Etude des Textes transmis à Jantel
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27 Mars 1987

D 27 mars 1987     H 09:27     A Rasmunssen     C 6 messages


Question
- Ne suis-je ou plutôt ne sommes-nous pas trop conditionnés par le « symbole » ?

Rasmunssen
- Le « symbole » fait rarement état de prise de conscience répertoriée ; il ne faut toutefois pas le rejeter ; ce ne sera jamais une méthode d’initiation ni d’évolution mais il saura parfois servir d’exemple en des situations particulières et, comme tout exemple, il sera et demeurera inhérent à celui qui le « vit ». Votre cas, Jantel, est quelque peu différent de celui de ceux qui partagent vos instants, ni vous ni les autres ne devez l’oublier au moment de la chose à vivre.

Question
- Est-ce-que je ne m’éloigne pas de ce que je pense être « ma vérité » ?..

Rasmunssen
- La Vérité, quelle que soit la matière où l’on veut croire qu’elle s’exprime, est extérieure à nous. Vous êtes en « elle » en sa constance, elle n’est pas en vous en la continuité. Elle vous agresse par intermittence et semble montrer un « semblant de direction » à suivre : ce sont les fluctuations de la « Masse Ectoplasmique » par désuperposition non contrôlée. La Vérité est multidimensionnelle, elle est la « génératrice des choses vraies », sans plus.

En votre cas, comme en celui de vos amis, nous parlerons de réalité. Les réalités sont circonstancielles, dépendantes d’un cogito quant à l’idée que l’on peut en avoir et inhérentes au « Temps Dimensionnel » qui les divulgue en l’instant situé : nous en revenons au processus Situation Etablie/situation provoquée…

Nous vous avons déjà mis en garde, Jantel, sur les excès de votre « vocation anthropocentrique », nous ne sommes et ne serons là que pour que ces excès ne limitent pas dans trop de « douleur » ce qu’est votre « progression »…

Pour vos amis, il est bon que ces derniers situent mieux ce qu’est une « vocation anthropocentrique » quand bien même en auraient-ils une vague idée.

Cette qualité de choses à vivre demeure exceptionnelle et ne peut s’analyser comme la « décomposition des instants » en fonction des « sens », comme j’avais pu vous conseiller de le faire pour d’autres actes en d’autres circonstances. La chose, d’essence « fulgurante », ne peut s’enfermer dans des concepts, aussi philosophiques soient-ils. Elle résulte d’un processus pression/attraction dont nous avions débattu au cours de notre entrevue sur la Loi d’Evolution des Espèces et débouche sur la compensation existentielle en la Loi des Echanges. En votre cas précis comme en celui de ceux qu’il n’est plus besoin de nommer ici, il va sans dire que la chose est subie car toujours semi-consciente…

Question
- Est-ce un facteur essentiel en le schéma de récupération après la rupture ?

Rasmunssen
- Non, la récupération n’est pas systématique en la matière. Nous traitons là uniquement du processus d’échange tel qu’il se vit chez ceux de votre espèce. Voyez-vous, en l’irradiation que vous reçûtes et que vous renvoyâtes se situe toute la force de l’attraction et de la pression, force totalement incontrôlable. C’est une démultiplication d’Intelligence Divine, exacerbée quant aux potentialités de vos fonctions cérébrales, qui provoque les élans vous rendant inaccessible aux autres et souvent à vous-même. La « chose » vous poursuivra jusqu’à la rupture avec des fortunes diverses mais comme le Maître a veillé à ne vous octroyer que des moyens disons « limités », l’échec sera toujours relatif en les choses entreprises.

Question
- Où se situe réellement le problème ?

Rasmunssen
- Le problème se situe uniquement dans le fait que cette « vocation » vous engage à rencontrer nombre d’individus. Et comme vous êtes « unidimensionnel » de par votre structure du moment (la fameuse « géométrisation »), vous ne pouvez vous consacrer à tous dans le même élément de constance, dans la même « qualité »… Il s’ensuit une perception approximative des autres à votre égard et cela engendre des moments de trouble. Il faut que chacun admette que « rien » ni « personne » n’appartient à autrui.

Pour nous, par rapport à vous, Jantel, cela se matérialise par un report, un retard chronologique dans l’avènement de votre « phase extatique », sans plus. N’omettez jamais de penser que le fait qui vous conduit à devoir vous expliquer et à expliquer les autres vous interdit la « sérénité » nécessaire à un reçu plus harmonieux. En cela vous vous limitez, vous et les autres devrez y remédier ; la situation de toute façon est établie en sa dimension « qualitative », vos cogito n’y pourront rien quand surviendra l’instant choisi.

