Étude des Textes transmis à Jantel
Vous êtes ici : Accueil / Textes connexes et commentaires divers / Chansons / L’hymne à la Terre
+Editez l'article au format .pdf pour l'imprimer : Enregistrer au format PDF
 

L’hymne à la Terre

(texte de chanson)

D 27 janvier 2021     H 12:04     A Jean Claude Pantel     C 0 messages


 

L’écologie ne s’invite pas à ce chant d’Amour dans le corps duquel couplets et refrain se limitent à saluer un simple objet de la Création, mais un objet qui demeure aussi porteur de nos pas et des idées qu’ils véhiculent.

 


 

L’HYMNE À LA TERRE

 

 

L’abîme des cieux est l’écrin

Des étoiles de mille mondes

Où l’indicible, en le Divin,

Sut te faire entrer dans la « ronde »,

Miracle garde son Mystère

Se projetant à l’Infini,

Tu es notre Planète Terre

Et nous des formes de ta Vie !…

 

 

Lorsque se fut tu le Silence

Au bâillon de ce bruit,

Big‑bang révélant ta présence :

À ce que l’on nous dit…

À qui échut la préséance

De percevoir l’Esprit,

Lequel anime cette conscience

Qui est nôtre aujourd’hui ?


Les gerçures des millénaires,

Rides de l’Érosion,

Relatent différentes Ères,

De mues, d’évolution…

Mais qui sut bien l’itinéraire

De la « grande fusion »

Qui fit voyager la Matière

Entre état et fonction…


L’abîme des cieux est l’écrin

Des étoiles de mille mondes

Où l’indicible, en le Divin,

Sut te fa ire entrer dans la « ronde »,

Miracle garde son Mystère

Se projetant à l’Infini,

Tu es notre Planète Terre

Et nous des formes de ta Vie !…


Toutes ces contrées sans frontière,

Continents sans Nation,

Eurent pour unique bannière

L’étendard des saisons…

L’anthropomorphisme, sans doute,

Dans un état latent,

Attendait que « l’ambiant » le boute

Entre Ève et Adam…


Dès lors apparurent les sites

Qui abritent l’Histoire

Dont les vestiges n’ont de mérite

Que d’être une « mémoire » :

Lieux de batailles, lieux de cultes

Sont la géographie

Où l’Espoir et la peur s’insultent,

Se partageant nos cris !


L’abîme des cieux est l’écrin

Des étoiles de mille mondes

Où l’indicible, en le Divin,

Sut te fa ire entrer dans la « ronde »,

Miracle garde son Mystère

Se projetant à l’Infini,

Tu es notre Planète Terre

Et nous des formes de ta Vie !…


 

La géométrie provisoire,

En « l’acte » et en « l’idée »,

Reste support et trajectoire

De notre destinée,

De l’Atlantide aux Sept Merveilles,

Inventions, Prophéties

S’éloignent un jour du soleil,

Satellisant l’oubli…


 

Les choses évoluant bien vite

Pour mieux se répéter,

Sans bien préjuger de la suite,

On peut imaginer

Que s’achèvera ton Voyage

Dans cet Espace‑Temps :

Naître et mourir sont l’apanage

Du recommencement !…


(Terminer par Chœurs ad libitum)


 

Paroles et Musique : Jean-Claude PANTEL

 

Mots-Clefs

Un message, un commentaire ?
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
Ajouter un document

Rechercher :

Rubriques :

JANTEL.ORG 
1970-2021
Archives | | Contact

RSS 2.0