Étude des Textes transmis à Jantel
Vous êtes ici : Accueil / Chronologie des « Textes » / Année 2021 / « Scripturalisation » sur l’écran du téléviseur, en date du 18 août (...)
+Editez l'article au format .pdf pour l'imprimer : Enregistrer au format PDF
 

« Scripturalisation » sur l’écran du téléviseur, en date du 18 août 2021

D 22 août 2021     H 18:39     A Zilder     C 9 messages


  Bonjour à tous,

Nous sommes heureux de faire suivre ce Message de ZILDER aux habitués du site de JANTEL.ORG. Chacun aura pour « éventuelle tâche » d’en établir « une synthèse », à l’aune de ce qu’il aura su retenir des précédents messages des V.E.T.

  Cordiales pensées et « bonne lecture ».
  Jean-Claude Pantel


ZILDER : « Scripturalisation » sur l’écran du téléviseur, en date du 18 août 2021


Rappelons compendieusement que toutes les conversions d’énergie auxquelles sont agrégés les divers spécifismes - autrement formulé « les différentes catégories d’existences » - ne revêtent « aucun état d’âme » dans ce qu’elles s’emploient à imposer, de toute éternité.

Le fait que votre espèce arrive à se trouver très aisément vécue par des « émergences humorales » à l’accent anxiogène, tel que cela figure - entre autres - le cas présentement, incombe au cogito qui la caractérise. Ce cogito dont vous savez, de longue date, qu’il se matérialise, « comportementalement parlant », sous la formulation d’ego, « axifèrisme » évoluant de manière individualiste et non unitive.

Nous vous l’avons signifié, vous l’avez vous-même scripturalisé : il s’agit là de ce qui conditionne votre espèce à « conceptualiser sa fonctionnalité », non pas en partant de l’extérieur pour revenir à soi, mais en partant de soi pour aller vers l’extérieur.

Ce mode d’expression se révèle fortement préjudiciable, et tout particulièrement, pour ce qui ressort de procéder à une efficiente concrétisation des rejets - dont vous n’ignorez plus qu’ils représentent des agissements -. Ceci doit vous aider à vous souvenir qu’a contrario d’un acte, un agissement n’est point « collectivisable » et, qu’en l’occurrence, les rejets ne peuvent ainsi s’établir dans le cadre d’une adéquate répartition de l’échange.

Nul ne peut donc effectuer de rejet à la place d’autrui et ce, dans tous les situationnels où s’exige l’application de cet exercice. C’est ce dernier point qui m’a incité à m’adonner à cette intervention, dans la mesure où KARZENSTEIN vous a récemment fait part de l’importance essentielle qu’il seyait d’accorder au rejet pour ce qui concerne « les effets différés » afférant au « processus vaccinal », auquel se prêtent vos semblables actuellement.

Je vous sais capable d’établir une convenable « synthèse » sur l’apport de ces quelques lignes, et vous prie de faire don à celles et ceux, ayant charge de vous entourer, de mes pensées de « civilitude ».

 


 

Commentaire de M. Pantel :


Essayons d’établir (ainsi que le préconise, d’ailleurs, entre les lignes, ZILDER) une petite synthèse de « ce message » qui est apparu sur l’écran de notre téléviseur.

L’on se montrera bref, dans la mesure où, d’une part, ledit « message » paraît clair, parce qu’il fait aussi dans la brièveté mais, d’autre part, également - faut-il le répéter - parce que nous nous sommes tous, plus ou moins, accoutumés au style des V.E.T. Dès le début, ZILDER nous rappelle que l’esprit de « neutralité » qui vit et que vit - de toute éternité - le processus de conversion énergétique n’est sans doute pas étranger au « malaise » qui s’exerce à notre échelle humaine. Il n’y est sans doute pas étranger car, si l’on se prête à établir une petite comparaison, nous nous apercevons qu’elle ne tourne pas à notre avantage. Pourquoi donc ? Mais parce que, si nous aussi - de générations en générations -, vivons et sommes vécus par ce sentiment d’éternité, celui de neutralité nous demeure méconnu.

Toutefois, sans chercher à nous fustiger ni à nous persuader qu’il nous faut faire contre mauvaise fortune bon cœur, et que tout ce qui advient, en toutes circonstances, appartient à la justesse et non à ce que nous nommons la justice, il nous incombe de bien reconnaître que nous n’appliquons pas - ou sinon beaucoup trop rarement - cet apophtegme, délivré environ quatre décennies auparavant, par RASMUNSSEN : Évaluer pour Évoluer.