Pour le reste, ce que vous vivez actuellement est nécessaire quant à votre analyse des valeurs d’échange en matière de « compensation existentielle », nous y reviendrons.

 

Mots-Clefs

6 Messages

  • La Vérité est multidimensionnelle, elle est la « génératrice des choses vraies », sans plus.

    Sans plus.

    Ça leur semble tellement simple ! Et à moi tellement compliqué !  :(


  • Ouais, c’est la Vérité qui peut nous affranchir vers l’espérance suprême : la Liberté (cf. chanson Elle partira) Et nos chaînes sont tenaces et le voile de nos mensonges avec…(cf. chanson Le baladin). Et que penser de la formule ’’Elle vous agresse..par intermittence’’ ? ..car sinon..? ..sinon le 3e papillon, Icare etc,..non ? On imagine mieux pourquoi seul Jantel est en capacité de ’’subir’’ l’échange avec les VET. Et ce passage là : ’’Voyez-vous, en l’irradiation que vous reçûtes et que vous renvoyâtes se situe toute la force de l’attraction et de la pression, force totalement incontrôlable. C’est une démultiplication d’Intelligence Divine, exacerbée quant aux potentialités de vos fonctions cérébrales, qui provoque les élans vous rendant inaccessible aux autres et souvent à vous-même’’. Ça devrait intéresser tout Bon para-psychologue, chercheur de Vérité, même si on comprend bien que l’Essentiel nous échappe (à nos sens), comme le dit le petit prince.. Avec tout ça, il nous faut bien convenir que Jantel trace l’accessible chemin..car il est de chair et d’os, non ? Et contemporain..quoique je le soupçonne de quelques ’’fugues’’ temporaires et temporelles dont il a le secret. Enfin, je dis ça je dis rien…bien que malgré tout, le désespoir me visitant - à croire qu’il m’habite ! - trop souvent à mon goût, il est plus difficile de lever les yeux mais pas impossible.. non, pas impossible et ce n’est que le début.. ; on est peut-être aidés, à l’insu de notre plein gré, ou vécu..ou visité.., non ? Compensation existentielle ? Et que penses-tu Raphaël de la chanson ’’les blocs erratiques’’ ?


  • oups je viens de voir ton message JLA. La chanson ’’les blocs erratiques’’ me parle. Excellente orchestration du poème de Jules Lefèvre-Deumier !

    Étonnant que Jules Lefèvre-Deumier soit contemporain d’Allan Kardec ! Jules Lefèvre-Deumier participait-il au courant spirite qui prône la revie ou bien a-t-il simplement exprimé un ressenti ?

    En tout cas ce poème me parle. La revie… L’éternel retour. La ronde perpétuelle ! Tout ça pour quoi ? Pour réitérer sans cesse les mêmes erreurs ! Subir les mêmes souffrances qui ne sont que très peu compensées par les joies de la géométrisation ! Quelle joie d’ailleurs, pourrait compenser l’ivresse vécue dans les états de suspends ? (voir le dialogue n°15 sur l’ivresse de Gitta Mallasz https://www.youtube.com/watch?v=h3K…) (Étrangement, je me souviens parfaitement de cet état d’ivresse absolu (ce souvenir a refait surface vers l’âge de 2 ans) : un état où tout se confond dans lequel « il n’y a pas de réponses car il n’y a plus de questions » !) (Équivalent de la nuit de feu de Pascal ? Puis plus récemment de Eric-Emmanuel Schmitt ?) Déranger ceux qui étaient dans les états de suspend et qui s’y trouvaient très bien sans leur demander s’ils voulaient revivre alors qu’ils n’ont rien demandé et qu’ils n’ont que faire d’une énième existence !

    Quand je pense que je me suis emmerdé à évacuer ma lumière passive au fond d’un monastère durant ma dernière vie (sinon pourquoi me sens-je si bien dans un monastère ou une cathédrale quand je pénètre à l’intérieur aujourd’hui ? Pourquoi se passe-t-il la même chose que ce qu’a vécu Jean-Claude à Vallouise ; la sensation de se vider complètement ! (C’est comme si la Lumière passive s’évacuait/coulait vers le bas ! Plus de douleurs, plus de pensées, plus rien, le vide total ! Quelle sensation de bien être ! C dingue !) (Au passage… je ne comprend pas que les VET ne préconisent pas de se retirer au « monastère » ou de faire l’ermite pour arrêter toute accumulation de Lumière Passive ! Silencieux, immobile et aligné = la symbiose avec le fixisme originel !))

