Etude des Textes transmis à Jantel
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3 avril 1999

D 3 avril 1999     H 11:59     A Magloow     C 0 messages


> Commentaires de Patrick MAZZARELLO

Les propos de J.C.P. et P.M. portaient sur la sexualité, ce qui eut le don de faire intervenir MAGLOOW.

MAGLOOW : Celui-ci employa alors le mot « infraliminarisme [1] » et indiqua :
- KARZENSTEIN vous en entretiendra [1]

Notes

[1Seul INFRALIMINAIRE figure dans le dictionnaire en tant qu’adjectif avec la définition suivante : « Se dit d’un stimulus dont l’intensité est trop faible pour entraîner une réponse manifeste de l’organisme. »

La chose a trait en endocrinologie.

Il semblerait que c’est l’hypophyse en sa qualité de glande endocrine qui, « excitée » par un signal, va enclencher un processus chimique suite aux stimuli. Ici commence un questionnement ; en effet, si comme ils l’ont dit, la pensée est centralisée par le cerveau, puis canalisée, elle opère néanmoins vraisemblablement selon un mode excitatif.

Tout n’est que « signal ».

Il peut être entrevu ici que chaque organe a une fonction, étant précisé qu’il ne faut pas perdre de vue que tout organe est un amalgame de cellules « spécialisées », lesquelles possèdent l’information, cette dernière étant à la mesure de la capacité d’admissibilité d’impression de l’individu.

Le signal va réveiller vraisemblablement l’information et l’organe (toujours selon cette capacité d’admissibilité d’impression) qui sait sans savoir tout en sachant, va déterminer, après un stimulus, donc une conduction sensorielle qui chemine ensuite, nos actes agis (pression - signal - échange/interception de l’organe - stimuli/excitation - conduction sensorielle - actes agis).

Il convient de préciser que toute interception, tout échange est mémorisé par la cellule.

De la même façon que pour être plus complet, il est utile de rappeler que toute conduction sensorielle est le fruit d’un processus chimique.

Plus de pression génère une intensité du signal. Ce dernier va choquer l’organe qui de ce fait va réagir : c’est la stimulation, laquelle enclenche le processus chimique. Si l’organe lui-même, de par sa conformité et sa capacité, est à même de gérer la pression, alors il n’y aura pas ou peu d’actes agis semi-qualitatifs ou non qualitatifs dans ce qui constitue en fin de compte une déperdition d’énergie.

Cette minoration de la déperdition d’énergie va permettre alors de canaliser celle-ci dans autre chose car, indubitablement, là où il y a volume, forme, l’échange ne peut être harmonieux car il y a déperdition, même si tout ce qui nous constitue est lumière.

Pour en revenir donc à l’hypophyse, cet organe, selon sa conformation, peut aider à ne pas perdre cette énergie inutilement.

Cependant, l’individu non doté d’un organe adéquat, prenant conscience de la chose, peut alors contrebalancer cette expression de la pression, exerçant sa propre pression en se refusant à vivre par stimulation, ou du moins en la dérivant, puisqu’il a conscience de l’émergence de la chose qui lui a été « signalée ». Là commence le travail sur soi-même et la souffrance.

Alors ce ne sont plus simplement des mots mais des maux.

 

 

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