Etude des Textes transmis à Jantel
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28 novembre 1998

(vers 11h30)

D 28 novembre 1998     H 18:36     A JADOPHER + MAGLOOW + ZILDER + KARZENSTEIN     C 0 messages


> COMMUNICATION PAR VOIE ORDINATORIELLE
Commentaires de Patrick MAZZARELLO

PREAMBULE

P.M. téléphone à J.C.P. et lui demande de prendre une feuille de papier pour qu’il puisse noter le texte sur « la pendaison » dicté par J.C.P.à P.M., la veille au restaurant. Après avoir dicté le texte, P.M. demande à J.C.P. de bien vouloir lire ce qu’il a noté, ceci afin de vérifier l’exactitude de la transcription.

En fait, J.C.P. va alors lire le texte qui suit et qui, semble-t-il, complète le texte sur « la pendaison ».

Il s’avérera que ce texte ci-après retranscrit émane de JADOPHER, ce qui nous sera révélé par la suite.

J’ai souhaité conserver le style télégraphique de certaines phrases, quelques-unes d’entre elles étant même dépourvues de verbe.

JADOPHER
- Vous pouvez supposer que ce niveau plus profond de mouvement peut être analysable sur un plan plus infinitésimal, en plus fines particules qui se révéleront être la substance ultime de l’ensemble de la réalité.

Tout est flux, tel que nous venons de l’examiner ici.

(A la suite de ce Texte, P.M. relit à J.C.P. le texte sur « la pendaison », puis, une fois la lecture terminée, c’est J.C.P. qui parle ou qui est habité par ces mots…)

J.C.P.
- Là, nous avons assemblé toute la mécanique de base avec les réponses conditionnées de la mémoire.

La réponse de l’intelligence originale et non conditionnée.

Toutes les actions de l’homme, tous nos actes sont conditionnés et mécaniques.

J.C.P.
(Il s’agit présentement du J.C.P. de notre dimension qui parle, étant précisé cependant que je ne suis pas le seul à l’entendre car chaque fin de phrase est ponctuée par « Allô ! tu m’entends ? On est plusieurs, là… »)

Ou bien tu dis que ce que nous représentons - l’individu - est à la base d’un produit de constitution héréditaire ou alors qu’il est déterminé entièrement par des facteurs environnementaux.

Le problème, c’est qu’on est contraint par notre structure génétique avec ce cogito ; c’est ça qui nous empêche de voir la totalité, cette vision pénétrante dont parle KRISHNAMURTI.

MAGLOOW
(Intervient oralement. Ses propos sont transcrits ensuite sur l’écran car ils sont difficilement compréhensibles pour une oreille humaine. ZILDER va prendre le relais et résumer ce qu’il a dit).

ZILDER
- Dans toute perception intelligente, la centralisation en le cerveau et la canalisation en le système nerveux (votre système nerveux) réagissent directement à un ordre du flux universel que vous ne pouvez définir dans les normes de votre structure actuelle.

Votre intelligence devient un processus matériel.

Ceci implique que ce que vous avez communément appelé l’Esprit et la Matière sont des abstractions opérées à parti de ce flux (Intelligence Divine = Flux Universel) et que les deux (Esprit et Matière) doivent être considérés comme deux ordres différents et relativement autonomes à l’intérieur du même mouvement total. C’est votre pensée en marge du penser qui, répondant à la perception intelligente, est susceptible d’achever une harmonie totale ou quasi totale entre l’Esprit et la Matière.

Voilà comment la pensée devient un processus matériel qui peut convenir à un contexte plus généralisé lorsqu’elle accède au mouvement parallèlement avec ce que nous venons nommer la perception intelligente.

Vous êtes-vous interrogés à vous préoccuper de la relation entre la pensée et la réalité ? (Situation Etablie _ Situation Provoquée).

PLATON vous a autorisés à croire (à voir) que le contenu de la pensée en désuperposition est en quelque sorte en correspondance réflective avec les choses réelles (sorte de copie d’images ou d’imitation des choses - cartographie des choses)… appréhension des formes essentielles et intimes des choses.

KARZENSTEIN
(L’Etre de Lumière intervient oralement.)
- De Justesse, de Justesse, JANTEL

Se trouver (être garant) d’impunité n’équivaut pas à de la justesse…

(KARZENSTEIN utilise alors la formule suivante : « impunité/justice, immunité/justesse » et avise J.C.P. de sa venue prochaine par la phrase qui clôt ce paragraphe).

Je reviendrai au milieu du début du prochain cycle annuel.

(Le rédacteur de ces lignes se demande, au moment de transcrire ces propos, si l’intervention de KARZENSTEIN fait suite aux précisions de ZILDER rappelées plus haut ou s’il s’agit d’un complément d’information donné dans le cadre d’un autre discours que tenait J.C.P. avec d’autres êtres.