    Oui le poème ’’les blocs erratiques’’ de Jules Lefèvre-Deumier que je ne connaissais pas me parle ! Merci Jean-Claude de me l’avoir fait découvrir ! (Mais bon… c’est pas ça qui va faire évacuer la Lumière passive !)

    Je m’écarte du sujet, mais je me demande si les Textes ne sont pas destinés surtout à Jean-Claude pour lui permettre de trouver une inspiration originale pour écrire de superbe chanson à texte, d’une profondeur sans égal, et qu’il ne vaut pas mieux, aux profanes que nous sommes, nous contenter de placer notre foi dans la parole du Christ et son Amour puisque notre espèce est condamnée à ne pas pouvoir accéder à « l’inaccessible » !

     :(


  • Je dois cependant nuancer mes propos. La chanson Les blocs erratiques ne produit pas autant d’effet sur (ce que je crois pouvoir assimiler à de) l’évacuation de Lumière passive que peut produire un séjour prolongé dans un lieu « puissamment chargé », mais force est de reconnaitre que les chansons de Jean-Claude Pantel résonnent comme le cristal et « mettent l’auditeur au diapason » ! Elles le « purifient », l’alignent, le rectifient ! Cela ne fait aucun doute !


  • Mais je crois ne pas avoir répondu à ta question JLA. Les Blocs Erratiques, poème de Jules LEFÈVRE-DEUMIER (1797-1857). Titre étrange qui semble ne correspondre en rien au contenu du poème. En effet, quel lien peut-il exister entre l’idée de retour à la vie (appelé plus simplement la revie) dont traite le poème et des blocs erratiques ? A la première lecture, le lien n’est pas flagrant. J’ai donc commencer par chercher si la première idée que je me faisait d’un bloc erratique n’était pas erronée ! (D’après Wikipédia) Un bloc erratique est, en géologie et en géomorphologie, un fragment de roche de taille relativement importante d’origine morainique qui a été déplacé par un glacier parfois sur de grandes distances. Lors de la fonte du glacier, le bloc erratique est abandonné sur place. Cela correspond à la première idée que j’avais d’un bloc erratique : un bloc de rocher arraché à son milieu d’origine.

    Mais j’ai voulu en savoir plus sur le mot erratique. Voici les trois définitions qu’en donne LAROUSSE :

    • Qui est instable, ne manifeste aucune tendance cohérente ; aléatoire : Les mouvements erratiques du dollar.
    • Se dit d’un symptôme intermittent et irrégulier, ou changeant de place : Une douleur, une fièvre erratique.
    • Se dit des espèces animales dans lesquelles les individus se déplacent sans parcours fixe ni constant.

    Du coup, il se pourrait que le bloc (le rocher) soit tout simplement une allégorie de l’homme ! Je pense donc immédiatement à Deucalion qui jette des pierres derrière lui qui se changent en homme ! Mais cette idée de retour à la vie (de revie) me fait aussi penser à Sisyphe qui est condamné à pousser un rocher qui, une fois positionné au sommet de la montagne se déséquilibre et dégringole au pied du versant d’où Sisyphe doit le remonter et cela pour l’éternité.

    Et puis, si on lit le poème avec plus d’attention, l’intention de l’auteur d’utiliser l’allégorie de la pierre, est manifeste ! En effet, Jules LEFÈVRE-DEUMIER n’hésite pas à s’inspirer de la Genèse 3:19 quand il parle de la poussière (qui n’est rien d’autre que de la pierre broyée finement) De poussière en poussière, essence vagabonde,…

    On pourrait dès lors, se lancer dans de nombreuses digressions au sujet de la pierre qui est une allégorie de l’homme : le symbole du rocher transporté par le torrent qui finit par se jeter dans la mer sous la forme du galet. Le mot galet lui même est source de nombreuses interprétations ! Le galet qui vient de l’hébreu gal qui veut dire onde qui a sans doute donné le mot Galicie : là où les pèlerins alchimistes vont chercher la matière première de l’Oeuvre : une pierre d’apparence ville ! La Galicie où se trouve Compostelle, Compost stella ! Les étoiles dans le composte ! Le composte c’est la poussière ville ! Gal qui a aussi sûrement donné la Galilée, sans doute la Gaule, le Pays de Galles ! Deux pays dans lesquels on trouve des pierres levées : les menhirs ! etc…

    Le galet est une pierre arrondie qui n’a plus d’angle vif, qui est « adoucie », transportée, bousculée qu’elle est par le torrent ! L’homme figure cette pierre brute qui, bousculée par le torrent : les épreuves de la vie, ou (dans le cas de Jean-Claude), bousculé par les Textes s’adoucie, devient moins passionné, gagne en patiente !

