Etude des Textes transmis à Jantel
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14 novembre 1998

D 14 novembre 1998     H 18:26     A Zilder     C 0 messages


> COMMUNICATIONS PAR VOIES ORDINATORIELLE ET VERBALE
Commentaires de Patrick MAZZARELLO

ZILDER
- Ce que vous appelez, nous appelons, vous pouvez appeler espace vide contient un immense arrière-plan d’énergie et la matière telle que vous la connaissez est une petite excitation ondulo-particulaire à la surface de cet arrière-plan.

Assimilez-le à une minuscule ride sur un vaste océan.

Dans les théories de votre physique, vous évitez la considération explicite de cet arrière-plan en calculant seulement la différence entre l’énergie de l’espace vide et celle de l’espace qui contient la matière (espace volumique).

Cette différenciation observable est tout ce qui compte dans la détermination des propriétés générales de la matière telles qu’elles sont accessibles à votre observation. Avoir accès à cette vaste mer d’énergie joue un rôle essentiel dans la compréhension de la cosmogonie comme un tout.

(Apparaît sur l’écran le terme « historique » qui est bissé).

Les deux notions opposées d’espace vide comme volumique ont continuellement alterné dans le développement des idées philosophiques et physiques.

Ainsi, dans votre GRECE ANTIQUE, l’école de PARMENIDE et celle de ZENON tenaient que l’espace est un « plénum ».

Ce point de vue fut justement contesté par DEMOCRITE que vous pouvez considérer comme le premier à proposer sérieusement une visualisation de l’univers, qui concevait l’espace en tant que vide dans lequel les particules matérielles… (il me manque ici un mot que je pense être « évoluent », étant précisé que ZILDER, si besoin est, comblera ce vide, si je puis m’exprimer ainsi, à l’occasion de l’une de ses prochaines interventions).

(Pré-cellules en couloirs de calorification… voir Texte de KARZENSTEIN).

Pour le savoir de vos scientifiques, elles sont libres de bouger. (Calorification - Vitesse).

Votre science moderne(isée) a favorisé cette vue dite atomiste.

Au XIXe siècle la vue précédente était également soigneusement nourrie à travers l’hypothèse d’un éther remplissant tout l’espace (phase d’existentialisation). La matière était pensée comme consistant en formes séparables récurrentes et stables dans l’éther (mouvement tourbillonnaire) qui auraient été transmises au travers de ce « plénum » comme si ce dernier était vide.

Mais aujourd’hui vos physiciens quantiques savent que les électrons peuvent traverser un cristal au zéro absolu sans éparpillement.

Ils le traversent comme si l’espace était vide.

Selon les degrés de température, des inhomogénéités apparaissent, dispersant les électrons précités.

Il n’y a plus phase d’existentialisation.

Vous pourriez penser alors que la partie principale du cristal serait du « néant » tout pur.

Ce que vous percevez à travers vos sens comme de l’espace vide est le fond de l’existence de tout (espace vide - espace volumique).

Cet océan doit être compris dans les termes d’un ordre implié multidimensionnel. Ainsi approchée, la cosmogonie doit être considérée comme une immense ride.

« Désuperposition = plissement métamorphique ».

(Il a été fait référence à la suite à l’image d’une vaste mer d’énergie cosmique avec au centre la naissance ou l’émergence de rides).

 

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