Se conformer à cette application ne figure-t-il pas la façon la plus efficiente - et aussi la plus gratifiante - de nous servir de notre cogito, encore une fois mis « au banc des accusés », et lui imposer ainsi des phases « d’introspection » plus régulières ? Car nous ne devons plus tergiverser et admettre sincèrement que « la portion congrue » que, sur un plan global, nous réservons à nos « véritables introspections », porte en elle une grande part de la raison du « préjudice » que se réduit à subir notre équilibre, par émergences humorales interposées.

La situation générale présente semble posséder, en elle, tous les paramètres, tous les ingrédients susceptibles de servir de « tremplin » à l’endroit de cette « démarche » qui, appliquée comme il se doit, c’est-à-dire individuellement (la chose n’est pas « collectivisable »), détermine l’expression que, de toute apparence, nous avons le plus de peine à effectuer : le rejet.

Il nous faudra certainement revenir sur « ce comment » s’établit ledit rejet, peut-être sera-ce à l’occasion du prochain entretien que nous a promis, à plus ou moins longue échéance, KARZENSTEIN.

 
  Cordiales pensées à tous.
  Jean-Claude PANTEL


 

 

Mots-Clefs

9 Messages

  • >Le détachement n’est pas une indifférence, mais une volonté de ne pas se faire engluer de trop dans un présent figé.


  • Si j’ai bien compris selon Zilder et Karzenstein , il suffit de REJETER à titre personnel pour que « les effets différés » afférant au « processus vaccinal » s’estompent ou disparaissent .

    Je le souhaite ,mais je ne le parierai pas ….

    Il faudrait effectivement savoir comment s’établit ledit REJET .

      Donc , a suivre ….

  • Merci Zilder & Merci J-Claude,

    Malgré nos carapaces respectives, notre capacité à l’indifférence, ou au détachement, selon Yoyo, est-il possible de rester stoïque ou neutre quand on est concerné, ce, à notre désavantage eu égard à notre position au sein de la chaîne alimentaire ?

    Et, bien qu’accoutumés aux formulations et quelque peu à la forme de Pensée de nos « Hôtes », il est « aisé » de patauger par moments : ce qui paraissait limpide à un instant donné devient abscons, lors d’une relecture…

    D’ailleurs Bertrand, on a beau se ’’casser le gadin’’ et ’’retourner cent fois le poisson sur le gril’’, ne peut-on pas faire une lecture différente ? Explication :

    La phrase [..] de l’importance essentielle qu’il seyait d’accorder au rejet pour ce qui concerne « les effets différés » afférant au « processus vaccinal », [..] on peut le ressentir comme une forme de prévenance ou mise en garde de la - quoiqu’on en dise - , bienveillante Karzentein de même que Jigor qui ré-attire notre vigilance. On peut comprendre que « l’effet différé », n’est que la conséquence d’une autre conséquence intitulée « processus vaccinal », ce dernier étant la réponse donnée par nos instances publiques et médicales… Cette interprétation sous-tend le rejet non pas de l’effet différé mais.. du processus en lui même… Mais cela ne s’appuie peut-être pas sur ce qu’il y a lieu de voir… Par ailleurs, à la lecture attentive de la synthèse qu’en a effectué J-Claude, difficile d’affirmer le début d’une moindre certitude…

    Et OUI, on n’en fait pas assez.. tant dans l’engagement que dans les rejets…

    Enfin, on remarque qu’au vu et au su de la précision Vétienne, Jigor adresse ses civilitudes à Ceux qui ont charge d’entourer Jantel…


  •  * oups.. se confondent Jigor & Zilder… On parle de Lumière, non ?…


  • Si ça ne dérange personne et pour poursuivre notre modeste pérégrination ou cheminement de pensée, on a constaté, après discussion avec Maé, qu’il est aussi possible d’imaginer que « les effets différés » afférant au « processus vaccinal » qu’il nous est conseillé de rejeter, comprennent les (sous)répercussions émotionnelles avec leur impact « sociétal » dus aux opinions et aux actes des « pour », des « contre », concernant la vaccination ou le pass sanitaire. Il ne faut pas omettre le contexte dans lequel nous nous trouvons. En effet, TOUT semble fait pour faire perdre la tête à tout un chacun car la sérénité n’est pas maîtresse en ces lieux, c’est le moins qu’on puisse dire : culpabilité des uns, opprobre ou accusation des autres, dans un climat tendu, voire violent, participent sans conteste à CLIVER, RADICALISER et même HAÏR l’autre… En ne considérant les choses qu’à l’aune de nos myopies respectives (conséquenciel), nous sommes donc fort éloignés du comportement idéal : la tolérance ou pire, l’Acceptation de l’inacceptable