    On pourrait également développer sur la Pierre Philosophale qui transforme le plomb en or, l’Omphalos, etc… mais cela serait beaucoup trop long. Je renvoie le lecteur à quelques extraits disponibles pour tous sur le net : A la 1heure 25min 15sec dans cette vidéo https://www.youtube.com/watch?v=ChE… Et sur l’Omphalos : https://www.youtube.com/watch?v=WgE…


  • Le poème laisse présumer que l’Homme met un terme à ses revies, dès lors qu’il prend conscience qu’il n’est que le support, le moyen, par lequel les époques peuvent s’exprimer, (ou vivre) (Et chaque époque en lui, comme sur son berceau, Laisse-t-elle, en fuyant, la marque de son sceau ?). Apparemment, une fois qu’il a ressenti et compris qu’il n’est qu’un support, il « sent que son âme, enfin libre et ravie, Touche au dernier relais de sa dernière vie ».

    L’avantage de ce poème est qu’il se termine par une notre d’espoir (pour ceux pour qui la géométrisation dérange bien sûr) ! Ainsi prendre conscience que l’homme n’est qu’un support, un moyen, pour permettre aux époques de vivre, permet d’échapper à ce retour à la géométrisation.

    Pour ma part, je doute qu’il soit possible pour notre espèce d’échapper à ce retour à la géométrisation. Je pencherais plutôt que, comme pour Sisyphe, notre espèce est condamnée à la géométrisation par le moyen de l’alternance perpétuelle de la revie. La fonction de notre espèce est de servir de support à l’expression des époques avons nous dit. Mais les Textes précisent que notre espèce a une autre fonction : il semble, d’après les Textes et d’après ce qu’a vécu Jean-Claude, que d’autres espèces nous vivent ! (Servirions-nous donc, comme pour les époques, de support pour ces espèces ?)

    Le texte du 25 Mars 1979 fait état d’un « processus de compensation existentiel ». Je ne sais pas pourquoi mais quand j’ai lu cette expression pour la première fois, j’ai cru l’avoir mal interprétée. En effet, pour moi, le processus de compensation existentiel est un synonyme de la géométrisation. Pourquoi ? D’abord, posons-nous la question de savoir quelles seraient les caractéristiques propres à une espèce qui serait « supérieure » à la notre. La principale caractéristique ne serait-elle pas de pouvoir se permettre d’éviter de se géométriser pour exister ? Puisqu’il semble que la géométrisation soit une dimension voulue par le Père pour assurer l’équilibre de la « Création », il est nécessaire que des « supports » donnent vie à cette dimension pour qu’elle puisse exister, qu’elle puisse vivre ! Or si une espèce ne souhaite plus participer à la géométrisation (parce que cela la gonfler (qu’elle en a marre) et/ou qu’elle a trouvé « une autre forme d’échange existentiel à vivre » qu’offrait le Père), le plus simple, (pour cette espèce sacrément balèze remarquera-t-on), serait de déléguer « le boulot » à une espèce subalterne qui subirait la géométrisation à sa place ! Et comme cette espèce est sacrément balèze, elle s’arrangerait, bien sûr, pour que les pauvres géométrisés ne se rendent comptent de rien ! =D

    Ainsi donc, cette espèce subalterne pourrait être qualifiée de projection holographique d’une espèce qui la dépasse ! Et cet hologramme pourrait donc être (selon moi) un simple processus de compensation existentiel ! =D (Voir les travaux (entre autre) de David Bhom sur l’Univers holographique ! http://messagesdelanature.ek.la/dav…)