Il convient en outre de préciser que JADOPHER est intervenu oralement pour saluer J.C.P. en utilisant la formule : « Comment allez-vous ? » )

NOTA BENE : Par la suite, il va y avoir un échange de propos entre J.C.P., P.M. et MAGLOOW, ce qui va donner grosso modo cela :

MAGLOOW
- Etre médiocre n’exclut pas d’être (Il s’agit ici du rappel du propos rasmunssenien). Il ne s’agit pas de se donner bonne ou mauvaise conscience mais de prendre conscience uniquement.

J.C.P.
- Les flux directionnels contrôlables qui sont susceptibles de le mettre en phase de connexion avec « la réalité ».

MAGLOOW
- C’est l’échange en l’Harmonie (échange spasmodique).

J.C.P.
- Tout est implié - Récurrence réadaptatrice.

P.M. 
- La qualité des choses à vivre se décline-t-elle en fonction d’un ambiant à venir ?

MAGLOOW
- Tous les ambiants sont propices.

J.C.P. et P.M. faisant le constat que l’individu était voué à un échange spasmodique et que la notion de flux directionnels contrôlables était difficilement compréhensible ou assimilable, il y eut les propos suivants de MAGLOOW qui n’ont pu être retranscrits entièrement, ce qui donne des phrases incomplètes.

MAGLOOW
- C’est en fonction de la spasmodicité d’échange que…

Dans leur contrôle (parlant des flux directionnels) indubitablement…

Flux directionnels : assimilez-les à la pression et à l’attraction qui sont des effets. La Loi d’Alternance Osmotique qui régit tout…

(MAGLOOW fait état de phases actives et interactives ou du moins acquiesce à cet état proposé par J.C.P., par la formule « Tout à fait »).

ZILDER
- Au départ… (il nous manque le terme employé) est à l’origine des mots tels que « chose » et « réalité » : l’étude de l’origine des mots peut se comparer à une étude d’archéologie de votre processus de pensée dans le sens où des traces des formes primitives de pensée peuvent être prouvées par des observations faites dans ce champ.

Comme dans l’étude de la société humaine, vos indices venant de questionnements archéologiques peuvent souvent vous aider à comprendre mieux la situation présente.

Ce sont des rémanences.

Regardez par exemple le mot anglais « thing » (chose).

Il vous renvoie à des mots variés du vieil anglais dont la signification inclut « objet », « action », « événement », « condition » et « rencontre » et se relie à des mots signifiant « se déterminer », « s’établir ».

Il peut être mot, un ou plusieurs.

Le sens originel pourrait donc avoir été quelque chose arrivant à un temps donné, sous certaines conditions.

Vous êtes-vous posé cette question ?

Tous ces sens indiquent que le mot « thing » (chose) appartient comme une indication hautement généralisée de toute forme d’existence transitoire ou permanente ou déterminée par ces conditions.

Vous êtes-vous posé de savoir l’origine du mot « réalité » ?

Il vient du latin « res » qui signifie « chose ».

Etre réel c’est être une chose.

Voilà pourquoi KARZENSTEIN vous a dit de ne pas prononcer cette expression : « se réaliser ». Vous ne vous réalisez pas.

La réalité, dans son sens primitif, signifie « la chose », prise en général : chose vraie et la qualité d’être d’une chose.

Il est particulièrement intéressant que « res » vienne du verbe latin « regere » [1] signifiant « penser », de telle sorte que littéralement la chose est ce à quoi l’on pense. Il est naturellement implicite que ce qui est pensé, soit au sujet de quoi l’on pense, a une existence indépendante du processus du penser [2], voire d’autres mots pendant que vous créez ; il faut donner une idée, une image mentale.

Vous ne créez pas et ne soutenez pas les vraies choses de la même façon ; là entre en jeu l’interception.

Néanmoins, la chose vraie, la vraie chose est limitée par des conditions qui doivent être exprimées en termes de « penser ».

Bien sûr la chose vraie a plus de chose(s) pendant, que ce qui peut être jamais impliqué dans le contenu de votre pensée à son sujet comme cela peut toujours se révéler dans des observations.

Alors, allez plus loin !

Votre pensée n’est pas en général complètement correcte, de telle sorte que l’on peut s’attendre que la chose réelle en fin de compte dans son comportement soit en contradiction avec l’une ou l’autre des applications que votre « penser(ée) » effectue à ce sujet ; ainsi compte parmi les lois principales par lesquelles la vraie chose doit démontrer son indépendance vis-à-vis du « penser ». Votre indication principale de la relation entre la chose et la pensée est alors que de penser correctement au sujet d’une certaine chose ; une telle pensée peut, au moins jusqu’à un certain point, guider votre action en relation avec cette chose, reproduire une situation globale et harmonieuse, libre de contradictions et de conditions.

Hélas ! Il n’y a pas de constance en la matière car votre échange est spasmodique.

Notes

[1Regero, regeris, regere… signifie « renvoyer », « refléter » : c’est ce qu’en donne comme définition le dictionnaire.

[2Cela fait penser à la formule de KRISHNAMURTI : « Le mot n’est pas la chose ».

 

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