  • En espérant ne pas me montrer par trop péremptoire, « effet différé » se traduira ici avant tout par « effet secondaire », à l’opposé « d’effet direct », celui escompté dans l’espoir putativement curatif qu’on attribue aux différents vaccins. Le sens ne renvoie donc pas forcément à une « médiateté chronologique », dans la mesure où certaines conséquences néfastes ont été diagnostiquées bien avant d’éventuelles améliorations thérapeutiques, mais prioritairement au décalage avéré entre l’édacité [1] de l’injection - certes de plus en plus visible avec le temps - et la prétendue efficacité du vaccin.

    À partir de là, on peut supposer qu’entre effets directs (effets désirés) et effets différés (effets indésirables), absolument tous les cas de figure, tous les scénarios appartiennent encore au domaine du possible.

    Mais laissons en guise de conclusion le rutilant foudre Karzensteinien illuminer de manière tonitruante l’opacité ténébreuse de nos destinées aveugles par son désormais légendaire : Impunité-justice / immunité-Justesse.

      Village de Bouyon, Préalpes d’Azur.

    [1Édacité —> Force qui consume et détruit peu à peu


  • Question à J-Claude ou à Ceux que cela intéresse :

    Nos émergences humorales contribuent grandement à nos pertes d’équilibre… Pour y remédier, tu insistes sur la régularité à pratiquer l’Introspection.. En ces temps troubles et troublés et selon nos disponibilités respectives, l’Art, s’il n’est pas trop ‘galvaudé’, ne peut-il pas nous permettre d’exercer une sorte de pression à la pression ? D’où Ressourcement possible et par là-même, Rééquilibrage  ?…

      Merci.

  • Je ne trouve pas la définition du mot : axiférisme.

    Quelqu’un en a-t-il trouvé une ?

    Merci à Jean-Claude.

  • De axifère (qui est muni d’un axe) et suffixe isme…

    Ha ha !… Pour le coup, tu perds ton « centre de gravité » ami Raphaël… Et toujours cette Pensée Vivante et mouvante - émouvante..? - qui, comme le rappelle Jean dans son exégèse, sait prendre des libertés de langage, pour, entre autre nous « élargir », nous « agresser » autant que possible, en notre usage limitatif du penser… Ci-dessous un extrait tiré du préambule « avertissement de l’auteur » :

    « Cet ensemble philosophico-scientifique requiert du lecteur un abandon des schémas usuels, où la réflexion est inféodée aux automatismes d’une pensée structurée conditionnant un type de réponse stéréotypée, au profit d’investigations conduites avec la participation harmonieuse des variantes expressives de la Pensée totale en leurs diverses intensités ; pour cela faut-il s’être trouvé en contact de longue date avec cette description de la pluridimensionnalité du réel, non tant pour espérer en épuiser la force signifiante - inaccessible rêve - que pour évoluer avec profit dans les arcanes de cette logique. En l’absence d’une semblable accoutumance, point d’accès libre et abouti à ce que je nomme une cosmogonie fondatrice. »

    Excepté le trait d’humour en introduction de ce message, cher Raphaël, je tiens à rappeler combien je trouve utile l’ensemble de tes démarches : tant par tes réflexions visant à approfondir les Textes que par l’établissement de recoupements utiles à tout un chacun, et ce, dans un but altruiste. Par cette démarche, tu prouves aussi que ce travail peut être effectué par n’importe qui, pour peu qu’on s’en donne la peine tout en tordant le cou à ces fichus préjugés qui nous sclérosent en la croyance qu’on ne peut se dépasser - les Puristes diront « tout au plus, se rejoindre »… A ce titre, il n’est pas inutile de lire ou relire cet « avant propos » de Jean-Claude intitulé : « Lettre ouverte à qui cherche à comprendre les Textes ».

      Le lien, c’est ici : http://www.jantel.org/spip.php?arti…
      Merci, Raphaël !


Un message, un commentaire ?
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
Ajouter un document

Rechercher :

Rubriques :

JANTEL.ORG 
1973-2021
Archives | | Contact

RSS 2.0