Etude des Textes transmis à Jantel
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22 Novembre 1986

D 22 novembre 1986     H 07:45     A Rasmunssen     C 0 messages


Question
- Des choses banales débouchent sur des rapports de force, je pense par manque de sérénité ?

Rasmunssen
- Le processus d’échange « donné/reçu », faut-il le répéter, ne se vit pas harmonieusement chez l’espèce dont vous faites partie en ce cyclique, Jantel.

Analyser un « donné » comme analyser un « reçu » se fait en marge de soi, en marge du cogito, lequel, immuablement, va considérer la chose comme un rapport de force et va déformer, dans l’analyse de l’instant à vivre d’abord, de l’instant vécu ensuite, la conclusion de l’acte et la « pseudo-spontanéité » de l’intention.

Cela sera récupéré par l’ambiant dans le cadre des fluctuations de la Masse Ectoplasmique et la régulation s’opérera en désuperposition non contrôlée, car à l’état inconscient, en un ou des actes n’ayant rien à voir avec l’acte initial, lequel est interdépendant d’un ou d’autres actes et ce, à l’infini, puisqu’il y a « fusion constante » des choses.

Où donc peut se situer, Jantel, en ce vertigineux processus compendieusement relaté, où donc peut se situer le malaise qui est vôtre, sinon en la conclusion « verbale » de la chose vécue ? En quoi est-il important que Roger Giovannaï soit irresponsable, que Chantal Biava soit intéressée par une gloriole quelconque dans l’élaboration de projets qui se réaliseront avec ou sans eux, avec ou sans vous dans la dimension semi-qualitative de votre espèce ? Comment vous, qui avez été plongé des journées entières dans ce qui est pour vous l’obscurité d’une penderie, vous qui avez fait corps avec certains éléments vrais, semi-consciemment certes, mais qui avez aussi abordé la peur, élément d’harmonie, en des circonstances sur lesquelles je ne m’étendrai pas, comment vous, ne trouvez-vous pas le moyen de dire à vos amis de vivre en bonne intelligence la chose ? Avec entrain, soit, mais sans désenchantement préalable…

Question
- Peut-être est-ce par tolérance, par faiblesse ?

Rasmunssen
- Pas du tout, Jantel, par absence. Vous êtes physiquement dans l’activité sportive vécue et à faire vivre, mais mentalement - je dirais même plutôt intellectuellement - vous êtes ailleurs : dans l’élaboration de « textes musicaux ». Voilà où se situe la carence. Tant que vous serez dans la « géométrisation actuelle », vous devrez tenir compte du facteur « Temps Dimensionnel » et devrez vous adonner à la chronologie des choses à vivre. En le cas présent, vous et vos amis vous devez d’organiser et d’aider à organiser des épreuves sportives ; une fois le processus engagé, motivation ou autres principes passeront au second plan, ceux dont vous êtes entourés savent, à leur niveau, faire abstraction d’eux-mêmes.

Dans « l’ambiant » actuel, c’est dans ce genre de manifestations anodines que s’exprimera le mieux le courant de pensées positives que Jankis cherche à mettre en place au travers de sa manifestation pour la paix. Tout cela est relatif, Jantel, et ne changera rien dans l’absolu au cheminement des choses, la « Situation Etablie » demeurant la « Situation Etablie ». Mais, même sur un plan infinitésimal, il est bon de vivre la « pression » puisque vous la subirez tôt ou tard et ce, jusqu’à la rupture : c’est en quelque sorte, à votre niveau, faire corps…

Question
- Mieux vaut solliciter la souffrance que d’attendre d’être sollicité par elle ?..

Rasmunssen
- Exactement, Jantel…

Question
- N’y a-t-il pas là accumulation de lumière passive ? Je veux dire en cela qu’il y a fatigue…

Rasmunssen
- En quoi se situe la carence dans l’échange gazeux existentiel en la matière ? Lorsque vous courez, n’y a-t-il pas fatigue ? Pourtant l’échange va pourvoir à régulariser les fonctions. Sachez, pour l’anecdote, que l’on accumule plus de lumière passive derrière un bureau, un écran de télévision ou un volant que dans une activité pratiquée en plein air, tout simplement parce que la lumière active se trouve filtrée en la circonstance.

Question
- Dans la mise en place d’une course, il n’y a pas que des moments passés en plein air et nous ressentons comme une usure à l’issue de l’épreuve…

Rasmunssen
- C’est le principe « donné/reçu » qui en est responsable, de par l’analyse approximative que vous en faites, je vous le répète. Sachez que l’accumulation de lumière passive se fait souvent en marge de la fatigue.

Que Lucette oublie ou mette de côté sa « fougue » légendaire, que Jean se considère un peu moins lucide qu’il prétend l’être, que Patrick accepte de voir se lever l’astre solaire un peu plus souvent et que vous, surtout vous, vous montriez plus présent et Giovannaï, Taes, Mayer et autres Biava vivront l’influence mimétique nécessaire à la bonne marche de vos activités, dont l’importance relative n’échappe à personne… Mais, Jantel, dans votre espèce, où se situe la « valeur de remplacement » en toute(s) chose(s) ? Où se situe-t-elle ?

Question
- Je l’ignore, Rasmunssen, puisque le « subi » m’échappe tout en me contraignant…

Rasmunssen
- Nous y reviendrons en « temps choisi », Jantel, dans quelques semaines…

 

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