l’Esprit, en corollaire,

Aura corrodé la Matière… (Ad libitum)


 

Paroles et Musique : Jean-Claude PANTEL

 

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1 Messages

  • Dis, Voyageur, est-il vrai que les choses se répètent, que l’Histoire bégaie.. ? Que la souffrance reste omniprésente de nos jours, malgré la science et ses progrès, non garants de réelle progression ? Quantité d’hommes semblent plus ombres que nombre.. Entends-Tu Voyageur, entends-Tu.. TOUS CES CRIS.. de tout ce qui vit..? L’asservissement et l’ignorance.. L’exploitation, la déchéance, ce qui subit, ploie en silence, dans l’indifférence.. Oui, le décors a changé, mais TOUT semble pareil et ne l’est pas…Encore et toujours la SOUFFRANCE… Alors, Voyageur, nous feras-Tu accéder aux Mystères, à la Connaissance, à l’Universel, qu’on dit Absolu  ?.. et à ses jardins d’Emeraudes..? L’Esprit peut-il transcender la matière ? Nos livres regorgent de guerres, de destructions en tous genres, de toutes Espèces… En ces temps que d’aucuns disent ’’apocalyptiques’’, reverra-t-on des havres de Paix, des arches de Noé, dans ce monde en dérive.. ? Instruis-nous, Voyageur..


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