    D’ailleurs ! Que font les membres de notre espèces (appelons-les, à présent, Les Géométrisés !) avec leurs jeux vidéos ? N’utilisent-ils pas un avatar virtuel via un système informatique pour mener une autre existence ? Lequel avatar va prendre des coups et mourir indéfiniment dans l’indifférence la plus totale du joueur qui le manipule ? Moi qui ait beaucoup jouer aux jeux vidéos, je peux garantir que l’excitation, l’exaltation, mais aussi la peur, la frustration de la défaite ou l’ivresse de la victoire sont des sentiments qu’il est possible de ressentir via les jeux vidéos en réseau ! Et tout cela, en restant bien tranquillement assis le cul sur la chaise sans avoir aucun effort à fournir d’aucune sorte ! (Je me souviens parfaitement de l’exaltation qui régnait dans la salle de jeu dans laquelle nous avions, avec une vingtaine de collègue et mon frère, configurer nos ordinateurs en réseaux pour jouer à la guerre ! Je peux dire sans honte que j’ai sans doute vécu les meilleurs moments de ma jeunesse durant ces séances de jeu ! Je me dois de préciser qu’avec mon frère, mon compagnon d’arme virtuel, nous avions créé une telle complicité, une telle complémentarité solidaire, que celles-ci nous rendaient quasi-invulnérable sur les champs de bataille ! Elles nous permettaient de nous faufiler sans difficulté dans les camps ennemis et de tout démolir ! Ou bien encore d’imposer un barrage de défense d’une efficacité telle que les assaillants nous soupçonner de tricher ! J’ai honte de le dire, j’en conviens, mais jamais il ne m’a été donné de revivre cette exaltation, cette complicité avec mon frère (ni avec personne d’autre d’ailleurs) dans la géométrisation, même lors de la pratique de sports collectifs…)

    Seul le manque de repos nous imposer d’arrêter nos enfantillages. Peut-on considérer le manque de repos comme de la douleur ? Evidement non. Il convient donc de remarquer que l’utilisation d’avatar virtuel permet de ressentir des émotions sans avoir à supporter de douleur physique ou quasiment pas. (On étudiera dans un prochain papier la curieuse frénésie dont semble être victimes les géométrisés pour tout ce qui est écran virtuel qui démultiplient dangereusement l’accumulation de Lumière passive).

    L’espèce, notre espèce : les géométrisés, seraient donc le processus de compensation existentiel d’une autre espèce.

    Du fait que j’écoutais, en parallèle de la lectures des Textes, les chansons de Jean-Claude, dans lesquelles on trouve ce sujet récurent « qu’exister n’est pas vivre » (se référer aux chansons : Autres temps, même moeurs, Mal à l’Homme, Entre Existence et Vie…), mais que l’on trouve aussi dans la Bible le Nouveau Testament (Pierre 3.18, etc), je me suis persuadé que le processus de compensation existentiel désignait la géométrisation, mais plus précisément : une projection holographique ! L’idée de la projection holographique suppose qu’une partie de nous reste « dégéométrisée » en même temps qu’une autre partie de nous se géométrise ! Les deux états étant liés par un cordon ombilicale invisible ! Ce cordon ombilicale s’appelle le Vide (disons plus exactement que notre espèce appelle cela le Vide) ! Voir la 1heure 18min 53sec de la vidéo de Mr. Nassim Hramein ! https://vimeo.com/141980138 « Do you know that you are the vacuum half-time of your life ? » « Savez-vous que vous êtes le vide la moitié de votre vie ? » « Who are you when you are the vaccum ? Qui êtes-vous quand vous êtes le Vide ? »

    La réponse est simple ! Nous sommes l’espèce qui est resté dans le Vide, dans le Temps (car le Vide = Le Temps !). Cette partie de nous qui ne s’est pas géométrisée ! Cette espèce qui nous vit, et par laquelle nous sommes vécus !

    C’est pour ça que (j’en revient à Jules LEFÈVRE-DEUMIER) son poème est sympathique ! Il est sympathique parce qu’il laisse subsister l’espoir qu’il est possible, pour notre espèce, de « Toucher au dernier relais de notre dernière vie », c’est à dire mettre un terme à la géométrisation mais en fait, il n’en est rien ! Car à chaque fois que l’Ambiant l’exige, même « situé à la droite du Père », se géométrisera l’être nécessaire qui assurera l’équilibre de l’Ambiant ! (Bien qu’on ne puisse parler de regéométrisation, Jésus a été obligé, pour assurer l’équilibre de l’Ambiant, de se manifester, dans les années quarante, à Maria Valtorta !) http://www.associationmariavaltorta.fr/

    Mais pourtant ! Et oui ! Pourtant ! Rasmunssen dit bien avoir été récupéré par des êtres ! Et Karzenstein répète dans le Texte de Mars 1983 que son espèce agit par récupération contrôlée : Karzenstein Par contre, nous nous devons de contrôler la quantité qui freinerait et, selon les cas, figerait l’évolution, si les Espèces se rejoignaient… Voilà pourquoi, compendieusement parlant, nous agissons par « récupération contrôlée » dans ce qui est à même de s’amalgamer à la qualité des choses à vivre, tout en sachant qu’une rupture interviendra pour nous aussi afin d’assumer cette continuité, Loi de l’Éternité…

    Donc mon interprétation du terme de processus de compensation existentiel est sûrement erronée ou du moins incomplète…


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